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mardi 31 octobre 2017

2017 10 15 - 10K Paris Centre

10 km Paris Centre


Depuis le marathon "Les courants de la liberté" qui s'est déroulé du côté de Caen à la mi-juin, je n'ai rien de prévu pour la fin de l'année. Juste une pause de toutes activités physiques pendant 3 mois.
Finalement, l'abus de fromages, de charcuteries et d'apéros pendant les vacances m'ont obligés à reprendre l’entraînement une dizaine de jours plus tôt que prévu. 
Mais la motivation n'est pas au rendez-vous alors, quand je découvre dans un mail que le 10 km Paris centre n'est pas complet à 3 semaines de l’événement, je n'hésite pas une seconde à dépenser 25€ pour profiter du magnifique parcours qui est présenté en espérant qu'il ne soit pas modifié.

Quelques jours après la confirmation de mon inscription, je reçois un courriel m’informant que la préfecture de police a demandé à décaler la date de la course. Elle est désormais programmée 2 semaines plus tard, soit le 15 octobre. Un remboursement est proposé mais comme je suis disponible je serai de la partie.
Entre temps, j'en parle à un jeune collègue qui est allé voir sur le site et a pu s'inscrire quasiment à la dernière minute. Ce sera, pour ce grand tri-athlète, l'occasion de faire un vrai 10 km !

C'est d'ailleurs en sa compagnie et celle de Stéphane que je vais récupérer mon dossard le vendredi midi. Pas trop de monde, ça ira très vite.
Rendez-vous est donné dimanche matin 9h10 devant le PC sécurité. Et c'est accompagné de Pascal et Isabelle que nous nous rendons sur la zone de départ en trottinant sous un magnifique soleil.
Nous passons le long des barrières de la zone d'arrivée où les secours sont déjà en place et où de nombreux bénévoles s'activent. Pour moi cette zone me paraît petite pour accueillir plus de 10 000 personnes, on verra bien.

Il y a déjà du monde dans les différents sas mais pas encore assez à mon goût car nous nous retrouvons presque en première ligne des coureurs en moins de 50mn. Je sais que ça va partir vite, trop vite pour moi et que je vais exploser. Mais bon, à moi d'être raisonnable.
En attendant que Kevin Mayer donne le départ on papote puis enfin, il libère les handisports suivis quelques minutes plus tard des élites malgré un pistolet défaillant.
Nous nous rapprochons de l'arche. A peine le temps de se souhaiter une bonne course à mes amis et de prendre une photo que c'est parti.
Et comme prévu l'Opéra Garnier se rapproche rapidement, puis on tourne à gauche, sur la rue de la Paix (on commence le monoply). Je traverse la place Vendôme aux côtés du premier meneur d'allure en 50'.
Nous entrons sur la longue rue de Rivoli, longeons les Tuileries, le Louvre puis la tour Saint-Jacques que nous allons contourner par la droite afin de rejoindre les quais hauts par la place du Châtelet. Comme prévu le coup de mou est là. Il m'est impossible de suivre le meneur d'allure qui s’éloigne doucement mais sûrement, pire, le second meneur d'allure me dépasse...
La mi-parcours est au niveau des Tuileries, non loin de la Place de la Concorde et de ses pavés. C'est d'ailleurs là que se trouvent les tables du ravitaillement. 
Ca se complique sérieusement et je sais que sur les Grands Boulevards ça va se vallonner un peu jusqu'à la fin, c'est mal barré cette histoire.
A la place de la Madeleine, nous prenons le boulevard des Capucines. Nous traversersons l'avenue de l'Opéra (place de l'Opéra) où les encouragements sont nombreux puis continuer sur le boulevard des Italiens jusqu'au boulevard de Montmartre. Il reste un peu moins de 3 kilomètres et c'est à partir de là que ça va se corser un peu. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, comme je suis en toute petite foulée, je souffre moins que prévu alors que pour d'autres la marche s'impose.



Juste après la porte Saint-Denis nous allons tourner à droite pour "descendre" le boulevard de Sébastopol jusqu'à la rue Etienne Marcel. Un autre meneur d'allure (le dernier en cinquante minutes) me dépasse en encourageant tout le monde. 
Nous sommes dans le dernier kilomètre, la place des Victoires (troisième et dernière place royale traversée par les coureurs) est en vue. Nous la contournons par la droite, longeons la Banque de France. L’arrivée est proche, ça descend légèrement, ça accélère autour de moi, j'en suis incapable et dans le dernier virage, un coureur force le passage et m'oblige quasiment à m'arrêter. 
L'arche est en vue et comme je l'imaginais c'est le bordel. Je vais passer le premier tapis et je n'irai pas plus loin, ça bouchonne devant, ça pousse derrière pour franchir la ligne mais il y a trop de monde.
Non seulement la zone d'arrivée est trop petite, pas assez longue et large mais l'organisation n'a pas trouvé mieux que de distribuer les médailles 20 mètres plus loin ce qui ne laisse pas assez d'espace pour faire dégager rapidement la zone d'arrivée.

Juste après, sur la rue du Louvre, on trouve le ravitaillement d'arrivée. Les tables sont disposées que d'un seul côté c'est aussi la bousculade pour les approcher. Pour moi rien d'intéressant et surtout rien d'emballé donc je n'ai qu'une idée en tête quitter cette zone surpeuplée, je ne prendrai même pas un gobelet d'eau.
J'arrive quand même à retrouver Pascal et Isabelle avec qui je vais rentrer. Samuel a été trop rapide et comme il était attendu pour un déjeuner familial il avait prévu de repartir aussitôt.

Malgré les soucis de l'arrivée, j'ai quand même passé une excellente matinée. Le soleil était présent, le parcours magnifique et finalement un chrono que je n'aurais pas pensé faire avec seulement un mois de reprise et des kilos en trop.

A la prochaine !

Trace de mon GPS :

Liens vers mes photos (au smartphone) ICI

Lien vers les résultats sur le site de la FFA ICI
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lundi 29 mai 2017

2017 05 21 - La grande course du Grand Paris

La Grande course du Grand Paris


Première et unique édition d’une épreuve créée pour deux raisons. La première est la promotion de la candidature de Paris à l’organisation des jeux olympiques de 2024. La seconde est le rapprochement de Paris avec sa banlieue dans le cadre du Grand Paris. 
C’est la raison pour laquelle le départ sera donné au cœur de la capitale, à l’Hôtel de ville, et l’arrivée jugée en Seine-Saint-Denis, sur la piste d’athlétisme du stade de France, la même piste qui a vu évoluer de nombreuses célébrités de l’athlétisme, notamment à l’occasion des championnats du monde en 2003.

