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lundi 29 mai 2017

2017 05 21 - La grande course du Grand Paris

La Grande course du Grand Paris


Première et unique édition d’une épreuve créée pour deux raisons. La première est la promotion de la candidature de Paris à l’organisation des jeux olympiques de 2024. La seconde est le rapprochement de Paris avec sa banlieue dans le cadre du Grand Paris. 
C’est la raison pour laquelle le départ sera donné au cœur de la capitale, à l’Hôtel de ville, et l’arrivée jugée en Seine-Saint-Denis, sur la piste d’athlétisme du stade de France, la même piste qui a vu évoluer de nombreuses célébrités de l’athlétisme, notamment à l’occasion des championnats du monde en 2003.

C'est parce que les Archives nationales ont trois sites en Ile de France dont deux dans le Grand Paris : le premier à deux pas du stade de France, à Pierrefitte-sur-Seine, le second dans le centre de Paris (500m de l’hôtel de ville) et le troisième à Fontainebeleau, qu'est née l’idée de monter une équipe qui s’alignerait sur le challenge entreprise. Un appel général a été lancé par l’association sportive et culturelle pour trouver au moins cinq coureurs. Au départ je n’étais pas partant car je ne devais pas être à la maison ce week-end là. Mais le programme a été bouleversé et me voilà, ce dimanche 21 mai, à 8h30, dans la cour d’honneur du site parisien des Archives nationales, en train de me changer avec les collègues.
Et ce ne sont pas les supporters qui manquent. Nous nous préparons sous l’œil bienveillant de notre directeur adjoint, Nicolas Houzelot, de Caroline Piketty, responsable du service des public de Pierrefitte, et d’Olivier, qui, au nom de l’association s’est occupé de toute la logistique (l’inscription, retrait des dossards, maillots...).

1er rang, de gauche à droite : moi, Loïc, Maïa
debout : Benoît, Pascal, Olivier (Moliv), M. Houzelot, Simon, Arnaud, Martine, Olivier, Delphine et son mari


Les préparations et la photo de groupe faites, direction l’hôtel de ville. En cours de route nous récupérons Léa, qui n'est donc pas sur la photo ci-dessus. Après avoir franchi le contrôle de sécurité nous allons attendre l’heure de départ de notre SAS.
L’ambiance est bonne, on a raté l’échauffement commun, on papote, on prend des photos. Un détail important, la météo est plus que favorable pour courir, ça va être génial. Toute l’équipe des archives se retrouve dans la même zone de départ, tout le monde à le sourire jusqu'à ce que le coup de pétard retentisse.
On se souhaite bonne course et c’est parti !

Avec un marathon trois semaines plus tard je n’ai aucun objectif chronométrique. J’ai comme mission d’être le « lièvre » de Benoît, un collègue qui se remet à la course à pied et qui a fait le pari de faire avec moi le marathon de Porto en 2018.

Même si les premières avenues sont larges, il y a beaucoup de monde ce qui ne facilite pas notre progression. Je me retourne régulièrement pour m’assurer que Benoît est bien derrière moi. Nous avons la chance de porter un maillot bleu qui n’est pas à la mode sur cette course ce qui permet de nous retrouver facilement.
En revanche, j’ai mal configuré ma nouvelle montre Garmin. Je n’aurai que l’allure moyenne, aucune information précise de chrono. Dans un sens, ce n’est peut-être pas plus mal, on se mettra moins la pression.

Peu avant le second kilomètre nous arrivons Place de la République et là, à ma grande surprise, nous n’allons pas la contourner. Nous quittons le bitume pour la traverser. Trottoir à monter, grands bancs en bois ne laissant qu'un étroit passage, rendent cette manœuvre un peu dangereuse. Pour nous ça passe et 300 mètres plus loin, à gauche toute pour nous retrouver le long du canal Saint Martin. Ca va grimper un peu, un tout petit peu. J’annonce à Benoît que ce sera comme ça jusqu'à Stalingrad et après ce sera du billard.
A Stalingrad, 4e kilomètre, un ravitaillement nous attend mais on le zappe. On aurait dû y trouver des « bulles d’eau ». Un ravitaillement écologique puisque pas de bouteille, pas de gobelet, on croque une poche d’eau, on avale tout… mais j’en ais pas vu et personne de notre équipe n’a eu le privilège de voir à quoi ça ressemblait.

