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dimanche 16 octobre 2011

21,1 km de la Voie Royale (93) - Edition du 16/10/2011

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
3 ans après avoir participé au 10 km avec l'ami Patrick me voici de retour du côté du Stade de France pour en découdre cette fois avec le semi-marathon international "la Voie Royale" à Saint-Denis. 
Quand j'arrive sur place les rues sont déjà barrées, le 5 km est lancé. J'aurai dû partir plus tôt. 
Je trouve une place sur un parking pas très rassurant puis je file avec l'espoir de voir le départ du 10 km mais à la vue du monde qui se trouve sur le stade annexe du stade de France il est préférable que j'aille d'abord retirer mon dossard et déposer mon sac ce qui me laissera le temps pour profiter de l'évènement après. 
Finalement, contrairement a ce qui s'était passé en 2008, je récupère mon numéro, la puce et le maillot souvenir très rapidement. Aussitôt je me dirige vers la consigne pour y déposer mon sac. Je n'oublie pas de mettre mon appareil photo dans la poche de mon short. 
 
Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
 
En sortant du vestiaire je rencontre Jean-Marie (ci-dessus en photo), un collègue a qui j'ai parlé de la course 2 jours avant et qui est venu s'inscrire sur place samedi. L'idée de courir dans le stade de France l'a hyper motivé. 
En effet, toutes les courses passent dans le stade de France et même 2 fois pour le 10 km et le semi, l'arrivée est jugée sur le stade annexe, là où s'échauffent les athlètes lors des grands rendez-vous sportifs.

On papote, nous allons faire un tour dans les tribunes du stade de France où nous voyons les 2 premières féminines du 10 km au coude à coude à 600 m de l'arrivée puis nous partons trottiner pour nous échauffer comme les stars africaines que nous croisons.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
 
Pas besoin de courir beaucoup pour être chaud car la météo est exceptionnelle, pas un nuage au dessus de nos têtes pour nous protéger d'un soleil magnifique.  
Une bonne quinzaine de minutes avant le départ nous nous dirigeons vers la ligne et plus particulièrement en face de la porte C où Patrice (Pat93 du site passioncourseapied.fr) m'a donné rendez-vous et il me trouvera facilement. Nous faisons connaissance, chacun parle de ses courses et de ses objectifs et voilà que le décompte est lancé.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

5, 4, 3, 2, 1, PAN 
On se souhaite bonne course et c'est parti pour 21 km. Jean-Marie me dit que ça serait bien de faire le premier tour ensemble. Pourquoi pas  mais tout dépendra à quelle vitesse et à la vue du chrono au premier kilo je sais que je ne pourrai pas tenir ce rythme les 10 premiers kilomètres. Le second kilo sera un peu plus lent ce qui donne une moyenne de 5'05/km. Jusque là tout va bien même si je sais que je vais le payer plus tard. 
Après le 3e km nous entrons dans le parc de la basilique de Saint Denis. Nous sommes à l'ombre, ça fait du bien par contre les nombreux automobilistes bloqués le font savoir bruyamment en klaxonnant. Un coureur pense qu'ils nous encouragent je n'y crois pas trop. 
Après avoir quitté la verdure nous nous retrouvons sur les pavés des rues du centre ville. Elles ne sont pas en bon état, je préfère emprunter les trottoirs. Après être passé devant la basilique nous arrivons au ravito du 5e km où je prends une bouteille d'eau qu'un bénévole me tend, j'en avale une gorgée et je la passe à Jean-Marie.

Nous quittons le centre ville pour nous retrouver dans un nœud routier où ça bouchonne pas mal. Heureusement que la partie où nous courons est large et fermée à la circulation. 
Au 6e km que je passe en moins de 31'  je fais part à mon camarade qui semble vouloir accélérer que je vais lever le pied et je le vois s'éloigner petit à petit. Désormais je vais devoir gérer comme je peux. Je ne cherche même pas à m'accrocher à celles et ceux qui me passent, je tiens à arriver sain et sauf, peu importe le chrono. 
Après un passage pas très agréable le long de l'autoroute A1 nous nous retrouvons dans un quartier de bureaux puis d'habitations et de nouveaux des bureaux mais après un rond point j'aperçois le vigile à l'entrée du stade de France qui s'assure que nous sommes tous porteur d'un dossard.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

C'est la descente dans le long tunnel vers le cœur du stade. C'est immense, il y a de nombreux croisements, des rues et des portes partout. C'est impressionnant. Puis enfin la lumière apparait, je vois la pelouse, elle est même à moins d'un mètre mais interdiction  d'aller courir dessus, nous devons nous contenter de la piste d'athlétisme protégée pour l'occasion car les motos suiveuses y passent aussi. 
C'est impressionnant de se retrouver là. C'est tellement vaste que nous entendons à peine les nombreux spectateurs regroupés dans une partie des gradins (chaque coureur avait droit à 2 tickets d'entrée dans le stade pour sa famille, amis ou  accompagnateurs). J'en profite pour faire quelques photos. 

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)


Dans le tunnel qui nous emmène vers la sortie afin d'entamer la seconde boucle, résonnent les bips des puces sur le tapis placé à mi-parcours mais c'est que ça grimpe un peu pour quitter cet endroit mythique. 
Second ravito, j'avale un peu d'eau et quelques fruits secs et c'est reparti pour la seconde boucle. Je ne regarde même plus ma montre. Le peloton s'est bien étiré, je me retrouve un peu seul.  
De temps en temps un coureur me passe mais je prends mon temps : je m'arrête pour photographier les nombreuses animations du parcours, la basilique de Saint-Denis.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

Au 15e km, juste après le 3e ravitaillement les fortes douleurs dans les orteils du pieds droit font leur apparition, il y avait bien longtemps que ça ne m'avait pas fait aussi mal. Pendant 2 ou 3 km je me courre comme je peux, je commence à me dire qu'il va falloir passer à la marche et par miracle la douleur s'amenuise. Elle restera présente jusqu'à la fin mais ça sera supportable.  
Entre temps, peu après le 16e km je croise Jean-Marie que je prends en photo. Je suis u peu surpris de le voir là avec seulement 1 km d'avance sur moi, mais visiblement tout va bien pour lui, il me fait un grand sourire et m'encourage. Les kilomètres défilent tranquillement jusqu'au 19e où une dame me dépasse et me mets un vent pas possible, que fait-elle là avec une aussi belle foulée ??? 
Quelques instants plus tard le stade de France nous accueille pour la seconde et dernière traversée. Il y a moins de monde mais l'endroit est toujours aussi magique. J'en profite jusqu'à la sortie, il reste 500 m, un virage à droite puis un autre à gauche et nous entrons dans le stade annexe où un bénévole annonce le chrono à chaque concurrent. Sur la piste d'athlétisme qui nous emmène vers la ligne d'arrivée un jeune essaie de me passer mais intérieurement je me dit de résister un peu, il y en a déjà trop qui m'ont doublé et je vais accélérer et gagner ce petit défi.  

