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dimanche 27 novembre 2011

Les 20 bornes d'Andrésy (78) - Edition du 27/11/2011

20 bornes d'Andrésy
 
Comme son nom l'indique, l'épreuve phare de cette manifestation n'est pas un 20 km mais un semi-marathon. Une semaine après un semi non prévu à Boulogne-Billancourt, mon objectif est de faire du kilométrage en vue de mon éventuelle participation, la semaine prochaine, aux 6 heures de Lisses au profit du Téléthon.
Samedi soir, l'ami Pascal m'annonce par SMS qu'il souhaite venir, nous fixons donc l'heure de départ.
7h00 pétantes, nous prenons la route en direction de cette cité des Yvelines, sur les bords de Seine en face de Poissy et non loin de Conflans Sainte Honorine.
En arrivant sur place je suis guidé par le marquage au sol et je gare la voiture le long du fleuve à environ 700 m de l'arrivée. Aussitôt je vais retirer mon dossard et la puce. Pascal a oublié son certificat médical. Il fera la course sans dossard, pour lui l'objectif est le 24 heures de Ploeren dans le Morbihan la semaine suivante.
Nous repartons vers la voiture pour nous préparer et en chemin nous croisons Marc qui habite juste à côté. Super sympa d'être venu nous saluer, merci Marco !!!
 
20 bornes d'Andrésy
De gauche à droite : Didier, Pascal, Marc et Nathalie
(Cliquer sur les photos pour les agrandir)
 
A peine prêt que le téléphone sonne 2 fois. La première fois c'est Laurent94, une nouvelle connaissance du site passioncourseapid.fr qui me signale son arrivée et qui nous cherche. La seconde fois c'est Nathalie (minipouce) qui nous informe qu'elle nous attend aux dossards et qui nous signale que Didier (dide) vient d'arriver.  C'est juste à côté des halles couvertes que nous nous retrouvons. Comme d'habitude ça papote pas mal et les appareils photos sont mis à l'épreuve. On a quand même un peu de mal à se réchauffer car le soleil est plus que timide et un petit vent frais est présent.
L'heure du départ approche et nous nous rapprochons tranquillement de la ligne située quelques centaines de mètres plus loin, du côté de l'hôtel de ville d'Andrésy. Nous serons les premiers à partir et pour nous le parcours sera constitué d'une petite boucle puis de 2 grandes boucles.
 
20 bornes d'Andrésy
 
Il y en a pour tout le monde, semi-martahon mais aussi 13,5 km, 5,8 km et une course pour les enfants.
Alors que nous sommes toujours en train de discuter avec Nathalie et Didier qui s'alignent sur le 13,5 km, le coup de pétard retentit.
On se souhaite bonne course et nous nous élançons en queue de peloton dans une allure assez cool, le temps de nous échauffer. Nous longeons la Seine en direction de Conflans Sainte Honorine. C'est agréable et c'est assez fluide contrairement à la semaine précédente, faut dire qu'il y a quand même beaucoup moins de monde.
Avant le second kilomètre, virage à droite et là ça grime un peu mais sur une très courte distance. Avec Pascal on se dit que la grosse difficulté du parcours annoncé par Marco se trouve là, au prochain tour, quand nous continuerons tout droit  sous le tunel car pour cette petite boucle nous tournons avant, sur la gauche, pour nous retrouver dans des petites rues où le tracé est un peu technique : petites descentes et montées avec quelques virages et cela sur plus de 2 km.
 
20 bornes d'Andrésy
 
Après le 4e km, nous tournons à gauche pour une descente vers les quais de Seine que nous allons longer sur 3 kilomètres en passant par le centre ville, sur le côté du départ où nous encouragent Nathalie et Didier. C'est parti pour un second tour, plus grand celui-ci.
Et pascal qui n'arrête pas de faire le yoyo pour prendre des photos, il est vraiment courageux et c'est super sympa de sa part de m'accompagner. Grâce à lui ça va pas trop mal. Nous remontons sans cesse quelques concurrents. AU 6e km, une féminine me dépasse puis je reviens sur elle. Pascal me dit qu'elle a ralentit.   En fait j'ai un peu accéléré mais je vais me calmer car j'attends avec impatience cette bosse, je vais donc garder un écart d'une cinquantaine de mètres avec elle.
Nous revoilà dans cette montée du tunel. En fait cette pente n'est pas la difficulté du jour. Une fois passé le tunnel, petite descente puis virage à gauche et c'est là que se trouve le mur. Une belle côte, de 250 mètres environ, bien pentue qui porte le nom d'avenue de Verdun.

