Rechercher sur ce blog :
Affichage des articles dont le libellé est semi-marathon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est semi-marathon. Afficher tous les articles

mercredi 5 mars 2014

Semi-marathon de Paris - 22e édition du 02/03/2014



Je me présente à ce 22e semi-marathon de Paris avec quelques incertitudes. Quelques doutes sur ma capacité à tenir la distance après un 15 km terminé dans la douleur début février. Par contre le moral est au beau fixe suite au bon chrono réalisé sur un 10 km une semaine plus tard.

La veille, je suis allé retirer mon dossard dans un “village” assez tranquille peu avant midi. Aucune connaissance rencontrée, je suis donc revenu rapidement à la maison où je vais éternuer jusqu’à l’heure d’aller au lit. Cela m’inquiète un peu mais le lendemain plus rien...
Quelle surprise de me réveiller avec un magnifique ciel dégagé et un soleil radieux. Est-ce le signe que la journée va être exceptionnelle ? Le petit déjeuner avalé, la douche prise, habillé quasiment prêt à courir, direction le métro. Pas grand monde dans la rue des Archives comme sur la rue de Rivoli encore endormie. Par contre dans le métro il y a beaucoup de monde comme aux heures de pointes en semaine, mais qu’est-ce qui peut bien se passer du côté de Vincennes ?
La rue de Rivoli au niveau du BHV et de l’hôtel de ville est encore calme.
Les allées qui bordent le château de Vincennes, tranquille la veille, se sont transformées en une énorme fourmilière. Francine m’a vu et vient me saluer. Nadia est là aussi. Nous interpellons Jean-Pierre qui traînait dans le coin puis nous partons retrouver d’autres personnes dont j’ignore les identités. Les appareils photos sont de sortie notamment pour rendre hommage et encourager Harry, un speaker très connu dans la région parisienne, qui doit subir une lourde intervention chirurgicale le lendemain.

Entre temps Marc nous a retrouvé. Nous filons déposer nos affaires à la consigne et comme de nombreuses personnes n'ont pas lu ou compris comment ça fonctionnait cette année, il me faudra être un peu patient.
Je retrouve Francine, Nadia et Marc. Nous sommes dans le même sas, nous resterons donc ensemble. Un petit tour du propriétaire pour trouver l'entrée de la zone d'attente et l'échauffement commun et en musique est lancé, il est 9h30.
Nous nous faufilons pour nous rapprocher des premiers rangs, c'est là que nous retrouvons Jean-Pierre
.

Grosso modo, nous allons devoir attendre au moins 45 minutes, mais ça va passer vite. D'abord on papote, puis on regarde ma tronche qui passe régulièrement sur l'écran géant (merci Vittel, partenaire de la manifestation). 10 h 00, l'écran géant nous montre le départ de la course sous de nombreux applaudissement. Quelques minutes plus tard, ce sera le tour des dossards préférentiels.
On se rend déjà compte à l'écran, que des dossards n'ayant pas la bonne couleur se retrouvent en première ligne. Que font-ils là ? comment ont ils pu rentrer dans le SAS ? Mystère...
Visant un chrono d'une heure et quarante-cinq minutes, j'avais le choix entre partir avec les 1h40 avec le risque de gêner des gens plus rapides que moi ou partir avec les 1h50, en essayant d'être devant pour na pas être gêné. C'est la seconde option que j'ai retenu avec l'inconvénient d'une attente un peu plus longue. Avant chaque nouveau "lâcher" de coureurs, un décompte est lancé, puis vient notre tour d’avancer doucement pour rejoindre la rue de la Pyramide. Nous découvrons un véritable champ de bataille. Des protections en plastiques plein sur le sol, sur les barrières mais aussi des vêtements, des bouteilles certainement remplies d'urine, des dames et des messieurs qui font leur besoin avant de partir même devant quelques badauds, supporters...
..
Il serait peut-être intéressant que l'organisation installe des sanitaires dans les SAS. Arrive enfin le décompte final pour nous. On se souhaite bonne course, puis au passage sous l’arche, je mets mon chrono en marche.
Je compte prendre un départ prudent car je ne suis pas chaud. Je ne souhaite pas me faire mal et me mettre dans le rouge tout de suite. Le peloton est assez fluide, pas de bousculade et pas besoin de slalomer.
C’est quand même sur un bon rythme que je passe le premier kilomètre (5"03). Au lieu de rester à cette allure, je vais rapidement me retrouver proche des 4’50. Entre le 3e et le 4e kilomètre, je suis surpris de voir l’ami Pascal en train de discuter sur le bord de la chaussée. Le biloute devait faire une sortie de 3 heures tôt le matin pour pouvoir nous encourager du côté du BHV, rue de Rivoli. Mais un réveil tardif l’a contraint à revoir son emploi du temps. Je vais donc avoir la chance de faire quelques kilomètres en sa compagnie.
Passage au 5e kilomètre un peu en avance sur l’objectif en 24’ et des poussières. Dans les temps pour faire mieux que l’année dernière mais je signale à mon ami que je risque de le payer plus tard, la route est encore longue. Je zappe le premier ravitaillement où il n’y a plus grand-chose notamment sur les premières tables et il y a encore du monde derrière...
La porte de Charenton est bien garnie en spectateurs. Les pompiers de Paris ne sont pas avares en encouragements, ça fait chaud au cœur. Nous sommes désormais dans Paris intra-muros. Je sais qu’en bas de la rue de Charenton, nous tournerons à droite pour nous retrouver dans la première difficulté du parcours, une petite côte qui casse un peu les pattes. Je vais assez bien négicier cette partie du tracé.
Beaucoup de monde aussi place Félix Eboué où nous allons prendre la direction de la place de la Bastille sur une route en pente plus favorable. Les kilomètres défilent sans soucis si ce n’est que j’ai chaud. J’aurais dû opter pour le tee-shirt ou le débardeur.
Je passe l’arche des 10 km, en 49’11. L’allure a sensiblement baissée mais toujours dans les temps. Peu avant la place de la Bastille, je souhaite m’écarter le plus possible du ravitaillement offert par Powerade, partenaire de la manifestation. Je sais qu’à cet endroit le bitume va être très collant. Par contre je vais prendre une bouteille d’eau au ravitaillement officiel quelques mètres plus loin.
Nous entrons sur une place de la Bastille noire de monde. Un concurrent chute lourdement devant nous mais se relève aussitôt. Sur les quais mais aussi sur toute la rue de Rivoli de nombreux spectateurs sont présents et ça donne des ailes. La météo exceptionnelle doit être la raison principale qui a fait sortir toutes ces personnes.
Nous contournons l’hôtel de ville pour rejoindre la rue de Rivoli qui nous ramènera à la Bastille. Pascal me dit qu’au bout de la rue de Rivoli il ralentira pour essayer de retrouver Francine, Marc et d’autres, puis il aura terminé sa sortie du jour. Il me souhaite de bien terminer et me laisse seul face à mon destin.
L’arche du 15e km se profile sur la rue du faubourg Saint-Antoine. Un petit coup d’œil au chrono et je me rends compte que je suis plus rapide d’une minute par rapport au chrono réalisé trois semaines plus tôt aux foulées charentonnaises. Toujours dans l’objectif, mais je sais que la rue de Reuilly sera le juge de paix. Si j’arrive à bien négocier cette plus longue côte, je peux espérer bien finir les quatre petits kilomètres qui resteront à parcourir. Mais ça ne se passe pas toujours comme on l’espère.
Dans cette grimpette, je vais prendre le train d’une féminine jusqu’à la place Félix Eboué où je vais la doubler. Mais j’ai dépensé beaucoup d’énergie et j’ai beaucoup de mal à relancer la machine surtout que je vais rattraper des groupes de concurrents qui courent soit pour la bonne cause soit entre amis, que sais-je, mais ils occupent presque tout la largeur de la chaussée ce qui m’ oblige à modifier ma trajectoire et je perds un peu de temps.
Plus besoin de regarder le chrono pour savoir que c’est foutu.
Derrière le zoo de Vincennes, le 20e km est là. Nous allons tourner à droite pour nous retrouver sur l’avenue Daumesnil en direction du château de Vincennes où on n’aperçoit pas encore la ligne d’arrivée.
Qu’il est long ce dernier kilomètre. Certains ont encore beacoup du jus et n'ont peut-être pas tout donné pour accélérer aussi fortement, j’en suis incapable.
Les derniers photographes sont au milieu de la chaussée quand enfin, l’arche se profile. Je vais quand même réussir à faire un bon dernier kilo (bon pour mon niveau), mais le chrono final est moins bon d’une minute que l’année dernière en 1h45’42. Pas grave, j’ai passé un super moment.

