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lundi 4 juillet 2016

26 juin 2016 : La Transbaie (en Picardie)

La Transbaie en Picardie


Quoi dire de plus que les éditions précédentes ? Cette année Samuel est de la partie avec un bonne dizaines de membres de son club, le Val d'Orge Athlétic. C'est lui qui va retirer mon dossard car je ne peux pas arriver la veille. Cette année nous aurons des supporters en la présence de mon frère Jean-Marie, Bénédicte ma belle-soeur, les parents de Samuel et ma fille Sophie.
La température est idéale pour courir malgré l'absence du soleil. Un peu de vent en baie et grand soleil à l'arrivée. Pas de pluie mais une Transbaie plus humide cette année par la présence plus importante de gués plus ou moins profonds. Juste une chute à signaler dès le second gué à franchir. Je ne le pensais pas si profond et j'ai comme qui dirait, raté une marche... Mais mieux que des paroles, l'intégralité de la retransmission de France 3 Picardie :



Une excellente après course avant de rentrer sur la capitale. Un bon repas en famille sur une terrasse ensoleillée ou je me suis régalé avec un bonne moules-frites et 2 bonnes bières.
Grand Merci à Jean-Marie, Bénédicte, Marie-Odile, Henri et Samuel.

La trace de mon GPS :



Mes photos :




Et pour terminer, le classement




Hubert Leclercq
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mardi 30 juin 2015

La Transbaie - 26e édition du 21/06/2015

La Transbaie 2015


Comme chaque année les dossards de cette course sont partis rapidement. Heureusement je m'y étais pris tôt. Aussitôt inscrit, aussitôt partagé sur internet. C'est alors que Florian me fait savoir qu'il se laisserait bien tenter et me demande quelques renseignements. Comme il est engagé sur le marathon de la Baie du Mont Saint-Michel quelques semaines auparavant il souhaite notamment se rassurer sur la faisabilité de la chose. Il finira par s'inscrire emmenant avec lui dans cette aventure Christelle et Karine.

Nouveauté de cette édition 2015, la course ne partira pas l'après midi comme c'était la coutume jusqu'en 2014 mais à 10h15. En conséquence, toute l'organisation a été revue dont le retrait des dossards qui n'est désormais plus possible avant la course. Tout le monde doit être passé à Saint-Valéry-Sur-Somme au plus tard le samedi 22 heures.


Je me suis donc rendu la veille chercher mon dossard mais aussi ceux de toute l'équipe. Il y a une bonne ambiance sur le village. Le soleil est présent, il y a de nombreuses animations pour les enfants et pendant ce temps là le plateau de télévision se met en place ainsi que la zone d'arrivée. A noter qu'en fin d'après midi des courses pour les enfants sont prévues.
Dimanche matin changement de météo. C'est un ciel gris et surtout un vent soufflant en rafale qui m’attendent à mon arrivée sur le parking aux environs de 8 heures. Il n'y a pas encore grand monde mais le parking va vite se remplir. Florian me tient au courant de leur progression. Ils vont arriver par la route qui bouchonne le plus. En attendant j'ai bien rigolé en voyant les nombreux déguisements passer devant moi. J'ai cru que nous allions rater le départ mais finalement, même après un passage par les toilettes nous nous présentons sur la ligne de départ une dizaine de minutes avant.

Christelle est inquiète. Elle n'a jamais participé à une épreuve aussi longue, on la rassure comme on peut mais pour elle c'est certain, elle n'ira pas au bout, c'est ce qu'on va voir… On décide de la faire ensemble. J'ai l'appareil photo en main pour immortaliser cette belle aventure.