C'est parce que les Archives nationales ont trois sites en Ile de France dont deux dans le Grand Paris : le premier à deux pas du stade de France, à Pierrefitte-sur-Seine, le second dans le centre de Paris (500m de l’hôtel de ville) et le troisième à Fontainebeleau, qu'est née l’idée de monter une équipe qui s’alignerait sur le challenge entreprise. Un appel général a été lancé par l’association sportive et culturelle pour trouver au moins cinq coureurs. Au départ je n’étais pas partant car je ne devais pas être à la maison ce week-end là. Mais le programme a été bouleversé et me voilà, ce dimanche 21 mai, à 8h30, dans la cour d’honneur du site parisien des Archives nationales, en train de me changer avec les collègues.
Et ce ne sont pas les supporters qui manquent. Nous nous préparons sous l’œil bienveillant de notre directeur adjoint, Nicolas Houzelot, de Caroline Piketty, responsable du service des public de Pierrefitte, et d’Olivier, qui, au nom de l’association s’est occupé de toute la logistique (l’inscription, retrait des dossards, maillots...).

1er rang, de gauche à droite : moi, Loïc, Maïa
debout : Benoît, Pascal, Olivier (Moliv), M. Houzelot, Simon, Arnaud, Martine, Olivier, Delphine et son mari


Les préparations et la photo de groupe faites, direction l’hôtel de ville. En cours de route nous récupérons Léa, qui n'est donc pas sur la photo ci-dessus. Après avoir franchi le contrôle de sécurité nous allons attendre l’heure de départ de notre SAS.
L’ambiance est bonne, on a raté l’échauffement commun, on papote, on prend des photos. Un détail important, la météo est plus que favorable pour courir, ça va être génial. Toute l’équipe des archives se retrouve dans la même zone de départ, tout le monde à le sourire jusqu'à ce que le coup de pétard retentisse.
On se souhaite bonne course et c’est parti !

Avec un marathon trois semaines plus tard je n’ai aucun objectif chronométrique. J’ai comme mission d’être le « lièvre » de Benoît, un collègue qui se remet à la course à pied et qui a fait le pari de faire avec moi le marathon de Porto en 2018.

Même si les premières avenues sont larges, il y a beaucoup de monde ce qui ne facilite pas notre progression. Je me retourne régulièrement pour m’assurer que Benoît est bien derrière moi. Nous avons la chance de porter un maillot bleu qui n’est pas à la mode sur cette course ce qui permet de nous retrouver facilement.
En revanche, j’ai mal configuré ma nouvelle montre Garmin. Je n’aurai que l’allure moyenne, aucune information précise de chrono. Dans un sens, ce n’est peut-être pas plus mal, on se mettra moins la pression.

Peu avant le second kilomètre nous arrivons Place de la République et là, à ma grande surprise, nous n’allons pas la contourner. Nous quittons le bitume pour la traverser. Trottoir à monter, grands bancs en bois ne laissant qu'un étroit passage, rendent cette manœuvre un peu dangereuse. Pour nous ça passe et 300 mètres plus loin, à gauche toute pour nous retrouver le long du canal Saint Martin. Ca va grimper un peu, un tout petit peu. J’annonce à Benoît que ce sera comme ça jusqu'à Stalingrad et après ce sera du billard.
A Stalingrad, 4e kilomètre, un ravitaillement nous attend mais on le zappe. On aurait dû y trouver des « bulles d’eau ». Un ravitaillement écologique puisque pas de bouteille, pas de gobelet, on croque une poche d’eau, on avale tout… mais j’en ais pas vu et personne de notre équipe n’a eu le privilège de voir à quoi ça ressemblait.

Là aussi, on nous fait traverser la place et, pour rejoindre les quais du bassin de la Villette, nous devons passer sous un tout petit tunnel très étroit, ce n’est pas l’idéal mais ça passe.

Le long du bassin nous sommes en plein soleil et la température monte. Jusque là mon coéquipier va bien.
Peu après la caserne des pompiers de Paris de Bitche, nous croisons un coureur à fond dans l’autre sens. Je plaisante avec Benoît mais malheureusement il allait chercher les secours pour une dame allongée sur le bitume. Elle était bien entourée, nous espérons que ce n’était pas grave.

Au 6e km, nous sommes sur le canal de Saint-Denis et pour ne pas couper la circulation sur un pont on va nous faire passer dessous. Ca va descendre et monter mais le pire est que ce passage étroit comporte de nombreux petits plots d’amarrage métalliques ce qui rend cet endroit très dangereux même si le peloton s'est bien étiré. Il faut être vigilant ce qui n'a pas été le cas d'un monsieur qui s’est bien abîmé le genou, les secours sont auprès de lui.
Au pont suivant nous nous retrouvons de l’autre côté du canal. Ca commence à devenir dur pour mon camarade mais il s’accroche. L’allure baisse très légèrement mais on devrait être sous l’heure au 10e km.

Pas de spectateur ni d’ambiance sur cette partie du tracé. Il faut faire attention aux quelques trous, pavés ou autres obstacles que nous pouvons croiser sinon c’est tout plat.
Le stade de France apparaît sur notre gauche, l’arche du 10e kilomètre se profile. Un dernier effort et nous passons la première ligne dans un temps que j’estime autour des 55 minutes mais il reste 1,8 km pour rejoindre la ligne d’arrivée du stade de France or une très grande partie des coureurs, s’arrête et marche.
Benoît en fait de même pour reprendre son souffle. Il me dit de continuer seul. Pas question, on a commencé ensemble, on termine ensemble. Je l’invite alors à reprendre à une allure cool, très cool.
Quelques marches, un pont et c’est l’entrée dans les entrailles du stade de France. Nous allons emprunter le périphérique intérieur du stade. Un virage à droite et la piste se présente à nous. J’annonce à Benoît que je vais partir devant pour le prendre en photo à l’arrivée et c’est dans la joie et la bonne humeur qu'il passe la ligne en un peu plus d’une heure et sept minutes.



On se félicite, puis, la médaille autour du coup nous allons grignoter, boire un peu, retrouver les collègues déjà arrivés et attendre les autres. On se félicite, on refait notre course puis une fois tout le monde arrivé c’est l’heure de rentrer à la maison, en courant mais par un chemin plus direct. Pascal m’accompagnera tout comme Loïc qui nous quittera du côté de Max Dormoy et Benoît peu avant la gare de L’Est.

Merci à la direction des Archives nationales, à l’association sportive et culturelle de notre institution (notamment Olivier) et à toutes les autres personnes qui ont rendu possible cette belle matinée de sport.

Aux dernières nouvelles, si Paris obtient les jeux olympiques, cette course pourrait être maintenue jusqu'en  2024. A suivre…

Bravo à tous les concurrents, à tous mes collègues et, pour ce qui me concerne, rendez-vous au marathon de Caen, "Les courants de la liberté" le 11 juin.


Lien Garmin :
La course :

 Le retour :


Lien vers ma galerie photo Google (mes photos, celles de Caroline Piketty et des photos trouvées principalement sur Facebook)


Ambiance à l'arrivée :




Les résultats,
par équipe (Les Archives nationales se classent 27e sur 73)



au 10e km



et au Stade de France















Hubert Leclercq


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lundi 8 février 2016

Foulées de Vincennes, 14e édition du 07/02/2016, 10km route.

