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samedi 27 février 2016

Trail des villes royales, 51 km - 1ère édition du 21/02/2016

Trail des villes royales



Aussitôt annoncée, aussitôt inscrit !

Je n'ai pas hésité une seconde à débourser 47 euros début novembre pour faire partie de cette nouvelle aventure entre deux villes historiques des Yvelines, Versailles et Rambouillet. 

La distance annoncée de 51,9 km (51 sur l'affiche avec D+: 649 m, D-: 611m) peut se faire seul ou en relais à 3 (21, 19 et 11 km).
Une belle balade dans le parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse, les vaux de Cernay, la foret de Rambouillet…

Avec un parcours type éco-trail de Paris dont nous emprunterons d'ailleurs quelques sentiers, cette première longue course de l'année en Ile de France est bien placée pour se préparer aux 80 km qui emmèneront les coureurs au 1er étage de la tour Eiffel le 20 mars prochain.



Désireux de rentrer au plus vite à la maison après la course, il me faut laisser la voiture à Rambouillet, pendre le train pour rejoindre Versailles mais compte tenu des horaires du retrait des dossards et des trains, je vais devoir me lever très très tôt. En fait je n'ai pas beaucoup dormi et ce n'est pas le stress de l'épreuve qui en est la cause. 
Entre les folies d'un chat, les aboiements des chiens, les filles rentrées à pas d'heure je me retrouve devant mon petit déjeuner à 5 heures du matin sans avoir eu besoin du réveil. Il est 5h40 quand Pascal et moi prenons la route, nous laissons un Paris bien calme derrière nous.
Nous trouvons tant bien que mal la gare de Rambouillet. Nous achetons nos billets et rejoignons le quai. C'est qu'il y a du monde. Je ne pense pas que la gare de Rambouillet voit passer autant de personnes un dimanche matin de si bonne heure. 22 minutes plus tard nous voilà à Versailles et nous allons suivre le troupeau qui se rend au départ. Le chemin devait être fléché, je n'ai rien vu, je dois dire qu'on a suivi comme des moutons sans se poser de question et après un kilomètre et demi de marche nous voilà accueilli par sa majesté Ella, mobile en main déjà flashé et posté sur facebook.
Le village est minimaliste mais le principal y est, l'ambiance est sympa. Avec l’enveloppe du dossard on nous remet une micro-polaire, ça change du t-shirt, bonne idée. 
Je me mets vite fait en tenue, dépose mon sac au camion puis je file aux toilettes (toilettes sèches écolo bien sûr !). Je me rends compte que j'ai oublié de retirer mes lunettes, cela aura son importance un peu plus tard.



Avant le départ, on croise des têtes connues. On papote avec Marc, Totorunning, puis je fais enfin la connaissance de Marino. Pascal aura l'occasion de discuter avec un grand monsieur de l'ultra, Ludovic Dilmi.



Après le briefing, le départ des joëlettes de l'association dunes d'espoir est donné et juste avant de partir Olivier dont j'avais complètement oublié la participation arrive à me retrouver dans la foule pour me saluer, nous nous souhaitons bonne course et c'est parti !


Pour moi la course va se dérouler en 3 phases. Jusqu'au premier ravitaillement ça va plutôt bien même si entre le 8e et 13 km, à découvert et avec un vent de face de temps en temps, le chemin très glissant me fait dépenser beaucoup d'énergie. Un chemin qui par temps sec doit être une autoroute...

Je me rends compte rapidement que mes lunettes vont bien me gêner tout au long de l'épreuve. En effet, à cause des verres progressifs, pour voir où je mets les pieds dans les descentes, baisser les yeux me fait tourner la tête comme si j'étais bourré. Je dois bien baisser la tête pour voir où je vais poser les pieds, c'est très pénible et ça me fait perdre un temps fou. Je ne suis pas un grand descendeur mais là je suis un escargot qui, pour ne pas déranger les autres, dès qu'il entend du bruit derrière lui s'écarte pour laisser passer. Je vais arriver au premier ravitaillement dans un état de forme fortement dégradé.


Les bouteilles remplies à Chevreuse on ne s'éternise pas, mais à partir de là je vais m'économiser. Des cotes que je pourrais trottiner, je les marche. Je sais que pour rallier l'arrivée ça va être dur, très dur, d'autant que mes orteils des deux pieds commencent à crier au secours. Je suis bon pour un retour chez le podologue pour de nouvelles semelles. Mes pieds vont me faire souffrir jusqu'à l'arrivée surtout sur les cailloux.
Je bois de plus en plus si bien que je vais être "short pétrole" jusqu'au second et dernier ravitaillement.




Après ce dernier ravitaillement où j'ai pris le temps de grignoter un peu et fait le plein de mes 2 bouteilles, c'est une longue côte qui nous attend.

Il m'est impossible de suivre mon pote Pascal qui est en super forme, il grimpe tout en courant et m'attend en haut, trop fort le gars !

Je passe le marathon en 5 h 01 précises ! Je vais terminer en alternant course et marche, ou plutôt marche rapide et marche. Cette dernière partie est plus monotone : de plus longues lignes droites, un peu plus de bitume aussi et une arrivée attendue au 51e qui sera deux kilomètres plus loin. 

A l'arrivée j'aurai droit à une interview d'Harry mais je n'ai qu'une idée en tête, grignoter un morceau vite fait (il paraît qu'il y avait un sandwich finisher mais je ne l'ai pas vu et on ne me l'a pas proposé), récupérer mon sac et retrouver la voiture à un bon kilomètre de là pour me changer et rentrer à la maison.
Bref, une très belle course qui a un bel avenir devant elle après correction des petits soucis rencontrés par les coureurs derrière moi. Des bénévoles parfaits, comme d'habitude. Un balisage très bien fait, comme le dit Marc, à refaire avec un terrain sec et sous un beau soleil même si ce dimanche nous avons quand même eu la chance de courir avec une température plutôt agréable et sans pluie.


La vidéo (lien ci-dessous) et le résumé des LapinsRunners permet de bien se rendre compte du terrain que nous avons foulé.



Pour ce qui me concerne, un 10 km fait à fond 15 jours plus tôt, le manque de sorties longues, un départ beaucoup trop rapide, un manque de sommeil, mes soucis de vue et de pieds auront eu raison de moi. 
Ceci dit, même si j'en ai bavé, j'ai passé quand même un agréable moment et c'est bien là le plus important. 
Un grand grand merci aux gentils bénévoles et merci à l'organisation qui devra corriger quelques détails pour que ce soit parfait !
Grand merci à Pascal de m'avoir accompagné.

La trace de mon GPS !