Je commence à l'aborder en trottinant mais je me rends vite compte que je vais y laisser ma peau alors je me mets à la marche.  Je suis dépassé par quelques coureurs que je reprendrai facilement une fois l'obstacle passé. La féminine a bien négocié cette côte et ne s'est pas arrêtée au ravitaillement puisqu'elle court avec son camelbak.  Elle a donc accentué son avance mais je ne désespère pas de revenir sur elle, faut bien s'accrocher à quelques chose pour avancer...
 
20 bornes d'Andrésy
 
Nous sommes sur le plateau, sur les hauteurs de la ville et nous avons le vent de face. Ce vent frais ne me plait pas du tout mais faut faire avec.
A mi-parcours, du côté de la gare, Pascal m'annonce un peu moins de 54 minutes. Soit un chrono un sensiblement équivalent à celui de la semaine précédente. Je lui dis que je vais lever le pied pour aller au bout sans encombre. Même si je ne me suis pas mis dans le rouge à Boulogne-Billancourt, là je sens que c'est un peu plus difficile.
Puis arrive cette belle descente 500, 600 mètres qui va nous ramener sur les bords de Seine. Une descente que Pascal et moi allons faire à grandes enjambées ce qui nous permettra de dépasser quelques concurrents et de revenir sur la demoiselle au camelbak.

Quand nous repassons dans le centre ville les coureurs du 13,5 ne sont pas encore partis. Quand Marc avait fait cette course il était tombé dans le départ du 13 km et avait dû slalomer parmi les retardataires de cette épreuve. Ca ne sera pas mon cas puisque  le speakeur annonce leur départ dans 4 minutes, c'est tout bon, ouf !!!.
Didier demande même à Pascal s'il peut garder sa veste. Le biloute va faire un grand tour avec une veste dans les bras, même pas peur !! sans oublier qu'il continue de faire des photos...
KM 14, alors que je maintiens l'écart avec la fille un monsieur me double. Je l'encourage, il me sourit.
A quelques encablures de la fameuse côte du jour, un jeune concurrent se met à marcher. Pascal lui dit que ce n'est pas le moment, qu'il aurait été plus judicieux de profiter de la montée toute proche pour se refaire une santé.
C'est en tous les cas ce que je vais faire. Au 4/5e de la côte je me mets à marcher. Une fois de plus les 5 ou 6 coureurs qui se sont obstinés à courir arriveront en haut épuisés. Je les dépasserai un peu plus loin. Par contre la demoiselle en a profité pour prendre le large, je ne la reverrai jamais. Nous sommes de nouveau sur les hauteurs d'Andrésy et toujours avec ce vent très désagréable.
Au loin on devine les tours de La Défense par contre on voit bien la forêt de Saint Germain en Laye et l'usine PSA de Poissy, de l'autre côté de la Seine. Avec une météo favorable le panorama doit être pas mal.

18e km, un coureur nous dépasse nous l'encourageons. Nous dépassons encore et toujours de nombreuses personnes. Dernière descente et Pascal prend le large pour être à l'arrivée. Il tient a me prendre en photo sur la ligne.
Peu avant le 20e km je retrouve les concurrents du 13,5 qui terminent leur petite boucle avant d'enchainer sur une grande. Ca fait du monde sur l'étroite rue mais c'est quand même assez fluide. J'en passe pas mal et au 20e un coureur du semi me dépasse, ce sera le dernier.
Dernière ligne droite, j'entends un souffle revenir sur moi, petite accélération et je grille une dame sur la ligne avec un chrono quasi identique à la semaine précédente.
 
20 bornes d'Andrésy
 
Je suis super satisfait de cette prestation. Je récupère le cadeau, un T-Shirt, je profite d'un ravitaillement très copieux puis je file me changer à la voiture.
J'aurai l'honneur de faire la connaissance du vainqueur du 13,5 km. Il est venu se changer à sa voiture garée juste à côté de la mienne. Il n'est pas très content car l'organisation n'avait pas remarqué son arrivée. Après avoir échangé quelques paroles et avoir mis des vêtements secs je retourne à l'arrivée pour retrouver Pascal mais aussi voir nos amis Didier et Nathalie franchir la ligne.
 