Les foulées de Vincennes 2016





Après une édition 2015 en mode accompagnateur, je m'y suis inscrit cette année dans le but de savoir où j'en suis. Depuis deux ans, mes chronos sur la distance évoluent favorablement mais après un record personnel sur 100 km en octobre dernier pourrai-je encore faire mieux ?

Je me présente sur la ligne de départ sans trop me prendre la tête. Après avoir réalisé le mois de janvier le plus important depuis 9 ans en terme de kilomètres, la forme est peut-être là mais la tête n'y est pas. Même pas envie d'y aller, envie de me recoucher surtout en voyant de nouveau cette grisaille par la fenêtre et puis un sursaut, j'enfile ma nouvelle tenue Ceramiq, prends mon pass running, ma carte d'identité, mon téléphone, un change, 2 tickets de métro et c'est parti.


En arrivant sur place je constate que j'ai oublié ma montre, je n'aurai aucun repère pendant la course, c'est peut-être mieux ainsi.
La course élite est partie depuis une bonne dizaine de minutes, je peux voir la tête de course boucler son premier tour puis je file chercher mon dossard. Là, petite frayeur. La dame va mettre pas mal de temps à trouver mon petit bout de papier sur lequel est inscrit 3583 et mon prénom. Passage au T-shirt, ça râle un peu, certaines tailles ne sont plus disponibles, pour moi c'est bon !


En partant vers la ligne d'arrivée pour assister au finish élite je croise Francine accompagnée de son amie Isabelle puis nous croisons Céline et ses enfants. Le départ est dans une heure. Je me trouve un banc pour me mettre en tenue. C'est qu'il ne fait pas chaud et comme j'ai trop attendu, il y a foule à la consigne, entre ceux qui veulent déposer leurs affaires et ceux qui viennent de terminer et qui veulent récupérer leur sac c'est un bordel sans nom.


Pendant ce temps, Francine et son amie sont partie s'échauffer. Je tente de les retrouver en vain et dans leur zone de départ il y a déjà énormément de monde,. Je décide alors de me rabattre sur la zone qui correspond à mon numéro dossard. Il me faudra attendre que tous les enfants aient terminé leur course pour me positionner pas trop loin de l'arche de départ et pas trop près non plus pour éviter d'être bousculé par des fous furieux du chrono. 

Le départ va être donné et je n'aurai pas eu la chance de voir Jean-Pierre ni l'ami Pascal qui doit passer après son entraînement au club.

Voilà que les nuages laissent place à un beau rayon de soleil qui lance la compétition.



Je franchis les tapis une vingtaine de seconde après le coup de feu. Si je n'ai pas osé me mettre devant, d'autres l'ont fait et il me faut slalomer pour progresser.
Je ne fais absolument pas attention aux allures des autres coureurs, le départ est commun entre le 10 km et le 5 km, je ne sais pas qui fait quoi alors je me concentre sur MA course car sans montre et donc sans repère de vitesse je ne dois pas m'emballer pour être à la ramasse à la fin. 

Je n'ai pas vu la marque du premier kilomètre. Quand je vois la pancarte du second kilomètre posée sur le sol, tout va bien, le peloton est moins dense et je peux évoluer sans faire de grands écarts. Juste avant de boucler le premier tour l'ami Pascal m'encourage tout en prenant des photos avec son téléphone. Je zappe le ravitaillement pour rester sur le même tempo. Tout va pour le mieux même si je sais que généralement vers le 6e, 7e kilomètre je flanche un peu et justement j'y arrive. Ils sont quelques-uns à me dépasser pourtant je n'ai pas l'impression d'avoir craqué par contre je suis dans l'incapacité d’accélérer. Dans ces conditions, sans savoir où j'en suis côté chrono, je me dis que je peux souffler un peu pour tenter de faire les deux derniers kilomètres à bloc.

Juste après le 7e kilomètre on se retrouve sur une très longue ligne droite au revêtement parfait et je tente de garder une distance raisonnable avec un petit groupe qui vient de me dépasser. Pour avoir vu le panneau du 8e posé après une intersection, je sais à peu près quand je vais devoir essayer d'accélérer un peu et c'est ce que je fais. J'y arrive jusqu'à 600m de l'arrivée où une relance aura eu raison de moi. Cependant je m'accroche, je résiste. Le dernier virage est en vue. Pascal m'encourage encore, j'entends son téléphone crépiter.

Une fois viré à droite l'arche est là, je donne tout ce que peux et j'aperçois un chrono autour des 44'50 (chrono officiel 44'59, réel 44'43), j'en crois pas mes yeux ! 
Je n'étais pas passé sous les 45 minutes depuis 2009, j'égale mon second meilleur temps sur 10 bornes, je suis sur une autre planète. Je retrouve Pascal avec qui je vais rentrer en métro. Il m'annonce n'avoir pu courir que 8 km à cause d'une douleur au pied, une bien mauvaise nouvelle, j'espère n'est pas trop grave et je lui souhaite de se rétablir vite, nous avons de belles échéances qui nous attendent.

Voilà une belle manifestation qui se termine et je ne regrette pas d'y être allé. Accrocher un dossard, l'ambiance d'avant et d'après course, revoir des têtes connues, des amis, l'odeur de pommade chauffante, de camphre, y'a pas à dire, ça fait du bien au moral. Merci aux organisateurs qui pourraient mettre les repères kilométriques en hauteur pour qu'ils soient visibles de tout le monde ce qui permettrait aux étourdis de savoir où ils en sont notamment pour les coureurs qui oublient leur montre et ceux du 5 km qui ont commencé une seconde boucle. 

A part ça rien à dire et peut-être à l'année prochaine.

Merci aux gentils bénévoles et au public nombreux qui nous a bien encouragé.
Rendez-vous dans 15 jours pour un trail de 51 km du côté de Versailles et Rambouillet.



Pas de trace GPS, juste quelques photos :



Vidéo de l'arrivée

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mardi 16 juin 2015

2015 06 14 - 10 km L'Equipe

10 km l’Equipe


Une semaine après la Transju’Trail j'avais prévu de me reposer mais quand un jeu est apparu sur la toile pour gagner 2 dossards, je me suis dit pourquoi pas. J'ai tenté ma chance et le hasard a bien fait les choses. J'allais donc pouvoir m'inscrire et en faire profiter mon pote Pascal.
C’est donc grâce à la chaîne de TV L’Equipe 21 que nous nous retrouvons le samedi 13 juin sur la place de la République pour retirer notre dossard.
Nous y sommes allés tôt, il n’y avait personne, c’était parfait, sauf que nous n’avions pas, contrairement à d’autres, les informations nécessaires pour retirer le laissez-passer pour l'accès aux stands VIP le jour de la course avec vestiaire (bien pratique en cas de pluie), collation avant et après course, etc... 
C’est dommage, mais il y a plus grave dans la vie.