Je vais attendre Francine que je laisserai après le dernier ravitaillement, car je suis attendu.

Pour conclure, je suis en manque de sortie longue, ce qui est un handicap pour terminer correctement les courses. Cependant je suis super heureux d’avoir vu (revu) du beau monde et d’avoir passé une très très belle matinée. Merci à tous pour vos encouragements. Merci à tous les bénévoles, à l’organisation et peut-être à l’année prochaine. Merci au partenaire Overstim.s, pour le dossard !

TRACE GPS :


PHOTOS :

Quelques vidéos de l’organisation
 :



lire la suite ...

dimanche 17 novembre 2013

2013 11 17 - Semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92)

 
C’est un week-end ou j’avais prévu 2 courses. Le trail des flambeaux, le samedi soir et le semi-marathon de Boulogne-Billancourt le dimanche mais, comme je m’y suis pris un peu tard pour m’inscrire à la première, je ne ferai que la seconde pour la troisième année consécutive. Il était prévu que Jean-Marie, ancien partenaire de foot, beau-frère de l’ami Thierry, que je n’ai pas vu depuis quelques années soit présent mais, des petits soucis de santé l’ont obligés à renoncer à ce projet. Il viendra nous faire un petit coucou à l’arrivée. 
 
 

 Ayant pris l’option "dossard par courrier" pas besoin de me déplacer le samedi pour aller retirer un morceau de papier. Le jour J, j’arrive sur place en métro vers 8 heures. Les rues de Boulogne sont un peu animées, que peut-il bien se passer dans le coin ? Tous les bancs de la salle sont déjà pris. Je vais me trouver un petit coin pour me préparer. Après avoir renseigné une dame un peu perdu pour sa première compétition, je file aux toilettes, je dépose mon sac à la consigne puis je pars m’échauffer. Il est environ 9h20 et je n’ai vu aucune connaissance. A l’extérieur, pas de soleil, pas de vent, pas de pluie, des températures fraîches. Bref, des conditions quasi idéale pour courir et pour battre un record puisque nous sommes là sur l’un des parcours les plus rapides de France.

   

Moi, je n’ai pas chaud alors pour ne pas terminer en glaçon, je trottine jusqu’à 10 m du départ où j’entre dans mon sas. Beaucoup n’ont pas fait attention aux différentes couleurs des dossards et des panneaux à l’entrée des sas, si bien qu’il y a pas mal de coureurs qui devraient être devant. 10H00 pile le coup de pétard retentit. Les élites, préférentiels et les coureurs en moins d’une heure quarante s’élancent. Deux bonnes minutes plus tard nous sommes libérés sous de nombreux applaudissements. Tout de suite je prends une allure un peu rapide mais comme je me sens super bien je continue comme ça, on verra bien. Contrairement à l’année dernière, il y a foule mais ça ne bouchonne pas trop. 
Peu avant le 2e kilo je dépasse Sylvie que je salue. Nous sommes sur les quais de Seine. Je trouve qu’il y a moins de spectateurs que les années précédentes et ça me paraît un peu monotone. Le peloton s’est bien étiré et les kilomètres défilent avec de bonnes sensations. Je zappe le ravito du 5e kilomètre me doutant que l’eau va être glaciale. L’allure donnée par mon GPS n’est plus fiable, car j’ai désormais une centaine de mètres d’avance sur le marquage officiel mais ça me sert de base pour savoir si je maintiens ou pas l’allure. 