Mes photos :


La Vidéo des Lapins Runners :


Un reportage :






Hubert Leclercq
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jeudi 27 novembre 2014

18 km course nocturne des flambeaux - Montfort l'Amaury (78)

Trail des Flambeaux,


Pour se remettre dans le bain du trail après une longue période consacrée à le course sur route en vue du marathon de New York, rien de tel que les 18 km du trail des flambeaux à Montfort l'Amaury. Il va me permettre aussi de préparer le trail de 80 km du tour du canton début décembre qui se déroulera à Beuzeville la Grenier en Seine-Maritime.
Une course de cœur aussi puisque c'est ici même que j'ai fait mes premiers pas en course à pieds en 2007.
Pour cette aventure Florian (le fils de Patrick, le collègue pompier Stéphanois qui m'avait emmené à la Saintélyon en décembre dernier) souhaite m'accompagner. Habitué à la course sur route, se sera un double baptême pour lui : première course nature et une première course de nuit. Patrick, surnommé Pat, assure l’intendance et apportera le ravitaillement d'après course.
La circulation sur Paris est plutôt bonne alors j'arrive tôt sur place mais je ne suis pas le premier, quelques personnes ont déjà leur dossard. Je retire le mien rapidement puis j'attends Florian qui arrivera quelques minutes plus tard accompagné de Christelle en mode supporter. 


Petit à petit le monde arrive. Florian retrouve par hasard un ancien pote de badminton qu'il n'avait pas revu depuis pas mal de temps et on papote course à pieds en attendant l'heure de rejoindre la place ou sera donné le départ.
A 30 minutes du coup de feu on fait les 700 mètres qui nous séparent de la zone de départ. On y retrouve Pat qui vient d'arriver en moto, il a un peu froid... Les températures sont fraîches mais correctes pour courir. Ce qui me fait un peu peur ce sont toutes ces averses tombées toute la semaine et qui ont certainement bien détrempé les sentiers de la forêt.
Quelques photos dans des conditions d'éclairage pas terribles puis Florian part s'échauffer quelques minutes avant de nous rapprocher de l'arche et de nous positionner dans le milieu du peloton alors que son pote préfère se mettre devant. 

Il est 20 heures quand une fusée lancée du haut de la tour Anne de Bretagne donne le coup d'envoi de la course de 18 km (le 10 km partira 15 minutes plus tard). L'objectif de cette première partie de course est de ne pas se perdre dans cette foule où nous arrivons à nous frayer un chemin tout en restant en contact. Je sais que ça va grimper jusqu'au pied de la tour Anne de Bretagne avant de redescendre par des escaliers certainement un peu glissants, puis un long faux plat nous emmènera en forêt. 
J'avais donc prévenu Florian que je devais me ménager dans cette première côte. Par rapport à ma précédente participation, on va quitter le bitume plus tôt pour rejoindre le monument qui est bien éclairé. De plus quelques flambeaux sont positionnés régulièrement de chaque côté du parcours pour bien nous montrer le chemin.
Dans la descente on va passer quelques concurrents plus prudents que nous puis nous sortons de la ville pour entrer en forêt. Ces deux premières difficultés sont plutôt bien passées.
A partir de là Florian va passer devant. Les flaques d'eau et le zones boueuses sont nombreuses mais j'ai connu pire surtout lors de ma seconde participation où une corde avait été mise en place pour grimper une petite butte. Pas de difficulté majeure jusqu'à la séparation des parcours du 10 et du 18 si ce n'est une descente recouverte de feuilles mortes qui cachent quelques cailloux, je reste vigilant ce qui n'est pas le cas de tout le monde.

Nous sommes au 5e km et un point de côté m'ennuie. Je desserre ma ceinture et lève le pied. Nous sommes alors sur un chemin qui ressemble plus à une petite route qu'à un sentier puis, quand nous rentrons à nouveau dans les bois, c'est une belle difficulté qui nous attend. Je me souviens l'avoir terminé en marchant il y a deux ans. Florian, bien plus affûté que moi, semble très à l'aise. Je vais tout faire pour ne pas me laisser distancer malgré les quelques coureurs qui marchent et qu'il faut éviter. Comme toujours nous faisons le yoyo avec quelques coureurs qui marchent quand ça grimpe et qui descendent à toute vitesse.
Je dois aussi faire attention aux pierres et aux zones très humides où on perd vite ses appuis et qui rendent l'effort plus difficile mais finalement j'arrive à rattraper mon petit retard sur mon coéquipier du jour assez facilement quand la pente devient plus facile.
Dans la petite descente qui suit on se retrouve sur une route et quelques maisons que je reconnais. Certains habitants nous encouragent, on les remercie puis on va tourner sur la droite pour une nouvelle difficulté que j'avais complètement oublié.
Là j'ai un peu plus de mal mais je m'accroche pour ne pas me laisser distancer par Florian qui me demande régulièrement si ça va bien. J'arrive à ne pas me faire distancer tout en sachant que je vais certainement le payer dans le final.
Une longue portion de bitume nous fait traverser Les Mesnuls. C'est assez roulant jusqu'au 12e kilomètre où nous nous retrouvons sur le parcours du 10 km avec des concurrents partis 15 minutes après nous.
Ce sont essentiellement des marcheurs que nous doublons mais dans la côte qui suit il va falloir slalomer un peu. Fort heureusement ces marcheurs sont assez sympas pour nous laissent la place. Un peu plus loin, l'un d'entre eux va râler. Pour l'éviter Florian et moi devons passer dans des flaques d'eau et de boue et nous l'éclaboussons ce qui ne lui fait pas plaisir du tout.  Un trail sans boue c'est pas drôle !
De mon coté je suis très satisfait de ces chaussettes imperméables. Mes pieds apprécient d'être au sec, très bon investissement.
Nous revoilà en ville où nous sommes encouragés par Christelle. Le plus dur reste à faire, remonter à la tour Anne de Bretagne par les marches. Pour la première fois en 145 courses un de mes lacets est défait. J'attaque ces premières marches plutôt bien mais je dois m'arrêter dans un coin pour refaire mon lacet. Florian a gardé le rythme et a pris la poudre d'escampette. Quand je repars plus de jus, impossible de gravir ces marches. J'arrive à voir mon compagnon de course mais je n'ai pas la force de me remettre à trottiner surtout que dans la seconde partie d'escaliers, plus glissante et étroite, on se retrouve à la queueleuleu, pas facile de doubler ce qui m'arrange.
Par contre, dans la descente je vais me remettre à trottiner et je vois Florian lever le pied pour m'attendre en bas. Derniers encouragements de Christelle et l'arrivée n'est plus très loin. On repasse 3 ou 4 coureurs mais on ne sait pas sur quelle distance ils sont.
Bip bip les tapis signalent la fin de course. 

Je remercie Florian de m'avoir accompagné et encouragé. Nous retrouvons son père, puis Christelle et nous filons au gymnase nous mettre au chaud, nous changer et profiter d'un bon casse-croûte. Du coup on a peu profité d'un ravitaillement d'arrivée très bien achalandé.
On se change en refaisant la course mais comme le temps passe vite et que le lendemain j'ai une journée très chargée nous nous quittons juste après la remise des récompenses.

Un très grand merci aux organisateurs qui, pour une modique somme, arrivent à faire des merveilles sur cette belle petite course.

Un grand merci aux bénévoles forts sympathiques qui donnent de leur temps pour nous.
Un grand merci à Florian pour m'avoir accompagné et m'avoir "boosté" pour améliorer de 7 minutes mon chrono. sans que ce soit prémédité. La dernière fois j'avais mal négocié les petites bosses et bien géré les escaliers, cette année ce fut le contraire.
Hyper satisfait car 15 jours après un marathon j'ai pu enchaîner ce trail et une sortie de 25 bornes le lendemain sans fatigue, sans aucun problème musculaire, que du bonheur !
J'espère que Florian a apprécié ce type de course, qu'il y a pris plaisir pour se lancer sur d'autres trails et pourquoi pas faire une Saintélyon un de ces jours.
Un grand merci à Christelle de nous avoir suivi dans la fraîcheur de la nuit, heureusement qu'il n'a pas plu. La prochaine fois, pour éviter d'avoir froid il y a une solution :  courir avec nous...
Enfin, énorme merci à Pat pour le casse-croûte, pour la binouze et pour les gâteaux. Toujours au top côté organisation ! 