Dimanche 8 heures, Pascal et moi prenons la direction la place de la République pour palper l'atmosphère, nous mettre dans l’ambiance. C’est un peu la pagaille pour rentrer dans le village, on croise quelques coureurs de la SAM Paris 12, le club de mon pote. A noter qu’Isabelle est déjà sur place depuis quelques heures. Elle est bénévole sur la course mais on ne sait pas à quel endroit elle sera positionnée.
Nous prenons la rue Turbigo en direction du boulevard Sebastopol. C’est le point de rendez-vous avec Edouard.
En chemin un troupeau de coureurs de la SAM nous dépasse en partant s’échauffer du côté de la ligne de départ. Nous allons les croiser quelquefois et on en profitera pour faire une photo.




Après avoir trottiné un peu, toujours pas d’Edouard, nous décidons alors de rejoindre notre sas de départ. A peine entré qu’un sms d’Edouard m’informe qu’il vient d’arriver. Trop tard l’ami, rendez-vous à l’arrivée et bonne course !
Le sas se remplit doucement et Pascal espère retrouver Nathalie, sa coéquipière qu'il m'avait présenté aux 20 km de Paris et qui espère améliorer ici son temps sur la distance. Mais le temps passe et c’est un autre coureur de son club qui vient vers lui. Ce n’est qu’à quelques minutes du départ qu’elle nous retrouve accompagnée par son petit-ami. 


Son objectif est de passer pour la première fois sous les 50 minutes, il faut tout de suite trouver le bon rythme. Mais ce n’est pas facile d’accompagner quelqu'un. Si on se met devant on risque de l’emmener sur un faux rythme, trop élevé et c’est le crash assuré trop lent c’est la déception. A nous de trouver le juste milieu, de l’écouter.
On papote un peu puis ça commence à avancer, notre départ est imminent. Le décompte est lancé, on passe sous l’arche et je lance le chrono, le petit ami de Nathalie est parti à fond.
C'est sous un beau soleil et une température agréable qu'on se retrouve au premier kilomètre en 4’56 à ma montre. Le second kilomètre sera plus rapide. Attention de ne pas se griller, nous allons réussir à stabiliser l'allure sur le bon tempo.
Après la place de la Bastille nous allons essentiellement progresser sur la piste cyclable de l'avenue Daumesnil. Je ne dis rien sur ce choix mais si on se retrouve derrière des personnes plus lentes ça risque de coincer sur cette voie très étroite. Fort heureusement pour nous, pas de soucis et l’allure de ce troisième kilomètre se rapproche de ce qu’il nous faut tenir pour être dans l’objectif. Nathalie boit régulièrement. Le premier faux-plat qui nous emmène place Félix Eboué est passé sans encombre et le ravitaillement de la mi-course est déjà là. Je propose à notre compétitrice de lui prendre une bouteille d’eau de sorte à ce qu’elle ne perde pas de temps aux tables. Elle accepte mais les bouchons ont été enlevés, ça ne va pas être facile de la garder mais Pascal va prendre en charge la bouteille, la mettre à disposition de notre championne et il va s’en sortir haut la main, un vrai garçon de café, il sait tout faire notre champion !


Mi-couse, en bas de la descente vers la porte Dorée, le chrono affiche 24’35. Nous sommes dans les temps pour l’exploit, ça nous laisse même une petite marge car après ça va se compliquer un peu. Elle nous confie coincer généralement vers le 7e km, c’est là aussi, vers les deux tiers des courses qu’il m’arrive la même chose alors nous n’arrêtons pas de l’encourager. Grâce aux conseils de l’ami Pascal elle ne lâche rien et nous arrivons au point critique, place de la Nation toujours sous un beau soleil.
A partir de là le parcours se complique aussi ce qui fait baisser légèrement la moyenne. Ça remonte encore jusqu'au cimetière du Père Lachaise. Nathalie regarde son chrono de plus en plus souvent. Nous sommes dans les temps mais faut pas se focaliser dessus, il n'y a plus à réfléchir, faut tout donner, je suis quasiment certain qu'on va y arriver.

Nos encouragements l’obligent à faire face à la difficulté. Elle doit constater que nous dépassons de nombreux coureurs depuis quelques kilomètres, mentalement c'est positif. Après cet ultime faux-plat, il faudra faire attention au dernier virage car le peloton se resserre à chaque fois pour prendre la corde et ensuite la profil est favorable jusqu'à l’arrivée. 
Ce dernier kilomètre, essentiellement en pente favorable, sera le pus rapide et permettra de passer l’arrivée bien au-delà de ses espérances en 49’24, objectif largement atteint.


Un peu d'eau et quelques bonbons avalés, la jolie médaille au coup nous retrouvons le petit ami de Nathalie qui semble satisfait de sa prestation malgré le manque de préparation puis nous nous séparons pour rentrer à la maison.

Une belle matinée malgré la présence d'ambulances sur le parcours. J'espère que ce n'est pas grave. Merci aux organisateurs, grand merci aux bénévoles et direction la Transbaie la semaine prochaine pour un bon bain de boue.




Trace GPS :




Mes photos :




Du soleil, de la bonne humeur et 21 126 runners à Paris pour le plus grand 10Km de France : c'était ça le 10km L'Equipe 2015 !#10KmLEquipe
Posted by 10km L'Equipe on mardi 16 juin 2015
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2015 05 12 - La course du Ministère de la Culture

La course à pied de la Culture


Chaque année au mois de juin depuis maintenant 15 ans, le collectif des associations des personnels du Ministère de la Culture organise une manifestation sportive “La course du ministère”. C'est l’occasion de faire la connaissance des nouveaux collègues, de revoir d’anciens partis vers d’autres services.
A l’occasion de cet anniversaire, le règlement a été revu. Ce ne sont plus 6 km pour les hommes et 4 pour les femmes mais 5 km pour tout le monde, soit cinq tours d’un circuit tracé dans le jardin des Tuileries, un de mes terrains d'entrainement en plein cœur de la capitale.

Nous sommes 6 collègues à quitter le travail vers 11h30 : Elsie, Jean-Jacques, Simon, Pascal, Stéphane et moi. Sur place j'arrive à retrouver Benoît après l'avoir cherché quelques minutes, puis nous retrouvons un jeune retraité, Thierry. Ce seront donc 8 concurrents qui défendront les couleurs de notre institution.
Le dossard récupéré, la puce fixée à la chaussure (un peu plus compliqué pour Benoit dont le lien en plastic n'était pas fiable), un petit échauffement s’impose même si un soleil radieux nous inonde et fait grimper la température. Finalement nous ne serons que trois à trottiner.

A quelques minutes du départ, je suis quasiment en queue de peloton et certains établissements mettent une sacrée ambiance si bien qu’on entend rien de ce qui se dit au micro. Subitement les personnes devant nous avancent, le départ a été donné, sur 650 inscrits, 506 coureurs s’élancent, c’est parti, sans chrono car j'ai laissé ma montre à la maison.


