Rechercher sur ce blog :

samedi 5 novembre 2011

50 km du Spiridon Catalan à Baho (66) - Edition du 05/11/2011

Il y en a des choses à dire sur ce merveilleux week-end pyrénéen.
Tout a commencé en décembre 2010 quand Soleia a annoncé qu'elle choisissait le 100 km du spiridon catalan pour première expérience sur la distance. Je n'ai pas annoncé de suite ma participation car je ne savais pas si 10 mois après je serais capable d'affronter de nouveau un cent borne. Finalement, en septembre, j'opte pour le 50 km. Pascal décide de me suivre et l'ami Thierry de Montpellier souhaite aussi être de la partie soit en coureur soit en accompagnateur. Enfin, courant juin, le collègue et ami Stéphane nous annonce qu'il fera là son baptême sur la distance mythique.
Le 04 novembre, lendemain de mon anniversaire, direction la gare de Lyon pour prendre le TGV pour Perpignan via Montpellier. Ma grande fille m'accompagne pour aller passer le week-end avec les filles de Thierry et je terminerai le voyage en voiture avec lui. Malgré les grosses intempéries annoncées sur l'Hérault, le trajet se passera bien.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Nous trouvons facilement le foyer rural de Baho où je dois récupérer mon dossard et où sont déjà Francine, Pascal, Marc et Juan. Ils sont arrivés bien plus tôt que nous et ont profité du temps qu'ils avaient devant eux pour retirer les clés des chambres à Perpignan.
L'accueil est chaleureux mais on ne sent pas une grosse effervescence. De prime abord on a pas l'impression qu'il va se passer un gros événement le lendemain, que l'organisation est un peu "légère" mais il n'en sera rien.
En attendant le repas du soir et pour célébrer nos retrouvailles nous décidons d'aller boire un verre mais pas facile de trouver un bistrot que ce soit à Baho où à Sainte Estève. Finalement, en empruntant une petite rue par hasard nous tombons sur un bar ouvert. Une mousse avalée, deux même, et il nous faut rejoindre le Trèfle à quatre feuilles où nous sommes attendus pour la pasta party. Sauf que la nuit est tombée, que la pluie a fait son apparition, que nous ne connaissons pas les lieux et que l'endroit n'est pas facile à trouver. Nous allons donc demander plusieurs fois notre route mais à chaque fois nous nous perdons. Finalement, après avoir fait plusieurs fois le tour d'un quartier, nous tombons sur un panneau qui va nous mettre sur la bonne route.
Nous nous mettons à table puis nous allons attendre l'arrivée d'Anne-Marie (Soleia) et d'Hélène (Petitrenardbleu) qui arrivent du Var. Les intempéries et l'inconscience de certains chauffeurs routiers vont compliquer leur route et comme nous, elles rencontreront aussi le même problème pour trouver l'auberge. Le patron nous a dit que la rue qui menait à son établissement avait été baptisé il y a quelques mois et que les cartes GPS ne sont pas encore à jour.
50 km du Spiridon Catalan 2011
C'est pour moi une grande joie de faire la connaissance de Soleia et Petitrenardbleu. Mais cette rencontre sera brève car nous ne pouvons pas nous éterniser, le lendemain nous avons une course qui commence à 8 heures et nous avons tous besoin de nous reposer.                                
A l'exception de Stéphane et de son épouse, hébergés par un ancien collègue de la BSPP, nous sommes tous dans le même hôtel si bien qu'avant d'aller au lit nous nous donnons rendez-vous à 7heures en tenue pour le petit-déjeuner.
Pour être certain de nous réveiller Thierry et moi avons mis notre réveil. Une petite douche et nous sommes tous prêts, à l'heure devant la porte du restaurant. Pas question pour moi de partir le ventre vide alors que Marc s'en serait bien passé. Il aime respecter les 3 heures entre un repas et la course sans oublier qu'il aime bien être en avance sur le site de départ. Après avoir bien mangé nous prenons la direction de Baho où est donné le départ des épreuves. Une fois sur place Thierry prépare son vélo, Stéphane arrive visiblement décontracté suivi de son épouse qui a trouvé un vtt pour l'accompagner. Tout le monde fait connaissance, papote en attendant le départ.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Premier plan, de gauche à droite : Hélène, Anne-Marie et moi
Derrière :  Stéphane, Juan, Marc, Francine et Pascal.
8 heures : pas de départ. Que se passe t-il ?
En fait l'organisation attend un groupe d'italiens dont le train a été retardé. C'est donc avec 10 bonnes minutes de retard que le départ est donné. On se souhaite une bonne course et l'aventure commence.
Pour moi se sera une course cool. Pas question de faire les mêmes erreurs qu'un mois plus tôt au marathon des Yvelines. Je me suis fixé une allure et je compte bien m'y tenir. Je me suis aussi interdit toute boisson sucrée avant la mi-course, en fait je ne prendrai que de l'eau sauf au ravito du 40e km. Côté alimentation je ne prendrai que des bananes, des fruits secs, du chocolat et sur la fin un peu de salé.
Dès le départ Stéphane a calqué son allure sur la mienne. Il est bien meilleur que moi mais pour cette première expérience il compte aller au bout sans trop de casse surtout qu'il n'a l'entrainement nécessaire à cet exercice. Faute de temps il a préféré se consacrer plus au foot qu'à la course à pied.
Au premier kilomètre, la grosse difficulté du parcours s'annonce : une belle côte d'environ 350 m que je vais devoir franchir 5 fois (10 fois par les centbornards) car le parcours est un aller retour de 10 km par la même route entre Baho et Saint-Esteve avec 1 ravitaillement et un pointage à chaque extrémité.
Nous aurons droit aussi à 2 autres petites difficultés mais le parcours, qui nous fera passer dans une petite pinède ou de nombreux écureuils y ont trouvé refuge, dans les vignes avec vue sur le Canigou, est dans l'ensemble très agréable mais attention aux quelques nids de poule surtout la nuit...
Au second kilomètre nous retrouvons nos accompagnateurs à bicyclette. Après un premier aller-retour sans pépin je dois faire une pause technique à Baho. Pendant ce temps là Pascal se ravitaille et envoie les temps de passage par SMS au QG parisien. Hélène en fait de même.
Pour le deuxième aller-retour Thierry va laisser de côté le vélo pour nous accompagner en courant En fait il va alterner vélo et course à pied.
50 km du Spiridon Catalan 2011
A chaque fois que nous croisons nos amis Soleia, Francine, Marc et Juan nous les encourageons et j'en profite aussi pour les prendre en photo. Hélène qui assure l'intendance à Baho fera même un aller-retour en courant histoire de participer à l'événement et faire connaissance avec ce beau parcours.
Quant à Séverine, quand Mademoiselle ne vide pas son sac pour y trouver quelque chose, elle nous suit sans problème et papote avec nous ce qui rend l'épreuve moins monotone.
Nous encourageons aussi tous les coureurs que nous croisons et c'est une très bonne ambiance qui règne en terre catalane même si certains concurrents sont dans leur bulle et ne répondent pas à nos "bravo", "courage" et j'en passe, ne serait-ce que d'un petit signe.
Il faut aussi tirer un grand coup de chapeau à l'organisation et aux bénévoles. Ravitaillements bien garnis, bénévoles qui encouragent et qui sont aux petits soins pour les coureurs, vraiment chapeau. La veille nous avions des doutes nous avons été vite rassurés.
Cependant côté météo ce n'est pas le top. Petit à petit les nuages se font plus menaçants et cachent le sommet enneigé du Canigou, ce n'est pas bon signe pour la suite de l'épreuve.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Thierry sur son vélo
Pour moi c'est bientôt la fin. Tout s'est bien passé jusqu'au 48e km où Pascal profite du relief favorable, à savoir la descente pour accélérer et finir fort. Thierry et lui vont me booster pour que j'y arrive mais que c'est dur, surtout à 300 m avant l'arrivée où je leur fait part de mon intention de ralentir mais pour eux pas question. J'arriverais à maintenir le cap jusqu'à la ligne d'arrivée où Hélène me félicite et me demande si j'ai besoin de quelque chose, grand merci à elle.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Notre arrivée, merci Thierry pour la photo. 
Il est un peu plus de 13 heures, j'ai un petit creux je vais donc avaler un sandwich offert par Hélène puis je vais aller me changer.
La course est terminée pour moi mais les amis sont en train de souffrir alors ils ont besoin que nous les encouragions.
Quelques goutes de pluie font leur apparition mais ça ne va pas m'empêcher d'emprunter le vélo de Thierry avant qu'il nous quitte pour accompagner Anne-Marie, Francine et Marc pour un aller-retour. puis un second cette fois en compagnie de Stéphane qui a pris un coup au moral quand nous avons fini notre 50 km.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Juan a pris un peu de retard, faut dire qu'il perd beaucoup d'énergie à papoter.
Finalement Stéphane franchira la ligne d'arrivée sous une pluie nocturne qui s'intensifie en 11h36 accompagné sur les 2 derniers tours par son ami Xavier.
Anne-Marie bien encadrée par Francine et Marc bouclera son premier 100 km en 12h51.
Enfin Juan achèvera sa troisième prestation sur la distance en 13h31.
Tout le monde est heureux de sa performance et le fait savoir par SMS. On remercie aussi toutes les personnes qui nous ont encouragé mais il faut rentrer à l'hôtel or comme Thierry est parti Pascal et moi sommes à pied. Fort heureusement un membre de l'organisation va gentiment nous raccompagner à notre hôtel sous des trombes d'eau..
Le lendemain matin nous prendrons un dernier petit-déjeuner tous ensemble. Comme promis Anne-Marie nous offre une bière de sa région, une Pietra. Francine m'offre aussi une bouteille de bière pour que j'arrose mon anniversaire. Merci beaucoup les filles !!!!!!.
Ainsi se termine ce week-end inoubliable.
De belles rencontres, de la rigolade, cette course difficile qui nous a fait vivre des moments très émouvants ont fait que j'ai passé un week-end exceptionnel.
Pour moi du côté sportif, 1 mois auparavant je n'aurais jamais pensé terminer un 50 km aussi frais. J'aurai pu continuer 10 km sûr peut-être 20 km. En somme que du positif.
On verra l'année prochaine si je peux ré-attaquer un 100 bornes, en attendant grand merci à tout le monde et particulièrement à Thierry qui nous a accompagné tout au long de cette course (sans oublier sa bonne humeur et ses blagues) et à Pascal ce grand champion qui n'arrête pas de me rebooster.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Trace GPS (faute de batterie il n'y a que 44 km) : garmin ou openrunner
Galerie photos : les miennes, celle de Thierry
lire la suite ...