20 bornes d'Andrésy
 
Malgré la grisaille nous avons passé une belle matinée dans cette charmante commune des Yvelines. Tout le monde est content de sa course.
Pour ce qui me concerne, il est quasiment certain que je m'alignerai au départ des 6 heures de Lisses, dans le département de l'Essone (91) le samedi 03 décembre.


 
20 bornes d'Andrésy
 
Grand merci à Pascal, ici entre Laurent94 et Marc, pour sa présence et ses encouragements. Bonne chance à toi pour ton 24 heures. Les 200 bornes sont largement à ta portée.
Trace GPS sur Garmin ou sur Openrunner

Mes photos sur picasa
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dimanche 20 novembre 2011

21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) - Edition du 20/11/2011

21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011
 
 
Je n'avais rien prévu ce week-end car je m'y suis pris trop tard pour m'inscrire au trail "La route des 4 châteaux" ainsi qu'au semi-marathon de Boulogne-Billancourt. Comme je n'avais pas envie de participer aux boucles du XVIIe arrondissement je pensais faire une grasse matinée suivie d'une petite sortie d'une vingtaine de kilomètres  mais le destin en a décidé autrement.
Samedi 12 novembre, en fin d'après-midi, Olivier (Totorunning) m'envoie un message pour me demander si je veux un dossard. Le gagnant d'un jeu concours ne peut y participer et le cède. C'est ainsi qu'une semaine après, je me retrouve sur un vélib en direction de Boulogne-Billancourt pour aller retirer mon sésame.  Après quelques déboires avec les vélos, car pour me rendre à Boulogne il faut 40 minutes or ma carte vélib ne m'autorise que des trajets de 30 minutes, je trouve facilement la salle.  
 
21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011

Pas facile de trouver mon enveloppe car les dossards des personnes qui ont participé au concours sont sur le stand litige. Nouvelle file d'attente, beaucoup de coureurs se plaignent car leur certificat médical n'a pas été pris en compte à l'inscription par internet mais globalement tout se passe bien. A peine 5 minutes après on me remet cette enveloppe qui contient la puce et le fameux papier à apposer sur la poitrine. Des bornes sont même à notre disposition pour tester les puces électroniques, tout est parfait. Je récupère un très beau t-shirt noir, je discute peu sur le stand de l'écotrail, fait quelques photos puis je rentre... en métro !!! 
 
21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011


Dimanche, 6h30, réveil matinal. C'est dingue quand même, je me lève sans problème pour aller sur une course alors que pour aller au boulot c'est plus compliqué...
Petit déjeuner, douche, petits messages sur Facebook et c'est l'heure d'y aller par les transports en commun. 8h35 je retrouve Marc et Francine assis dans le fond de la salle, comme deux malheureux.

21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011


On papote, je remets à Marc un cadeau de l'ami Montpelliérain Thierry puis Olivier et sa chérie Chloé nous rejoignent. Nous déposons nos affaires à la consigne et allons affronter la fraicheur extérieure.  Nous avons perdu Totorunning qui tape la discute avec des connaissances. Nous allons nous rendre sur la ligne de départ en trottinant histoire de se réchauffer un peu. J'en profite pour faire de nouveaux clichés puis pour trouver un coin tranquille pour me soulager car l'organisation a bien mis des toilettes mais il y a de longues files d'attente.


Nous nous retrouvons tous en queue de peloton où nous faisons la connaissance d'un autre Marc accompagné de son fils. Marc est une relation facebook d'Oliver. Dernières discussions avant que notre Marco national nous quitte pour retrouver son sas de départ loin devant nous. On se souhaite bonne chance, les photographes officiels nous demandent si nous souhaitons une photo de groupe, ce que nous acceptons bien volontiers et nous entendons au loin le coup de pétard. 
 
21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011


Et voila déjà Francine qui s'impatiente, qui commence à grignoter quelques places. Je lui ai dit pour rire, car je n'en ai pas les moyens actuellement, que j'aimerais bien la "griller sur la ligne". J'ai l'impression que ces quelques mots ont stimulé la miss !! 