La trace de mon GPS:


Photos


 Une vidéo de la course réalisée par un coureur et sur laquelle on nous voit deux fois

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dimanche 29 décembre 2013

2013 12 29 - 42e édition de la corrida pédestre de Houilles (10 km)



Changement de format pour cette édition 2013 de la corrida pédestre de Houilles, dans les Yvelines, qui clôture l’année puisqu’elle est organisée le dernier dimanche du mois de décembre.
Cette année, la course des as est réservée aux licenciés ayant de bonnes références chronométriques. La course populaire, gratuite, est ouverte à tous les autres et sera de 10 km aussi au lieu de 6,9 les années précédentes.
En cette fin d’année, j’ai prévu de me reposer 3 semaines après la SaintéLyon et la reprise coïncide avec cette manifestation. Je m’y inscrit avec comme objectif de courir tranquillement, de faire des photos de cette manifestation conviviale.

Mais, l’envie n’est pas là et la météo des jours précédents ne m’encourage pas à m’y rendre. Le matin de l’épreuve je suis réveillé très tôt par des sms dont un de Pascal, qui me propose de m’emmener.
Avec le soleil qui brille, je ne peux refuser l’offre. C’est ainsi, qu’à midi, une nonne et un gaulois m’embarquent dans leur char.

Petit détour par Versailles pour chercher Madame Ella. Une fois sur place, nous filons chercher nos dossards, et là on se fait remarquer...



Nous tombons d’abord sur Jean-Claude puis sur Pascal Rousseau qui nous informe que Marc, Nadia, Francine et d'autres personnes sont au bistrot.
Nous allons à leur rencontre. Je fais la connaissance d’Edith, de Jean-Pierre et du neveu de Pascal dont le prénom m’échappe.
Nous accompagnons nos amis vers la consigne où ils vont se changer. Quelques instants plus tard nous les laisserons pour aller nous mettre en tenue à la voiture.

J’ai compris le secret de Pascal, un peu de potion magique même s’il est tombé dans la marmite petit...


Avaler de la colle... après la moustache ne tient plus

photo de Nadine Bozek-Sturm.

Nous allons croiser Patrick puis André et son plateau, l’organisateur des foulées du Tertre à Montmartre courant mars.



Nous partons à la recherche de nos amis mais, ils ne sont plus du côté de la consigne.
Ca nous permet de repérer un peu le parcours, de voir ou se trouve l’arrivée. Nous croisons alors Leslie puis nous nous dirigeons vers la zone de départ et c’est là que nous retrouvons tout le monde. C’est le moment de faire quelques photos de groupe.



Il y a quelques personnes que je ne connais pas et il manque Vincent que nous verrons juste avant le départ.

A peine le temps de discuter que le départ est donné. Au passage sur les tapis je mets le chrono en marche, c’est parti pour 10 km.
Le parcours est une boucle en ville d’un peu plus de 3 km à parcourir 3 fois. Le tracé est un peu sinueux et souvent étroit ce qui laisse peu de place pour dépasser, mais je ne suis pas là pour faire une performance, juste pour accompagner les amis et faire quelques clichés.
Les potes sont déjà un peu dispersés. Où sont-ils ?
Patrick me dit que Marc doit être derrière, je m’arrête donc pour l’attendre. Ne le voyant pas je fait l’effort pour revenir à la hauteur de Patrick qui me dit alors avoir apperçu Marc devant (j'espère qu'il ne se trompe pas une seconde fois).
Après le premier kilomètre, je vais faire l’effort suivi par Patrick, pour revenir au niveau de Marc. Francine, Jean-Claude, Vincent sont déjà trop loin.



Clic clac puis je m’arrête sur le trottoir une bonne minute pour attendre Ella, la none suivies de près par Edith et Nadia, sans oublier Obelix, caméra à la main...

Une bonne partie du parcours est sonorisé ce qui nous permet de savoir ce qui se passe. Pas mal de riverains sont à leur porte, à leur fenêtre et nous encouragent. Le passage en centre-ville est bien animé par une foule très importante (plus de 20 000 spectateurs sont attendus, surtout pour la course des AS où le plateau est bien relevé).

Les déguisements de mes amis ont du succès. Il n’est pas rare d’entre "regardez, une bonne sœur !!" ou encore "Oh !! Astérix !! "...
Notre premier tour tout juste bouclé, les sirènes des motos nous informent que la tête de course va bientôt nous mettre un tour.


Nous allons ensuite attaquer le second tour par la toute petite difficulté du jour.
Je ne prendrai rien au ravitaillement. Nadia et Edith se sont arrêtées et l’écart avec Isabelle, Ella et Pascal s’est accentué. La seconde boucle terminée, je m’arrête pour attendre Nadia et Edith mais Nadia est seule. Un point de côté a obligé Edith à lever le pied. Mais chez Nadia, ça baigne.
Pour preuve elle va revenir sur Ella, Isabelle et Pascal et même les dépasser. De retour en centre-ville, les encouragements nous poussent à bien finir et Ella va s’envoler vers l’arrivée pour terminer sous l’heure au temps réel.
Bravo les filles, bravo à tous, vous avez assuré !!

A l’arrivée j’aurai bien grignoté quelque chose mais il n’y avait que des boissons chaudes. Nous n’allons pas nous éterniser car nous commençons à avoir froid et nous sommes attendus.
Nous n’aurons pas la chance de revoir le plupart de nos connaissances pour leur dire au revoir, mais nous nous reverrons bientôt.
Au final, tout était réuni pour que cette après-midi soit belle et elle l’a été. Je ne regrette pas d’avoir fait le déplacement.
A l’année prochaine, peut-être déguisé ?

Merci à tout le monde, l’organisation, les bénévoles, tous les participants... et à bientôt.
Bonne et heureuse année 2014 !!!

En attendant le film de Pascal, voici, d'abord la trace de mon GPS puis mes photos.

Photos :
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mercredi 13 novembre 2013

2013 11 10 - 30 km de la Sans Raison (2e édition) à Vélizy (78)



Généralement les courses portent le nom d'un site géographique, d'un fait historique mais à Vélizy-Villacoublay rien de tout ça, venez courir sans raison mais pas sans objectif !
Objectif pour l'organisation, aider l'association Laurette Fugain qui lutte contre la leucémie.
Pour moi, c'est aussi l'occasion de faire une sortie longue et de tester la bête comme le matériel pour la Saintélyon. Le tout sans bobo, car la semaine suivante j’ai le semi de Boulogne-Billancourt.

Deux heures avant le départ je suis sur place. Il est tôt, les bénévoles ne sont pas encore prêts à distribuer les dossards. Marc et Francine arrivent. Eux sont passés la veille récupérer la petite feuille de papier et les cadeaux. On va se trouver un petit coin au chaud pour se mettre en tenue, papoter et pour... aller aux toilettes.