dimanche 30 octobre 2011

Semi du bois de Vincennes et des bords de Marne (94) - Edition du 30/10/2011


Marathon et semi du château de Vincennes

Le parcours du marathon  :

Marathon et semi du château de Vincennes

la parcours du semi  :


Marathon et semi du château de Vincennes 

Le dimanche 30 octobre 2011 Vincennes accueillait la seconde édition du marathon et la première édition du semi-marathon pour lesquels je n'étais pas inscrit mais comme des membres du site passioncourseapeid.fr s'alignaient sur ces épreuves c'était l'occasion de faire leur connaissance et de faire la dernière sortie longue avant les 50 km du spiridon Catalan du côté de Perpignan la semaine prochaine.

 
Finalement, Francine et Pascal sont venus et nous avons accompagné nos nouveaux amis.
 
Marathon et semi du bois de Vincennes et des bords de Marne
De gauche à droite : Marie58, Pascal75, Francinedefi, Madie et moi -même, avant le départ. 
 
Marathon et semi du bois de Vincennes et des bords de Marne
 
Étaient aussi présents :Jenifer et son mari ainsi que Totorunning venu en supporter.
 
Nous nous sommes partagé la tâche : Francine à accompagné Marie-Laure sur le Marathon; Sur le semi Pascal a suivi Sophie et moi Cassandre (Madie) qui était déjà accompagnée d'une amie Fabienne.
 
Marathon et semi du bois de Vincennes et des bords de Marne
Cassandre et Fabienne dans l'hippodrome de Vincennes 
 
Nous avons aussi rencontré Marie79 arrivée avant nous et qui est venue à notre rencontre (dossard 3535) :
 
Marathon et semi du bois de Vincennes et des bords de Marne
 
 
Marathon et semi du bois de Vincennes et des bords de Marne
Isabelle, Sophie et Pascal.
 
Avec une météo favorable nous avons passé une très belle matinée. C'est grâce au site passioncourseapied.fr (PCaP) que ces belles rencontres peuvent se faire. Merci Soleia ; Merci à tous les administrateurs du site et à tous les membres qui font vivre cette communauté.
 