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

La ligne passée on me remet une médaille, on m'enlève la puce et je me dirige vers le ravitaillement où je retrouve Patrice et Jean-Marie. Nous échangeons nos impressions, parlons de nos projets et nous immortalisons l'instant avant de nous séparer car mine de rien le temps passe. 
Voilà une bien belle après-midi de passée, désormais rendez vous à Perpignan pour le 50 km. 
Entre temps, le 30 octobre je serai allé faire un tour du côté du marathon de Vincennes et des bords de Marne pour faire la connaissance de Marie58 du site passioncourseapied.fr et faire les derniers kilomètres en sa compagnie.  
Lien GPS : garmin ou openrunner

Photos : Picasa
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dimanche 2 octobre 2011

Marathon des Yvelines (78) - Edition du 02/10/2011

 Marathon des Yvelines

        
80e course de mon existence, premier et seul marathon de l'année 2011.

Depuis le mois de mai j'avais décidé de faire un marathon début octobre mais je voulais avant tout disputer une épreuve pas trop loin de la capitale, c'est pourquoi j'ai choisi le marathon des Yvelines annoncé sans difficulté à la Queue lez Yvelines.

Pascal m'y accompagnera en préparation des 100 km de Royan.

Marathon des Yvelines

C'est sans pression que nous prenons la route pour nous retrouver 2 heures avant le départ dans le gymnase où nous constatons qu'il y a peu de monde. D'après les listes affichées, il y aurait environ 250 inscrits sur l'épreuve individuelle et une bonne trentaine d'équipes sur le relais.

Si sur Paris la température extérieure est douce, dans les Yvelines on sent une petite fraîcheur qui ne va pas durer car la météo a prévu un très très beau week-end et le soleil brille déjà. J'aime bien la chaleur mais pas pour courir, faudra faire avec.

Après nous être préparés tranquillement nous allons refaire un petit tour dans le gymnase puis nous allons nous rapprocher de la ligne de départ où un échauffement collectif est prévu. Nous remarquons que les équipes ont des dossards bien distincts des nôtres ce qui nous permettra de bien les identifier.

Marathon des Yvelines

A 9H30 pile poil les fauves sont lâchés.

Après un bon kilomètre de plat on se rendra compte et ce, jusqu'au 6e kilomètre environ, que plusieurs petites difficultés vont nous attendre au retour mais pour l'instant tout va bien, trop bien même car si nous avons passé le premier repère kilométrque en un peu plus de 6 minutes le suivant sera beaucoup plus rapide.
Peu après le 8e kilomètre nous entrons dans la forêt. Comme c'est agréable de se retrouver à la fraîche. Les ravitos se succèdent et a chaque fois je prends un gobelet d'eau et je grignote un peu.
Nous suivons un groupe constitué d'une fille et de 6 hommes. La féminine ne s'arrête pas au ravito car une amie la suit en vélo et les autres prennent un gobelet vite fait pour ne pas perdre de temps. Nous revenons à chaque fois sur eux à une allure là encore trop rapide pour que je puisse tenir jusqu'au bout.

Vers le 17e kilomètre mon GPS affiche une moyenne de 5'39 au kilo, c'est trop rapide et c'était sans compter sur les ennuis à venir. Pour commencer, une envie urgente de soulager un besoin naturel. Problème : pas de toilette, ni au ravitaillement ni dans les petits villages que nous traversons. Il me faudra attendre le retour en forêt, vers le 23e km, pour trouver un endroit calme à l'abri des regards, j'en profiterai pour enlever un caillou dans ma chaussure gauche. Pascal a qui j'ai demandé de partir ne m'a pas écouté et m'attend.
Nous repartons donc ensemble sur ce petit chemin goudronné en forêt qui me rappelle l'ancienne voie ferré que nous avions emprunté au 100 km de Belvès.

27e km, une petite côte se dévoile et pour m'économiser je vais la gravir en marchant. Sur le parcours Pascal remarque des tubes de gel jetés dans la nature, une fois de plus je râle contre la bêtise humaine.

Marathon des Yvelines
Ravito du 30e, comme au 15e je vais prendre un peu de glucose sauf que là il est hyper dosé, écœurant, ça va me rester sur l'estomac pour le reste de la course.
Désormais les jambes se font lourdes, les muscles se raidissent, de temps en temps mes douleurs dans les orteils me rappellent leurs bons souvenirs mais rien de grave. Je commence à payer cash mon excitation du début.

Ravito du 35e je prends une pâte de fruit, trop sucré, ce qui accentue mon envie de tout renvoyer mais je résiste et nous poursuivons notre route tant bien que mal.
Nous devons aussi supporter les odeurs de merguez, saucisses et autres grillades mais aussi la vue de gens qui prennent l'apéro dans leur jardin, ça me démoralise, j'ai hâte d'en terminer mais il reste encore quelques bornes à faire et pas les plus faciles.
Heureusement Pascal continue à m'encourager, à me dire, après le prochain kilomètre ça va descendre, le ravito sera juste après alors que de mon côté je ne calcule plus rien.

KM 40, à l'entrée de la Queue lez Yvelines, dernier ravito, je prends un gobelet d'eau, une jeune fille arrive en pleur. Elle est prise en charge par les formidables bénévoles qui ont fait un boulot considérable et toujours avec le sourire et un mot gentil.
Nous repartons en compagnie d'une dame qui fait là son premier marathon et qui attend son compagnon.
Dernier rond-point, dernière ligne droite avant d'entrer dans le stade, sur la piste d'athlétisme et enfin cette ligne d'arrivée que nous franchissons main dans la main avec Pascal.

Marathon des Yvelines

On nous remet une médaille, on nous enlève la puce et pendant que Pascal part profiter d'un dernier ravitaillement bien mérité je vais me refaire une santé aux toilettes.
J'y retournerai une seconde fois avant de me changer et reprendre la voiture pour rentrer.
De retour dans notre quartier, Pascal m'offrira une binouze bien mérité. Merci l'ami.

Le bilan de cette matinée c'est que j'avais oublié a quel point c'est dur surtout si on s'enflamme dès le départ.  Je n'ai pas été trop gêné par la chaleur par contre je regrette d'avoir bu ce gobelet de glucose sur-dosé qui m'a fait passer de sales moments. Ca ne m'aurait pas fait gagner de temps mais j'aurai peut-être été mieux pour terminer.

Le parcours, bitumé sur toute la longueur, est dans l'ensemble agréable surtout en forêt. Il y  5 voir 6 kilomètres où la route n'est pas fermée à la circulation, en plein soleil.
Je trouve dommage, et Pascal a pensé la même chose que moi,  qu'il n'y ait pas de point de contrôle sur le parcours, surtout pour une épreuve qualificative au championnat de France de marathon. Pas de tapis au départ, pas de tapis au semi, il est donc très facile de tricher en se cachant dans la forêt...
Ça serait peut-être bien de mettre des toilettes aux ravitaillements.