Je franchis la ligne 4 minutes précisément après le coup de feu. Je vois Francine s'éloigner en slalomant mais je sais qu'il s'agit là d'un exercice périlleux et fatiguant alors je la laisse partir. A peine 500 mètres de course et déjà un blessé qui se plaint de la cheville. Quelques coureurs m'obligent à donner de sérieux  coups de frein à me passer juste devant mon nez sans crier gare et cela m'agace un peu. 
Il faudra a peu près 4 kilomètres pour que la foule s'éparpille, que tout le monde trouve sa place et que ça devienne lus fluide. Nous sommes le long de la Seine, il fait beau, la température est idéale pour courir ce qui permet aussi à de nombreux supporters d'être présents le long du circuit, tout va bien  !! 
Sur la gauche apparait L'ile Seguin (là où se trouvait une usine Renault)  puis le parc de Saint-Cloud  de l'autre côté de la Seine. 
Je dépasse André et son plateau sur lequel il a déposé un chaussure du principal sponsor de l'épreuve.


5e kilomètre, ravitaillement en fruits secs et en eau pour moi. Quelques badauds nous encouragent et je me demande quand apparaitront les premiers de la course car le retour se fait par la même route. Après le 6e kilomètre, j'entends d'une moto qui nous croise que la tête de course est au 14 e km mais je ne la verrai pas car nos routes se séparent  et là, sur 400 mètres, nous croisons celles et ceux qui ne sont pas loin devant nous.
Je guette les amis mais je n'ai pas de chance. Seul Olivier va me voir et crier mon prénom, j'en fait de même  pour l'encourager.  Il n'est pas loin derrière moi et ça me semble tout bon pour l'objectif qu'il s'est fixé. 
Après l'hippodrome de Longchamp je passe la mi-course, sur un léger faux plat montant, avec presque 2 minutes de retard par rapport au semi de Saint Denis Stade de France où j'étais parti, il est vrai, trop vite.  Mais ça ne m'inquiète pas plus que ça, je me fais plaisir, j'en profite. Nous sommes désormais dans le bois de Boulogne, l'avenue est très large et au second ravito il n'y avait plus grand-chose à grignoter alors ce sera juste une gorgée d'eau et je continue ma route.   
Ce qui me rassure c'est que je n'arrête pas de doubler  et je vois à mon gps que l'allure monte grave, je ne dois pas m'enflammer. Je joue au yoyo avec 2 filles qui ne s'arrêtent pas aux ravitaillements. Elles me mettent 50 mètres dans la vue que je comble à chaque fois mais au 15e elles vont vachement accélérer et je ne le reverrai plus.  Une poigné de raisins secs, une dernière gorgée d'eau et c'est parti pour le final. Je ne me suis pas mis dans le rouge alors je vais tenter d'allonger un peu la foulée, surtout dans les 2 petites descentes sous les ponts. Mais au 19 e km plus possible d'augmenter l'allure, dernière ligne droite, un groupe de 5 coureurs me dépasse, puis une fille avec son copain et voilà l'arche qui apparait, bip bip c'est terminé  super heureux car je suis tout frais. 
On me remet un sac avec une bouteille d'eau et quelques friandises, puis une médaille et je file au ravitaillement pour grignoter quelque chose mais comme j'ai tendance à prendre froid rapidement après l'effort alors  je ne m'éternise pas. Je retourne à la salle pour récupérer mes affaires et me changer. Je pensais y retrouver Marc et Francine mais comme ce sont des pipelettes  ils arriveront un bon quart d'heure après.  Ils ont croisé Vincent, Jean-Claude, Nadine et Jihèle  que j'espère voir une prochaine fois. Tout le monde semble être satisfait de cette belle matinée. Je n'ai pas pu féliciter de vive voix notre ami Totorunning qui bat son record sur la distance d'environ 3 minutes, il est déjà l'heure de rentrer à la maison et de quitter les amis. 
Prochaine course la semaine prochaine avec de nouveau un semi-marathon que je compte faire cool car il y a un dénivelé plus important  et prochain rendez-vous PCaP mi-décembre, à Thiais (10 km). 
 
21,1 km : semi-marathon de Boulogne-Billancourt (92) édition du 20 novembre 2011


Photos :  picasa
Trace GPS :  garmin ou openrunner

Merci spécial à Olivier sans qui je n'aurai pas participé à cette belle manifestation.