Depuis plusieurs kilomètres je reste à une distance raisonnable d’une féminine qui a une allure qui me convient bien puis, après le demi-tour avant le 8e km, je la croise et reconnaît Nadine Weiss. Etant de l’autre côté de la chaussée, je ne peux l’encourager. Vers le 8e kilomètre, j’aperçois sur la chaussée opposée, les 2 coureurs en tête de course, ils sont entre le 14e et 15e km, ça va vite (le record de l’épreuve sera battu d’une seconde par un coureur Kenyan) Après l’hippodrome de Longchamp, nous entrerons dans le bois de Boulogne avec son faux plat montant qui nous emmènera au 10e km que je passe en un peu moins de 50’. Là, je vais perdre un peu de temps au ravitaillement, car la soif s’est manifestée. Comme je le craignais, l’eau est bien fraîche... J’ai un peu de mal à retrouver le rythme que j’avais mais les portions suivantes, au dénivelé plus favorables, me permettront peut-être de retrouver mon allure. Effectivement, dans la descente du 13e km, je sens que mon allure est retrouvée et c’est ce qu’affiche mon GPS, mais le temps perdu ne se rattrapera jamais... 
Nous revenons sur les quais pour 6 km environ. Je ne prends rien au ravitaillement du 15e km. Je me demande quand va arriver le coup de mou. Aux 20 km de Paris, c’est arrivé au 18e ce qui me laisse imaginer le pire pour la suite. A part quelques douleurs au ventre certainement lié à l’eau froide avalée plus tôt, je suis surpris d’être toujours aussi bien et ce ne sont pas les 3 petites bosses qui nous font éviter les ponts qui changeront quoi que ce soit. Et puis nous sommes bien encouragés notamment par les pompiers de Paris venus en nombre, mégaphone en main à hurler "Allez, c’est bientôt la fin !" merci messieurs !! 
Le 19 e km est là, nous allons quitter les quais pour entrer dans Boulogne-Billancourt. Je passe le 20e km d’ 1h39’ mais là je vais prendre un coup sur la tête. Même si je dépasse quelques coureurs, ils sont encore plus nombreux, pour ne pas dire très nombreux à me doubler. Ils ont lancé le sprint final à une borne de l’arrivée, iront-ils au bout ?

 

Dernière ligne droite, l’arche se présente, un petit coucou aux photographes puis bip bip, c’est déjà terminé, heureux d’avoir participé à cette belle fête très bien organisée. La médaille au coup, je profite rapidement du ravitaillement avant de filer me changer pour retrouver Jean-Marie.


Retour à la maison, entièrement satisfait de cette belle matinée. Maintenant place à la Saintélyon !!
Merci aux organisateurs, à tous les bénévoles et à toutes les personnes qui m’ont encouragé. 
Pas beaucoup de photos...

Trace GPS Garmin
 
lire la suite ...

dimanche 3 mars 2013

Semi-marathon de Paris - 21e édition du 03/03/2013



Je n'avais pas prévu de participer à cette course cette année, ni les autres d'ailleurs pour deux raisons : Le prix et les inscriptions précoces qui font qu'entre temps, si pour une raison ou pour une autre, on ne peut pas s'aligner au départ, on perd tout.
Je comptais donc faire celui de Rueil-Malmaison qui se déroule le même jour avec un droit d'accès raisonnable et où l'accueil est chaleureux sans oublier que ce n'est pas loin de la capitale. Alors que j'allais cliquer sur le bouton "valider votre commande" arrive un mail de Greg runner m'annonçant que j'ai été tiré au sort au jeu qu'il proposait sur son blog.
Je suis l'heureux gagnant d'un des 3 dossards pour le semi-marathon international de Paris. A dix secondes je me retrouvais avec 2 dossard pour le même jour...

Le dossier complet, je dois me présenter, comme tous les autres concurrents, au parc floral récupérer un pass VIP. Ce sésame me donnera accès au stand ASSU 2000, partenaire de la manifestation, qui nous a offert cette inscription. Nous y serons accueilli par Christine Aaron, nous pourrons nous y changer, laisser nos affaires, être massés après l'effort et profiter d'un buffet. Tout cela est bien alléchant.



A mon arrivée au parc floral samedi en fin de matinée, il y a du monde partout. Que ce soit à l'extérieur ou on s'active à mettre en place les consignes, les sanitaires et toute la signalétique, mais aussi dans le grand espace événementiel du parc où se trouve le village de la manifestation.
Il y a surtout la queue pour les certificats médicaux. Heureusement, le premier avantage d'avoir gagné un dossard est d'aller le récupérer directement sur le stand du partenaire ce qui nous évite de faire la queue.



On y est très bien accueilli et on s'occupe de moi tout de suite. Avant de partir on me propose de jouer au jeu des pronostics alors comme j'ai mis 1h46 pour le MBO je reprends à peu près le même chrono.



Mon enveloppe et mon t-shirt en main je fais un petit tour des stands. Je complète un bulletin pour gagner au dossard au marathon de Strasbourg et voilà qu'en sortant je tombe sur l'ami ch'ti Stephane. On papote un peu avant de rentrer à la maison.



Dimanche matin 6H00, le réveil sonne. Toujours le même rituel, petit déjeuner, douche, derniers préparatifs et à 7h20 environ je file prendre le métro. Les rues de Paris sont désertes. La rue de Rivoli est calme. On ne s'imagine pas que dans quelques heures des dizaines de milliers de pieds emprunteront cette belle artère de la ville.




Curieusement sur les quais de la station Saint-Paul sont déserts. C'est pourtant bien aujourd'hui qu'il y a lieu la course ? Faut dire qu'il fait frais dehors et qu'il est plus agréable de rester au chaud le plus longtemps possible. Au terminus, à Vincennes, côté coureurs ça arrive doucement, côté organisation ça bouge. Se sont les derniers préparatifs, les bénévoles reçoivent les dernières consignes, les secouristes se mettent en place.