Toutes les photos sur picasa
Le site de l'organisation
lire la suite ...

dimanche 16 octobre 2011

21,1 km de la Voie Royale (93) - Edition du 16/10/2011

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
3 ans après avoir participé au 10 km avec l'ami Patrick me voici de retour du côté du Stade de France pour en découdre cette fois avec le semi-marathon international "la Voie Royale" à Saint-Denis. 
Quand j'arrive sur place les rues sont déjà barrées, le 5 km est lancé. J'aurai dû partir plus tôt. 
Je trouve une place sur un parking pas très rassurant puis je file avec l'espoir de voir le départ du 10 km mais à la vue du monde qui se trouve sur le stade annexe du stade de France il est préférable que j'aille d'abord retirer mon dossard et déposer mon sac ce qui me laissera le temps pour profiter de l'évènement après. 
Finalement, contrairement a ce qui s'était passé en 2008, je récupère mon numéro, la puce et le maillot souvenir très rapidement. Aussitôt je me dirige vers la consigne pour y déposer mon sac. Je n'oublie pas de mettre mon appareil photo dans la poche de mon short. 
 
Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
 
En sortant du vestiaire je rencontre Jean-Marie (ci-dessus en photo), un collègue a qui j'ai parlé de la course 2 jours avant et qui est venu s'inscrire sur place samedi. L'idée de courir dans le stade de France l'a hyper motivé. 
En effet, toutes les courses passent dans le stade de France et même 2 fois pour le 10 km et le semi, l'arrivée est jugée sur le stade annexe, là où s'échauffent les athlètes lors des grands rendez-vous sportifs.

On papote, nous allons faire un tour dans les tribunes du stade de France où nous voyons les 2 premières féminines du 10 km au coude à coude à 600 m de l'arrivée puis nous partons trottiner pour nous échauffer comme les stars africaines que nous croisons.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
 
Pas besoin de courir beaucoup pour être chaud car la météo est exceptionnelle, pas un nuage au dessus de nos têtes pour nous protéger d'un soleil magnifique.  
Une bonne quinzaine de minutes avant le départ nous nous dirigeons vers la ligne et plus particulièrement en face de la porte C où Patrice (Pat93 du site passioncourseapied.fr) m'a donné rendez-vous et il me trouvera facilement. Nous faisons connaissance, chacun parle de ses courses et de ses objectifs et voilà que le décompte est lancé.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

5, 4, 3, 2, 1, PAN 
On se souhaite bonne course et c'est parti pour 21 km. Jean-Marie me dit que ça serait bien de faire le premier tour ensemble. Pourquoi pas  mais tout dépendra à quelle vitesse et à la vue du chrono au premier kilo je sais que je ne pourrai pas tenir ce rythme les 10 premiers kilomètres. Le second kilo sera un peu plus lent ce qui donne une moyenne de 5'05/km. Jusque là tout va bien même si je sais que je vais le payer plus tard. 
Après le 3e km nous entrons dans le parc de la basilique de Saint Denis. Nous sommes à l'ombre, ça fait du bien par contre les nombreux automobilistes bloqués le font savoir bruyamment en klaxonnant. Un coureur pense qu'ils nous encouragent je n'y crois pas trop. 
Après avoir quitté la verdure nous nous retrouvons sur les pavés des rues du centre ville. Elles ne sont pas en bon état, je préfère emprunter les trottoirs. Après être passé devant la basilique nous arrivons au ravito du 5e km où je prends une bouteille d'eau qu'un bénévole me tend, j'en avale une gorgée et je la passe à Jean-Marie.

Nous quittons le centre ville pour nous retrouver dans un nœud routier où ça bouchonne pas mal. Heureusement que la partie où nous courons est large et fermée à la circulation. 
Au 6e km que je passe en moins de 31'  je fais part à mon camarade qui semble vouloir accélérer que je vais lever le pied et je le vois s'éloigner petit à petit. Désormais je vais devoir gérer comme je peux. Je ne cherche même pas à m'accrocher à celles et ceux qui me passent, je tiens à arriver sain et sauf, peu importe le chrono. 
Après un passage pas très agréable le long de l'autoroute A1 nous nous retrouvons dans un quartier de bureaux puis d'habitations et de nouveaux des bureaux mais après un rond point j'aperçois le vigile à l'entrée du stade de France qui s'assure que nous sommes tous porteur d'un dossard.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

C'est la descente dans le long tunnel vers le cœur du stade. C'est immense, il y a de nombreux croisements, des rues et des portes partout. C'est impressionnant. Puis enfin la lumière apparait, je vois la pelouse, elle est même à moins d'un mètre mais interdiction  d'aller courir dessus, nous devons nous contenter de la piste d'athlétisme protégée pour l'occasion car les motos suiveuses y passent aussi. 
C'est impressionnant de se retrouver là. C'est tellement vaste que nous entendons à peine les nombreux spectateurs regroupés dans une partie des gradins (chaque coureur avait droit à 2 tickets d'entrée dans le stade pour sa famille, amis ou  accompagnateurs). J'en profite pour faire quelques photos. 

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)


Dans le tunnel qui nous emmène vers la sortie afin d'entamer la seconde boucle, résonnent les bips des puces sur le tapis placé à mi-parcours mais c'est que ça grimpe un peu pour quitter cet endroit mythique. 
Second ravito, j'avale un peu d'eau et quelques fruits secs et c'est reparti pour la seconde boucle. Je ne regarde même plus ma montre. Le peloton s'est bien étiré, je me retrouve un peu seul.  
De temps en temps un coureur me passe mais je prends mon temps : je m'arrête pour photographier les nombreuses animations du parcours, la basilique de Saint-Denis.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

Au 15e km, juste après le 3e ravitaillement les fortes douleurs dans les orteils du pieds droit font leur apparition, il y avait bien longtemps que ça ne m'avait pas fait aussi mal. Pendant 2 ou 3 km je me courre comme je peux, je commence à me dire qu'il va falloir passer à la marche et par miracle la douleur s'amenuise. Elle restera présente jusqu'à la fin mais ça sera supportable.  
Entre temps, peu après le 16e km je croise Jean-Marie que je prends en photo. Je suis u peu surpris de le voir là avec seulement 1 km d'avance sur moi, mais visiblement tout va bien pour lui, il me fait un grand sourire et m'encourage. Les kilomètres défilent tranquillement jusqu'au 19e où une dame me dépasse et me mets un vent pas possible, que fait-elle là avec une aussi belle foulée ??? 
Quelques instants plus tard le stade de France nous accueille pour la seconde et dernière traversée. Il y a moins de monde mais l'endroit est toujours aussi magique. J'en profite jusqu'à la sortie, il reste 500 m, un virage à droite puis un autre à gauche et nous entrons dans le stade annexe où un bénévole annonce le chrono à chaque concurrent. Sur la piste d'athlétisme qui nous emmène vers la ligne d'arrivée un jeune essaie de me passer mais intérieurement je me dit de résister un peu, il y en a déjà trop qui m'ont doublé et je vais accélérer et gagner ce petit défi.  