Une fois prêt, il nous reste encore pas mal de temps à attendre et comme il fait un peu frais dehors, nous allons faire plusieurs allers-retours entre les tentes à la recherche d’une éventuelle connaissance et les vestiaires où il fait bon.
Quand le speaker prend la parole, c’est tout de suite, pour nous mettre au parfum de ce qui nous attend : boue, flaques d’eau et terrain glissant. Avec ce qui est tombé du ciel toute la semaine et la nuit de samedi à dimanche ça ne m’étonne qu’à moitié
.
Près de 700 participants sont attendus sur les deux courses proposées, un 15 km et le 30 km ouvert aussi à la marche nordique mais, comme la "petite distance" part 45 minutes après nous, c’est sans doute la raison pour laquelle il n’y a pas tant de monde que ça sur le stade. Une course pour les enfants est aussi au programme de la matinée.

Petite séance photo avant le départ avec des connaissances de Marc et Francine puis nous nous dirigeons vers la ligne de départ.

C’est le soulagement quand le départ est donné, car nous n’avions pas chaud à attendre, immobile.
Après un kilomètre et demi nous entrons en forêt et nous ne la quitterons plus jusqu’à la fin. Notre terrain de jeu du jour, la forêt domaniale de Meudon, une partie de la forêt domaniale de Versailles appelée le bois du pont Colbert, en flirtant avec les villes de Chaville, Viroflay et Meudon. Des chemins et sentiers que l’éco-trail de Paris emprunte chaque année.

Pas de difficulté majeure sur les 4 premiers kilomètres. C’est à partir de là que les réjouissances commencent, par une belle descente que je vais aborder si prudemment que je me fais dépasser par de nombreux concurrents.
J’ai peur des feuilles mortes, qui peuvent recouvrir de nombreux pièges, et de partir à la faute.
Un kilomètre plus loin, la première côte se présente. Je l’aborde en courant et la termine en marchant. J’ai décidé de grimper tranquillement, en petites foulées, jusqu’à une certaine limite pour ne pas me griller. A ce petit jeu, sur l’ensemble du parcours, je n’ai marché que dans trois côtes. Par contre, à chaque fois que ça descend, la prudence me fait perdre toujours quelques places par des coureurs que j’ai dépassé dans les grimpettes.



Je vais gagner quelques places à aller tout droit, en passant dans les flaques d’eau et la boue, quand d’autres cherchent à éviter de mettre les pieds dans la gadoue.
Après 7 bons kilomètres un ravitaillement est annoncé. Ca me perturbe un peu, car il était annoncé un seul ravitaillement au 20e kilomètre. Aurions-nous pris le parcours du 15 km ?
Nous traversons alors une route (l’avenue de Virolflay) où je pense apercevoir Jean-Pierre sur son vélo...
Les écarts entre les concurrents se creusent si bien que je dois faire attention au balisage, heureusement, il est très bien fait, difficile de se perdre...

55 minutes de course, le soleil se montre et ça fait du bien au moral. Marc profite de mon arrêt technique pour me dépasser. Je repars dans son sillage mais peu de temps après c’est à son tour de s’arrêter pour la énième fois.
Quelques centaines de mètres plus loin, un bénévole annonce que le 30 km doit aller tout droit, je suis bien sur le bon parcours, ça me rassure.
Vers le 17e kilomètre, la dame que j’ai rattrapé me dit que la pluie qui tombe est bien fraîche. Je lui réponds que c’est de saison !
Mais quelques secondes plus tard c’est une avalanche de grêlons qui nous tombe sur la tête et ça pique fort les oreilles comme les mains. A ce moment-là, on se demande ce qu’on est venu faire là.
Nous ne sommes pas encore au 20e km que le ravitaillement est déjà là. Comme j’ai mangé deux barres de céréales peu de temps avant, je ne m’arrête pas. De toute façon, les tables ne me semblent pas bien garnies.
Sans forcer, je reviens sur des concurrents à un à un et mine de rien j’avance..
Plus que 5 km,
puis une excellente nouvelle
On se dit alors que le plus dur et passé, mais aussi qu’une surprise peut encore nous attendre et ce sera bien le cas après le 27e km. Une longue séries de whoops (comme au supercross), sur une monotrace assez sinueuse et glissante entre les arbres et leurs racines. C'est l'éclate totale.
Après ce passage délicat, il ne reste plus qu’à dérouler jusqu’à l’arrivée. Les premières maisons apparaissent, je me retourne, personne derrière moi sur cette dernière ligne droite qui me fait entrer en ville.
Le stade est là, un petit tour de piste et c’est l’arrivée non sans avoir été encouragé une dernière fois par Francine, l’appareil photo en main.


Bip bip, c’est terminé. On me remet une médaille et je file au ravito profiter d’une bonne boisson chaude.
Quelques minutes après Marc nous rejoint. J'avale un petit sandwich au fromage puis je file me changer avant de saluer mes amis que je dois quitter en leur souhaitant une bonne course pour le lendemain.
Une seconde édition bien organisée, un parcours super sympa, dans un cadre qui mérite d’être découvert à deux pas de la capitale.
Des bénévoles supers sympas et pour une fois, je n’ai pas vu de déchets sur le sol.
Beaucoup de plaisir et pas de bobo à l’arrivée, le principal est là.
Maintenant place au bitume et au semi-marathon de Boulogne-Billancourt la semaine suivante. 
Quelques chiffres, 246 classés sur le 30 km, 432 sur le 15 km, 13 marcheurs sur le 30 km et une bonne centaine d’enfants pour l’épreuve qui leur était dédiée.
Trace GPS :
 :
openrunner : http://www.openrunner.com/index.php?id=3049831
Photos :
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dimanche 21 avril 2013

44 km trail des lavoirs à Chevreuse (78) - 3e édition du 21/04/2013



 
En début d’année, quand Samuel a annoncé qu’il était inscrit sur le 65 km, je suis allé faire un tour sur le site internet de l’épreuve et me suis engagé sur le 44 km. C’était l’occasion de le revoir, car la dernière réunion familiale à laquelle nous étions tous les deux remonte à bien longtemps. Puis nous nous sommes ratés l’année dernière suite à un pépin qui l’a obligé à annuler la course que nous devions faire ensemble.
Je dois aussi dire que la date de cette manifestation ne tombe pas trop mal pour servir de dernière sortie longue avant les 100 km de Steenwerck. Mais c’est avec une grosse appréhension que je me suis rendu à Chevreuse.
En effet, depuis le marathon de Paris, qui n’était pas prévu et que j’ai terminé dans la souffrance, chaque sortie est un calvaire d’autant qu’un rhume est venu aggraver la situation.
C’est donc sous un ciel dégagé mais avec des températures bien fraîches que je prends la route ce dimanche matin. Sur place, les parkings sont déjà pleins. Je trouve une place à plus de cinq cents mètres du parc des sports où se trouve le village de la course.