Après avoir fait le tour de l'esplanade du château de Vincennes, je me dirige vers l'espace événementiel du parc floral pour rejoindre l'espace VIP d'ASSU 2000. En voyant quelques personnes à l'extérieur je pense être en avance mais il n'en est rien. Ce sont des personnes qui aimeraient entrer mais qui n'ont pas le petit bracelet qui va bien.
Quand j'entre dans ce grand espace c'est un peu le choc. Ce grand espace, si animé la veille est d'un calme religieux. Il a été réaménagé en de multiples box pour chaque partenaires, sponsors ou grandes sociétés désirant accueillir leurs invités dans les meilleurs conditions possibles. Alors qu'à l'extérieur la grande majorité des coureurs se prépare et attend dans le froid nous avons la chance d'avoir un vestiaire, de pouvoir profiter d'un buffet bien garni.




Nous aurons aussi le privilège de croiser Christine Aaron, représentante de la marque, qui se prêtera volontiers au jeu des photos et qui donnera le départ, comme à Saint-Étienne pour la Saintélyon. J'espère qu'elle me portera chance ici aussi.


Alors que je suis seul dans mon coin en train de me préparer, voilà qu'arrive Marc Destal. Il a aussi gagné sa place avec deux de ses amis. Son fils l'accompagne mais il manque de temps pour s’entraîner alors il sera spectateur ou plutôt touriste...


Enfin la connaissance de mon bienfaiteur, Greg, qui vise un chrono d' 1h24'


Après les séances photos il ne faut pas oublier qu'on a une course à faire. Il est temps de se rapprocher de la ligne de départ. Désolé pour les amis Pcapiens mais je crois que la rencontre est fichue.
Marc et moi étant dans le même sas nous partons ensemble. L'attente se fait dans la joie, la bonne humeur et en musique.
14 minutes après le coup de feu, nous nous souhaitons bonne course et passons l'arche avec des objectifs un peu différents. Marc compte égaler son meilleur temps sur la distance et pourquoi pas l'améliorer, il va donc essayer de suivre la flamme 1h40.
Je vais donc ronger mon frein pour rester dans l'objectif fixé que sais largement atteignable. Je vois donc Marc s'éloigner petit à petit dans cette masse de coureurs.
Peu avant le 5e kilomètre je passe déjà des coureurs qui marchent. Sur toutes les courses, qu'elles soient de masse ou plus intimistes, il y aura toujours des gens irrespectueux des autres qui ne sont pas à leur place et qui gênent les autres. Bref, j'évite de gaspiller mon énergie en guettant le meilleur moment pour les passer tout en essayant de prendre la meilleure trajectoire, sans gêner les autres... ce qui n'est pas toujours facile.
Le 5e kilomètre est déjà là. Je suis dans les temps et je vais profiter du premier ravitaillement en prenant un peu d'eau et quelques raisins secs. Peu après nous allons quitter le bois de Vincennes pour entrer dans la capitale. La rue de Charenton est en descente mais je sais qu'en bas une petite difficulté nous attend. Une petite grimpette de 300 m environ que j'avalerais sans problème pour arriver place Felix Eboué ou il y a beaucoup de monde.


Fallait que je la case cette photo.

Les supporters sont nombreux et profitent comme nous d'un magnifique soleil. Mais il faut faire attention aux personnes qui veulent traverser la chaussée et qui prennent parfois des risques, pour eux comme pour les coureurs.
Sur la large avenue Daumesnil, de nouveau en descente, pour éviter une personne qui s'arrête net devant moi, je fais un écart et me retrouve sur une zone où quelques gravillons n'attendaient que moi pour visiter la capitale dans ma chaussure gauche. Je les sens mais rien de bien méchant.
Je peux passer sous l'arche des 10 km avec une avance conséquente sur l'objectif : l'effet descente ? L'effet public ? Second ravitaillement identique au premier. Puis ma tête va se trouver sur le chemin d'une bouteille d'eau et d'un morceau d'orange jetés vers les poubelles par une ou des personnes qui ne s’excuseraient même pas... Pas sympa le(s) routard(s) !!!



Nous voilà place de la Bastille noire de monde. Désormais ces petits cailloux dans la chaussure me gênent si bien que sur le Boulevard Bourdon je vais faire une pause le temps d’éjecter ces corps étrangers. Je me sens bien, certainement porté par tout ce monde sur le bord du parcours que ce soit le long des quais de Seine, à l'Hôtel de Ville comme sur la rue de Rivoli.
Toujours autant d'ambiance place de la Bastille. A partir de là nous allons entrer dans la partie le plus délicate du tracé. Remonter sur la place Felix Eboué et c'est à ce moment précis que je sens les douleurs arriver dans les orteils du pied gauche. Aie aie aie, je croise les doigts pour que ça ne s'aggrave pas.
Ce qui me réconforte c'est que je passe l'arche des 15 km en 1h13. J'ai 33 minutes pour faire les 6 derniers kilomètres, ça devrait aller  d'autant que je passe sans encombre la petite côte de la rue de Reuilly. J'ai zappé le ravitaillement du quinzième kilomètre.
Dans la petite partie descendante de l'avenue Daumesnil en direction de la porte Dorée j'ai de nouveau très mal dans le pied gauche. Je sers les dents et continue mon chemin en ralentissant un peu. De retour dans le bois de Vincennes, il ne reste plus que 2 kilomètres. Un coup d’œil au chrono au dernier virage et je vois que je suis largement dans les temps. Effectivement je boucle ce semi en 1h44'46 au lieu des 1h46'15 espérée.