On essaiera de faire mieux la prochaine fois, au 50 km du Spiridon Catalan le 5 novembre, du côté de Perpignan. Une belle rencontre PCaP en vue.

Trace GPS chez garmin, chez openrunner

Quelques photos sur Picasa


Hubert Leclercq
 
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dimanche 18 septembre 2011

24 km trail Seine Mauldre à Flins sur Seine (78) - 18/09/2011

Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
Cliquer sur les images pour les agradir
 
C'est seul que je me rends à cette course où je me suis inscrit bien avant les grandes vacances. L'autoroute de Normandie est loin d'être surchargée mais 2 accidents, visiblement sans gravité, perturbent légèrement mon trajet.
 
En arrivant on ne peut pas se perdre, l'organisation a mis en place un fléchage impeccable. Mais la voiture est un peu loin et comme il y a un parking quasiment vide à côté de la mairie je vais me rapprocher..
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
Il est tôt mais je ne suis pas le premier. Jihèle et Nadine montent l'arche d'arrivée et préparent leurs ordinateurs pour le chronométrage. Juste à côté, devant la mairie, une troupe de reconstitution historique de la seconde guerre mondiale campe et se réveille tout doucement.
Je vais faire un petit tour pour faire quelques photos puis je vais me préparer et attendre dans la voiture.
Je profite de ce calme pour observer ce qui se passe autour de moi. Nombreux sont celles et ceux qui avalent des liquides aux couleurs variées qui ne me donne pas envie. Mon voisin avale des gels. Savent-ils ce que contiennent tous ces produits ? Vu le prix où ils sont vendus ils ont intérêts à être efficaces, mais le sont-ils vraiment ? parce que si c'est pour faire 2h21 au lieu de 2h22, j'en vois pas l'intérêt compte tenu de l'investissement financier. En tous les cas j'espère qu'aucun concurrent ne jettera pas ses déchets dans la nature mais ça ne sera pas pour cette fois car j'ai vu un tube de gel en forêt.
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
Bref, le temps passe et dans 30 minutes le départ sera donné. Je décide d'aller trottiner un peu pour chauffer la machine.  Je vais utiliser pour la première fois des chaussures de trail achétées il y a peu (une fin de série de chez Salomon).
Cet échauffement va me permettre de me rendre compte que je n'ai pas assez serré mes lacets. Après 2 petits tours j'assiste à la fin du briefing et je vais rejoindre la ligne de départ en compagnie de Jihèle qui va libérer les coureurs à l'heure prévue.
Comme souvent, ça bouchonne pas mal au début. Il faudra attendre le 3e kilomètre pour ne plus avoir à marcher. Jusque là ça rigolait pas mal et ça papotait mais petit à petit chacun prend son rythme, se concentre sur ce qu'il doit faire et ça devient silencieux.  Même si le peloton s'étire un peu nous sommes encore nombreux. Les coureurs du 12 km partagent le même parcours jusqu'au 7e kilomètre environ.
Après la séparation des deux épreuves ça s'éclaircie pas mal. Ma crainte est de me retrouver seul et de me perdre. C'est que je ne suis pas un habitué du trail et la moindre faute d'inattention  et ce sont des kilomètres en plus.
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
Jusqu'au ravitaillement du 15e kilomètre il n'y a eu que deux difficultés dont une belle côte un peu raide mais pas longue. Pour franchir ces 2 obstacles j'ai fait comme la majorité des gens qui étaient devant moi, je me suis mis à marcher.  De temps en temps nous devons franchir quelques passages boueux que nous essayons d'éviter comme on peut mais ce qui me gène le plus c'est que j'ai l'impression que mes chaussures pèsent une tonne. Est-ce la fatigue où la boue qui reste collée aux pompes ? Alors de temps en temps je passe dans l'eau, ça ne change pas grand chose si ce n'est de me mouiller les pieds. Ce qui est aussi gênant ce sont ces passages en plaine où le vent est souvent de face mais dans l'ensemble on ne va pas trop se plaindre parce que le soleil nous accompagne depuis le lever du jour et je m'attendais à pire parcours avec les averses qui sont tombées la veille et toute la nuit.
Au 15e kilomètre un ravito nous attend au cœur d'un petit village. Je m'y arrête et je prends mon temps pour avaler 2 gobelets d'eau et pour manger. Un coureur demande comment est la suite aux bénévoles. Le  silence et le sourire de l'un d'entre eux en disent long sur ce qui nous attend.
Et effectivement du 16e au 20e kilomètre  environ 3 bosses sont au programme avec de belles descentes assez glissantes. Les 2 premières se succèdent et ont été annoncées par un panneau "Dos d'âne" mais aussi par le signaleur qui nous met en garde. La première est bien raide mais pas très longue, une belle descente et là un mur. Je suis obligé de m'arrêter en plein milieu. J'ai cru ne jamais arriver au sommet. Je pense que si la pluie était de la partie il aurait fallu une corde pour nous aider à monter. Après cette grosse difficulté nous aurons droit à aune autre pente plus longue mais plus douce mais ça n'empeche qu'il me faudra aussi marcher de temps en temps pour arriver au sommet.
 
A l'entrée d'un bois, 3 agents forestiers ou 3 gardes chasse nous informent qu'il reste 2,5 km. Je les remercie mais leur je leur dit que j'ai du mal à les croire. Mon GPS affiche à peine 21 km, je pense qu'ils se trompent et j'en fait part à mon compagnon du moment. 
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
A partir de là le parcours présente une dénivellation favorable et compte tenue de ce que je vois de temps en temps au loin je pense et j'espère qu'il en sera ainsi jusqu'au bout. Effectivement il n'y aura plus de d'obstacle majeur. Peu avant d'entrer dans le parc où de nombreuses détonations des reconstitutions historiques se font entendre, une coureuse me dépasse assez facilement. Je suis rincé et il est temps que ça se termine. Je vais profiter du ravitaillement bien garni, regarder si j'ai été tiré au sort mais comme d'habitude je rentrerai bredouille non sans avoir salué Jihèle qui me charge de passer le bonjour à tous les PCaPiens et PCaPiennes.
 
Bilan : Une épreuve bien organisée, tout ce qu'il faut pour faire un bon trail mais si vous comptez en profiter pour faire une ballade touristique, a part des champs et de la forêt, pas grand-chose à voir.
Pour ce qui est de mes nouvelles pompes le bilan est mitigé. Sur sol glissant elles ont l'air d'être plus stable mais l'amorti et le poids me semble être handicapant. Un autre test est à faire.
J'ai quand même passé une très belle matinée mais ça va être dur au marathon des Yvelines dans 15 jours.
 
Photos sur Picasa
Trace GPS : Garmin ou Openrunner
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dimanche 11 septembre 2011

20 km QBRC à Viroflay (78) - Edition du 11/09/2011

QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...

QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...


Mi-aout je m'aperçois que je n'ai qu'une seule course de prévue en septembre, le 18 à Flins.
Comme je m'autorise au maximum 1 épreuve tous les 15 jours je peux me permettre d'en faire une le premier week-end du mois.
Après quelques recherches j'ai le choix entre le nightrail à Auvers sur Oise le samedi soir et la QBRC le dimanche matin à Viroflay. Comme Totorunning l'a reconnu et qu'il la trouve sympa c'est cette manifestation qui l'emporte et je m'inscris aussitôt . Marc, lui, enchainera les 2 courses.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
 
Je suis le premier coureur arrivé sur place. Marc et Totorunning arrivent peu de temps après. Nous allons squatter un vestiaire tous les 3 pour nous préparer tranquillement pendant que la pluie redouble en intensité à l'extérieur. Marc nous raconte sa course à Auvers sur Oise. Les orages du samedi soir ont rendu son parcours très difficile si bien qu'il a mis beaucoup plus de temps que prévu ce qui a raccourci sa nuit. Ces mêmes précipitations ont certainement bien détrempé le tracé qui nous attend.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
Merci Sylvie pour la Photo !
 
Peu avant le départ nous croisons notre ami Laurent le Bagnard, nous faisons la connaissance des amis "facebook" de Totorunning, puis nous arrive Sylvie qui vient nous encourager et faire les derniers kilomètres en notre compagnie car encore tout à fait rétablie et ne veux pas commettre d'imprudence.
Peu avant le départ la pluie cesse, oufffffffffff !
 
Nous nous dirigeons alors vers la zone de départ qui se remplie petit à petit. A discuter nous sommes surpris par le coup de pétard, je franchis la ligne en mettant en marche mon GPS.
Les 11 premiers kilomètres se font dans la forêt de Fausses Reposes. Alors que je pensais Totorunning déjà parti loin devant je me retrouve avec Marc et c'est avec lui que je vais faire cette course.
Cette première partie est assez vallonnée. C'est en effet une succession de petites bosses qui casse bien le rythme. Au 5e km une table pour un ravitaillement en eau uniquement nous attend. Jusque là nous tenons une moyenne de 5'41 au kilo mais cette moyenne va chuter après le 8e kilomètre  car nous allons devoir affronter une belle longue côte qui va nous obliger à marcher.
Compte tenu du parcours difficile et du peu de sommeil de Marc il est clair que les grosses difficultés ont plutôt intérêt à être passées en marchant pour s'économiser. C'est de toute évidence une bonne stratégie car les rares coureurs qui nous passent dans les montées arrivent cuits en haut et nous les repassons.
KM 10, nous revenons en ville en direction du gymnase pour un ravito liquide et solide au 11e kilomètre. Après cette pause nous repartons pour aller dans la forêt opposée entre Versailles et Meudon (là où passe le célèbre Paris-Versailles). A noter que le parcours de l'écotrail de Paris emprunte quelques passages de ce beau trail.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
 
Encore quelques difficultés jusqu'au 15e kilomètre ou nous attendent un dernier ravito en haut mais aussi Sylvie.
A partir de là Sylvie nous assure un parcours facile et effectivement il le sera mais un peu plus boueux quand même. Bref, nous allons rallier l'arrivée en faisant pas mal de photos. Peu après notre arrivée Totorunning en termine aussi puis se sera le tour, sous des applaudissements bien fournis,  des 2 joelettes de l'association  Dunes d'espoir coachées par le Bagnard.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
 
Un ravitaillement bien garni nous attend. Une bière bio brassée dans la vallée de Chevreuse nous est offerte et Sylvie, pour son anniversaire, nous offre à son tour une bonne bière mais aussi d'excellents gâteaux qu'elle a confectionnés. Mais l'heure tourne et il faut se quitter.
Encore une belle matinée de passée, vivement la prochaine !
 
Les photos sur Picasa
Trace GPS  chez Garmin
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dimanche 21 août 2011

22 km trail des maquisards à Lorris (45) - Edition du 21/08/2011


J'avais repéré cette épreuve depuis l'année dernière ou quelques amis avaient participé à la première édition.
Comme il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent en juillet-aout sur la région parisienne se déplacer dans le Loiret était donc programmé depuis pas mal de temps.
Pour ce qui me concerne aucun objectif si ce n'est se faire plaisir et découvrir une nouvelle région. Mais en plus cette manifestation sera l'occasion d'un rassemblement PcaP et de runners facebook.
Jusqu'à la dernière minute ma femme et mes filles ont attendu les derniers bulletins météo pour se décider à venir. Avec Pascal et Isabelle les 7 places de la voiture sont occupées.
La nuit a été courte : pas facile de s'endormir avec une telle chaleur puis à 1h00 du matin les orages étaient au-dessus de nos têtes. Bref, réveil difficile avec une pluie fine, la journée commence mal.
Trail des maquisards
Peu avant 7 heures je retrouve Pascal et Isabelle, en voiture pour cette belle aventure. Voyage sans encombre, sauf qu'il n'y a pas de route goudronnée pour arriver jusqu'au carrefour de la résistance, point de rendez-vous des coureurs. Le soleil est présent tout comme Marc, Francine et Olivier arrivés peu avant nous et déjà en possession de leur dossard.
Un peu plus tard Juan et Didier (dide) nous rejoignent. Laurent le Bagnard est aussi de la fête. Nous ferons aussi la connaissance de Patrick et plus tard de Véronique et Thierry (j'oublie quelqu'un mais je sais plus le prénom, toutes mes excuses).
Trail des maquisards
1 er rang, de gauche à droite : moi, Isabelle (Barbara75), Olivier (Totorunning)
Debout : Laurent "Le Bagnard", Marc (Marc78), Pascal (Pascal75), Francine (Francinedefi), Juan (runningjuan) et Didier (Dide)
Après avoir papoté et avoir pris la traditionnelle photo de groupe nous nous dirigeons vers la zone de départ.
Avant le briefing on nous explique que nous sommes sur une zone où la résistance a beaucoup œuvré pendant la seconde guerre mondiale mais qu'a la vue de toutes ces tombes elle a aussi souffert.
Trail des maquisards
Après le recueillement et les consignes le départ est donné et comme prévu je franchi la ligne en bon dernier en compagnie de Didier et du Bagnard.
Trail des maquisards
Les coureurs derrière s'échauffent pour le 10 km.
Didier est à peine remis de son opération du ménisque et ne veut prendre aucun risque je resterai donc à ses côtés.
Nous ferons les 3 premiers kilos en compagnie du serre-file qui récupère au fur et à mesure de notre progression le balisage dans le panier de son vélo.
Petit à petit nous allons remonter quelques concurrents.
Heureusement que nous avons pris un départ prudent car la chaleur et la moiteur dans certains coins de cette belle forêt est à la limite du supportable. Je ne suis pas habitué à ces conditions car sur la capitale nous n'avons pas beaucoup vu le soleil depuis le début de l'été.
Au premier ravito nous retrouvons Isabelle qui souffre un peu surtout qu'elle n'a pas pu se préparer comme elle le souhaitait.
Nous allons faire un bon bout de chemin ensemble jusqu'à ce qu'elle insiste pour que nous la laissions.
Entre temps nous avons croisé une concurrente d'un raid hippique, traversé une marre d'eau où nous avons déchaussé (merci pour tes compliments le Bagnard).
Trail des maquisards
Au dernier ravitaillement, il reste 5 km. Didier commence à avoir de plus en plus mal au genou. Nous allons repartir tranquillement, quand le parcours se complique on se met à marcher mais qu'est-ce qu'il marche vite, je suis obligé de trottiner pour le suivre. C'est en alternant marche et course que je vais rallier l'arrivée.
La ligne d'arrivée aussitôt franchie on nous remet en guise de cadeau une serviette en micro-fibre puis nous allons nous jeter sur un ravitaillement bien garni.
Après avoir changé de vêtements nous nous retrouvons tous pour la remise des récompenses où Francine, Isabelle et Laurent le Bagnard auront droit à une coupe.
Puis nous prendrons un déjeuner sous une tente de l'organisation mais comme le temps passe vite il faut penser à rentrer sur Paname.
Trail des maquisards
Encore une belle journée de passée.
Merci à vous tous.
Petit coup de gueule contre certains abrutis qui jettent leur gobelet en dehors des zones de ravitaillement où il y avait des poubelles et contre celles et/ou ceux qui ont jeté leur tube de gel dans la nature.
C'est honteux et inadmissible.
Trace gps :garmin ou openrunner
Photos :  Galerie 1  et Galerie 2
Course N° 77 terminée, prochain rendez vous le 4 septembre à Viroflay pour la QBRC, trail de 20 km.
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samedi 23 juillet 2011