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

La ligne passée on me remet une médaille, on m'enlève la puce et je me dirige vers le ravitaillement où je retrouve Patrice et Jean-Marie. Nous échangeons nos impressions, parlons de nos projets et nous immortalisons l'instant avant de nous séparer car mine de rien le temps passe. 
Voilà une bien belle après-midi de passée, désormais rendez vous à Perpignan pour le 50 km. 
Entre temps, le 30 octobre je serai allé faire un tour du côté du marathon de Vincennes et des bords de Marne pour faire la connaissance de Marie58 du site passioncourseapied.fr et faire les derniers kilomètres en sa compagnie.  
Lien GPS : garmin ou openrunner

Photos : Picasa
lire la suite ...

dimanche 2 octobre 2011

Marathon des Yvelines (78) - Edition du 02/10/2011

 Marathon des Yvelines

        
80e course de mon existence, premier et seul marathon de l'année 2011.

Depuis le mois de mai j'avais décidé de faire un marathon début octobre mais je voulais avant tout disputer une épreuve pas trop loin de la capitale, c'est pourquoi j'ai choisi le marathon des Yvelines annoncé sans difficulté à la Queue lez Yvelines.

Pascal m'y accompagnera en préparation des 100 km de Royan.

Marathon des Yvelines

C'est sans pression que nous prenons la route pour nous retrouver 2 heures avant le départ dans le gymnase où nous constatons qu'il y a peu de monde. D'après les listes affichées, il y aurait environ 250 inscrits sur l'épreuve individuelle et une bonne trentaine d'équipes sur le relais.

Si sur Paris la température extérieure est douce, dans les Yvelines on sent une petite fraîcheur qui ne va pas durer car la météo a prévu un très très beau week-end et le soleil brille déjà. J'aime bien la chaleur mais pas pour courir, faudra faire avec.

Après nous être préparés tranquillement nous allons refaire un petit tour dans le gymnase puis nous allons nous rapprocher de la ligne de départ où un échauffement collectif est prévu. Nous remarquons que les équipes ont des dossards bien distincts des nôtres ce qui nous permettra de bien les identifier.

Marathon des Yvelines

A 9H30 pile poil les fauves sont lâchés.

Après un bon kilomètre de plat on se rendra compte et ce, jusqu'au 6e kilomètre environ, que plusieurs petites difficultés vont nous attendre au retour mais pour l'instant tout va bien, trop bien même car si nous avons passé le premier repère kilométrque en un peu plus de 6 minutes le suivant sera beaucoup plus rapide.
Peu après le 8e kilomètre nous entrons dans la forêt. Comme c'est agréable de se retrouver à la fraîche. Les ravitos se succèdent et a chaque fois je prends un gobelet d'eau et je grignote un peu.
Nous suivons un groupe constitué d'une fille et de 6 hommes. La féminine ne s'arrête pas au ravito car une amie la suit en vélo et les autres prennent un gobelet vite fait pour ne pas perdre de temps. Nous revenons à chaque fois sur eux à une allure là encore trop rapide pour que je puisse tenir jusqu'au bout.

Vers le 17e kilomètre mon GPS affiche une moyenne de 5'39 au kilo, c'est trop rapide et c'était sans compter sur les ennuis à venir. Pour commencer, une envie urgente de soulager un besoin naturel. Problème : pas de toilette, ni au ravitaillement ni dans les petits villages que nous traversons. Il me faudra attendre le retour en forêt, vers le 23e km, pour trouver un endroit calme à l'abri des regards, j'en profiterai pour enlever un caillou dans ma chaussure gauche. Pascal a qui j'ai demandé de partir ne m'a pas écouté et m'attend.
Nous repartons donc ensemble sur ce petit chemin goudronné en forêt qui me rappelle l'ancienne voie ferré que nous avions emprunté au 100 km de Belvès.

27e km, une petite côte se dévoile et pour m'économiser je vais la gravir en marchant. Sur le parcours Pascal remarque des tubes de gel jetés dans la nature, une fois de plus je râle contre la bêtise humaine.

Marathon des Yvelines
Ravito du 30e, comme au 15e je vais prendre un peu de glucose sauf que là il est hyper dosé, écœurant, ça va me rester sur l'estomac pour le reste de la course.
Désormais les jambes se font lourdes, les muscles se raidissent, de temps en temps mes douleurs dans les orteils me rappellent leurs bons souvenirs mais rien de grave. Je commence à payer cash mon excitation du début.

Ravito du 35e je prends une pâte de fruit, trop sucré, ce qui accentue mon envie de tout renvoyer mais je résiste et nous poursuivons notre route tant bien que mal.
Nous devons aussi supporter les odeurs de merguez, saucisses et autres grillades mais aussi la vue de gens qui prennent l'apéro dans leur jardin, ça me démoralise, j'ai hâte d'en terminer mais il reste encore quelques bornes à faire et pas les plus faciles.
Heureusement Pascal continue à m'encourager, à me dire, après le prochain kilomètre ça va descendre, le ravito sera juste après alors que de mon côté je ne calcule plus rien.

KM 40, à l'entrée de la Queue lez Yvelines, dernier ravito, je prends un gobelet d'eau, une jeune fille arrive en pleur. Elle est prise en charge par les formidables bénévoles qui ont fait un boulot considérable et toujours avec le sourire et un mot gentil.
Nous repartons en compagnie d'une dame qui fait là son premier marathon et qui attend son compagnon.
Dernier rond-point, dernière ligne droite avant d'entrer dans le stade, sur la piste d'athlétisme et enfin cette ligne d'arrivée que nous franchissons main dans la main avec Pascal.

Marathon des Yvelines

On nous remet une médaille, on nous enlève la puce et pendant que Pascal part profiter d'un dernier ravitaillement bien mérité je vais me refaire une santé aux toilettes.
J'y retournerai une seconde fois avant de me changer et reprendre la voiture pour rentrer.
De retour dans notre quartier, Pascal m'offrira une binouze bien mérité. Merci l'ami.

Le bilan de cette matinée c'est que j'avais oublié a quel point c'est dur surtout si on s'enflamme dès le départ.  Je n'ai pas été trop gêné par la chaleur par contre je regrette d'avoir bu ce gobelet de glucose sur-dosé qui m'a fait passer de sales moments. Ca ne m'aurait pas fait gagner de temps mais j'aurai peut-être été mieux pour terminer.