C'est donc heureux que je vais rejoindre mes camarades à l'espace vip d'ASSU 2000, la médaille au coup, après avoir profité du dernier ravitaillement.
Tout le monde est satisfait de sa course sauf Marc qui a été handicapé par une vilaine douleur à partir du 8e km et qui lui a fait perdre pas mal de temps.
J'ai dû le dépasser vers le 10e km car je suis passé une seconde après lui mais avec le monde je ne l'ai pas vu. Je lui souhaite un bon rétablissement.
Après avoir profité une dernière fois des belles prestations offertes par ASSU 2000, une dernière photo et je rentre à la maison avec pleins d'images en tête que je ne suis pas prêt d'oublier.
Merci à tout l'organisation, à tous les bénévoles, merci à ASSU 2000, merci à Greg, merci à toutes celles et ceux qui m'ont soutenu et vivement la prochaine !!


 
Trace GPS chez Garmin
mes photos
 
 
Des vidéos :

 
 
 
 
Les photos d'ASSU 2000 sur Facebook. Je pense qu'il faut "liker" la page pour les voir
 
5e / 110
lire la suite ...

dimanche 18 novembre 2012

Semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) – 16e édition le 18/11/2012




Après une semaine de grisaille et de froid j'étais loin de m'imaginer que la pluie pouvait s'inviter ce dimanche à l'occasion du semi-marathon de Boulogne-Billancourt.

Et pourtant, à mon réveil, vers les 6 heures du matin, elle est bien là. Je constate que toutes les toitures de la capitale sont bien humides et que l'eau continue de tomber. Après le p'tit-dej, la douche, l'habillage direction le métro pour une petite heure de transport.
A noter que j'ai déjà fait le voyage la veille pour aller chercher mon dossard. Il y avait peu de monde, 2 heures de voyage aller/retour pour passer 5 minutes sur place, pas très écologique pour les personnes qui se déplacent en voiture.



Ce dimanche matin il n'y a pas encore beaucoup de monde, les gens qui entrent sont de plus en plus trempés, ça promet pour la suite.
Une fois en tenue je dois trouver la consigne. Pour moi ça sera à l'extérieur. Une fois dehors je me mets à trottiner pour ne pas avoir froid. J'ai une bonne demi-heure devant moi je vais aussi en profiter pour trouver un coin tranquille pour me soulager.
La pluie a quasiment cessé de tomber. Je me rapproche des sas de départ qui commencent à se remplir. C'est alors que Marc et son fils viennent me faire un petit coucou puis arrivent Olivier, alias Totorunning et son amie Chloé.
On papote un peu puis chacun rejoint son sas en fonction de l'objectif renseigné à l'inscription. Comme Olivier a le même que moi nous resterons ensemble jusqu'au coup de pétard.
Et c'est justement au moment où les handisports s'élancent, quelques minutes avant nous, qu'un crachin fait son apparition.
Enfin nous entendons le signal du départ. On se souhaite bonne course. C'est en marchant que nous allons progresser jusqu'à l'arche qui matérialise le point de départ officiel de la course.


Autoportrait juste avant de quitter la maison.

La course :
Pas grand chose à dire si ce n'est que la grisaille et la pluie l'ont rendu un peu monotone. Il y a avait plus de supporters l'année dernière malgré le froid mais le soleil était de la partie.
Je suis parti à l'allure que je m'étais fixé pour améliorer sensiblement mon temps de l'année dernière et pour être pile poil dans l'objectif MBO.
Comme d'habitude il faut gérer les coureurs qui n'ont aucun respect pour les autres et qui se positionnent devant obligeant les coureurs plus rapides à ralentir, à slalomer et ça en énerve plus d'un. Si encore ils se mettaient sur le côté, en file indienne mais non, à 4 ou 5 de front, super pour doubler avec la foule !!
Il faut gérer aussi ceux qui ne veulent pas mettre les pieds dans les flaques d'eau et qui font des écarts sans prévenir.
Enfin, cette moto dont le passager filme ou prend des photos et qui veut passer là où la chaussée se rétrécie. Il y a des endroits plus propices pour faire ça...

J'ai aussi été confronté à 3 coureurs peu respectueux des autres en rotant haut et fort !! super sympa pour les gens autour. Quelle éducation !! on est pas dans une porcherie, on peut faire ça discrètement.




Bref, km 10 j'ai 30 secondes d'avance sur l'objectif.
A cet endroit précis nous avons surmonté une des rares difficultés du parcours, un faux plat montant. Nous sommes dans le bois de Boulogne, nous avons contourné peu de temps auparavant l’hippodrome de Longchamp. A chaque ravitaillement je vais prendre un peu d'eau et quelques raisins secs.
Vers le 13 km j'ai un petit coup de mou, un petit point de côté fait son apparition, je lève le pied et perds un peu de vue la féminine qui me servait de lièvre depuis le second kilomètre.
Mais bizarrement je reviens sur elle si bien qu'au 15e km je regarde ma montre et je me rends compte, après un calcul vite fait, que je risque d'arriver avec 3 minutes d'avance. Je lève le pied et je vois cette féminine s'éloigner de plus en plus et de nombreux coureurs profitent de ma baisse de régime pour me dépasser.
Je vais juste en repasser quelques-uns quand, à deux cents mètres de l'arche, je constate que j'ai rempli mon contrat et bien plus.
En effet, sans forcer, sans me faire mal, j'ai fait les 10 premiers kilomètres en 53'25 et les 10 km suivants en 51'36 (au chrono officiel grâce au tapis disposés tous les 5 km. IL y en avait même un au 7e km pour être certain que tout le monde fasse le parcours en entier).

La ligne franchie tous ces corps qui laissent échapper de la vapeur c'est énorme, je n'ai pas mon appareil photo sur moi pour immortaliser cet instant.
On me remet un sac "ravitaillement" puis une jolie médaille. Direction les tentes pour profiter d'une bonne soupe bien chaude, d'un morceau de banane puis je file récupérer mes affaires pour me changer et rentrer vite fait à la maison, content de ma matinée.

Un grand merci aux bénévoles, car il fallait être courageux pour venir rendre service avec de telles conditions météo.
Un grand bravo aux amis qui sont allés au bout et surtout à Nadia, que j'ai pas eu la chance de croiser mais qui a été courageuse pour terminer ce semi de reprise.