15 km trail de la baie de Somme - Edition du 23/07/2011

Un week-end très chargé



Un petit mois après la Transbaie retour en baie de Somme pour un Trail de 15 km à Cayeux sur Mer.
J'avais prévu de faire cette course mais je ne me suis pas inscrit à l'avance. Jusqu'au dernier moment j'ai hésité à faire le déplacement car d'une part la météo n'est pas terrible et d'autre part j'ai déjà fait un aller-retour pour rendre visite à mon père hospitalisé à Abbeville.
Au cas où, je prépare quand même mes affaires et comme le samedi matin le ciel est dégagé, tout est prêt pour prendre la route vers 6h45. Très peu de monde dans Paris et sur le trajet qui m'emmène vers le littoral Piacrd. A 20 km du but le ciel s'assombrit jusqu'à devenir noir, il tombe des cordes à tel point que je ne vois plus la route ce qui m'oblige à m'arrêter quelques instants. Que suis-je venu faire ici ? Dans ma tête je me dis que si ces conditions n'évoluent pas favorablement je ne participerai pas.
Après avoir cherché un peu ma route dans Friville-Escarbotin j'arrive à Cayeux sur mer et je trouve sans difficulté la petite tente où l'organisation accueille les concurrents.
Un petit coin de ciel bleu se dégage, maintenant que j'y suis je m'inscris. Je reçois un sms d'encouragement de l'ami Pascal qui m'invite aussi à mettre un vent à Francine. C'est gentil mais Francine va trop vite pour moi, je la laisserai partir.



Mon dossard en main, je m'apprête à envoyer un texto à notre crêpière favorite pour savoir si elle vient et où elle est. Même pas le temps de prendre mon téléphone qu'elle me tape sur l'épaule. Elle est arrivée tard la veille et n'a pas trouvé d'hôtel. C'est donc dans la voiture que Bernard et elle ont passé une nuit un peu agitée la faute aux averses et aux orages.



Comme nous avons pas mal de temps devant nous, nous allons papoter devant une boisson qui va nous réchauffer un peu. Trois quart d'heure avant le départ nous rejoignons nos voitures pour nous mettre en tenue. Il semblerait que la pluie s'éloigne de plus en plus mais il fais quand même frais.



Quelques photos sur la plage et Francine pense avoir reconnu Totorunning, un nouveau membre du site passioncourseapied.fr mais comme nous ne l'avons vu qu'en photo nous avons des doutes (surtout moi). C'est lui qui va venir vers nous. Les présentations faites, quelques photos puis Olivier part s'échauffer de son côté alors que Francine et moi allons trottiner à la recherche des toilettes.



Un week-end très chargéc


10H30 les enfants sont appelés sur la ligne de départ. C'est avec 10 minutes de retard qu'ils vont s'élancer pour 1000 mètres. Pour ne pas nous refroidir nous allons profiter des 20 minutes qui nous restent à attendre pour trottiner. On se demande quel va être le parcours, ce qui nous attend, sable ? galets ? les deux ?
Quelques minutes avant le coup de feu la centaine de coureurs et marcheurs se rassemble. Pour nous ce sera le 15 km, pour d'autres ce sera 7 km course ou marche.
L'organisateur commence son briefing. Un chien est pressé de partir et le fait savoir de vive voix à sa maitresse. Les consignes sont tellement nombreuses notamment sur les changements de direction que je n'ai pas tout compris ni retenu, bref on verra bien, de toute façon je ne serai pas devant et n'aurai qu'à suivre la meute.
Cinq, quatre, trois, deux, un, top départ direction la plage sous un soleil de plus en plus présent. La course commence par un aller-retour entre la plage et l'esplanade sur les galets. Intérieurement j'espère que la course ne sera pas qu'une succession de montées-descentes dans les galets mais après être redescendue pour la seconde fois la plage nous prenons la direction du Hourdel.



Un week-end très chargé



Tout comme la dame accompagnée de sa chienne, Francine a pris un départ canon, je ne la reverrai qu'à l'arrivée. En se retirant la mer a laissé de belles flaques d'eau plus ou moins profondes. On a donc le choix entre courir dans les galets où se mouiller les pieds. Même si l'eau est bien fraiche, le sable y est dur et c'est plus facile pour courir. Au début on hésite un peu puis quand on est trempé ça n'est plus gênant sauf que j'ai peur pour mon appareil photo.
Le peloton s'est bien étiré et en me retournant pour voir si je suis dernier je constate qu'Olivier est quelques mètres derrière moi. J'en profite pour le shooter avec mon petit appareil photo que j'ai emmené sur moi alors que lui a embarqué une camera vidéo. C'est dons en sa compagnie que je vais faire les 13 bons km qui restent à parcourir.