A quelques minutes du départ les mains se lèvent, l'ambiance monte d'un cran quand la locomotive qui va donner le signal du départ se présente mais aussi quand l'hélicoptère de France 3 nous survole. Cette année France 3 fait les choses en grand. Comme les années précédentes je pensais que la course serait retransmise uniquement sur le site internet de la chaîne. Je me suis trompé. C'est aussi retransmis sur France 3 Nord Pas-de-Calais, haute et basse Normandie si bien que de nombreux téléspectateurs dont ma maman ont pu nous regarder en direct à la télé (liens pour revoir l'intégralité de la course à la fin de cette bafouille).

Comme nous sommes dans le troisième quart du peloton, il nous faudra 4 bonnes minutes pour passer sous l'arche du partenaire de l'organisation qui est en train de se dégonfler. Dès le premier virage ça part en montant. On prend donc une allure tranquille ce qui nous permet de rester facilement en contact

Cette petite boucle de 4 km sur le bitume de la ville nous permet de nous échauffer. A plusieurs reprises, en raison de rétrécissement il nous faudra piétiner un peu et je sens que certains sont un peu tendus ne sachant pas trop ce qui les attend dans quelques instants. Comme toujours il y a beaucoup de monde pour nous encourager surtout du côté de l'écluse où on quitte le macadam définitivement pour emprunter la digue nord vers la baie. Peu après le panneau 4km, un dernier ralentissement et c'est la descente dans la baie, les premières glissades, premiers bains de boue, premières flaques d'eau le tout dans la bonne humeur. Nous allons progresser tranquillement et pour ce qui me concerne je m'arrête assez fréquemment pour prendre des photos de mes compagnons du jour.
Je trouve quand même que le parcours et nettement plus humide et boueux que le années précédentes. Est-ce qu'avec un départ en début d'après-midi, à l'heure où le soleil chauffe le plus, cela permet au parcours de "sécher" un peu ? C'est possible en tous les cas cette année il ne faut pas compter sur lui, les nuages en ont décidé autrement. On aura même quelques petites gouttes d'eau vers le Crotoy mais rien de bien méchant.

A l'approche du "canyon", en plein milieu de la baie la mature du terrain change. Toujours de la vase puis de la verdure et de nombreux obstacles qu'il faut sauter, parfois escalader en s'aidant des mains, un exercice que semble apprécier Christelle.
Il y a une belle solidarité dans ce peloton qui avance petit à petit vers le Crotoy.
Là, pour la seconde fois en course, la seconde fois aussi en compagnie de Florian (la première fois c'était aux Flambeaux), je dois refaire un lacet, mes camarades m'attendent, merci ! Après avoir traversé le chenal du Crotoy, une belle flaque d'eau pas si froide que ça finalement, on arrive au ravitaillement où je vais boire un peu. De nombreux spectateurs nous attendent et nous encouragent, ça fait du bien au moral. Heureusement que la température est assez clémente pour eux comme pour nous même si, dès que je m'arrête, le vent me refroidit assez rapidement.
En redescendant en baie nous constatons qu'il y a encore bien du monde dernière nous. Normalement le retour est plus facile donc un peu plus rapide sauf que le terrain est très très glissant. Florian en profite même pour faire quelques figures de style, Karine et Christelle assurent, on va aller au bout tous ensemble.


J'ai tellement de boue, de sable dans les chaussures qu'elles sont très lourdes et elles ont énormément perdu en souplesse. Chaque flaque d'eau est l'occasion de se débarrasser un peu de cette vase qui s'accumule sur les pieds. Les dernières zones vaseuses traversées, c'est déjà remonté sur la digue cette fois en direction de la ligne d'arrivée.
Cette dernière côte est bien glissante mais nous la passons quand même assez bien mais j'ai perdu Florian et Christelle que nous voyons devant nous.
Nous revenons sur eux pour cette dernière ligne droite afin de passer la ligne d'arrivée ensemble après une petite accélération histoire que marquer le coup. Finalement nous ne sommes pas si sales que ça par rapport à d'autres.
Pendant que nous nous félicitons tous, au micro est interviewée la petite fille de Jacques Brel qui a terminé sa course juste devant nous. On nous remet un sac contenant la médaille, une bouteille d'eau, une barre énergétique, un fruit et quelques publicités puis nous filons à la douche enlever le plus gros de la boue qui recouvre essentiellement les chaussettes et les chaussures.