Le parcours, bitumé sur toute la longueur, est dans l'ensemble agréable surtout en forêt. Il y  5 voir 6 kilomètres où la route n'est pas fermée à la circulation, en plein soleil.
Je trouve dommage, et Pascal a pensé la même chose que moi,  qu'il n'y ait pas de point de contrôle sur le parcours, surtout pour une épreuve qualificative au championnat de France de marathon. Pas de tapis au départ, pas de tapis au semi, il est donc très facile de tricher en se cachant dans la forêt...
Ça serait peut-être bien de mettre des toilettes aux ravitaillements.

On essaiera de faire mieux la prochaine fois, au 50 km du Spiridon Catalan le 5 novembre, du côté de Perpignan. Une belle rencontre PCaP en vue.

Trace GPS chez garmin, chez openrunner

Quelques photos sur Picasa


Hubert Leclercq
 
lire la suite ...

dimanche 18 septembre 2011

24 km trail Seine Mauldre à Flins sur Seine (78) - 18/09/2011

Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
Cliquer sur les images pour les agradir
 
C'est seul que je me rends à cette course où je me suis inscrit bien avant les grandes vacances. L'autoroute de Normandie est loin d'être surchargée mais 2 accidents, visiblement sans gravité, perturbent légèrement mon trajet.
 
En arrivant on ne peut pas se perdre, l'organisation a mis en place un fléchage impeccable. Mais la voiture est un peu loin et comme il y a un parking quasiment vide à côté de la mairie je vais me rapprocher..
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
Il est tôt mais je ne suis pas le premier. Jihèle et Nadine montent l'arche d'arrivée et préparent leurs ordinateurs pour le chronométrage. Juste à côté, devant la mairie, une troupe de reconstitution historique de la seconde guerre mondiale campe et se réveille tout doucement.
Je vais faire un petit tour pour faire quelques photos puis je vais me préparer et attendre dans la voiture.
Je profite de ce calme pour observer ce qui se passe autour de moi. Nombreux sont celles et ceux qui avalent des liquides aux couleurs variées qui ne me donne pas envie. Mon voisin avale des gels. Savent-ils ce que contiennent tous ces produits ? Vu le prix où ils sont vendus ils ont intérêts à être efficaces, mais le sont-ils vraiment ? parce que si c'est pour faire 2h21 au lieu de 2h22, j'en vois pas l'intérêt compte tenu de l'investissement financier. En tous les cas j'espère qu'aucun concurrent ne jettera pas ses déchets dans la nature mais ça ne sera pas pour cette fois car j'ai vu un tube de gel en forêt.
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
Bref, le temps passe et dans 30 minutes le départ sera donné. Je décide d'aller trottiner un peu pour chauffer la machine.  Je vais utiliser pour la première fois des chaussures de trail achétées il y a peu (une fin de série de chez Salomon).
Cet échauffement va me permettre de me rendre compte que je n'ai pas assez serré mes lacets. Après 2 petits tours j'assiste à la fin du briefing et je vais rejoindre la ligne de départ en compagnie de Jihèle qui va libérer les coureurs à l'heure prévue.
Comme souvent, ça bouchonne pas mal au début. Il faudra attendre le 3e kilomètre pour ne plus avoir à marcher. Jusque là ça rigolait pas mal et ça papotait mais petit à petit chacun prend son rythme, se concentre sur ce qu'il doit faire et ça devient silencieux.  Même si le peloton s'étire un peu nous sommes encore nombreux. Les coureurs du 12 km partagent le même parcours jusqu'au 7e kilomètre environ.
Après la séparation des deux épreuves ça s'éclaircie pas mal. Ma crainte est de me retrouver seul et de me perdre. C'est que je ne suis pas un habitué du trail et la moindre faute d'inattention  et ce sont des kilomètres en plus.
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
Jusqu'au ravitaillement du 15e kilomètre il n'y a eu que deux difficultés dont une belle côte un peu raide mais pas longue. Pour franchir ces 2 obstacles j'ai fait comme la majorité des gens qui étaient devant moi, je me suis mis à marcher.  De temps en temps nous devons franchir quelques passages boueux que nous essayons d'éviter comme on peut mais ce qui me gène le plus c'est que j'ai l'impression que mes chaussures pèsent une tonne. Est-ce la fatigue où la boue qui reste collée aux pompes ? Alors de temps en temps je passe dans l'eau, ça ne change pas grand chose si ce n'est de me mouiller les pieds. Ce qui est aussi gênant ce sont ces passages en plaine où le vent est souvent de face mais dans l'ensemble on ne va pas trop se plaindre parce que le soleil nous accompagne depuis le lever du jour et je m'attendais à pire parcours avec les averses qui sont tombées la veille et toute la nuit.
Au 15e kilomètre un ravito nous attend au cœur d'un petit village. Je m'y arrête et je prends mon temps pour avaler 2 gobelets d'eau et pour manger. Un coureur demande comment est la suite aux bénévoles. Le  silence et le sourire de l'un d'entre eux en disent long sur ce qui nous attend.
Et effectivement du 16e au 20e kilomètre  environ 3 bosses sont au programme avec de belles descentes assez glissantes. Les 2 premières se succèdent et ont été annoncées par un panneau "Dos d'âne" mais aussi par le signaleur qui nous met en garde. La première est bien raide mais pas très longue, une belle descente et là un mur. Je suis obligé de m'arrêter en plein milieu. J'ai cru ne jamais arriver au sommet. Je pense que si la pluie était de la partie il aurait fallu une corde pour nous aider à monter. Après cette grosse difficulté nous aurons droit à aune autre pente plus longue mais plus douce mais ça n'empeche qu'il me faudra aussi marcher de temps en temps pour arriver au sommet.
 
A l'entrée d'un bois, 3 agents forestiers ou 3 gardes chasse nous informent qu'il reste 2,5 km. Je les remercie mais leur je leur dit que j'ai du mal à les croire. Mon GPS affiche à peine 21 km, je pense qu'ils se trompent et j'en fait part à mon compagnon du moment. 
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
A partir de là le parcours présente une dénivellation favorable et compte tenue de ce que je vois de temps en temps au loin je pense et j'espère qu'il en sera ainsi jusqu'au bout. Effectivement il n'y aura plus de d'obstacle majeur. Peu avant d'entrer dans le parc où de nombreuses détonations des reconstitutions historiques se font entendre, une coureuse me dépasse assez facilement. Je suis rincé et il est temps que ça se termine. Je vais profiter du ravitaillement bien garni, regarder si j'ai été tiré au sort mais comme d'habitude je rentrerai bredouille non sans avoir salué Jihèle qui me charge de passer le bonjour à tous les PCaPiens et PCaPiennes.
 