Un week-end très chargé



Petit à petit nous revenons 2 coureurs, un homme et une femme. Peux avant de quitter la plage, après 6 km de course, nous revenons à leur hauteur.
Pour quitter la plage nous allons de nouveau gravir une petite bute de galets qui casse bien le rythme. Nous nous retrouvons sur une voie bitumée que nous quitterons 150 mètres plus loin pour emprunter un chemin sur lequel quelques grosses flaques d'eau pas très claires nous obligent, là aussi, à nous mouiller les pieds ce qui ne fait pas plaisir à la dame que nous avons rattrapé mais qui s'accroche pour ne pas se faire dépasser.
Au KM 7 le ravitaillement nous attend. Je vais prendre mon temps pour avaler un sucre et 2 verres de coca puis nous repartons. Nos compagnons de route ne nous ont pas attendus.
Sur 2 petits km nous allons traverser un site unique au monde d'exploitation des galets (le galet de silex de la baie de Somme est réputé pour sa pureté exceptionnelle en silice). Pour information le galet de la Baie de Somme est utilisé après calcination et broyage, pour les routes, les bâtiments, mais aussi pour le mobilier sanitaire, les peintures, les cosmétiques, les  prothèses dentaires.
Je dois avouer que cet espace n'est pas des plus agréables et c'est avec joie que je retrouve le bitume peu avant la Mollière et ça me donne des ailes j'en profite pour accélérer  u chouilla. Dans le village je dépasse la dame qui court avec son chien puis les 2 coureurs que nous avions rejoint sur la plage. Je me retourne de temps en temps pour voir si Olivier est toujours là, pas de soucis de ce côté-là il assure !
A la sortie du village nous entrons dans un bois où, malgré les petites descentes et montées, il est très agréable de courir mais pour en sortir le balisage du 15 et du 7 km portent à confusion et je m'engage sur le mauvais chemin. Les signaleurs ne nous avaient pas vu, ce sont les 2 coureurs derrière nous qui ont crié que nous nous engagions sur la mauvaise voie. Le temps perdu leur a permis de nous dépasser de nouveau.
De temps en temps j'annonce à Oliver le kilométrage théorique qui nous reste de sorte à nous motiver. Il nous faut désormais rejoindre la plage avec le vent de face mais heureusement pas pour longtemps car une fois sur le sable cap à bâbord  pour la dernière ligne droite.
Pour éviter une zone très humide et un passage où le sable était mou nous remontons courir sur les cailloux et là Olivier nous a fait une belle pirouette heureusement sans gravité.
Nous dépassons des marcheurs et les 2 mêmes concurrents, la dame et le monsieur avec qui nous faisons le yoyo depuis le 6e km.



Un week-end très chargéMerci Francine pour la photo



Enfin les toitures des premières maisons apparaissent. Au loin Olivier aperçoit Francine déjà arrivée. Je lui fais part de mes craintes concernant l'arrivée car je pense que l'organisation nous a réservé une surprise du style nous faire monter descendre comme au départ. Francine, qui est venue à notre rencontre, va nous rassurer sur ce point.
Les signaleurs nous demandent d'aller jusqu'à la flemme puis cap à gauche pour remonter une dernière fois cette bute de galets.  Alors qu'Olivier la gravit sans encombre de mon côté j'ai beaucoup de mal à monter, les galets de défilent sous mes pieds et comme je ne veux pas forcer pour ne pas me blesser j'y vais tranquillement. La ligne d'arrivée est là, Olivier et moi la franchissons ensemble heureux d'avoir terminé cette belle petite course.



Sous la tente du ravitaillement je vois une affiche qui annonce qu'il y a un GPS d'une valeur de 399 euros à gagner au tirage au sort. Nous allons donc nous changer et attendre la remise des récompenses. Ce sera l'occasion de discuter et de faire un peu plus connaissance. Nous discuterons aussi avec la dame qui a participé  avec son chien.
Francine ne sera pas récompensée car seuls les 3 premiers au scratch et les premiers de chaque catégorie ont droit à un cadeau et une coupe. Francine est seconde VF1, bravo quand même pour le podium. Au tirage au sort nous n'aurons pas de chance et comme il est plus de 14 heures et que mes parents m'attendent, je quitte les amis pcapiens avec l'espoir de les revoir prochainement.



Un coucou aux parents, quelques courses alimentaires cette fois, le plein de gazole puis retour sur la capitale car le lendemain, si la météo le permet, j'irai voir l'arrivée du tour de France.



Un week-end très chargé



Dimanche matin petit jogging de récupération. J'en profite pour aller prendre des photos de Paris plage mais surtout je suis passé par le jardin des Tuileries pour essayer de trouver un bon emplacement pour changer des années précédentes. Malheureusement quand je reviendrai en début d'après midi, la police a bloqué l'accès aux zones prévues. Je trouve une place 200 mètres après la flemme rouge rue de Rivoli et ne la quitterai plus jusqu'à la fin de la manifestation.



Un week-end très chargé



Un week-end bien chargé se termine, vivement le prochain !
 
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dimanche 26 juin 2011

17 km de la Transbaie - Edition du 26/06/2011

Thalasso et bronzette

Pour ce week-end « Transbaie »  la météo annonçait un beau week-end or le samedi nous n'avons pas beaucoup vu le soleil et le dimanche le brouillard s'est invité sur la route qui nous conduisait dans la Somme.
 C'est en compagnie d'un collègue de travail, Jean-Marie, que je fais le trajet. Un petit détour pour faire un petit coucou aux parents et préparer les sandwichs puis le soleil commence à se montrer. Entre temps Laurent (Runner68) m'a téléphoné pour me demander un itinéraire afin d'éviter les traditionnels bouchons à l'entrée de Saint-Valéry-sur-Somme, nous fixons un point de rencontre sur la D925.
Aux environs de 10h15, nous nous retrouvons sans problème. C'est un plaisir de revoir Laurent et son épouse Christine, Didier et Carine que je ne connaissais et leurs enfants.
Laurent est inscrit mais ne participera pas à cause d'une blessure qui nécessite une opération dans les jours qui suivent.
 
Thalasso et bronzette

 
Arrivés sur place sans encombre nous prenons le petit train de la baie de Somme pour rejoindre la ville afin de retirer notre précieux sésame. Cette année ce sera encore un tee-shirt en coton, pas terrible !
Je vais ensuite montrer aux amis ce qui nous servira de douche après la course mais on ne s'attarde pas car tout le monde commence à avoir faim. Nous reprenons alors le petit train en direction du parking puis nous passons à table avant de nous mettre en tenue.
 
Thalasso et bronzette
 

Peu avant midi tout le monde est prêt, une petite photo puis direction la ligne de départ à pied. Manque Stephasn qui nous vient de Calais mais comme l'année dernière il est à la bourre. Ce n'est qu'une petite dizaine de minutes avant le départ que je l'aperçois. On se soulage une dernière fois, nous saluons Ch'tigrincheux , on se souhaite une bonne course et le sifflet du train libère les 6000 coureurs inscrits dans une folle ambiance.
Les premiers km en ville se font tranquillement, d'ailleurs à certains endroits nous sommes obligés de marcher car les routes sont trop étroites  Je suis déjà énormément gêné par la transpiration qui coule dans les yeux, je vais devoir faire avec.
Peu après le 4e km nous descendons en baie et à partir de là les réjouissances commencent mais comme l'amie de Steph n'est pas au mieux et souffre de la chaleur nous allons alterner marche et course.
Nous croisons les premiers qui en auront terminés 3 km plus loin, nous les encourageons en les applaudissant.