Comme d’habitude et comme sur toutes les courses des coureurs lents, des marcheurs se sont positionnés devant ce qui m'oblige à slalomer.
Je ne prends pas de risque et laisse partir mes collègues. Au bout de 500m, je reviens à la hauteur de Stéphane avec qui je vais rester presque jusqu'au bout mais mon genou droit coince un peu, heureusement ce sera éphémère. Stéphane est normalement plus rapide que moi, mais il court peu, très occupé par la gestion de son club de Korfbal.
Mon collègue annonce un premier tour bouclé en 4’55 (le chronométrage électronique donne 5'13), le second sera le plus rapide (4'28). Normal, le peloton s’est étiré et ça s’est fluidifié. Nous commençons à mettre un tour aux derniers concurrents, des marcheurs. Au milieu du 3e tour nous dépassons Elsie que j’encourage puis c’est à notre tour de se faire dépasser par le leader, un coureur aux couleurs de l’APBNF.
Vers la fin du 3e tour Stéphane coince un peu à cause d’un point de côté mais il ne lâche pas l’affaire encouragé par les nombreux spectateurs présents aux abords de la ligne d’arrivée. A chaque participation j'ai remarqué que le jardin accueillait beaucoup d'enfants qui nous encouragent et demandent à ce qu'on leur tape dans la main. Certainement des classes de passage sur la capitale qui viennent déjeuner dans ce beau parc. Malheureusement, les supporters des Archives sont absents...
Quatrième tour, c’est moi qui coince. Je dois laisser filer un peu mon collègue. Je vais réussir à maintenir l’écart avec en tête l’idée d’accélérer dans le dernier tour pour revenir à sa hauteur ce que je vais réussir à faire dans les 400 derniers mètres pour finir ensemble en dépassant encore quelques concurrents. D'après sa montre, le chrono doit être d’environ 23’40, le chrono officiel affiche presque une minute de plus.

Une fois l’arrivée franchie, on nous retire la puce puis on nous invite à prendre une collation. Une fois tous les collègues arrivés nous assisterons au début de la remise des récompenses mais nous ne pouvons nous y attarder car l’heure passe et le boulot nous attend.

Cinq jours après la Transju’trail et ses 72 bornes, je ne pensais pas être capable d'aller aussi vite.

Merci aux collègues pour leur participation et à l’année prochaine !







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mercredi 3 juin 2015

36e foulées pantinoises (Pantin - 93) le 31/05/2015

Foulées pantinoises 2015


36e édition de cette manifestation gratuite si on s’inscrit par internet ou par correspondance, 10 € sur place le jour même.
Un record de participation est annoncé cette année avec plus de 1200 participants pour ce 10 km qualificatif au championnat de France.
Jean-Pierre, que j’ai retrouvé sur place, m’explique que cette année aucune autre épreuve n’est organisée le même jour dans le nord de la capitale et que ceci explique peut-être cela.

Je me suis rendu sur place en métro en ayant quitté la maison avec le soleil. Sur place, les nuages ont fait leur apparition et c’est la grisaille qui va désormais dominer cette matinée. Le dossard récupéré rapidement, je retrouve Jean-Pierre avec qui je pars déposer mes affaires à la consigne située à l’entrée de la piscine municipale, fermée aux baigneurs pour l’occasion. En me rendant aux toilettes, je vais découvrir un joli bâtiment atypique, on va dire un peu ancien, qui aurait besoin d’un bon rafraîchissement tout comme de gros travaux de plomberie.

Avec Marie, que JP m’a présentée, nous allons partir faire un galop d’essai histoire de nous mettre en jambes et de découvrir les premiers hectomètres du parcours. Marie est sous le coup d’une bronchite et tousse énormément. Elle a bien du courage de s’aligner au départ en étant pas au top de sa forme; à sa place je serais peut-être resté au chaud. 
En attendant tranquillement l’heure du départ, on s'abrite comme on peut des quelques petites gouttes d'eau qui tombent, heureusement ça ne durera pas longtemps.
Jean-Pierre connaît beaucoup de monde, surtout des féminines avec qui il papote un peu puis vient le coup de pétard, on se souhaite bonne course. 
A peine le temps de lancer le chrono en passant sur la ligne que JP m’a déjà mis un vent. Il est parti comme une fusée et semble arriver à se faufiler assez facilement alors que Marie s’isole, les écouteurs sur les oreilles. 
De mon côté pas de risque, pas d’affolement, ça va bientôt se rétrécir et ça va légèrement monter, ça va donc se bousculer. Et c’est bien ce qui s’est passé pour une fille qui en a perdu une chaussure. C’est quand on va se retrouver le long du canal pour la première fois que je vais pouvoir prendre doucement mon rythme mais arrive déjà une autre petite grimpette pour remonter au niveau d'un pont suivi aussitôt d’une descente.
J’ai rattrapé JP et je l’encourage tout en sachant qu’il doit être prudent suite aux petits pépins physiques qu’il a rencontrés ces derniers temps.
Après s’être écarté des berges du canal de l’Ourcq, on les retrouve et je reconnais bien l’endroit où je me suis cassé le bras il y a maintenant une bonne dizaine d’années suite à une chute de vélo, nous en sommes à plus de 2 km de course. Nous quittons le canal pour une zone pavée que peu apprécie puis ça remonte cette fois pour franchir un pont. De l’autre côté ça redescend aussitôt pour nous retrouver sur la longue ligne droite de la nationale 3.
Nous sommes dans le couloir de bus. Au début nous sommes séparés de la grande route par des véhicules en stationnement mais plus loin, sur les 200 derniers mètres ce n’est plus le cas, Heureusement, la circulation à cette heure du dimanche n’est pas dense par contre les bus font descendre des voyageurs un peu surpris par ce qui se passe et qui n’ont, comme seul objectif, atteindre le trottoir le plus rapidement possible sans se préoccuper des coureurs, il faut donc être vigilant et tout se passe bien.
A partir de là le parcours va être un peu plus sinueux. On va rejoindre le canal pour le quitter et le retrouver un peu plus loin pour le traverser. C'est là que se trouve la dernière difficulté du tracé car une fois de l’autre côté, nous nous retrouvons face à la mairie et la ligne d’arrivée se situe tout de suite à droite sauf qu’il y a un second tour à faire.



Le chrono de la ligne d’arrivée indique 23’26. La seule donnée que j’ai regardé une fois sur mon chrono vers le second kilomètre c'est l'allure et là je constate qu’elle a bien évolué. 
Maintenant il me faut gérer pour la maintenir. Je vais rattraper un couple dans le premier faux plat mais là ou j'ai dépassé JP au premier tour, je vais commencer à peiner un peu. C’est toujours le cas entre le 7e et le 9e km. Le jeune homme et son amie me repassent et sur la longue ligne droite de la nationale, je les vois s’éloigner impuissant. 
Au bout de cette ligne droite un passager mécontent en descendant d’un bus projette une barrière sur le parcours et ça fait râler quelques coureurs mais aussi les policiers municipaux présents en nombre sur cette portion délicate du parcours.
Ils sont de moins en moins nombreux à me dépasser et arrive la dernière côte où je vais revenir sur un petit groupe qu'il me sera impossible de dépasser.