Ainsi se termine ma 6e participation à cette manifestation atypique qui nous réserve chaque année de belles choses.

Comme toujours, merci à l'organisation, aux bénévoles. Merci à Florian, Christelle et Karine d’être venus. J'espère que vous avez pris du plaisir. On en refait une quand vous voulez !



Pour moi, quelques semaines de repos avant de commencer à penser au 100km d'Amiens puis Marseille-Cassis puis ???

Bonnes vacances à toutes et à tous !!

Voici pleins de liens pour vous donner une idée de ce qu'est cette Transbaie


La trace de mon gps


Mes photos :


La course en intégralité grâce à France 3 (en 4 parties)  :


L'arrivée des coureurs :

Partie 3  (notre arrivée)

La vidéo d'un partenaire :

https://youtu.be/gKZ6oC7ne04


les résultats :

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jeudi 26 juin 2014

2014 06 22 - 26e Transbaie

La Transbaie


26e édition de la Transbaie , 5e participation à cette course depuis 2008. Cette manifestation me tient particulièrement à cœur puisqu'elle se déroule dans la région où j'ai passé les vingts premières années de mon existence, c'est donc l'occasion de voir la famille. 
D'un autre côté, cette course a la particularité de nous emmener en plein milieu de la baie de Somme à marée basse, un endroit qui m'était interdit d'aller quand j'étais jeune pour sa dangerosité. Chaque année la presse locale nous rapportait les nombreux accidents survenus en baie faisant souvent des victimes. Sables mouvants, mer qui remonte si vite qu'on se retrouve bloqué me faisaient peur. Alors quand j'ai entendu parler de cette épreuve je me suis dit qu'on envoyait pas des gens à abattoir alors je me suis inscrit pour aller voir comment c'était là-bas avec pas mal d'appréhension, mais quand on l'a fait une fois, on choppe un virus qui vous oblige à y revenir tellement la baie est belle et l'ambiance exceptionnelle.


En raison d'une circulation difficile sur Paris et son périphérique, petit détour par Amiens ce qui me fait arriver chez ma mère avec 30 minutes de retard sur l'horaire prévu. Quelques courses, alimentaires celles-là, puis direction Saint-Valéry-sur-Somme pour retirer mon dossard. Je n'ai pas vu l'heure défiler et je pensais que le village serait ouvert jusqu'à 19 heures mais non, portes closes. J'ai fait le voyage et gaspillé du carburant pour rien, tant pis, on verra ça demain.


Le soleil brille déjà quand je me lève dimanche matin. Petit déjeuner puis casse-croûte avant de partir vers 11 heures. Ça roule bien jusqu'à Saint-Valéry-sur-Somme. Ce n'est qu'au rond point qui nous permet d’accéder au parking que ça bloque un peu, les gendarmes font la circulation.
11h40 la voiture est sur le parking, direction les stands en compagnie de ma fille Océane. On me donne rapidement mon dossard et un t-shirt toujours en... coton, puis on fait un petit tour dans le village où ça s'agite pas mal du côté du plateau TV de France 3.


Il me reste une heure trente à patienter. On va essayer de trouver un coin à l'ombre pas loin du départ mais les places sont rares.
Nous nous installons finalement sur un trottoir, à l’ombre d'un camping car et à une cinquantaine de mètres de l'arche. Nous ne resterons pas seul longtemps car ils seront nombreux à nous imiter. La petite information que nous réussirons à entendre du speaker est que le départ est avancé de 5 minutes pour cause de retransmission TV. Par la suite, le brouhaha des coureurs de plus en plus nombreux couvrira ce qui se dit au micro.  Nous voyons défiler devant nos yeux quelques déguisements (mais aussi des tatouages) plus ou moins originaux, plus ou moins bien faits, tout ça dans une très bonne ambiance. Pour se faire remarquer, un véhicule de gendarmerie souhaite se frayer un chemin sirène hurlante dans cette foule désormais compacte. Mais comme l'organisation a mis des barrières sous l'arche pour créer un sas élite, ils devront faire marche arrière sous les huées de toute l'assistance. 