Thalasso et bronzette
Les 2 premiers à la lutte. Merci Steph pour la photo !
 
Alors que je pensais avoir perdu Carine et Christine j'entends une voix connue qui encourage son épouse. C'est Didier qui est sur le chemin du retour et qui parle à Carine.  Je les pensais beaucoup plus loin, je suis surpris d'être dépassé par Christine au même moment.
Steph profite des séances de marche pour prendre des photos. La soif commence à se faire ressentir chez tout le monde mais le ravito que nous voyons au loin ne se rapproche pas très vite. Les hélicos de la gendarmerie et de la sécurité civile font un balai au dessus de nos têtes, les secouristes ont pas mal de travail, visiblement rien de grave fort heureusement.
 
Thalasso et bronzette
 Moi et Stephasn fier de son beau maillot blanc tout neuf...

Le Crotoy nous voilà ! Le ravitaillement tant attendu est enfin là mais il laisse pas mal de personnes amer. En effet les quelques bouteilles qui restent sont chaudes, il n'y a que des oranges, du sucre et quelques abricots (que je n'ai pas vu). L'organisation n'avait pas prévu que la chaleur allait faire boire et manger beaucoup plus que d'habitude. Pour moi ça suffira et j'annonce à Stepha, qui me demandait depuis pas mal de temps de partir,  que je vais rejoindre Christine et Carine pour faire le retour avec elles.
C'est quasiment à fond que je traverse la ville puis je redescends en baie. Mais où sont-elles ?? J'espère qu'elles ne se sont pas attardées au ravito.
2 km plus loin je les vois à l'approche d'une belle flaque d'eau. Je fonce sur elles avec l'espoir de les asperger mais en arrivant à leur hauteur je m'emmêle les guiboles et je me retrouve la tête dans l'eau.  
Le retour et moins technique et donc moins difficile mais Christine qui n'a pas couru les 15 derniers jours accuse le coup. Elle commence à marcher. Carine l'encourage, on se fixe des objectifs pour se remettre à courir. Elles aussi me demandent de partir, je dérange tant que ça ???
Mais comme je suis têtu je reste à leur côté et nous allons rejoindre l'arrivée en alternant marche et course. A la sortie de la baie Laurent, que personne n'a vu au premier passage à cause d'une foule importante et compacte, nous photographie.
 
 
Thalasso et bronzette
Merci Laurent pour la Photo !

Encore 2 km. Nous sommes obligés de slalomer un peu entre les spectateurs qui rentrent en ville. L'arche est enfin en vue, nous franchissons la ligne ensemble et sommes impatients de boire un bon coup. On nous remet un sac contenant une grande bouteille d'eau et j'ai la chance d'en avoir une qui n'est pas trop chaude par contre côté solide il n'y a qu'une orange et un petit gâteau, c'est limite.
Nous retrouvons Didier et Jean-marie contents de leur course. Nous allons profiter de la douche collective bien fraiche pour enlever un maximum de boue puis retour à la voiture pour nous changer.
Une dernière photo avec Stephane qui tenait à rencontrer Runner68 puis c'est déjà l'heure de quitter cette magnifique baie. Un au revoir vite fait aux parents et direction la capitale.
 
Thalasso et bronzetteOù est Carine ?

Encore une belle journée qui a passé trop vite, mais je ne rentre pas seul,  j'emmène avec moi de nombreux coups de soleil. Vivement la prochaine édition.
 
Les photos sur picasa
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dimanche 19 juin 2011

10 km l'Equipe (75) - 1ere édition du 19/06/2011

 
Comme pour le 10 km Paris centre, le départ de ce 10 km l'Equipe est donné au bout de ma rue. Certes le prix de 20 euros est assez élevé mais comme il s'agit de la première édition, que le tee-shirt technique est annoncé comme collector, que je n'ai aucun frais de transport j'ai tout de suite sauté sur l'occasion pour m'inscrire.
C'est près de 5 000 coureurs qui ont répondu présents pour participer à cette manifestation en plein cœur de Paris.
 
10 km l'Equipe
cliquez sur les photos pour les agrandir

Le départ sera donné boulevard Beaumarchais en direction de la place de la République puis nous nous dirigerons vers la place de la Nation en passant devant le cimetière du Père Lachaise et via l'avenue Philippe Auguste (là où se trouvait le premier magasin d'informatique Surcouf).
Une fois passé le 5e km retour vers la Bastille via le boulevard Diderot, la rue de Reuilly puis l'avenue Daumesnil. Pour moi la seule petite difficulté devrait être l'avenue de la République qui nous emmènera de la place du même nom au Père Lachaise car j'ai le souvenir de voir une petite montée.
 
Sur cette course l'ami Pascal, qui s'alignera une semaine après sur le grand raid du golf du Morbihan, s'est aussi inscrit avec pour objectif de m'accompagner, je le remercie.
 
Samedi 18 juin, je profite d'une belle éclaircie en cette fin de matinée pour aller retirer mon dossard à la Bastille. J'en profite pour faire quelques photos en cours de route mais aussi sur place où quelques exposants sont présents. Le retour à la maison se fera sous la pluie, c'est certainement ce qui nous attend le lendemain.

Le rendez-vous avec Pascal est fixé à 9 heures mais c'est avec une heure d'avance que nous nous retrouvons dans les jardins des Archives à discuter avec les collègues du service de sécurité.
 
10 km l'Equipe

Même si nous ne sommes pas en retard nous rejoignons la zone de départ en trottinant et on espère pouvoir retrouver Isabelle mais aussi Baptiste et Rochdi. A part les bénévoles, quelques policiers et les organisateurs il n'y a pas encore beaucoup de monde. Nous avons le temps de prendre quelques photos puis la sono est mise en service et là on ne s'entend même plus parler, ce sont les riverains qui comptaient faire la grasse matinée qui vont être heureux...
 
Petit à petit on voit les gens arriver, s'échauffer et quelques minutes avant de rejoindre nos sas de départ nous tombons par hasard sur Baptiste et Rochdi. On prendrait bien le départ ensemble mais comme nous n'avons pas les mêmes couleurs de sas ni les mêmes objectifs on se souhaite une bonne course et on se donne rendez-vous après l'effort.
C'est toujours en musique que l'animateur du sponsor principal fait bouger la foule pour nous echauffer.

Il est 10 heures le top départ est donné mais curieusement nous n'avançons pas. En fait les sas sont libérés un par un et c'est 8 minutes après les premiers que nous nous élançons. Ce qui est pas mal dans le sens ou une fois le départ donné on ne marche plus, il n'y a pas de bouchon et comme les voies empruntées sont larges il n'y a pas de bousculade, il est facile de dépasser.
Avec Pascal on prend un départ prudent, en prenant des photos de temps en temps.
 