Là aussi, on nous fait traverser la place et, pour rejoindre les quais du bassin de la Villette, nous devons passer sous un tout petit tunnel très étroit, ce n’est pas l’idéal mais ça passe.

Le long du bassin nous sommes en plein soleil et la température monte. Jusque là mon coéquipier va bien.
Peu après la caserne des pompiers de Paris de Bitche, nous croisons un coureur à fond dans l’autre sens. Je plaisante avec Benoît mais malheureusement il allait chercher les secours pour une dame allongée sur le bitume. Elle était bien entourée, nous espérons que ce n’était pas grave.

Au 6e km, nous sommes sur le canal de Saint-Denis et pour ne pas couper la circulation sur un pont on va nous faire passer dessous. Ca va descendre et monter mais le pire est que ce passage étroit comporte de nombreux petits plots d’amarrage métalliques ce qui rend cet endroit très dangereux même si le peloton s'est bien étiré. Il faut être vigilant ce qui n'a pas été le cas d'un monsieur qui s’est bien abîmé le genou, les secours sont auprès de lui.
Au pont suivant nous nous retrouvons de l’autre côté du canal. Ca commence à devenir dur pour mon camarade mais il s’accroche. L’allure baisse très légèrement mais on devrait être sous l’heure au 10e km.

Pas de spectateur ni d’ambiance sur cette partie du tracé. Il faut faire attention aux quelques trous, pavés ou autres obstacles que nous pouvons croiser sinon c’est tout plat.
Le stade de France apparaît sur notre gauche, l’arche du 10e kilomètre se profile. Un dernier effort et nous passons la première ligne dans un temps que j’estime autour des 55 minutes mais il reste 1,8 km pour rejoindre la ligne d’arrivée du stade de France or une très grande partie des coureurs, s’arrête et marche.
Benoît en fait de même pour reprendre son souffle. Il me dit de continuer seul. Pas question, on a commencé ensemble, on termine ensemble. Je l’invite alors à reprendre à une allure cool, très cool.
Quelques marches, un pont et c’est l’entrée dans les entrailles du stade de France. Nous allons emprunter le périphérique intérieur du stade. Un virage à droite et la piste se présente à nous. J’annonce à Benoît que je vais partir devant pour le prendre en photo à l’arrivée et c’est dans la joie et la bonne humeur qu'il passe la ligne en un peu plus d’une heure et sept minutes.



On se félicite, puis, la médaille autour du coup nous allons grignoter, boire un peu, retrouver les collègues déjà arrivés et attendre les autres. On se félicite, on refait notre course puis une fois tout le monde arrivé c’est l’heure de rentrer à la maison, en courant mais par un chemin plus direct. Pascal m’accompagnera tout comme Loïc qui nous quittera du côté de Max Dormoy et Benoît peu avant la gare de L’Est.

Merci à la direction des Archives nationales, à l’association sportive et culturelle de notre institution (notamment Olivier) et à toutes les autres personnes qui ont rendu possible cette belle matinée de sport.

Aux dernières nouvelles, si Paris obtient les jeux olympiques, cette course pourrait être maintenue jusqu'en  2024. A suivre…

Bravo à tous les concurrents, à tous mes collègues et, pour ce qui me concerne, rendez-vous au marathon de Caen, "Les courants de la liberté" le 11 juin.