Dans un courrier électronique reçu le lendemain de l'organisation, nous apprenons que 5308 personnes ont franchi la ligne de départ pour 5148 classés.
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samedi 5 novembre 2011

50 km du Spiridon Catalan à Baho (66) - Edition du 05/11/2011

Il y en a des choses à dire sur ce merveilleux week-end pyrénéen.
Tout a commencé en décembre 2010 quand Soleia a annoncé qu'elle choisissait le 100 km du spiridon catalan pour première expérience sur la distance. Je n'ai pas annoncé de suite ma participation car je ne savais pas si 10 mois après je serais capable d'affronter de nouveau un cent borne. Finalement, en septembre, j'opte pour le 50 km. Pascal décide de me suivre et l'ami Thierry de Montpellier souhaite aussi être de la partie soit en coureur soit en accompagnateur. Enfin, courant juin, le collègue et ami Stéphane nous annonce qu'il fera là son baptême sur la distance mythique.
Le 04 novembre, lendemain de mon anniversaire, direction la gare de Lyon pour prendre le TGV pour Perpignan via Montpellier. Ma grande fille m'accompagne pour aller passer le week-end avec les filles de Thierry et je terminerai le voyage en voiture avec lui. Malgré les grosses intempéries annoncées sur l'Hérault, le trajet se passera bien.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Nous trouvons facilement le foyer rural de Baho où je dois récupérer mon dossard et où sont déjà Francine, Pascal, Marc et Juan. Ils sont arrivés bien plus tôt que nous et ont profité du temps qu'ils avaient devant eux pour retirer les clés des chambres à Perpignan.
L'accueil est chaleureux mais on ne sent pas une grosse effervescence. De prime abord on a pas l'impression qu'il va se passer un gros événement le lendemain, que l'organisation est un peu "légère" mais il n'en sera rien.
En attendant le repas du soir et pour célébrer nos retrouvailles nous décidons d'aller boire un verre mais pas facile de trouver un bistrot que ce soit à Baho où à Sainte Estève. Finalement, en empruntant une petite rue par hasard nous tombons sur un bar ouvert. Une mousse avalée, deux même, et il nous faut rejoindre le Trèfle à quatre feuilles où nous sommes attendus pour la pasta party. Sauf que la nuit est tombée, que la pluie a fait son apparition, que nous ne connaissons pas les lieux et que l'endroit n'est pas facile à trouver. Nous allons donc demander plusieurs fois notre route mais à chaque fois nous nous perdons. Finalement, après avoir fait plusieurs fois le tour d'un quartier, nous tombons sur un panneau qui va nous mettre sur la bonne route.
Nous nous mettons à table puis nous allons attendre l'arrivée d'Anne-Marie (Soleia) et d'Hélène (Petitrenardbleu) qui arrivent du Var. Les intempéries et l'inconscience de certains chauffeurs routiers vont compliquer leur route et comme nous, elles rencontreront aussi le même problème pour trouver l'auberge. Le patron nous a dit que la rue qui menait à son établissement avait été baptisé il y a quelques mois et que les cartes GPS ne sont pas encore à jour.
50 km du Spiridon Catalan 2011
C'est pour moi une grande joie de faire la connaissance de Soleia et Petitrenardbleu. Mais cette rencontre sera brève car nous ne pouvons pas nous éterniser, le lendemain nous avons une course qui commence à 8 heures et nous avons tous besoin de nous reposer.                                
A l'exception de Stéphane et de son épouse, hébergés par un ancien collègue de la BSPP, nous sommes tous dans le même hôtel si bien qu'avant d'aller au lit nous nous donnons rendez-vous à 7heures en tenue pour le petit-déjeuner.
Pour être certain de nous réveiller Thierry et moi avons mis notre réveil. Une petite douche et nous sommes tous prêts, à l'heure devant la porte du restaurant. Pas question pour moi de partir le ventre vide alors que Marc s'en serait bien passé. Il aime respecter les 3 heures entre un repas et la course sans oublier qu'il aime bien être en avance sur le site de départ. Après avoir bien mangé nous prenons la direction de Baho où est donné le départ des épreuves. Une fois sur place Thierry prépare son vélo, Stéphane arrive visiblement décontracté suivi de son épouse qui a trouvé un vtt pour l'accompagner. Tout le monde fait connaissance, papote en attendant le départ.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Premier plan, de gauche à droite : Hélène, Anne-Marie et moi
Derrière :  Stéphane, Juan, Marc, Francine et Pascal.
8 heures : pas de départ. Que se passe t-il ?
En fait l'organisation attend un groupe d'italiens dont le train a été retardé. C'est donc avec 10 bonnes minutes de retard que le départ est donné. On se souhaite une bonne course et l'aventure commence.
Pour moi se sera une course cool. Pas question de faire les mêmes erreurs qu'un mois plus tôt au marathon des Yvelines. Je me suis fixé une allure et je compte bien m'y tenir. Je me suis aussi interdit toute boisson sucrée avant la mi-course, en fait je ne prendrai que de l'eau sauf au ravito du 40e km. Côté alimentation je ne prendrai que des bananes, des fruits secs, du chocolat et sur la fin un peu de salé.
Dès le départ Stéphane a calqué son allure sur la mienne. Il est bien meilleur que moi mais pour cette première expérience il compte aller au bout sans trop de casse surtout qu'il n'a l'entrainement nécessaire à cet exercice. Faute de temps il a préféré se consacrer plus au foot qu'à la course à pied.