10 km l'Equipe
 
L'avenue qui me faisait le plus peur est passée comme une lettre à la poste. Les nombreuses animations, 12 au total sur tout le parcours, mettent une bonne ambiance mais dans le peloton ça ne discute pas trop, les coureurs sont concentrés.
Nation, ravitaillement en eau, je n'ai pas vu de solide. Sur le cours de Vincennes le vent est un peu gênant mais surtout très frais.  A s'arrêter pour prendre des photos, Pascal a failli me perdre, heureusement que je l'ai rappelé...
 
10 km l'Equipe

 Je lui dis aussi que le plus dur est passé et effectivement sur le boulevard Diderot ça descend un peu et nous sommes à l'aise puis nous tournons à gauche sur le rue de Reuilly et là je suis surpris de voir que ça grimpe un peu, comme quoi on ne connait pas toujours très bien les quartiers que l'on a fréquenté.
Pascal fait de grandes accélérations pour pouvoir me prendre en photo, je n'ai jamais été photographié autant, merci biloute !
Cette dernière petite difficulté surmontée, nous allons rejoindre l'avenue Daumesnil où l'on aperçoit au loin, à un peu plus d'un kilomètre l'arche d'arrivée. Beaucoup souffrent, moi aussi  mais je suis heureux de passer cette ligne d'arrivée en compagnie de mon pote.
 
10 km l'Equipe
10 km l'Equipe

Nous allons profiter (surtout Pascal) d'un buffet super bien garni (Juan aurait aimé...) puis Isabelle vient nous faire un petit coucou. Nous allons retrouver les amis et discuter un peu. Mais la météo est changeante et je commence à avoir froid, nous allons rentrer en trottinant.
Encore une belle matinée de passée.
Merci à Pascal de m'avoir accompagné et bonne chance pour le grand raid, ça va le faire  !
Merci Francine et Juan pour leurs encouragements. Bonne chance aussi à Francine pour le grand raid, Pascal va t'accompagner et t'emmènera au bout.
Heureux d'avoir revu Baptiste, Rochdi et Isabelle, à la prochaine.
 
10 km l'Equipe
 
10 km l'Equipe
Prochain rendez vous, ma 75e course, la Transbaie
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vendredi 17 juin 2011

La course de la Culture (75) - Edition du 17/06/2011

Chaque année le collectif des associations de personnel du ministère de la Culture organise une épreuve de course à pied accessible au plus grand nombre.
Les féminines ont 4 km à parcourir et les hommes 6 km dans une cadre magnifique, celui du jardin des Tuileries.
Le soleil ne s'est pas montré mais la pluie ne s'est pas invitée ce qui nous a permis de passer quand même un agréable moment, tous ensemble.
 
La course de la Culture

Rendez-vous l'année prochaine et si possible plus nombreux pour remporter le challenge du nombre..
Un grand merci aux collègues présents.
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dimanche 12 juin 2011

10 km La course du château de Vincennes (75) - Edition du 12/06/2011

Course du château de Vincennes

 
3e course de l'année pour moi.
Un 10 km plat dans le bois de Vincennes mais beaucoup de monde, près de 4000 inscrits.
3e participation à cette épreuve dont les particularités sont un départ des 2 côtés du cours des Maréchaux, juste à côté du château et une arrivée jugée sur tapis rouge dans la cour du château de Vincennes.
 
Course du château de Vincennes

Un souci de batterie m'oblige à y aller en RER., la ligne 1 du métro étant en travaux tous les dimanches matin. J'arrive quand même assez tôt sur place, ce qui me laisse pas mal de temps pour me changer et me balader pour prendre quelques photos.
J'espère pouvoir rencontrer les amis du site PCaP  mais personne à l'horizon. Après une vingtaine de minutes à trottiner je me rapproche des sas de départ : d'un côté de l'avenue les dossards impairs de l'autre les pairs et en fonction des couleurs de notre dossard.
 
Course du château de Vincennes

Beaucoup de monde profite de l'échauffement collectif en musique dont Rochdi que je croise par hasard.
Il me dit ne pas être en grande forme et m'invite à faire la course ensemble. On papote un peu puis le départ est donné.
 

Départ assez tranquille de toute façon il n'est pas facile de se frayer un chemin dans cette foule compacte. Petit à petit le peloton s'étire et nous trouvons notre rythme de croisière et cela en papotant.
KM 3 un coureur est au sol entouré de secouristes qui lui font un massage cardiaque. C'est un événement bien triste que nous n'aimons pas voir mais la course continue.

Peu après le KM 4 Rochdi me dit que nous sommes en faux plat descendant ce qui nous permet d'être à l'aise. Je crois aussi que nous sommes passés à la vitesse supérieure, nous n'arrêtons pas de dépasser des concurrents puis, KM5, petite pause au ravito qui nous fait le plus grand bien car il fait un peu chaud.
Nous repartons et nous constatons que certains ont eu droit à une bouteille de powerade mais que la plupart l'ont jeté quasiment pleine un peu n'importe où, nous trouvons cela lamentable. Continuez comme ça mesdames et messieurs le coureurs mais ne venez pas vous plaindre si des autorités refusent de signer des autorisations pour l'organisation de course dans le futur. C'est aussi un manque de respect envers les bénévoles qui vont devoir passer des heures et des heures à essayer de récupérer ces bouteilles, c'est un manque de respect pour la nature et pour les autres coureurs, bref, c'est nul et tout ça pour gagner quoi ???
KM 6,5, des signaleurs nous arrêtent le temps de laisser passer le véhicule de réanimation des Pompiers de Paris et une ambulance du SAMU. Ce n'est pas bon signe pour le pauvre coureur que nous avons vu au sol une vingtaine de minutes auparavant.
 
3 belles lignes droites pour les 3 derniers kilomètres.
Le 9e arrive, ça devient dur pour moi mais Rochdi me motive et je m'accroche. Virage à droite puis à gauche, quelques pavés et le tapis rouge est là, nous franchissons la ligne ensemble. On se félicite mutuellement et en nous dirigeant vers le ravito nous croisons Patrick (Pgaz) pas très content de son chrono de 37'56.
Après avoir mangé  et avalé un peu d'eau nous observons la foule à la recherche de nos amis que nous ne verrons pas. L'heure passe,  je dois récupérer mes affaires à la consigne pour rentrer à la maison satisfait de cette belle matinée d'autant plus que cette tendinite ne s'est pas manifestée et aucune douleur le lendemain.
 
Course du château de Vincennes
Patrick dossard 76, Rochdi dossard 1428
 
 
Course du château de Vincennes
Moi et Patrick
 
 
Course du château de Vincennes
 

Rendez-vous la semaine prochaine pour la première édition des 10 km l'Equipe.
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