Bilan : Une épreuve bien organisée, tout ce qu'il faut pour faire un bon trail mais si vous comptez en profiter pour faire une ballade touristique, a part des champs et de la forêt, pas grand-chose à voir.
Pour ce qui est de mes nouvelles pompes le bilan est mitigé. Sur sol glissant elles ont l'air d'être plus stable mais l'amorti et le poids me semble être handicapant. Un autre test est à faire.
J'ai quand même passé une très belle matinée mais ça va être dur au marathon des Yvelines dans 15 jours.
 
Photos sur Picasa
Trace GPS : Garmin ou Openrunner
lire la suite ...

dimanche 11 septembre 2011

20 km QBRC à Viroflay (78) - Edition du 11/09/2011

QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...

QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...


Mi-aout je m'aperçois que je n'ai qu'une seule course de prévue en septembre, le 18 à Flins.
Comme je m'autorise au maximum 1 épreuve tous les 15 jours je peux me permettre d'en faire une le premier week-end du mois.
Après quelques recherches j'ai le choix entre le nightrail à Auvers sur Oise le samedi soir et la QBRC le dimanche matin à Viroflay. Comme Totorunning l'a reconnu et qu'il la trouve sympa c'est cette manifestation qui l'emporte et je m'inscris aussitôt . Marc, lui, enchainera les 2 courses.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
 
Je suis le premier coureur arrivé sur place. Marc et Totorunning arrivent peu de temps après. Nous allons squatter un vestiaire tous les 3 pour nous préparer tranquillement pendant que la pluie redouble en intensité à l'extérieur. Marc nous raconte sa course à Auvers sur Oise. Les orages du samedi soir ont rendu son parcours très difficile si bien qu'il a mis beaucoup plus de temps que prévu ce qui a raccourci sa nuit. Ces mêmes précipitations ont certainement bien détrempé le tracé qui nous attend.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
Merci Sylvie pour la Photo !
 
Peu avant le départ nous croisons notre ami Laurent le Bagnard, nous faisons la connaissance des amis "facebook" de Totorunning, puis nous arrive Sylvie qui vient nous encourager et faire les derniers kilomètres en notre compagnie car encore tout à fait rétablie et ne veux pas commettre d'imprudence.
Peu avant le départ la pluie cesse, oufffffffffff !
 
Nous nous dirigeons alors vers la zone de départ qui se remplie petit à petit. A discuter nous sommes surpris par le coup de pétard, je franchis la ligne en mettant en marche mon GPS.
Les 11 premiers kilomètres se font dans la forêt de Fausses Reposes. Alors que je pensais Totorunning déjà parti loin devant je me retrouve avec Marc et c'est avec lui que je vais faire cette course.
Cette première partie est assez vallonnée. C'est en effet une succession de petites bosses qui casse bien le rythme. Au 5e km une table pour un ravitaillement en eau uniquement nous attend. Jusque là nous tenons une moyenne de 5'41 au kilo mais cette moyenne va chuter après le 8e kilomètre  car nous allons devoir affronter une belle longue côte qui va nous obliger à marcher.
Compte tenu du parcours difficile et du peu de sommeil de Marc il est clair que les grosses difficultés ont plutôt intérêt à être passées en marchant pour s'économiser. C'est de toute évidence une bonne stratégie car les rares coureurs qui nous passent dans les montées arrivent cuits en haut et nous les repassons.
KM 10, nous revenons en ville en direction du gymnase pour un ravito liquide et solide au 11e kilomètre. Après cette pause nous repartons pour aller dans la forêt opposée entre Versailles et Meudon (là où passe le célèbre Paris-Versailles). A noter que le parcours de l'écotrail de Paris emprunte quelques passages de ce beau trail.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
 
Encore quelques difficultés jusqu'au 15e kilomètre ou nous attendent un dernier ravito en haut mais aussi Sylvie.
A partir de là Sylvie nous assure un parcours facile et effectivement il le sera mais un peu plus boueux quand même. Bref, nous allons rallier l'arrivée en faisant pas mal de photos. Peu après notre arrivée Totorunning en termine aussi puis se sera le tour, sous des applaudissements bien fournis,  des 2 joelettes de l'association  Dunes d'espoir coachées par le Bagnard.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
 
Un ravitaillement bien garni nous attend. Une bière bio brassée dans la vallée de Chevreuse nous est offerte et Sylvie, pour son anniversaire, nous offre à son tour une bonne bière mais aussi d'excellents gâteaux qu'elle a confectionnés. Mais l'heure tourne et il faut se quitter.
Encore une belle matinée de passée, vivement la prochaine !
 
Les photos sur Picasa
Trace GPS  chez Garmin
lire la suite ...