Au premier kilomètre, la grosse difficulté du parcours s'annonce : une belle côte d'environ 350 m que je vais devoir franchir 5 fois (10 fois par les centbornards) car le parcours est un aller retour de 10 km par la même route entre Baho et Saint-Esteve avec 1 ravitaillement et un pointage à chaque extrémité.
Nous aurons droit aussi à 2 autres petites difficultés mais le parcours, qui nous fera passer dans une petite pinède ou de nombreux écureuils y ont trouvé refuge, dans les vignes avec vue sur le Canigou, est dans l'ensemble très agréable mais attention aux quelques nids de poule surtout la nuit...
Au second kilomètre nous retrouvons nos accompagnateurs à bicyclette. Après un premier aller-retour sans pépin je dois faire une pause technique à Baho. Pendant ce temps là Pascal se ravitaille et envoie les temps de passage par SMS au QG parisien. Hélène en fait de même.
Pour le deuxième aller-retour Thierry va laisser de côté le vélo pour nous accompagner en courant En fait il va alterner vélo et course à pied.
50 km du Spiridon Catalan 2011
A chaque fois que nous croisons nos amis Soleia, Francine, Marc et Juan nous les encourageons et j'en profite aussi pour les prendre en photo. Hélène qui assure l'intendance à Baho fera même un aller-retour en courant histoire de participer à l'événement et faire connaissance avec ce beau parcours.
Quant à Séverine, quand Mademoiselle ne vide pas son sac pour y trouver quelque chose, elle nous suit sans problème et papote avec nous ce qui rend l'épreuve moins monotone.
Nous encourageons aussi tous les coureurs que nous croisons et c'est une très bonne ambiance qui règne en terre catalane même si certains concurrents sont dans leur bulle et ne répondent pas à nos "bravo", "courage" et j'en passe, ne serait-ce que d'un petit signe.
Il faut aussi tirer un grand coup de chapeau à l'organisation et aux bénévoles. Ravitaillements bien garnis, bénévoles qui encouragent et qui sont aux petits soins pour les coureurs, vraiment chapeau. La veille nous avions des doutes nous avons été vite rassurés.
Cependant côté météo ce n'est pas le top. Petit à petit les nuages se font plus menaçants et cachent le sommet enneigé du Canigou, ce n'est pas bon signe pour la suite de l'épreuve.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Thierry sur son vélo
Pour moi c'est bientôt la fin. Tout s'est bien passé jusqu'au 48e km où Pascal profite du relief favorable, à savoir la descente pour accélérer et finir fort. Thierry et lui vont me booster pour que j'y arrive mais que c'est dur, surtout à 300 m avant l'arrivée où je leur fait part de mon intention de ralentir mais pour eux pas question. J'arriverais à maintenir le cap jusqu'à la ligne d'arrivée où Hélène me félicite et me demande si j'ai besoin de quelque chose, grand merci à elle.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Notre arrivée, merci Thierry pour la photo. 
Il est un peu plus de 13 heures, j'ai un petit creux je vais donc avaler un sandwich offert par Hélène puis je vais aller me changer.
La course est terminée pour moi mais les amis sont en train de souffrir alors ils ont besoin que nous les encouragions.
Quelques goutes de pluie font leur apparition mais ça ne va pas m'empêcher d'emprunter le vélo de Thierry avant qu'il nous quitte pour accompagner Anne-Marie, Francine et Marc pour un aller-retour. puis un second cette fois en compagnie de Stéphane qui a pris un coup au moral quand nous avons fini notre 50 km.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Juan a pris un peu de retard, faut dire qu'il perd beaucoup d'énergie à papoter.
Finalement Stéphane franchira la ligne d'arrivée sous une pluie nocturne qui s'intensifie en 11h36 accompagné sur les 2 derniers tours par son ami Xavier.
Anne-Marie bien encadrée par Francine et Marc bouclera son premier 100 km en 12h51.
Enfin Juan achèvera sa troisième prestation sur la distance en 13h31.
Tout le monde est heureux de sa performance et le fait savoir par SMS. On remercie aussi toutes les personnes qui nous ont encouragé mais il faut rentrer à l'hôtel or comme Thierry est parti Pascal et moi sommes à pied. Fort heureusement un membre de l'organisation va gentiment nous raccompagner à notre hôtel sous des trombes d'eau..
Le lendemain matin nous prendrons un dernier petit-déjeuner tous ensemble. Comme promis Anne-Marie nous offre une bière de sa région, une Pietra. Francine m'offre aussi une bouteille de bière pour que j'arrose mon anniversaire. Merci beaucoup les filles !!!!!!.
Ainsi se termine ce week-end inoubliable.
De belles rencontres, de la rigolade, cette course difficile qui nous a fait vivre des moments très émouvants ont fait que j'ai passé un week-end exceptionnel.
Pour moi du côté sportif, 1 mois auparavant je n'aurais jamais pensé terminer un 50 km aussi frais. J'aurai pu continuer 10 km sûr peut-être 20 km. En somme que du positif.
On verra l'année prochaine si je peux ré-attaquer un 100 bornes, en attendant grand merci à tout le monde et particulièrement à Thierry qui nous a accompagné tout au long de cette course (sans oublier sa bonne humeur et ses blagues) et à Pascal ce grand champion qui n'arrête pas de me rebooster.
50 km du Spiridon Catalan 2011
Trace GPS (faute de batterie il n'y a que 44 km) : garmin ou openrunner
Galerie photos : les miennes, celle de Thierry
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dimanche 30 octobre 2011