Le dossard en main avec comme cadeau un sac à chaussures, un de plus, je retourne à la voiture pour me changer, patienter et y laisser mon sac, car la consigne est un dépôt de sacs en vrac non surveillé. Je n’ai pas d’objet de valeur sur moi mais ça m’ennuierait de ne pas le retrouver à l’arrivée.
Après plus d’une demi-heure d’attente je me rapproche des stands. Au micro, les noms des 3 premiers coureurs du 65 km, partis 2 heures plus tôt, sont annoncés. Puis il est demandé aux 152 inscrits, dont 22 féminines, du 44 km de se rapprocher du départ. Nous sommes quelques-uns à se demander où est la ligne, nous suivons le troupeau...

 
Le départ donné, nous traversons le parc des sports pour rejoindre la forêt, un bon kilomètre plus loin. Parti quasiment en queue de peloton, j’ai décidé d’adopter une allure très tranquille et surtout de ne pas forcer dans les montées, à moi de respecter ce que je me suis fixé.

 
Pour nous le parcours est composé de 2 boucles : la bleue puis la jaune. J’avais dans l’idée qu’il s’agissait de deux boucles sensiblement égales et m’étais dit qu’au pire, si je ne suis pas en forme, j’abandonne après un tour, mais pas du tout. La première compte 14 km, la seconde 29 bornes.
La première partie du parcours, en forêt est un petit sentier peu vallonné. Au 3e km nous croisons un groupe de coureur dans lequel se reconnais Guillaume VIimeney. Il s’agit des premiers du 65 km, ils en sont à 29 km de course environ. Au 5e km, j’aperçois au loin Samuel que je salue de vive voix pour lui faire savoir que je suis bien là.
Jusque-là je suis un groupe de 3 coureurs qui sont dans l’allure que je me suis fixé, mais ils vont s’arrêter pour un besoin naturel, je continue sans eux.
La première difficulté du jour se présentera à nous après le château de Breteuil, vers le 7e km. Une belle montée que nous aurons à gravir par un autre sentier sur la seconde boucle. Certains n’ont pas fait attention au balisage et ont foncé bille en tête dans la pente la plus forte alors qu’il fallait suivre les rubalises aux couleurs d’une grande banque. Ils ont peut-être aussi été perturbés par un panneau indiquant retour toutes distances. Il aurait été plus judicieux de mettre un panneau "boucle 2 à gauche", "boucle 3 tout droit". Bref, on a un aperçu de ce qui nous attend dans une trentaine de kilomètres. Dommage pour les concurrents qui avaient déjà bien attaqué cette difficulté et qui auraient pu continuer, car au final, les deux traces se rejoignent en haut...
Après le 11e km, une petite queue de coureurs s’est formée, que se passe t-il ? C’est juste une balise de course d’orientation positionnée là pour que nous pointions notre dossard. Samuel est revenu sur moi, il est en pleine forme.


 
On papote un peu puis il reprend sa vitesse de croisière. De retour au village de la course sans encombre, je profite d’un ravitaillement assez bien achalandé. Il n’y a visiblement rien à emporter. Heureusement que j’ai pris deux barres de céréales pour les 29 km qui vont suivre.
Je retrouve Samuel qui rempli sa poche à eau. Il me reste 2 litres d’eau, ça devrait aller. Désormais nous devons suivre la rubalise aux couleurs de la route des 4 châteaux.
Après le 15e km les côtes vont se succéder. Ca grimpe raide. Dans la première côte, bitumée, je dois m’arrêter pour enlever un caillou dans ma chaussure. Samuel reviens à ma hauteur. Je vais le suivre jusqu’à la difficulté suivante.


 

 
Plus le temps passe moins j’ai le moral, surtout dans les grimpettes ou c’est dur. Les jambes vont pas trop mal mais le mental n’est pas au top, conséquence aussi de tracas personnel.
Vers le 25e km je croise 2 coureurs dont Guillaume. Que fait-il là ? d’après le plan on ne repasse pas ici, je suis complètement déboussolé mais je continue mon chemin. Puis je tombe sur une coureuse qui s’est fait très mal à l’épaule, les secouristes s’occupent d’elle pour l’évacuer, je poursuis.
Le parcours est sympathique, nous sommes désormais sur des allées plus larges qu’une coureuse me dit détester. Pour avoir fait la route des 4 châteaux et les Foulées Cernaysiennes, le paysage m’a l’air familier et je profite des passages sympa le long d’un cours d’eau. Je dois faire attention aux nombreux obstacles, les cailloux comme les racines. Par 3 fois j’ai évité la chute de justesse, la prochaine sera la bonne...
Nous traversons de temps en temps des villages, des petits hameaux où il n’y a que les gentils bénévoles pour nous encourager. Toujours un petit mot sympathique pour nous remonter le moral, merci à vous !! J’ai de plus en plus de mal à courir. Les jambes ne sont pas raides comme au marathon de Paris mais c’est le mental qui n’est pas au rendez-vous, puis je n’ai plus d’eau et il reste une douzaine de kilomètres.
Pire, après le 32e km, à la traversée d’une route se trouve une auberge ou l’odeur de viande grillée donne envie de s’attabler et d’en profiter un maximum. Les clients attablés à l’extérieur nous encouragent. Je me remets à trottiner.
Au 38e km arrive le passage que je craignais le plus, un passage sous une route annoncé très humide.


 
Il y a effectivement une bonne couche de boue bien humide mais, la tête baissée, en position du canard, je vais franchir cet obstacle sans être obligé de ramper.
De l’autre côté, le bénévole me dit qu’il ne reste plus que 5 km, ça me remonte le moral mais 500 m plus loin, la difficulté du premier tour s’annonce. Le signaleur m’indique que c’est la dernière côte et m’encourage. Je vais prendre tout mon temps pour arriver en haut. Les concurrents qui me dépassent portent des dossards de l’épreuve en relais et du 65 km. Je vais courir les 3 derniers kilomètres sauf à la sortie du bois, ou je ne peux pas m’empêcher de prendre une petite photo de la bâtisse qui domine Chevreuse.


 
Le parc des sports est là, les bénévoles et les personnes qui profitent du soleil dans le parc m’encouragent. Je fais les derniers mètres sous des applaudissements puis je vois Samuel qui m’attend. C’est terminé, mon gps affiche un kilomètre de moins que ce qui était annoncé. Je vais me jeter sur une bouteille d’eau. Côté solide il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent à part du pain d’épices tout desséché. Aucune boisson pétillante, de jus de fruits. Au bout de la table nous avons quand le droit à une très bonne binouze locale bien fraîche qui fait du bien.


 
Après avoir échangé nos avis avec Samuel, salué Valessa et Guillaume, il se fait tard et je ne m’éternise pas, car deux manifestations sont organisées sur la capitale dont une dans mon quartier, ça va bouchonner...
 
Finalement plus de peur de que mal. Pas de douleur dans les jambes, j’aurai pu recourir le lendemain mais j’ai été sage, un peu forcé, car je me suis rendu dans ma Somme natale.
Un parcours de type éco-trail de Paris assez sympa. Un grand merci à tous les bénévoles, vous avez été super comme bien souvent. Pour le prix on aurait pu avoir un meilleur ravitaillement à l’arrivée et un point d’eau vers le 30e.
Comme toujours, j’ai vu 2 ou 3 gels jetés dans la nature, pas bien du tout messieurs-dames.
 
Je vais souffrir, mais vivement le 8 mai.