dimanche 21 août 2011

22 km trail des maquisards à Lorris (45) - Edition du 21/08/2011


J'avais repéré cette épreuve depuis l'année dernière ou quelques amis avaient participé à la première édition.
Comme il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent en juillet-aout sur la région parisienne se déplacer dans le Loiret était donc programmé depuis pas mal de temps.
Pour ce qui me concerne aucun objectif si ce n'est se faire plaisir et découvrir une nouvelle région. Mais en plus cette manifestation sera l'occasion d'un rassemblement PcaP et de runners facebook.
Jusqu'à la dernière minute ma femme et mes filles ont attendu les derniers bulletins météo pour se décider à venir. Avec Pascal et Isabelle les 7 places de la voiture sont occupées.
La nuit a été courte : pas facile de s'endormir avec une telle chaleur puis à 1h00 du matin les orages étaient au-dessus de nos têtes. Bref, réveil difficile avec une pluie fine, la journée commence mal.
Trail des maquisards
Peu avant 7 heures je retrouve Pascal et Isabelle, en voiture pour cette belle aventure. Voyage sans encombre, sauf qu'il n'y a pas de route goudronnée pour arriver jusqu'au carrefour de la résistance, point de rendez-vous des coureurs. Le soleil est présent tout comme Marc, Francine et Olivier arrivés peu avant nous et déjà en possession de leur dossard.
Un peu plus tard Juan et Didier (dide) nous rejoignent. Laurent le Bagnard est aussi de la fête. Nous ferons aussi la connaissance de Patrick et plus tard de Véronique et Thierry (j'oublie quelqu'un mais je sais plus le prénom, toutes mes excuses).
Trail des maquisards
1 er rang, de gauche à droite : moi, Isabelle (Barbara75), Olivier (Totorunning)
Debout : Laurent "Le Bagnard", Marc (Marc78), Pascal (Pascal75), Francine (Francinedefi), Juan (runningjuan) et Didier (Dide)
Après avoir papoté et avoir pris la traditionnelle photo de groupe nous nous dirigeons vers la zone de départ.
Avant le briefing on nous explique que nous sommes sur une zone où la résistance a beaucoup œuvré pendant la seconde guerre mondiale mais qu'a la vue de toutes ces tombes elle a aussi souffert.
Trail des maquisards
Après le recueillement et les consignes le départ est donné et comme prévu je franchi la ligne en bon dernier en compagnie de Didier et du Bagnard.
Trail des maquisards
Les coureurs derrière s'échauffent pour le 10 km.
Didier est à peine remis de son opération du ménisque et ne veut prendre aucun risque je resterai donc à ses côtés.
Nous ferons les 3 premiers kilos en compagnie du serre-file qui récupère au fur et à mesure de notre progression le balisage dans le panier de son vélo.
Petit à petit nous allons remonter quelques concurrents.
Heureusement que nous avons pris un départ prudent car la chaleur et la moiteur dans certains coins de cette belle forêt est à la limite du supportable. Je ne suis pas habitué à ces conditions car sur la capitale nous n'avons pas beaucoup vu le soleil depuis le début de l'été.
Au premier ravito nous retrouvons Isabelle qui souffre un peu surtout qu'elle n'a pas pu se préparer comme elle le souhaitait.
Nous allons faire un bon bout de chemin ensemble jusqu'à ce qu'elle insiste pour que nous la laissions.
Entre temps nous avons croisé une concurrente d'un raid hippique, traversé une marre d'eau où nous avons déchaussé (merci pour tes compliments le Bagnard).
Trail des maquisards
Au dernier ravitaillement, il reste 5 km. Didier commence à avoir de plus en plus mal au genou. Nous allons repartir tranquillement, quand le parcours se complique on se met à marcher mais qu'est-ce qu'il marche vite, je suis obligé de trottiner pour le suivre. C'est en alternant marche et course que je vais rallier l'arrivée.
La ligne d'arrivée aussitôt franchie on nous remet en guise de cadeau une serviette en micro-fibre puis nous allons nous jeter sur un ravitaillement bien garni.
Après avoir changé de vêtements nous nous retrouvons tous pour la remise des récompenses où Francine, Isabelle et Laurent le Bagnard auront droit à une coupe.
Puis nous prendrons un déjeuner sous une tente de l'organisation mais comme le temps passe vite il faut penser à rentrer sur Paname.
Trail des maquisards
Encore une belle journée de passée.
Merci à vous tous.
Petit coup de gueule contre certains abrutis qui jettent leur gobelet en dehors des zones de ravitaillement où il y avait des poubelles et contre celles et/ou ceux qui ont jeté leur tube de gel dans la nature.
C'est honteux et inadmissible.
Trace gps :garmin ou openrunner
Photos :  Galerie 1  et Galerie 2
Course N° 77 terminée, prochain rendez vous le 4 septembre à Viroflay pour la QBRC, trail de 20 km.
lire la suite ...

samedi 23 juillet 2011

15 km trail de la baie de Somme - Edition du 23/07/2011

Un week-end très chargé



Un petit mois après la Transbaie retour en baie de Somme pour un Trail de 15 km à Cayeux sur Mer.
J'avais prévu de faire cette course mais je ne me suis pas inscrit à l'avance. Jusqu'au dernier moment j'ai hésité à faire le déplacement car d'une part la météo n'est pas terrible et d'autre part j'ai déjà fait un aller-retour pour rendre visite à mon père hospitalisé à Abbeville.
Au cas où, je prépare quand même mes affaires et comme le samedi matin le ciel est dégagé, tout est prêt pour prendre la route vers 6h45. Très peu de monde dans Paris et sur le trajet qui m'emmène vers le littoral Piacrd. A 20 km du but le ciel s'assombrit jusqu'à devenir noir, il tombe des cordes à tel point que je ne vois plus la route ce qui m'oblige à m'arrêter quelques instants. Que suis-je venu faire ici ? Dans ma tête je me dis que si ces conditions n'évoluent pas favorablement je ne participerai pas.
Après avoir cherché un peu ma route dans Friville-Escarbotin j'arrive à Cayeux sur mer et je trouve sans difficulté la petite tente où l'organisation accueille les concurrents.
Un petit coin de ciel bleu se dégage, maintenant que j'y suis je m'inscris. Je reçois un sms d'encouragement de l'ami Pascal qui m'invite aussi à mettre un vent à Francine. C'est gentil mais Francine va trop vite pour moi, je la laisserai partir.



Mon dossard en main, je m'apprête à envoyer un texto à notre crêpière favorite pour savoir si elle vient et où elle est. Même pas le temps de prendre mon téléphone qu'elle me tape sur l'épaule. Elle est arrivée tard la veille et n'a pas trouvé d'hôtel. C'est donc dans la voiture que Bernard et elle ont passé une nuit un peu agitée la faute aux averses et aux orages.



Comme nous avons pas mal de temps devant nous, nous allons papoter devant une boisson qui va nous réchauffer un peu. Trois quart d'heure avant le départ nous rejoignons nos voitures pour nous mettre en tenue. Il semblerait que la pluie s'éloigne de plus en plus mais il fais quand même frais.



Quelques photos sur la plage et Francine pense avoir reconnu Totorunning, un nouveau membre du site passioncourseapied.fr mais comme nous ne l'avons vu qu'en photo nous avons des doutes (surtout moi). C'est lui qui va venir vers nous. Les présentations faites, quelques photos puis Olivier part s'échauffer de son côté alors que Francine et moi allons trottiner à la recherche des toilettes.