A une demi-heure du départ, mes fesses ne supportent plus le bitume. Je me lève pour me dégourdir les jambes, j'en profite pour mettre le GPS en marche. Que de monde !! Tout à coup des bras se lèvent, puis des cris, des sifflets ça sent le départ mais c'est une bande de joyeux lurons déguisés tout de verts vêtus formant une chenille. Ca sent le départ, je fixe un point de rendez-vous à ma fille pour la retrouver après la course. A quelques minutes du coup de feu nous nous rapprochons un peu de l'arche













13h55, le sifflet du petit train de la Baie de Somme donne le départ des 6500 coureurs inscrits. Une bonne minute plus tard je passe la ligne dans une ambiance de folie, je déclenche alors le chrono juste pour avoir la trace GPS et connaitre la distance que je vais parcourir.
Ici le chrono n'a aucune importance pour moi comme pour beaucoup d'autres. C'est la course pour le plaisir, pour s'amuser, décompresser. De toute façon, d'une année sur l'autre, le tracé et les difficultés du parcours ne sont pas les mêmes à cause des marées qui remodèlent un peu la baie deux fois par jour.

Schéma du Courrier Picard qui n'est pas à jour pour la boucle en ville avant d'entrer en baie

Ce que je sais, c'est que l'aller vers Le Crotoy est la partie la plus difficile du parcours où on nous fait passer dans les zones les plus accidentées. Mais avant d'entrer en baie, on nous fait faire 4 km en ville de sorte à étirer le peloton pour que ça se bouscule moins sur l'étroite digue nord.
Les premières centaines de mètres sont en légère côte sur une route pas très large si bien que ça joue des coudes, même que certains n’hésitent pas à pousser ce qui en irritent plus d'un dont moi. Après s'être écarté un peu de la ville on y revient par une nouvelle petite grimpette. Les encouragements ne manquent pas. Ils sont nombreux à être sortis de chez eux pour nous voir passer, faut dire que le soleil, même s'il s'est caché un peu vers 13 heures et de nouveau bien présent.
Vers le 2e kilomètres je me retrouve sur la gauche d'une chaussée très étroite aux obstacles nombreux et même si de la paille a été mise en place pour nous protéger je suis vigilant car je ne tiens pas à embrasser un poteau ou un pylône. Cela ne m’empêche pas de prendre quelques photos en cours de route.











Après le second kilomètre nous nous retrouvons sur le port. Sur l'autre rive de la Somme, on aperçoit les coureurs qui nous devancent et qui s'apprêtent à prendre leur premier bain de boue. Un public en nombre et pas avare en encouragements nous accompagne jusqu'à la descente en baie et même sur les premiers mètres de la baie, pieds nus, pour profiter de la partie la plus spectaculaire du tracé. Cette descente avec la première zone de boue et d'eau est l'endroit où pas mal de concurrents s'en donnent à cœur joie. 
Nous passons devant tout le dispositif de sécurité, derrière la zone d'arrivée, le village de la course et le plateau de France 3, puis nous repassons sous l'arche de départ mais dans l'autre sens. Ma fille est un peu surprise car je suis en avance sur l'horaire prévu, du coup elle n'a pas le temps de prendre de photo. L'écluse franchie, je me retrouve sur la digue où je commence à avoir chaud alors que j'en suis qu'au début. Comme d'habitude ça se resserre sur cette partie du tracé jusqu'à que que nous descendions en baie mais fort heureusement sans grosse bousculade.