Trace GPS chez Garmin ou chez open-runner
 
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mercredi 27 mars 2013

6 heures de la ville de Buc (78) - 5e édition du 24/03/2013



A l’origine, je me suis inscrit a cette manifestation en vue de préparer les 100 km de Steenwerck, avec pour but de voir si je suis capable de tenir une allure constante pendant 6 heures.
Mais, depuis le jour de mon inscription, j’ai gagné un dossard pour le marathon de Paris. Alors, l’objectif a quelque peu changé en cette fin mars. Désormais, je dois conserver des forces pour ces 42 km sur le macadam de la capitale, qu’il faudra avaler 15 jours après.
J’arrive donc sur le nouveau site de la course avec l’intention de faire une cinquantaine de kilomètre mais aussi et surtout, pour passer de bons moments en compagnie des ami-e-s.

Je prépare mes affaires au dernier moment, à quinze minutes de quitter la maison. Si certains hésitent entre quinzaines de paires de pompes, des dizaines de maillots et 3 ou 4 montre GPS, de mon côté le choix est assez limité et donc mon sac est vite prêt. Sauf que, dans la précipitation, j’ai oublié de prendre une veste imperméable. La pluie n’est pas annoncée mais peut-on faire confiance aux prévisionnistes ?
Trop tard, je ferais sans.



Il n’y a pas foule quand j’arrive, si bien qu’on me remet mon dossard rapidement. Pas encore de tête connue à l’horizon alors je décide de retourner à la voiture afin de la rapprocher sur le parking qui jouxte le parc du château.
En chemin je croise Juan, Muriel sa copine, et Francine.
Je les accompagne aux stands. Nous saluons Nadine, le Bagnard et plein de personnes que je ne connais pas. Faut dire que Francine est une star, elle en connaît du monde.
Avant de nous mettre en tenue et comme nous avons le temps, nous allons reconnaître ce nouveau terrain de jeu en faisant le tour de ce beau petit parc.




 
De retour à la voiture, nous nous préparons puis nous nous rapprochons de la ligne de départ.
C’est qu’il ne fait pas très chaud et, comme prévu, le soleil ne réchauffera pas l’atmosphère. Un briefing, que peu vont écouter, plus occupé à continuer leur discussion, nous demande de respecter les lieux.
Il faut malheureusmeent encore répéter qu'on ne doit pas jeter ses déchets dans la nature et utiliser les sanitaires installés pour l’occasion plutôt que d’aller derrière un arbre.
Ces consignes n'auront pas été respectées par 5 coureurs et peut-être plus. Les toillettes étaint pourant tout près du château.
Des personnes peu respectuses des lieux, des autres concurrents et de l'organisation. Indamissible !!
Quelques paroles émouvantes à la mémoire de Jean-Luc puis le maire de Buc libère les coureurs à 10 heures : 119 inscrits en individuel, 4 marcheurs et 20 équipes.
Nous partons donc à l’abordage de cette boucle de 1013m à parcourir le plus de fois possible pendant 6 heures. Le tracé est assez simple : après avoir contourné le château et ses allées gravillonnées, nous sommes sur un chemin de terre bien damé comportant quelques petits trous ici et là mais rien de bien méchant. Au fond du parc, virage à gauche suivi d’une toute petite butte de rien du tout pour nous emmener sur la partie la plus sinueuse du parcours puis retour sur les tapis qui clôturent cette boucle. L’électronique et l’informatique comptent nos tours et à chaque passage un écran nous informe que notre puce à bien été prise en compte.



Juste après la tente du comptage, un ravitaillement copieux nous attend après chaque tour.
Maintenant que le décor est planté il n’y a plus qu’à courir. Je pars tranquillement et adopte rapidement l’allure fixée. Je vais me retrouver en compagnie de Juan. Nous allons passer quasiment deux bonnes heures ensemble. Après une heure de course Francine nous a déjà mis 2 tours. C’est qu’elle est partie vite, mais elle n’est pas la seule. La tête de course, Didier Albacete suivi de près par Guillaume Vimeney, comme les équipes, sont très rapides et nous dépassent encore et encore...


Photos empruntée à Francine

De temps en temps nous devons faire face à un petit vent qui raffraichit bien l'atmosphère. Un coupe-vent aurait été nécessaire mais dans la précipitation j'ai oublié de mettre quelques effets personnels dans mon sac, je m'en suis passé.
Nous avons choisi de nous arrêter pour nous ravitailler tous les 3 tours, ce que je ferai jusqu’à la fin.
Je vais laisser Juan en compagnie de sa copine. Désormais seul, je vais rester sur le même rythme. Tout va bien pour moi alors que pour d’autres la marche commence à s’imposer, sauf pour les meilleurs qui ne se lâchent pas d’une semelle.
Pendant ce temps-là, le baganrd, quand il ne donne pas un coup de main au ravito, tourne avec son boulet et son appareil photo. Sourire obligatoire. Il s’amuse aussi avec Enzo, le fils de Valessa. Francine fera d’ailleurs un tour avec le petit.
Après 3 heures d’efforts (mi-course), je mets le mp3 en marche. Francine a un petit coup de barre, et moi je commence à réfléchir un peu trop. La musique va me changer les idées.
Les tours défilent. L’allure a augmenté légèrement si bien que je suis désormais certain d’atteindre mon objectif. Puis des supporters font leur apparition. Tout d’abord Marco armé de son appareil photo puis Sylvie. C’est super sympa d’être passé, merci beaucoup !!
Plus qu’une heure de course. J’ai mes 50 km. Je vais lever un peu le pied par contre j’ai un peu trop abusé du ravitaillement solide si bien que je ne prends plus que de l’eau. En tête de course Guillaume a pris un léger avantage sur ses poursuivants alors que Jean-Jacques Moros tient visiblement une belle forme et accumule des kilomètres pour son équipe.


Photo de Marc

Je retrouve Juan et Muriel. Il reste environ un quart d’heure. Muriel invite Juan a se faire plaisir pour ces derniers instants de course si bien qu’il prend un peu d’avance. Je reviens sur lui tant bien que mal et l’invite a faire les 2 derniers tours ensemble. Une fois fait, nous retrouvons Francine au ravito.
Allez !! il reste un peu de temps pour en faire un dernier, nous le ferons ensemble et franchirons la ligne en 6h02' avec 58,95 km au compteur du GPS, officiellement 58.7 km.
Très content de cette belle journée même si tourner en rond n'est visiblement pas mon truc mais pour les 100 km de Steenwerck ça va être difficile, très difficile.


Après la course je ne m’éternise pas car, une grosse manifestation est organisée dans Paris et la circulation risque d’être perturbée.
Alors je quitte les amis et leur donne rendez-vous pour notre prochaine aventure commune, Steenwerck.
En attendant il y aura le marathon de Paris le 07 avril.
Bravo à tous les concurrents, merci à Valessa, Marc, Sylvie, Juan, Muriel, Laurent le Bagnard... pour leurs encouragements, leur bonne humeur. et tout et tout...
Merci à Nadine, à toute son équipe pour cette organisation sans faille.
 