La ligne d’arrivée est déjà là, j’arrête le chrono. Je prends une bouteille d’eau, on me donne un sac contenant un joli t-shirt jaune et une médaille puis je file récupérer mon sac au plus vite car j’ai prévu de rentrer en courant.
Juste avant de quitter les lieux j’aperçois au loin Marie au téléphone. Je ne suis pas allé la déranger pour savoir si sa course s’était bien passé. De son côté JP est un peu déçu car il n'a pas eu de bonne sensation et son chrono n'est pas à la hauteur de ses espérances même s'il savait qu'il ne battrait pas de record ici. Après une blessure, il faut reprendre doucement, le chrono n'est pas la priorité et je pense qu'être allé au bout sans bobo est une excellente chose, il faut positiver !
Je quitte les lieux pour rentrer à la maison sous la pluie, c'est que j'ai 6 bornes à faire (7 en passant par la boulangerie), heureux d’avoir passé un super bon moment sur cette première des 5 courses qui m'attendent en quatre semaines.
Prochaine course, dimanche prochain, les 72 km de la Transju'trail, parcours qui relie Mouthe aux Rousses dans le Jura.

Je tiens à remercier la municipalité de Pantin qui arrive à organiser une course gratuite. Certes, les ravitaillements ne sont pas ceux des grandes courses, on ne trouve ici que de l’eau mais pour une course chronométrée électroniquement avec en cadeau, un maillot et une médaille, chapeau !!
Le parcours n’est peut-être pas des plus beaux, mais j’en ai vu des plus moches et je dois ajouter que c’est bien organisé, faut dire qu’après 35 éditions on a forcément l’expérience.
Merci aussi à tous les bénévoles et à tous les services municipaux qui ont travailler dur pour que tout se déroule dans de très bonnes conditions.

Mes photos :



La trace de mon GPS


Les résultats


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mardi 10 février 2015

Foulées de Vincennes (94), 10 km populaire le 08/02/2015

Foulées de Vincennes 2015 



Comment se retrouver sur une course de 10 km une semaine après un trail boueux de 34 bornes
Tout simplement en ayant accepté l'invitation de Gaïd, une collègue a qui j'ai proposé l'année dernière d'accompagner sur une course parisienne. Elle a trouvé cette manifestation où une autre collègue est aussi engagée. Delphine, qui prépare son premier semi-marathon, celui de Rambouillet début mars, s'alignera au départ de cette compétition aux côtés de son mari. Gaïd a aussi réussi à motiver quelques-uns de ses amis. Certains seront sur le 10 km populaire et d'autres sur le 5 km. Au programme de la matinée ; un 10 km élite qui partira à 9 h 15, un 10 km populaire et un 5 km qui partiront à 11 heures sans oublier des courses pour les enfants. 

Ce sera ma première participation officielle a cette course de masse qui attire chaque année une foule de plus en plus importante. Ce sont pas loin de 7000 coureurs qui sont annoncés sur l'ensemble des épreuves de la matinée. 

Il est à peine 10 heures quand Gaïd et moi arrivons sur le village de la course. Avant d'aller retirer notre dossard nous assistons à l'arrivée des élites qui auront mis un peu plus de 31 minutes pour boucler ces 10 km. Notre dossard en main, nous retirons le t-shirt qui est offert en cadeau. Gaïd regrette que toutes les tailles ne soient plus disponibles pour les filles ce qui arrive malheureusement souvent. 
C'est qu'il nous reste pas mal de temps à attendre. On fait un tour du village pour bien repérer les lieux et malgré la grisaille l’ambiance est plutôt sympa sauf qu'il faudra nous changer en extérieur. Pas de salle pour se mettre au chaud à part une petite tente pour les homme et une pour les femmes.



Pour éviter de faire la queue on dépose rapidement nos sacs. Désormais nous partons à la recherche de Delphine et des amis de Gaïd. Quand on se retrouve tous ensemble nous sommes à 15 minutes du départ. Quelques photos et nous rejoignons l'allée où il semble y avoir moins de monde.
Cette course a la particularité d'avoir 2 lignes de départ, une de chaque côté du cours Marigny. On se souhaite bonne course et l'aventure commence sous un soleil qui se montre enfin mais pas pour longtemps.


La foule est dense et le sera encore plus après 200 m, quand nous tournons à gauche. Nous nous retrouvons avec les coureurs partis de l'autre côté de l'avenue. Même si la rue est assez large à cet endroit, il n'est pas facile de se frayer un chemin. Le pire est que la chaussée va se rétrécir 400m plus loin quand nous changeons de direction de nouveau sur la gauche. Il faut 2 kilomètres pour que ça se fluidifie un peu. C'est là que 3 jeunes déguisés nous dépassent musique à fond. Un peu plus loin, vers le 3e km Pascal, en balade dans le coin, va faire quelques foulées en notre compagnie.
Vers le 4e km Delphine et son mari nous dépassent. Elle a pour objectif d'approcher au plus près des 55 minutes, elle est en bonne voie mais il reste encore 6 kilomètres... De notre côté l'allure se rapproche petit à petit des 10 km/h. Quand nous revenons dans Vincennes les parcours du 5 et du 10 km se séparent mais une concurrente du 5 km n'a visiblement pas vu le marquage au sol ni entendu les consignes des signaleurs et s'est trompée, demi-tour !!














Nous zappons le ravitaillement et Gaïd assure un max malgré le manque d’entraînement. On prend même le temps de papoter un peu de temps en temps mais je ne veux pas la gêner dans sa progression. 
Les kilomètres défilent vite. Au 7e, un des jeunes déguisés n'en peut plus et s'arrête, ses compagnons l'attendent, nous les passons. Nous sommes sur la partie du parcours la plus désagréable, l'avenue de Nogent qui n'est pas fermée à la circulation mais cela ne nous empêche pas d'élever un peu le rythme. Nous nous mettons alors à doubler pas mal de concurrents. 
Un petit coucou aux photographes de photorunning  et il ne reste quasiment plus que 1400 mètres à faire. Ca commence à être dur mais la ville est en vue, dernier virage, dernière ligne droite, j'encourage Gaîd qui passe la ligne en un peu plus de 58 minutes. C'est un peu loin de sa belle performance de juin dernier mais sans entraînement c'est quand même pas mal pour un mois de février. 


Nous retrouvons tous nos amis visiblement satisfaits et prêts à remettre ça prochainement. De mon côté, une petite douleur à la cuisse depuis le trail des marcassins qui s'est un peu réveillé sur la fin de course, ce sera quelques jours de repos. 