On y est !!
Quelques-uns sont surpris par ce qu'ils voient. On ne peut pas y échapper. La première zone de boue et de vase nous attend. Le public est ravi et réagit à chaque chute. Certains se laissent même tomber exprès où passent dans la partie où on a de la boue jusqu'au genou, d'autres s’amusent entre amis, c'est l'éclate totale. A partir de là les zones de boue, de vase et les flaques d'eau vont se succéder. Par rapport aux précédentes participations, je trouve le parcours beaucoup plus glissant, mais j'assure, j’évite la chute parfois en zigzaguant pas mal à la recherche du meilleur terrain sans me soucier de la trajectoire idéale. 

A partir du 6e kilomètre la nature du terrain va changer. On se retrouve sur un sol verdoyant mais il faut rester vigilant, la végétation peut cacher quelques pièges et se révéler glissante aussi. Désormais nous devons aussi franchir de nombreux fossés plus ou moins larges et profonds. Les premiers sont passés juste en sautant mais certains demandent un peu de réflexion. Après un bon kilomètre à sauter, escalader, ramper je m’aperçois que sur la droite, ceux qui courent dans le fossé, certes les pieds dans un peu d'eau, n'ont pas tous ces obstacles à surmonter alors je décide de les rejoindre mais nous allons vite nous retrouver sur une zone très humide et hyper glissante. Les appuis sont si fuyants que j'y laisse beaucoup d'énergie. 
On s'approche du Crotoy. Je vais me retrouver aux côtés des premiers qui sont sur le chemin du retour, nous sommes nombreux à les encourager. Le sol devient plus praticable mais les gués sont nombreux plus ou moins profonds. Je suis donc très prudent, je sors mon appareil photo de ma poche, m'écarte un peu de sorte à le protéger des éclaboussures.

 


Le public est aussi très nombreux au Crotoy où se trouve le seul ravitaillement de la course. Pour y arriver nous devons évoluer sur un sable fin qui me fatigue aussi car les appuis sont loin d'être stables. 
J'arrive enfin au ravitaillement. J'évite une caméra, pend une bouteille d'eau que j'avale rapidement tellement j'avais soif mais je ne m’attarde pas, je repars aussi sec. On traverse une partie de la ville bien animée et ça rebooste pour  les 6 kilomètres de plaisir qui m'attendent en baie de Somme. 

J'entame ce retour très calmement en prenant quelques photos. Comme ce long serpentin formé par cet énorme peloton de 6500 personnes qui s'est étiré est impressionnant. Les obstacles que nous rencontrons désormais sont généralement des zones de vase et des gués à l'eau parfois très noire. A quelques centaines de mètres de la sortie de la baie on nous fait passer dans une partie si vaseuse qu'en ressortant j'ai l'impression que mes jambes sont trois fois plus lourdes et je ne vous raconte pas l'odeur. 


J'ai hâte de trouver une belle flaque d'eau pour me rincer les baskets toutes noires. Heureusement ce n'est pas ce qui manque ici.
Curieusement c'est un peu moins glissant qu'à l'aller, le soleil a peut-être eu le temps de sécher le sol, d'ailleurs, quand j'arrive dans la montée finale, je constate que celle-ci est moins glissante que d’habitude je sors de la baie sans difficulté.



Un bon kilomètre et c'est l'arrivée que j'espère atteindre au plus vite car j'ai soif. J'ai la gorge desséchée, premier signe d'un mal de gorge qui va commencer et qui dure encore. Je vais faire le yoyo avec un concurrent qui n'en peut plus, il avance par à-coups jusqu'à ce que j'entre sur la dernière ligne droite où je vais le lâcher. Tiens un dossard au sol, une personne ne serra pas classée.
Porté par une foule qui n'a rien à envier à celle présente sur les grands cols du tour de France, je donne un dernier coup de collier et je passe la ligne en ayant doublé quelques coureurs. 