Lien Garmin :
La course :

 Le retour :


Lien vers ma galerie photo Google (mes photos, celles de Caroline Piketty et des photos trouvées principalement sur Facebook)


Ambiance à l'arrivée :




Les résultats,
par équipe (Les Archives nationales se classent 27e sur 73)



au 10e km



et au Stade de France















Hubert Leclercq


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dimanche 16 octobre 2011

21,1 km de la Voie Royale (93) - Edition du 16/10/2011

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
3 ans après avoir participé au 10 km avec l'ami Patrick me voici de retour du côté du Stade de France pour en découdre cette fois avec le semi-marathon international "la Voie Royale" à Saint-Denis. 
Quand j'arrive sur place les rues sont déjà barrées, le 5 km est lancé. J'aurai dû partir plus tôt. 
Je trouve une place sur un parking pas très rassurant puis je file avec l'espoir de voir le départ du 10 km mais à la vue du monde qui se trouve sur le stade annexe du stade de France il est préférable que j'aille d'abord retirer mon dossard et déposer mon sac ce qui me laissera le temps pour profiter de l'évènement après. 
Finalement, contrairement a ce qui s'était passé en 2008, je récupère mon numéro, la puce et le maillot souvenir très rapidement. Aussitôt je me dirige vers la consigne pour y déposer mon sac. Je n'oublie pas de mettre mon appareil photo dans la poche de mon short. 
 
Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
 
En sortant du vestiaire je rencontre Jean-Marie (ci-dessus en photo), un collègue a qui j'ai parlé de la course 2 jours avant et qui est venu s'inscrire sur place samedi. L'idée de courir dans le stade de France l'a hyper motivé. 
En effet, toutes les courses passent dans le stade de France et même 2 fois pour le 10 km et le semi, l'arrivée est jugée sur le stade annexe, là où s'échauffent les athlètes lors des grands rendez-vous sportifs.

On papote, nous allons faire un tour dans les tribunes du stade de France où nous voyons les 2 premières féminines du 10 km au coude à coude à 600 m de l'arrivée puis nous partons trottiner pour nous échauffer comme les stars africaines que nous croisons.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
 
Pas besoin de courir beaucoup pour être chaud car la météo est exceptionnelle, pas un nuage au dessus de nos têtes pour nous protéger d'un soleil magnifique.  
Une bonne quinzaine de minutes avant le départ nous nous dirigeons vers la ligne et plus particulièrement en face de la porte C où Patrice (Pat93 du site passioncourseapied.fr) m'a donné rendez-vous et il me trouvera facilement. Nous faisons connaissance, chacun parle de ses courses et de ses objectifs et voilà que le décompte est lancé.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

5, 4, 3, 2, 1, PAN 
On se souhaite bonne course et c'est parti pour 21 km. Jean-Marie me dit que ça serait bien de faire le premier tour ensemble. Pourquoi pas  mais tout dépendra à quelle vitesse et à la vue du chrono au premier kilo je sais que je ne pourrai pas tenir ce rythme les 10 premiers kilomètres. Le second kilo sera un peu plus lent ce qui donne une moyenne de 5'05/km. Jusque là tout va bien même si je sais que je vais le payer plus tard. 
Après le 3e km nous entrons dans le parc de la basilique de Saint Denis. Nous sommes à l'ombre, ça fait du bien par contre les nombreux automobilistes bloqués le font savoir bruyamment en klaxonnant. Un coureur pense qu'ils nous encouragent je n'y crois pas trop. 
Après avoir quitté la verdure nous nous retrouvons sur les pavés des rues du centre ville. Elles ne sont pas en bon état, je préfère emprunter les trottoirs. Après être passé devant la basilique nous arrivons au ravito du 5e km où je prends une bouteille d'eau qu'un bénévole me tend, j'en avale une gorgée et je la passe à Jean-Marie.