Trace GPS : http://connect.garmin.com/activity/288337489
Mes photos : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/201303246HeuresDeBuc
Les photos des ami(e)s :
- Marc : https://picasaweb.google.com/100911440513722063795/SoMad12kmVincennes6hDeBuc24032013
- Francine : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10200775978260859.1073741830.1204841594&type=1
La page facebook de l’événement avec pleins de liens vers des galeries photos et les vidéos de Sylvie : https://www.facebook.com/events/436084643114448/
 
6e/111
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dimanche 11 novembre 2012

18 km trail des flambeaux à Montfort l'Amaury (78) – 7e édition le 10/11/2012


En 2007 j'accrochais pour la première fois un dossard sur mon maillot ici même, à l'occasion de la seconde édition de cette manifestation nature et nocturne. C'est aussi ici que j'ai croisé pour la première fois un type déguisé en Bagnard avec un boulet qui malheureusement ne sera pas avec les dunes d'espoir ce soir en raison de pépins de santé pour lesquels je lui souhaite un prompt rétablissement.
Cette année là, 187 coureurs ont franchi la ligne d'arrivée du 10 km. Désormais les inscriptions sont closes fin octobre. Il s'y prendre très tôt si on veut participer à cette course super sympa, accessible au plus grand nombre et très bien organisée. Cette course à donc un caractère particulier pour moi, plus encore ce soir puisque je m'alignerai pour la première fois sur le 18 km.
16 heures, je retrouve Pascal et Isabelle qui m'accompagnent dans cette aventure. Quelle galère pour sortir de la capitale en direction du grand ouest parisien, à deux pas de l'Eure et loir. Tant bien que mal nous arrivons à Houdan où je fais le plein de légumes dans une ferme que je connais puis direction Montfort l'Amaury, à une bonne dizaine de kilomètres où nous trouvons facilement une place face au gymnase.
Nous avons 1 h 20 devant nous pour nous préparer. Ça commence à s'agiter dans la salle mais pas encore de queue pour récupérer le dossard et les cadeaux.


En se préparant tranquillement Pascal voit arriver un collègue de son club. Peu après Jenifer qui vient nous saluer puis d'autres membres de la SAM Paris 12 Montrouge arrivent et je dois me transformer en photographe pour le prix d'une bise que j’attends toujours.
Vers 19h40 on nous demande de rejoindre la place du marché, à 700 m de la salle, point de départ et d'arrivée de l'épreuve. Nous nous y rendons en trottinant pour nous réchauffer et profitons de ces derniers instants pour régler la frontale. Un rapide briefing est fait où on nous demande d'être très prudent dans les escaliers. On nous annonce aussi que la forêt est très humide.

 

Après la joëlette des dunes d'espoir qui s'élance sous les applaudissements de toutes les personnes présentes, nous serons les prochains à partir suivi, 20 minutes plus tard, du 10 km et de la marche nordique.
La fusée lancée du haut de la ville, au pied de la tour d'Anne de Bretagne, donnera le départ de la course et c'est à ce moment précis que je déclenche le chrono après bien sûr s’être souhaité une bonne course.
Pour l'avoir déjà fait plusieurs fois je comptai partir tranquillement mais je me suis un peu emballé. C’est qu’après quelques centaines de mètres ça va commencer à grimper et de plus en plus pour arriver au point culminant de la ville.
A partir de là Pascal s’envole. Je ne sais pas où est Isabelle.
S'en suivra une descente d’escaliers très prudente pour tous les concurrents. Puis de nouveau une petite et longue côte qui nous amène dans la forêt domaniale de Rambouillet. Jusque-là tout va bien.
Cette première partie de forêt ne nous propose pas de grosse difficulté hormis les nombreuses zones boueuses et des flaques d'eau qui rendent les larges chemins glissants. 4e km, je dépasse la joëlette en encourageant ces courageux coureurs au grand cœur. 600 mètres plus loin j’aborderai avec prudence là encore cette première descente jusqu’au point de séparation des parcours du 18 et du 10 km.
Quelques coureurs ont profité de ce dénivelé favorable pour me mettre un vent mais je vais les rattraper dans la côte vers le 6e km. Elle me paraît bien longue cette côte. Les frontales font bien ressortir les nombreux éléments réfléchissants de la file de coureurs qui se suivent et qui nous montrent le chemin. Presque au sommet, un mauvais appui, mon pied qui glisse et là je dois me résigner à marcher, impossible de repartir. D'un autre côté je me dis que ce n'est pas plus mal car je pense déjà à la phase finale. Après cette petite difficulté nous nous dirigeons vers Les Mesnuls. Les portions bitumées sont plus nombreuses et j'ai l'impression que nous descendons plus que nous ne montons, quelle surprise nous attend ? Les premières maisons, pardon, je devrais plutôt dire les premiers manoirs, châteaux ou villas sont là. Certaines demeures sont éclairées et nous montre à quelle point elles sont somptueuses.
A un croisement des bénévoles nous annoncent qu'il reste 7 km. Effectivement, mon GPS affiche un peu plus de 11e km. Je n'ai pas vu le temps passer. Par contre je pensais qu'un ravitaillement nous attendait là mais comme je n'ai pas bien regardé le règlement je me retrouve le bec dans l'eau. Pas grave, je vais composer sans et au final ça ne m’aura pas gêné. Au 13e km, nos sommes revenus sur le parcours du 10 km, virage à gauche et là ça grimpe doucement mais sûrement à nouveau. Je reviens sur tous les concurrents qui excellent dans les descentes et sur le plat. Parmi ces coureurs que je retrouve régulièrement une féminine, une certaine Wendy qui est régulièrement encouragée par des coureurs comme par des spectateurs et même des bénévoles. Il y aussi une autre féminine qui dit sans arrêt à son accompagnateur de lever le pied.
Nous dépassons des concurrents de la marche nordique et des attardés du 10 km. Je reconnais bien le parcours. Je sais qu’après cette belle ligne droite sur le bitume une longue descente va nous ramener en ville. Les premières habitations de Montfort l'Amaury sont là, je dépasse un groupe de joyeux lurons portant pour la plupart un maillot orange. L'un deux pense que la fin est proche. Il ne sait pas qu'il faut remonter au donjon.
Si si, d'ailleurs les premières marches sont là. Alors que tout le monde les aborde en marchant je les avale d'un trait mais un virage serré à gauche me coupe mon élan et je terminerai cette première ascension comme je peux.
Nous retrouvons le bitume, je me remets à courir. Dernière série de marches, je les aborde à fond ; Enfin, quand je dis à fond c'est à fond pour moi. Et je dépasse encore et encore des coureurs. Certainement du 10 km mais certains occupent toute la largeur des escaliers.
Pardon, Pardon, les premiers m’entendent et s’écartent, les suivants ne bougeront pas d’un iota et m’obligeront à m’arrêter. Heureusement nous sommes quasiment au sommet et je suis revenu sur Wendy que je ne compte pas laisser partir mais c’est qu’elle ne compte pas en rester là et veux profiter de la descente pour reprendre la poudre d’escampette.
Et elle a de la chance, car la semelle de ma chaussure gauche a bougé et j'ai du mal à mettre le pied au sol. Je vais finir tant bien que mal en revenant quand même sur elle, car je termine sur ses talons. Je suis aussi surpris, car je n’ai pas vu le temps passer, j’aurai aimé que ça dure un peu plus longtemps...
Pascal et là, en pleine discussion avec ses camarades de club qui ont terminé leur dix bornes Il attend Isabelle qu’il n’a pas vu passer. Elle arrivera 2 minutes après moi. Direction la salle pour se changer et profiter d’un ravitaillement très copieux et varié. Comme les résultats du 18 km mettent du temps à arriver nous décidons de rentrer. Nous sommes tous satisfaits et contents de notre balade nocturne.
Pour terminer je tiens à remercier l'organisation, les bénévoles et toutes les personnes qui contribuent à la réussite de cette très belle manifestation accessible au plus grand nombre, car le parcours n’est pas très difficile. Pour des premiers pas dans le trail et dans la course nocturne c’est la course qui vous conviendra.