Juste un petit bémol sur l'organisation et surtout les clauses abusives de leur règlement qui interdit tout échange de dossard. Les organisateurs souhaitent que les coureurs s’inscrivent le plus tôt possible pour des questions de logistiques, ça je le comprends et le sportif y gagne, car c'est généralement un peu moins cher. Mais c'est aussi pour remplir les caisses puis ils refusent tout remboursement ou échange de dossard.
Or, en s'inscrivant des mois à l'avance il peut se passer plein de choses, comme, malheureusement, se blesser. Mais ces organisateurs n'en ont que faire. Ils ont l'oseille, après ce n'est plus leur problème.
C'est l'esprit business qui prend le dessus sur l'esprit sportif, pas sympa du tout alors qu'une procédure simple d'échange peut être mise en place sachant que la modification d'un nom dans un fichier informatique ne prend pas beaucoup de temps. Moi j'assimile ça à du vol.

C'était mon petit coup de gueule du jour.
Pas beaucoup de photo car j'ai laissé mon appareil dans mon sac pour ne pas l'exposer à l'humidité.

Prochain rendez-vous la Saintélyon dans 15 jours.



Lien photo : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20121118SemiDeBoulogneBillancourt#
Lien garmin : http://connect.garmin.com/activity/244379973
Lien openrunner : http://www.openrunner.com/index.php?id=2090878
lire la suite ...

dimanche 29 avril 2012

21km- 38e édition de la balade des chênes d'Antan à Draveil (91) - 29/04/2012

38e édition de la balade des chênes d'Antan

Pour avoir entendu parler de cette course à de nombreuses reprises mais aussi du magnifique buffet offert aux participants après l'épreuve il fallait que j'aille voir ça de mes propres yeux.
Ce qui n'était pas prévu c'est la météo qui nous attendait ce 29 avril. A 6 heures du matin de fortes bourrasques et la pluie me réveillent. Le jour a du mal à se lever tellement le ciel est chargé, ce n'est pas de chance. Je me demande si ça vaut le coup d'y aller.

A l'heure du départ la pluie cesse et à ma grande surprise quand je pointe le nez dehors la température est plutôt clémente.
Un petit coucou aux collègues pompiers et j'en embarque un qui a terminé sa garde pour le déposer à la gare Montparnasse.
Malgré l'oubli du plan que j'avais imprimé, malgré l'impossibilité de mettre en service le GPS de mon téléphone (faut aussi activer la 3G, quel neuneu !! ) j'arrive tant bien que mal à trouver le site de départ de la course mais la voiture est sur un parking de supermarché à 800 mètres du "village" de la course.
J'y retrouve Laurent avec un peu de retard. Je récupère vite fait mon dossard puis nous retournons à nos voitures car il n'y a pas de consignes. A première vue pas beaucoup de concurrents, la météo en a certainement découragé plus d'un.
 
38e édition de la balade des chênes d'Antan

Après un tout petit échauffement de rien du tout en compagnie de Laurent sous la pluie, on se souhaite bonne course et à 9 H précises, comme prévu, le coup de feu retentit.
Comme par miracle la pluie s'est arrêtée mais les flaques d'eau sont nombreuses surtout en forêt. Le parcours est composé de deux boucles pas tout à fait identiques principalement en forêt de Sénart.
Un parcours composé de longues lignes droites parfois bitumées, parfois de sentiers en bon état mais avec de grosses flaques d'eau et quelques passages bien boueux et glissants mais sans grande difficulté à part 2 petits faux plats montants.
N'ayant aucun objectif chrono en dehors du MBO je pars cool et comme le peloton s'est bien étiré après un petit kilomètre je vais suivre un groupe de coureurs pendant toute l'épreuve à faire le yoyo avec eux lors des arrêts aux ravitaillements.
Au 9e kilomètre, pour éviter une partie du chemin impraticable je vais m'écarter du sentier et mettre les pieds dans des racines qui me déséquilibrent, j'évite la francinette de peu mais mon petit soucis aux côtes n'a pas apprécié.
Après une belle pause au ravito du 10e je vais réussir à revenir et passer le groupe que je suivais.
Je me retrouve alors assez seul, c'est un peu monotone. Vers le 16e/17e km, je me fais dépasser par 2 fusées du Paris Unlimited Speed, club de la capitale que je ne connaissais pas, au coude à coude en tête du 10 km et qui ont pris une sacré avance sur leurs poursuivants. Jusqu'à l'arrivée quelques coureurs du 10 bornes vont me dépasser contre deux du semi.
A 400 mètres du but Laurent m'attend et va m'aider à aller franchir la ligne pile poil dans le MBO (1h56'52).
Une fois le dossard retiré, je n'ai qu'une seule idée en tête c'est de me rendre aux toilettes pour un besoin hyper urgent. En m'y rendant je vais y découvrir un magnifique buffet mis en place par le traiteur.
Malheureusement pour en profiter il faut attendre que tout le monde soit arrivé, que la remise des prix et le tirage au sort soient terminés. C'est plus d'une bonne heure d'attente mais comme la météo redevient menaçante et que je suis attendu je décide de quitter les lieux après avoir salué Laurent et non sans avoir pris une dernière douche à la station service.
Laurent avait prévu la binouze, ce sera pour la prochaine fois.

Pour protéger mon appareil photo de la pluie je n'ai pas beaucoup de clichés à vous proposer si ce n'est cet horrible auto-portrait.

38e édition de la balade des chênes d'Antan

A noter qu'en même temps j'ai réalisé un chrono de 45 minutes au 10 km du bois de Boulogne, trop fort le gars. Si si, c'est possible, il suffit de s'inscrire par erreur à une course et refiler le dossard à un collègue...

lire la suite ...

dimanche 11 mars 2012

21,1 km des Foulées de Savigny sur Orge (91) – 22e édition du 11/03/2012


Il y a bien longtemps que je n'ai pas rédigé de compte rendu pour le site mais comme je me suis inscrit au challenge MBO je me dois de vous raconter comment s'est passée ma première participation à cette épreuve.