Nous quittons le centre ville pour nous retrouver dans un nœud routier où ça bouchonne pas mal. Heureusement que la partie où nous courons est large et fermée à la circulation. 
Au 6e km que je passe en moins de 31'  je fais part à mon camarade qui semble vouloir accélérer que je vais lever le pied et je le vois s'éloigner petit à petit. Désormais je vais devoir gérer comme je peux. Je ne cherche même pas à m'accrocher à celles et ceux qui me passent, je tiens à arriver sain et sauf, peu importe le chrono. 
Après un passage pas très agréable le long de l'autoroute A1 nous nous retrouvons dans un quartier de bureaux puis d'habitations et de nouveaux des bureaux mais après un rond point j'aperçois le vigile à l'entrée du stade de France qui s'assure que nous sommes tous porteur d'un dossard.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

C'est la descente dans le long tunnel vers le cœur du stade. C'est immense, il y a de nombreux croisements, des rues et des portes partout. C'est impressionnant. Puis enfin la lumière apparait, je vois la pelouse, elle est même à moins d'un mètre mais interdiction  d'aller courir dessus, nous devons nous contenter de la piste d'athlétisme protégée pour l'occasion car les motos suiveuses y passent aussi. 
C'est impressionnant de se retrouver là. C'est tellement vaste que nous entendons à peine les nombreux spectateurs regroupés dans une partie des gradins (chaque coureur avait droit à 2 tickets d'entrée dans le stade pour sa famille, amis ou  accompagnateurs). J'en profite pour faire quelques photos. 

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)


Dans le tunnel qui nous emmène vers la sortie afin d'entamer la seconde boucle, résonnent les bips des puces sur le tapis placé à mi-parcours mais c'est que ça grimpe un peu pour quitter cet endroit mythique. 
Second ravito, j'avale un peu d'eau et quelques fruits secs et c'est reparti pour la seconde boucle. Je ne regarde même plus ma montre. Le peloton s'est bien étiré, je me retrouve un peu seul.  
De temps en temps un coureur me passe mais je prends mon temps : je m'arrête pour photographier les nombreuses animations du parcours, la basilique de Saint-Denis.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

Au 15e km, juste après le 3e ravitaillement les fortes douleurs dans les orteils du pieds droit font leur apparition, il y avait bien longtemps que ça ne m'avait pas fait aussi mal. Pendant 2 ou 3 km je me courre comme je peux, je commence à me dire qu'il va falloir passer à la marche et par miracle la douleur s'amenuise. Elle restera présente jusqu'à la fin mais ça sera supportable.  
Entre temps, peu après le 16e km je croise Jean-Marie que je prends en photo. Je suis u peu surpris de le voir là avec seulement 1 km d'avance sur moi, mais visiblement tout va bien pour lui, il me fait un grand sourire et m'encourage. Les kilomètres défilent tranquillement jusqu'au 19e où une dame me dépasse et me mets un vent pas possible, que fait-elle là avec une aussi belle foulée ??? 
Quelques instants plus tard le stade de France nous accueille pour la seconde et dernière traversée. Il y a moins de monde mais l'endroit est toujours aussi magique. J'en profite jusqu'à la sortie, il reste 500 m, un virage à droite puis un autre à gauche et nous entrons dans le stade annexe où un bénévole annonce le chrono à chaque concurrent. Sur la piste d'athlétisme qui nous emmène vers la ligne d'arrivée un jeune essaie de me passer mais intérieurement je me dit de résister un peu, il y en a déjà trop qui m'ont doublé et je vais accélérer et gagner ce petit défi.  

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

La ligne passée on me remet une médaille, on m'enlève la puce et je me dirige vers le ravitaillement où je retrouve Patrice et Jean-Marie. Nous échangeons nos impressions, parlons de nos projets et nous immortalisons l'instant avant de nous séparer car mine de rien le temps passe. 
Voilà une bien belle après-midi de passée, désormais rendez vous à Perpignan pour le 50 km. 
Entre temps, le 30 octobre je serai allé faire un tour du côté du marathon de Vincennes et des bords de Marne pour faire la connaissance de Marie58 du site passioncourseapied.fr et faire les derniers kilomètres en sa compagnie.  
Lien GPS : garmin ou openrunner

Photos : Picasa
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