Encore besoin du RIA pour nettoyer les pompes...
Mes photos : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20121110LesFlambeaux#5809525525110541554 Openrunner : http://www.openrunner.com/index.php?id=2078440
Garmin : http://connect.garmin.com/activity/242064898
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dimanche 16 septembre 2012

24 km trail Seine Mauldre à Bouafle (78) - Edition du 16/09/2012




 



En ce dimanche des journées du patrimoine j'ai décidé d'aller redécouvrir la campagne et les bois de l'ouest parisien pour prendre un bon bol d'air. 

Depuis mon inscription à la mi-août sur la plus longue distance j'ai connu quelques soucis musculaires pour lesquels j'ai stoppé la course à pied pendant 15 jours. C'est pourquoi j'ai envoyé un mail à l'organisation pour demander à passer sur le 12 km. 
Sans réponse de leur part à ma requête, je me suis donc rendu sur place sans savoir si j'allais faire le 12 ou le 24 km. A mon retour, je constaterai que mon courriel n'est jamais arrivé puisqu'il n'est pas parti... 
Par contre, la veille, j'ai bien reçu une demande de co-voiturage transmise par l'organisateur. Comme j'ai été le seul à répondre, j'ai donc accueilli ce dimanche matin à 7h00, devant le portail des Archives nationales, Samuel, un jeune coureur qui en est à sa seconde épreuve après un marathon de Paris bouclé en 3h13. 
Et c'est parti pour un petit voyage d'une heure en passant par Villejuif pour récupérer Laurent à son domicile. 









Cette année le départ sera donné à Bouafle soit à peu près au 3e km du parcours de l'année précédente. Le reste du tracé est le même à l'exception d'une petite boucle de 500 m avant d'entrer dans Flins-sur-Seine où était jugée l'arrivée en 2011. Bilan de cette modification 23,2 km au compteur du GPS. 



A notre arrivée nous constatons qu'il fait plus frais qu'à Paris. Je constate que je suis bien dans la liste des inscrits du 24 km et comme je suis en pleine forme ce matin je ne vais pas demander à changer. 

Il y a un peu de monde sur la place de la mairie mais nous récupérons notre dossard rapidement avant de retourner à la voiture nous préparer. 



Une fois prêt nous retournons au centre du village pour voir comment est l'ambiance mais aussi pour faire quelques clichés. 









Puis c'est parti pour un petit tour dans le village en guise d'échauffement. A Flins nous avions le grand parc de l'hôtel de ville pour nous mettre en condition, c'était nettement plus verdoyant et agréable. 

Après une dizaine de minutes nous revenons au point de départ pour assister au briefing. 
Après cette courte causerie nous nous rapprochons de la ligne de départ. Quelques applaudissements accompagnent le départ de l'athlète handisport et de son accompagnateur puis c'est notre tour. 



Le départ est en montée ce qui m'évitera de m'enflammer et faire n'importe quoi. 

Je pars donc cool. Après 1 bon km de course et la traversée de la nationale 13 nous quittons le bitume pour un chemin qui était beaucoup plus détrempé l'année dernière. 






Je reconnais bien le lieux. Ca va monter légèrement avant d'entrer dans les bois. 

Au 5e km environ se présentera la première difficulté du jour. Une succession de 2 bosses dont un petit raidillon qui oblige une grande partie des coureurs à se mettre à la marche ce que je ne vais pas faire et qui, peut-être, sera la cause de ma perte... 
En haut de cette première bosse, petite photo 






Dans le léger faux plat qui suivra il ne sera pas facile de doubler car le chemin sera parfois très étroit au point qu'il faudra même piétiner de temps en temps. 

Puis nous allons sortir de la forêt pour une dizaine de kilomètres en plaine, en plein soleil mais pour ce qui me concerne, ça ne me gênera pas. 
L’année dernière il y avait plus de champs de maïs qui nous empêchaient de voir au loin contrairement à cette année. 






La seconde difficulté du jour est la petite montée pour arriver à Herbeville, km 11, où se trouve l'unique ravitaillement qu'il fallait atteindre en moins d'une heure trente. A ma montre j'ai bien 11 km et 01h et 40 secondes. 

Nickel, tout va bien. 
Je vais profiter tranquillement du ravitaillement car je sais que la suite va être un peu plus compliquée. 






4 petites minutes d'arrêt au stand et je remets la machine en route. L'année dernière quand j'avais demandé si le plus dur avait été fait on m'avait ri au nez et j'ai compris pourquoi après. Rien de bien méchant : 2 beaux raidillons qui se succèdent où j'ai dû me mettre à marcher, photo : 




Non, ça se sont des ânes qui doivent se marrer en nous regardant sachant ce qui nous attend cent mètres plus loin. 






Après ce passage délicat je sais qu'il reste une difficulté, une pente moins raide mais plus longue 4 km plus loin. Après la traversée de Bazemont j'ai un coup de mou qui arrive au pied de cet obstacle. Le manque d’entraînement certainement, j'ai eu les yeux plus gros que le ventre. Je me trouve un objectif "Neptunien" mais dans la côte elle va me mettre un vent... 






Nous retrouvons la forêt mais pendant 2 km je vais continuer à galérer un peu. Puis les intestins commencent à gargouiller, c'est mauvais signe. Après la descente et la traversée de Flins je dois faire une pause technique, je ne tiendrai pas jusqu'au bout. Mais il n'y a pas d'endroit pour s'arrêter et les bois sont impénétrables si bien que je suis de plus en plus inquiet sur mon sort quant à 2 km de l'arrivée apparaît un champ de maïs salvateur... 



Je vous passe les détails mais j'ai perdu pas mal de temps, pas assez pour être dans les temps du MBO. Pas grave, je passe la ligne d'arrivée en 2h18, soit 15 minutes de moins que l'année dernière, sans bobo et heureux de retrouver les potes qui ont fait une belle course. On me remet un buff en guise de cadeau et Laurent m'apprend qu'il a gagné un lot au tirage au sort 



 



Sympa, sauf que le bistrot du village est fermé. Alors après un bon ravitaillement nous nous changeons et reprenons la route. Laurent aura la gentillesse de nous inviter à prendre un verre. 

Merci l'ami, c'était super sympa et elle était bonne la Chimay !! 



 



Une belle matinée ensoleillée se termine. C'était ma 100e course. Prochaine étape le trail du Cord, 32 km le 30 septembre à Dommartin en Goelle. 
Grand merci  à l'organisation et aux bénévoles !!




Trace GPS : Openrunner ou Garmin
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