8 heures : Je prends la voiture pour rejoindre Savigny sur Orge , une localité de l'Essonne située le long de l'autoroute A6 entre Chilly-Mazarin et Viry-Châtillon. A cette heure là ça roule très bien, en une demi-heure je suis devant le stade.

Il y a déjà pas mal de monde sur place. Faut dire qu'il y a 4 courses d'organisées : pour les jeunes comme pour les moins jeunes, pour les coureurs comme pour les marcheurs.

Une fois dans la salle je récupère rapidement l'enveloppe contenant mon dossard, la puce puis je passe au stand "récompense" où une charmante dame me remet un beau maillot technique à manches longues.
Je me trouve un coin tranquille pour m'installer afin de me mettre en tenue, placer la petite feuille au numéro 503 dans une pochette et fixer la puce sur la chaussure. C'est là que Sylvie arrive et me prend en photo. On échange quelques mots puis elle part à la recherche d'une copine de club.



Aussitôt prêt je dépose mon sac à la consigne puis je sors voir ce qui se passe à l'extérieur. Au micro, le speaker annonce le départ de la première épreuve pour les plus petits. Je file donc vers la ligne pour prendre quelques photos.



10 heures approche à grands pas. Je me mets à trottiner histoire de chauffer la machine. Je tourne dans tout le complexe sportif à la recherche de Sylvie qui compte faire un chrono proche du mien.
Ma stratégie est simple, partir en queue de peloton tranquillement, essayer de tenir cette allure pépère le premier tour puis, si la condition physique le permet, accélérer dans le second tour avec l'espoir de retrouver la miss.


544 arrivants, ça fait beaucoup moins de monde qu'au semi de Paris

Et c'est effectivement à une allure cool que je vais effectuer cette première boucle en discutant avec quelques concurrents.
Le parcours est 100 % bitumé mais de nombreuses rues sont bien abimées, on ne compte pas le nombre de rustines. A certains endroits la route est si "bombée" qu'il faut impérativement courir au milieu de la chaussée. Enfin, nous ne traverserons que des zones pavillonnaires, à part quelques belles maisons il n'y a pas grand-chose à voir fort heureusement quelques riverains ont quand même fait l'effort de sortir de chez eux pour nous encourager ce qui est super sympa.
Pour être complet je teins à préciser que le circuit ne comporte aucune difficulté, juste 2 petits faux plats de rien du tout.

Le premier tour se termine. En rentrant dans le stade je profite bien du second ravitaillement. Mes 2 compères du moment ne s'arrêtent pas. Le premier, si j'ai bien tout compris, a souvent flirté avec les 2 heures sans jamais franchir cette barre symbolique. Avec les 5'25 de moyenne au kilo je lui dis que cette fois sera la bonne. Le second, son patron, compte faire un petit peu mieux et à l'arrivée il sera surpris de faire son meilleur temps sur la distance.
J'ai parcouru les dix premiers kilos en 57 minutes, le 11e km en un peu plus d' 1h02 et des poussières puis blackout car le GPS n'a plus de batterie. A partir de là je vais essayer d'élever le rythme et je vais me mettre à doubler et doubler et encore doubler. Entre le 13e et le 14e j'aperçois un maillot qui ressemble à celui du club de Sylvie et c'est bien elle que je retrouve un peu plus loin, au niveau du 3e ravitaillement. Elle est visiblement bien, contente d'être arrivée là sans bobo. Elle me dit être passée au 10e en 52 mn, après une très très longue réflexion je me dis que j'ai bien cravaché pour revenir à sa hauteur. Bref, je vais rester en sa compagnie et faire les 5 derniers kilos tranquillement. Nous franchissons la ligne ensemble en 1h51'52 (2 bonnes minutes de plus que le MBO annoncé).



Quelques photos, un bon ravitaillement et c'est l'heure de se quitter.
Une organisation bien rodée, irréprochable. Des bénévoles qui nous encouragent tout au long du parcours, je suis donc très satisfait de cette matinée, ne manquait que le soleil.
Merci à Sylvie pour les photos.




Toutes mes photos sont là : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120311SemiMarathonDeSavignySurOrge
lire la suite ...

dimanche 20 novembre 2011

21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) - Edition du 20/11/2011

21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011
 
 
Je n'avais rien prévu ce week-end car je m'y suis pris trop tard pour m'inscrire au trail "La route des 4 châteaux" ainsi qu'au semi-marathon de Boulogne-Billancourt. Comme je n'avais pas envie de participer aux boucles du XVIIe arrondissement je pensais faire une grasse matinée suivie d'une petite sortie d'une vingtaine de kilomètres  mais le destin en a décidé autrement.
Samedi 12 novembre, en fin d'après-midi, Olivier (Totorunning) m'envoie un message pour me demander si je veux un dossard. Le gagnant d'un jeu concours ne peut y participer et le cède. C'est ainsi qu'une semaine après, je me retrouve sur un vélib en direction de Boulogne-Billancourt pour aller retirer mon sésame.  Après quelques déboires avec les vélos, car pour me rendre à Boulogne il faut 40 minutes or ma carte vélib ne m'autorise que des trajets de 30 minutes, je trouve facilement la salle.  
 
21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011

Pas facile de trouver mon enveloppe car les dossards des personnes qui ont participé au concours sont sur le stand litige. Nouvelle file d'attente, beaucoup de coureurs se plaignent car leur certificat médical n'a pas été pris en compte à l'inscription par internet mais globalement tout se passe bien. A peine 5 minutes après on me remet cette enveloppe qui contient la puce et le fameux papier à apposer sur la poitrine. Des bornes sont même à notre disposition pour tester les puces électroniques, tout est parfait. Je récupère un très beau t-shirt noir, je discute peu sur le stand de l'écotrail, fait quelques photos puis je rentre... en métro !!! 
 