Un grand bravo à Delphine et bonne chance pour le semi de Rambouillet. Grand bravo aussi à Gaïd ainsi qu'à tous ses amis dont j'ai oublié quelques prénoms, je m'en excuse. 
On remet ça quand vous voulez (en fonction des disponibilités).
Bravo à tous les participants, adultes comme enfants et merci à l'organisation et à tous les bénévoles. Un seul petit regret, pas d'échauffement en musique avant le 10 km populaire pour une ambiance encore meilleure. 
A ce jour, prochaine épreuve, la Transju'trail 72 km dans le Jura début juin. 


Trace de mon GPS :


 Photos :



 Par Hubert Leclercq
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mercredi 15 octobre 2014

10 km Paris Centre - 11e Edition du 05/10/2014

10 km Paris Centre 


Seconde course de l'année en compagnie des collègues Nadège, Michel et Pascal.
Pour cette 4e course de Michel (3e pour Nadège) on change de style avec la course de masse sur le bitume parisien, certainement l'un des plus beau tracé de la capitale que propose ce 10 km Paris centre.
Fini l'organisation "familiale" avec une arrivée au forum des halles. Désormais sous la houlette de l'équipementier Nike, on est entré dans une autre dimension qui semble vouloir rivaliser avec les 10 km l'Equipe et ils y mettent les moyens, on y reviendra plus tard.
Vendredi midi, sous un beau soleil, je retire vite fait le dossard de l'ami Michel, pour le mien je dois m'armer de patience et attendre pas loin de 25 minutes. Quand je dis dossard c'est pas comme dans les autres courses. Ici le Numéro de dossard est imprimé sur le t-shirt de la marque. Autrement dit, ce seront pas moins de 10 000 coureurs qui porterons le maillot noir, le logo bien visible, beau coup de pub ! Quand je disais qu'ils y mettaient les moyens et ce n'est pas tout.
Dimanche 9 heures, rendez de la fine équipe aux Archives. L'avantage de cette manifestation est qu'elle se déroule à 15 minutes à pied du boulot et de la maison. Une fois prêt et équipé de la puce personnalisée (que nous garderons en souvenir) direction le Palais Royal et la place du Louvre afin d'y déposer un petit sac pour l'après course puis nous nous dirigeons vers la ligne de départ.


Pour Pascal qui part s'échauffer ce sera le sas moins de 45 minutes, pour nous la queue de peloton. La musique nous réchauffe un peu car il ne fait pas bien chaud et le ciel est bien gris ce dimanche matin alors que la veille il faisait si bon.
On aperçoit au loin des coachs donner le tempo pour s'échauffer. Trop loin pour que nous puissions en profiter. Puis une célébrité du petit écran prend la parole. L'animateur de télé Denis Brogniart annonce la présence de nombreux athlètes de haut niveau dont la championne d'Europe de marathon Christelle Daunay mais aussi de bien d'autres, je vous laisse regarder les résultats pour voir tous les autres noms connus, ils sont tous dans le haut du tableau.
Il nous annonce aussi la présence d'une légende de l'athlétisme, Carl Lewis. C'est lui qui nous fera l'honneur de donner le départ. Quand je disais que la célèbre marque américaine mettait le paquet pour devenir un événement majeur, elle n'hésite pas.



Le premier départ et donné. Il nous faudra attendre que tous les sas devant soient partis. On se rapproche de la ligne, j'ai le temps de prendre quelques photos puis nous nous élançons, le chrono est lancé.
Michel a pour objectif de se rapprocher des 1h06 et le parcours que propose ce 10 km est propice à la performance puisqu'il n'y a aucune difficulté majeure. Assez rapidement je perds de vue Nadège et j'ai beau me retourner, tout le monde est habillé de la même façon, impossible de la retrouver. Je laisse Michel adopter son allure pour ne pas l'épuiser dès le début comme à notre précédente prestation.
Le premier kilomètre est passé en 6'25 mais sur le second nous serons un peu plus lent car nous allons être ralenti dans une petite étroite. Michel me demande de temps en temps si je vois Nadège, malheureusement la miss est définitivement perdue dans la masse.
Sur la rue de Rivoli nous retrouvons un meilleur rythme mais je ne dis rien pour ne pas mettre trop la pression sur notre ami. Les kilométrés défilent et tout va bien. Michel se fait même une amie au bout de la rue du Louvre, Huguette, une V4 en pleine forme. Mais après la place des Victoires, au bout de la rue de la Banque au niveau de la Bourse, elle va légèrement prendre le dessus sur nous.
Je vais profiter du ravitaillement pour prendre une bouteille d'eau et au niveau du 5e kilomètre, boulevard de Sébastopol Nadège nous retrouve juste avant d'attaquer la partir la plus difficile du parcours, les quelques faux plats des grands boulevards.



Ces petites bosses ne sont pas bien méchantes mais l'allure va en prendre un coup. Michel se plaint que ça monte, je lui réponds que tout ce qui se monte se descend.
Nous sommes au point critique et comme à chaque fois, passé le 6e kilomètre notre ami va coincer un peu. Je l'encourage comme je peux mais quand ça veut pas, ça veut pas.
Les 8e et 9e kilomètres seront meilleurs mais à la vue des meneurs d'allure "plus d'une heure" notre collègue prend un coup au moral. Il n'es reste plus qu'un, là il est dans le dur et c'est une quantité impressionnante de coureurs qui nous dépasse.
Nadège et moi l'encourageons et même d'autres coureurs. Cette fin de courses est un peu sinueuse, derniers virages, dernière ligne droite, la ligne est franchie en un peu plus d'une heure et neuf minutes. Pas de record à la clé mais de bons moments de partage.


Nous retrouvons Pascal content de sa course. Petites photos puis direction le ravitaillement. Michel à l'air à l'ouest mais il va vite récupérer ses esprits.
Finalement on ne profitera pas beaucoup du ravitaillement car il y a trop de monde entre les coureurs, les spectateurs, les accompagnateurs. Il serait préférable soit de remettre un sac ravitaillement en même temps que la médaille (au moins on aura tous ce qu'il faut pour se requinquer sans se faire trop bousculer) soit de mettre les tables dans une zone réservée aux coureurs ou alors que mettre aussi des tables du côté du vestiaire homme. Du côté du Louvre il y avait beaucoup d'espace pour y mettre un petit ravito).

En tous les cas j'ai passé une bien belle matinée et on remet ça quand vous voulez !
Prochain rendez-vous la semaine prochaine pour les 20 km de Paris


GPS :


Photos :

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mardi 17 juin 2014

2014 06 15 - 10 km l'Equipe (4e édition, Paris)

10 km l’Equipe


J’ai tout misé sur la case chance en m'inscrivant à tous les tirages au sort que j'ai trouvés pour espérer gagner un dossard pour cette 4e édition des 10 km l'Equipe. Ce n'était pas une priorité et j'avais prévu en compensation un trail du côté de Torcy le 29 juin au cas où la chance ne serait pas de mon côté. Mais une semaine avant le départ Samsung mobile France m’annonce que j’ai été tiré au sort. Je les remercie chaleureusement. Je dois quand même ajouter que ce n'est que justice vu le nombre d’appareils de la marque que j’ai à la maison... 