Bip bip !! Cette belle aventure est terminée. Que c'était bon, que c'était bien !!
On nous donne un sac contenant la médaille, une grande bouteille d'eau et une orange. Je retrouve ma fille puis nous filons récupérer la voiture pour rentrer chez ma maman. Curieusement je sors de cet immense parking sans encombre et entièrement satisfait de cette belle journée. 

A part le ravitaillement que je trouve un peu léger à l’arrivée et le t-hirt toujours en coton, rien à dire de cette belle organisation que je remercie. 
Un énorme merci à tous les bénévoles qui ont fait du bon boulot dans des conditions souvent difficiles. 
Merci à ma fille de m’avoir accompagné, merci à ma maman de nous avoir hébergé, merci au grand frérot pour l’excellente moules-frites, merci pour vos messages d’encouragement et à très bientôt.


Mes photos ( 2 albums puisque 2 appareils) :



Trace GPS : 



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dimanche 26 juin 2011

17 km de la Transbaie - Edition du 26/06/2011

Thalasso et bronzette

Pour ce week-end « Transbaie »  la météo annonçait un beau week-end or le samedi nous n'avons pas beaucoup vu le soleil et le dimanche le brouillard s'est invité sur la route qui nous conduisait dans la Somme.
 C'est en compagnie d'un collègue de travail, Jean-Marie, que je fais le trajet. Un petit détour pour faire un petit coucou aux parents et préparer les sandwichs puis le soleil commence à se montrer. Entre temps Laurent (Runner68) m'a téléphoné pour me demander un itinéraire afin d'éviter les traditionnels bouchons à l'entrée de Saint-Valéry-sur-Somme, nous fixons un point de rencontre sur la D925.
Aux environs de 10h15, nous nous retrouvons sans problème. C'est un plaisir de revoir Laurent et son épouse Christine, Didier et Carine que je ne connaissais et leurs enfants.
Laurent est inscrit mais ne participera pas à cause d'une blessure qui nécessite une opération dans les jours qui suivent.
 
Thalasso et bronzette

 
Arrivés sur place sans encombre nous prenons le petit train de la baie de Somme pour rejoindre la ville afin de retirer notre précieux sésame. Cette année ce sera encore un tee-shirt en coton, pas terrible !
Je vais ensuite montrer aux amis ce qui nous servira de douche après la course mais on ne s'attarde pas car tout le monde commence à avoir faim. Nous reprenons alors le petit train en direction du parking puis nous passons à table avant de nous mettre en tenue.
 
Thalasso et bronzette
 

Peu avant midi tout le monde est prêt, une petite photo puis direction la ligne de départ à pied. Manque Stephasn qui nous vient de Calais mais comme l'année dernière il est à la bourre. Ce n'est qu'une petite dizaine de minutes avant le départ que je l'aperçois. On se soulage une dernière fois, nous saluons Ch'tigrincheux , on se souhaite une bonne course et le sifflet du train libère les 6000 coureurs inscrits dans une folle ambiance.
Les premiers km en ville se font tranquillement, d'ailleurs à certains endroits nous sommes obligés de marcher car les routes sont trop étroites  Je suis déjà énormément gêné par la transpiration qui coule dans les yeux, je vais devoir faire avec.
Peu après le 4e km nous descendons en baie et à partir de là les réjouissances commencent mais comme l'amie de Steph n'est pas au mieux et souffre de la chaleur nous allons alterner marche et course.
Nous croisons les premiers qui en auront terminés 3 km plus loin, nous les encourageons en les applaudissant.

Thalasso et bronzette
Les 2 premiers à la lutte. Merci Steph pour la photo !
 