21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011


Dimanche, 6h30, réveil matinal. C'est dingue quand même, je me lève sans problème pour aller sur une course alors que pour aller au boulot c'est plus compliqué...
Petit déjeuner, douche, petits messages sur Facebook et c'est l'heure d'y aller par les transports en commun. 8h35 je retrouve Marc et Francine assis dans le fond de la salle, comme deux malheureux.

21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011


On papote, je remets à Marc un cadeau de l'ami Montpelliérain Thierry puis Olivier et sa chérie Chloé nous rejoignent. Nous déposons nos affaires à la consigne et allons affronter la fraicheur extérieure.  Nous avons perdu Totorunning qui tape la discute avec des connaissances. Nous allons nous rendre sur la ligne de départ en trottinant histoire de se réchauffer un peu. J'en profite pour faire de nouveaux clichés puis pour trouver un coin tranquille pour me soulager car l'organisation a bien mis des toilettes mais il y a de longues files d'attente.


Nous nous retrouvons tous en queue de peloton où nous faisons la connaissance d'un autre Marc accompagné de son fils. Marc est une relation facebook d'Oliver. Dernières discussions avant que notre Marco national nous quitte pour retrouver son sas de départ loin devant nous. On se souhaite bonne chance, les photographes officiels nous demandent si nous souhaitons une photo de groupe, ce que nous acceptons bien volontiers et nous entendons au loin le coup de pétard. 
 
21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011


Et voila déjà Francine qui s'impatiente, qui commence à grignoter quelques places. Je lui ai dit pour rire, car je n'en ai pas les moyens actuellement, que j'aimerais bien la "griller sur la ligne". J'ai l'impression que ces quelques mots ont stimulé la miss !! 


Je franchis la ligne 4 minutes précisément après le coup de feu. Je vois Francine s'éloigner en slalomant mais je sais qu'il s'agit là d'un exercice périlleux et fatiguant alors je la laisse partir. A peine 500 mètres de course et déjà un blessé qui se plaint de la cheville. Quelques coureurs m'obligent à donner de sérieux  coups de frein à me passer juste devant mon nez sans crier gare et cela m'agace un peu. 
Il faudra a peu près 4 kilomètres pour que la foule s'éparpille, que tout le monde trouve sa place et que ça devienne lus fluide. Nous sommes le long de la Seine, il fait beau, la température est idéale pour courir ce qui permet aussi à de nombreux supporters d'être présents le long du circuit, tout va bien  !! 
Sur la gauche apparait L'ile Seguin (là où se trouvait une usine Renault)  puis le parc de Saint-Cloud  de l'autre côté de la Seine. 
Je dépasse André et son plateau sur lequel il a déposé un chaussure du principal sponsor de l'épreuve.


5e kilomètre, ravitaillement en fruits secs et en eau pour moi. Quelques badauds nous encouragent et je me demande quand apparaitront les premiers de la course car le retour se fait par la même route. Après le 6e kilomètre, j'entends d'une moto qui nous croise que la tête de course est au 14 e km mais je ne la verrai pas car nos routes se séparent  et là, sur 400 mètres, nous croisons celles et ceux qui ne sont pas loin devant nous.
Je guette les amis mais je n'ai pas de chance. Seul Olivier va me voir et crier mon prénom, j'en fait de même  pour l'encourager.  Il n'est pas loin derrière moi et ça me semble tout bon pour l'objectif qu'il s'est fixé. 
Après l'hippodrome de Longchamp je passe la mi-course, sur un léger faux plat montant, avec presque 2 minutes de retard par rapport au semi de Saint Denis Stade de France où j'étais parti, il est vrai, trop vite.  Mais ça ne m'inquiète pas plus que ça, je me fais plaisir, j'en profite. Nous sommes désormais dans le bois de Boulogne, l'avenue est très large et au second ravito il n'y avait plus grand-chose à grignoter alors ce sera juste une gorgée d'eau et je continue ma route.   
Ce qui me rassure c'est que je n'arrête pas de doubler  et je vois à mon gps que l'allure monte grave, je ne dois pas m'enflammer. Je joue au yoyo avec 2 filles qui ne s'arrêtent pas aux ravitaillements. Elles me mettent 50 mètres dans la vue que je comble à chaque fois mais au 15e elles vont vachement accélérer et je ne le reverrai plus.  Une poigné de raisins secs, une dernière gorgée d'eau et c'est parti pour le final. Je ne me suis pas mis dans le rouge alors je vais tenter d'allonger un peu la foulée, surtout dans les 2 petites descentes sous les ponts. Mais au 19 e km plus possible d'augmenter l'allure, dernière ligne droite, un groupe de 5 coureurs me dépasse, puis une fille avec son copain et voilà l'arche qui apparait, bip bip c'est terminé  super heureux car je suis tout frais. 
On me remet un sac avec une bouteille d'eau et quelques friandises, puis une médaille et je file au ravitaillement pour grignoter quelque chose mais comme j'ai tendance à prendre froid rapidement après l'effort alors  je ne m'éternise pas. Je retourne à la salle pour récupérer mes affaires et me changer. Je pensais y retrouver Marc et Francine mais comme ce sont des pipelettes  ils arriveront un bon quart d'heure après.  Ils ont croisé Vincent, Jean-Claude, Nadine et Jihèle  que j'espère voir une prochaine fois. Tout le monde semble être satisfait de cette belle matinée. Je n'ai pas pu féliciter de vive voix notre ami Totorunning qui bat son record sur la distance d'environ 3 minutes, il est déjà l'heure de rentrer à la maison et de quitter les amis. 
Prochaine course la semaine prochaine avec de nouveau un semi-marathon que je compte faire cool car il y a un dénivelé plus important  et prochain rendez-vous PCaP mi-décembre, à Thiais (10 km). 
 
21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011


Photos :  picasa
Trace GPS :  garmin ou openrunner

Merci spécial à Olivier sans qui je n'aurai pas participé à cette belle manifestation.


Dans un courrier électronique reçu le lendemain de l'organisation, nous apprenons que 5308 personnes ont franchi la ligne de départ pour 5148 classés.
lire la suite ...