Le samedi 14 juin, accompagné de mon épouse et de la "petite" dernière je passe récupérer mon dossard vite fait place de la République. Petit passage chez Go Sport pour ma fille qui voudrait se remettre à la course à pied mais comme elle n'a pas beaucoup confiance en elle et qu'elle a peur de se montrer, c’est pas gagné !

Dimanche 15, je suis debout à 7 heures pétantes pas au mieux de ma forme. Un peu barbouillé toute l'après-midi du samedi ajouté à cela un dîner des plus allégés, bulots mayo ce n’est pas le repas idéal la veille d’une course mais le plaisir avant tout !
Bref, je passe pas mal de temps aux toilettes mais je ne suis pas pressé, le départ est donné au bout de ma rue.
A une demi-heure du départ je file rejoindre mon sas. Je n’ai jamais vu autant de runners rue des Archives, rue Rambuteau, du côté du centre Georges Pompidou (Beaubourg). Quand j’arrive sur le boulevard Sébastopol il y a déjà pas mal de monde derrière les grilles et j’entre dans le sas des 48 minutes. Je regarde un peu partout en espérant voir Marc, Jean-Pierre ou d’autres mais aucune tête connue à l’horizon.



On entre tout de suite dans l’ambiance avec un premier échauffement collectif le temps d’une chanson. Ca va réveiller les gens du quartier dont certains se montrent à leur balcon. Une quinzaine de minutes plus tard rebelote mais là il y a encore plus de monde et la foule est plus compacte si bien que je me prends quelques coups, heureusement rien bien méchant.

Juste avant le départ les speakers égrainent les noms des concurrents qui fêtent leur anniversaire aujourd'hui. Nous aurons aussi une pensée pour tous les papas, fête des pères oblige. On annonce aussi la présence d’associations dont mécénat chirurgie cardiaque et de personnalités comme Karine Lemarchand.
A quelques minutes du départ, nos deux meneurs d’allure se positionnent puis c'est le décompte pour les élites. Il est 10h00, la fête commence !

Décompte aussi pour le sas des 42 minutes, puis pour celui des 45 minutes. C’est juste après ce compte à rebours que nous allons nous avancer tranquillement vers l’arche.
Dernières photos, je range l’appareil, je vérifie que le chrono est bien prêt, 5, 4, 3, 2, 1 c'est parti !!!

Mon objectif est de voir mon état de forme, éventuellement savoir si je suis capable de rééditer les 48’33 de février. Je compte donc essayer de maintenir une allure comprise entre 4’48 et 4’54 mais au bout de 300 mètres, quand j’entre sur le rue de Rivoli mon chrono affiche une moyenne de 4’29/km, c’est de la folie.
Je me cale alors derrière la jeune femme qui porte la flemme violette d’animateur d’allure. Nous passons le premier kilomètre en 4’45 ce qui est déjà mieux. Mais cette allure ne me convient pas alors au diable les prévisions, il arrivera ce qu’il arrivera, je la passe en faisant attention aux autres coureurs car sur cette large avenue le peloton reste assez compact et ils sont nombreux à doubler sans mettre le clignotant, quelques chutes sont évitées de justesse.
Quand j’entre sur la place de la Bastille moins animée qu’à l’occasion du semi ou du marathon de Paris, je suis revenu à une quarantaine de mètres du premier meneur d’allure.
Peu de monde sur cette grande place pourtant le soleil est avec nous ce matin et pour moi la température est agréable pour courir contrairement à vendredi midi où il faisait très chaud à l’occasion des 6 km de la course du Ministère organisés chaque année au jardin des tuileries. 


Malgré un coureur qui me fait une queue de poisson m’obligeant à donner un sérieux coup de frein je me retrouve à 5 mètres de la première flamme violette dans cette légère montée vers la place Félix Eboué, 4e kilomètre.
C’est là que se trouve le ravitaillement de la mi-course mais je ne prends rien et m’écarte au maximum pour ne pas gêner et être gêné.

Le dénivelé qui suit est plus favorable, je passe le 5e kilomètre en 23'32 à ma montre ce qui m'informe d'un excellent chrono pour moi si je tiens le coup.
A l'approche du changement de direction nouvelle queue de poison juste avant d'entrer sur le boulevard du Général Michel Bizot où je me retrouve devant le meneur d’allure.
Au niveau du l’hôpital Trousseau, vers le 6e kilomètre, le groupe qui suit ce drapeau violet revient à ma hauteur et j’entends l’animateur d’allure s’écrier "on tient ces 17 secondes d’avance jusqu’à la fin".
Comme ils sont passés quelques secondes avant moi sur la ligne de départ c'est assez cohérent avec ce qu'affiche mon GPS mais je ne suis plus aussi en jambes quand on arrive sur la place de la Nation. Il nous reste 3 kilomètres et je sais qu’on va encore rencontrer un faux plat montant jusqu’au Père Lachaise.
Au 8e kilomètre un coureur est au sol dans une position proche de la PLS en compagnie d’autres concurrents qui l'interdisent de bouger puis je croise les secouristes qui viennent à son chevet, j'espère que ce n'est pas grave.
Pour ce qui me concerne ça devient dur d'ailleurs ça s'affiche sur mon chrono mais rien d'alarmant car je sais désormais que je peux faire aussi bien qu’en février voir peut-être un petit peu mieux, la suite nous le dira.
Quand on arrive au Père Lachaise, comme à chaque virage, ça se resserre du côté où ça tourne, il faut toujours rester vigilant mais à partir de là, je sais que ça descend alors je donne tout sur ce dernier kilomètre qui sera d'ailleurs le plus rapide si j'en crois mon GPS.
Le meneur d’allure qui est repassé devant depuis 2 bornes accélère aussi prenant beaucoup d’avance mais quand enfin j’aperçois l’arche sur cette interminable ligne droite, j'accélère à nouveau, je reviens bien sur lui mais cela ne sera pas suffisant.
Je passe la ligne surpris par ces gerbes de fumée qui semblent accueillir chaque meneur d’allure et surpris par ce qu’affiche ma montre. Jamais je n’aurais imaginé passer sous les 48 minutes. Faut remonter à 2010 pour trouver un meilleur chrono sur la distance, je suis aux anges !



Je vais reprendre mes esprits en essayant de voir arriver des amis mais comme je ne vois toujours personne dans cette foule immense et que je commence à me refroidir, je vais aller profiter du ravitaillement sinon je vais mourir de soif !
Je quitte les tables avec quelques bonbons en main puis on me remet la médaille juste avant de quitter la zone d’arrivée. Un petit tour sur la place de la République et retour à la maison sous le soleil et remonté à bloc pour la Transbaie dimanche prochain, dans ma campagne natale.

Comme toujours merci à l’organisation, surtout à tous les bénévoles.
Merci à Samsung mobile France pour le dossard
Merci à tous les amis pour leur soutien et à bientôt pour de nouvelles aventures !



La trace de mon GPS :


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