Un week-end très chargéc


10H30 les enfants sont appelés sur la ligne de départ. C'est avec 10 minutes de retard qu'ils vont s'élancer pour 1000 mètres. Pour ne pas nous refroidir nous allons profiter des 20 minutes qui nous restent à attendre pour trottiner. On se demande quel va être le parcours, ce qui nous attend, sable ? galets ? les deux ?
Quelques minutes avant le coup de feu la centaine de coureurs et marcheurs se rassemble. Pour nous ce sera le 15 km, pour d'autres ce sera 7 km course ou marche.
L'organisateur commence son briefing. Un chien est pressé de partir et le fait savoir de vive voix à sa maitresse. Les consignes sont tellement nombreuses notamment sur les changements de direction que je n'ai pas tout compris ni retenu, bref on verra bien, de toute façon je ne serai pas devant et n'aurai qu'à suivre la meute.
Cinq, quatre, trois, deux, un, top départ direction la plage sous un soleil de plus en plus présent. La course commence par un aller-retour entre la plage et l'esplanade sur les galets. Intérieurement j'espère que la course ne sera pas qu'une succession de montées-descentes dans les galets mais après être redescendue pour la seconde fois la plage nous prenons la direction du Hourdel.



Un week-end très chargé



Tout comme la dame accompagnée de sa chienne, Francine a pris un départ canon, je ne la reverrai qu'à l'arrivée. En se retirant la mer a laissé de belles flaques d'eau plus ou moins profondes. On a donc le choix entre courir dans les galets où se mouiller les pieds. Même si l'eau est bien fraiche, le sable y est dur et c'est plus facile pour courir. Au début on hésite un peu puis quand on est trempé ça n'est plus gênant sauf que j'ai peur pour mon appareil photo.
Le peloton s'est bien étiré et en me retournant pour voir si je suis dernier je constate qu'Olivier est quelques mètres derrière moi. J'en profite pour le shooter avec mon petit appareil photo que j'ai emmené sur moi alors que lui a embarqué une camera vidéo. C'est dons en sa compagnie que je vais faire les 13 bons km qui restent à parcourir.



Un week-end très chargé



Petit à petit nous revenons 2 coureurs, un homme et une femme. Peux avant de quitter la plage, après 6 km de course, nous revenons à leur hauteur.
Pour quitter la plage nous allons de nouveau gravir une petite bute de galets qui casse bien le rythme. Nous nous retrouvons sur une voie bitumée que nous quitterons 150 mètres plus loin pour emprunter un chemin sur lequel quelques grosses flaques d'eau pas très claires nous obligent, là aussi, à nous mouiller les pieds ce qui ne fait pas plaisir à la dame que nous avons rattrapé mais qui s'accroche pour ne pas se faire dépasser.
Au KM 7 le ravitaillement nous attend. Je vais prendre mon temps pour avaler un sucre et 2 verres de coca puis nous repartons. Nos compagnons de route ne nous ont pas attendus.
Sur 2 petits km nous allons traverser un site unique au monde d'exploitation des galets (le galet de silex de la baie de Somme est réputé pour sa pureté exceptionnelle en silice). Pour information le galet de la Baie de Somme est utilisé après calcination et broyage, pour les routes, les bâtiments, mais aussi pour le mobilier sanitaire, les peintures, les cosmétiques, les  prothèses dentaires.
Je dois avouer que cet espace n'est pas des plus agréables et c'est avec joie que je retrouve le bitume peu avant la Mollière et ça me donne des ailes j'en profite pour accélérer  u chouilla. Dans le village je dépasse la dame qui court avec son chien puis les 2 coureurs que nous avions rejoint sur la plage. Je me retourne de temps en temps pour voir si Olivier est toujours là, pas de soucis de ce côté-là il assure !
A la sortie du village nous entrons dans un bois où, malgré les petites descentes et montées, il est très agréable de courir mais pour en sortir le balisage du 15 et du 7 km portent à confusion et je m'engage sur le mauvais chemin. Les signaleurs ne nous avaient pas vu, ce sont les 2 coureurs derrière nous qui ont crié que nous nous engagions sur la mauvaise voie. Le temps perdu leur a permis de nous dépasser de nouveau.
De temps en temps j'annonce à Oliver le kilométrage théorique qui nous reste de sorte à nous motiver. Il nous faut désormais rejoindre la plage avec le vent de face mais heureusement pas pour longtemps car une fois sur le sable cap à bâbord  pour la dernière ligne droite.
Pour éviter une zone très humide et un passage où le sable était mou nous remontons courir sur les cailloux et là Olivier nous a fait une belle pirouette heureusement sans gravité.
Nous dépassons des marcheurs et les 2 mêmes concurrents, la dame et le monsieur avec qui nous faisons le yoyo depuis le 6e km.



Un week-end très chargéMerci Francine pour la photo



Enfin les toitures des premières maisons apparaissent. Au loin Olivier aperçoit Francine déjà arrivée. Je lui fais part de mes craintes concernant l'arrivée car je pense que l'organisation nous a réservé une surprise du style nous faire monter descendre comme au départ. Francine, qui est venue à notre rencontre, va nous rassurer sur ce point.
Les signaleurs nous demandent d'aller jusqu'à la flemme puis cap à gauche pour remonter une dernière fois cette bute de galets.  Alors qu'Olivier la gravit sans encombre de mon côté j'ai beaucoup de mal à monter, les galets de défilent sous mes pieds et comme je ne veux pas forcer pour ne pas me blesser j'y vais tranquillement. La ligne d'arrivée est là, Olivier et moi la franchissons ensemble heureux d'avoir terminé cette belle petite course.



Sous la tente du ravitaillement je vois une affiche qui annonce qu'il y a un GPS d'une valeur de 399 euros à gagner au tirage au sort. Nous allons donc nous changer et attendre la remise des récompenses. Ce sera l'occasion de discuter et de faire un peu plus connaissance. Nous discuterons aussi avec la dame qui a participé  avec son chien.
Francine ne sera pas récompensée car seuls les 3 premiers au scratch et les premiers de chaque catégorie ont droit à un cadeau et une coupe. Francine est seconde VF1, bravo quand même pour le podium. Au tirage au sort nous n'aurons pas de chance et comme il est plus de 14 heures et que mes parents m'attendent, je quitte les amis pcapiens avec l'espoir de les revoir prochainement.



Un coucou aux parents, quelques courses alimentaires cette fois, le plein de gazole puis retour sur la capitale car le lendemain, si la météo le permet, j'irai voir l'arrivée du tour de France.



Un week-end très chargé



Dimanche matin petit jogging de récupération. J'en profite pour aller prendre des photos de Paris plage mais surtout je suis passé par le jardin des Tuileries pour essayer de trouver un bon emplacement pour changer des années précédentes. Malheureusement quand je reviendrai en début d'après midi, la police a bloqué l'accès aux zones prévues. Je trouve une place 200 mètres après la flemme rouge rue de Rivoli et ne la quitterai plus jusqu'à la fin de la manifestation.



Un week-end très chargé



Un week-end bien chargé se termine, vivement le prochain !
 
lire la suite ...