Alors que je pensais avoir perdu Carine et Christine j'entends une voix connue qui encourage son épouse. C'est Didier qui est sur le chemin du retour et qui parle à Carine.  Je les pensais beaucoup plus loin, je suis surpris d'être dépassé par Christine au même moment.
Steph profite des séances de marche pour prendre des photos. La soif commence à se faire ressentir chez tout le monde mais le ravito que nous voyons au loin ne se rapproche pas très vite. Les hélicos de la gendarmerie et de la sécurité civile font un balai au dessus de nos têtes, les secouristes ont pas mal de travail, visiblement rien de grave fort heureusement.
 
Thalasso et bronzette
 Moi et Stephasn fier de son beau maillot blanc tout neuf...

Le Crotoy nous voilà ! Le ravitaillement tant attendu est enfin là mais il laisse pas mal de personnes amer. En effet les quelques bouteilles qui restent sont chaudes, il n'y a que des oranges, du sucre et quelques abricots (que je n'ai pas vu). L'organisation n'avait pas prévu que la chaleur allait faire boire et manger beaucoup plus que d'habitude. Pour moi ça suffira et j'annonce à Stepha, qui me demandait depuis pas mal de temps de partir,  que je vais rejoindre Christine et Carine pour faire le retour avec elles.
C'est quasiment à fond que je traverse la ville puis je redescends en baie. Mais où sont-elles ?? J'espère qu'elles ne se sont pas attardées au ravito.
2 km plus loin je les vois à l'approche d'une belle flaque d'eau. Je fonce sur elles avec l'espoir de les asperger mais en arrivant à leur hauteur je m'emmêle les guiboles et je me retrouve la tête dans l'eau.  
Le retour et moins technique et donc moins difficile mais Christine qui n'a pas couru les 15 derniers jours accuse le coup. Elle commence à marcher. Carine l'encourage, on se fixe des objectifs pour se remettre à courir. Elles aussi me demandent de partir, je dérange tant que ça ???
Mais comme je suis têtu je reste à leur côté et nous allons rejoindre l'arrivée en alternant marche et course. A la sortie de la baie Laurent, que personne n'a vu au premier passage à cause d'une foule importante et compacte, nous photographie.
 
 
Thalasso et bronzette
Merci Laurent pour la Photo !

Encore 2 km. Nous sommes obligés de slalomer un peu entre les spectateurs qui rentrent en ville. L'arche est enfin en vue, nous franchissons la ligne ensemble et sommes impatients de boire un bon coup. On nous remet un sac contenant une grande bouteille d'eau et j'ai la chance d'en avoir une qui n'est pas trop chaude par contre côté solide il n'y a qu'une orange et un petit gâteau, c'est limite.
Nous retrouvons Didier et Jean-marie contents de leur course. Nous allons profiter de la douche collective bien fraiche pour enlever un maximum de boue puis retour à la voiture pour nous changer.
Une dernière photo avec Stephane qui tenait à rencontrer Runner68 puis c'est déjà l'heure de quitter cette magnifique baie. Un au revoir vite fait aux parents et direction la capitale.
 
Thalasso et bronzetteOù est Carine ?

Encore une belle journée qui a passé trop vite, mais je ne rentre pas seul,  j'emmène avec moi de nombreux coups de soleil. Vivement la prochaine édition.
 
Les photos sur picasa
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dimanche 6 juin 2010

17 km de la Transbaie (80) - Edition du 06/06/2010

Quel week-end !

De gauche à droite, premier rang : Pgaz (Patrick) ; Francinedefi (la crepière)
Debout : Joseph ; Stefasn (Stéphane) ; Isabelle (Barbara Gourde) ; moi et Patrick.

Samedi 05 juin, direction Monchelet près de Gamaches dans la Somme pour déjeuner avec mes parents et leur laisser mes chiens puis direction Saint-Valéry-sur-Somme pour retirer mon dossard et retrouver Patrick tout droit arrivé de Vendée. Dimanche les orages, la grisaille et la pluie sont de la partie quasiment toute la matinée avant de laisser place à un beau soleil pour cette course toujours aussi surprenante. Encore de bons moments de passés avec les amis PCaP.
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