Semi du bois de Vincennes et des bords de Marne (94) - Edition du 30/10/2011


Marathon et semi du château de Vincennes

Le parcours du marathon  :

Marathon et semi du château de Vincennes

la parcours du semi  :


Marathon et semi du château de Vincennes 

Le dimanche 30 octobre 2011 Vincennes accueillait la seconde édition du marathon et la première édition du semi-marathon pour lesquels je n'étais pas inscrit mais comme des membres du site passioncourseapeid.fr s'alignaient sur ces épreuves c'était l'occasion de faire leur connaissance et de faire la dernière sortie longue avant les 50 km du spiridon Catalan du côté de Perpignan la semaine prochaine.

 
Finalement, Francine et Pascal sont venus et nous avons accompagné nos nouveaux amis.
 
Marathon et semi du bois de Vincennes et des bords de Marne
De gauche à droite : Marie58, Pascal75, Francinedefi, Madie et moi -même, avant le départ. 
 
Marathon et semi du bois de Vincennes et des bords de Marne
 
Étaient aussi présents :Jenifer et son mari ainsi que Totorunning venu en supporter.
 
Nous nous sommes partagé la tâche : Francine à accompagné Marie-Laure sur le Marathon; Sur le semi Pascal a suivi Sophie et moi Cassandre (Madie) qui était déjà accompagnée d'une amie Fabienne.
 
Marathon et semi du bois de Vincennes et des bords de Marne
Cassandre et Fabienne dans l'hippodrome de Vincennes 
 
Nous avons aussi rencontré Marie79 arrivée avant nous et qui est venue à notre rencontre (dossard 3535) :
 
Marathon et semi du bois de Vincennes et des bords de Marne
 
 
Marathon et semi du bois de Vincennes et des bords de Marne
Isabelle, Sophie et Pascal.
 
Avec une météo favorable nous avons passé une très belle matinée. C'est grâce au site passioncourseapied.fr (PCaP) que ces belles rencontres peuvent se faire. Merci Soleia ; Merci à tous les administrateurs du site et à tous les membres qui font vivre cette communauté.
 
Toutes les photos sur picasa
Le site de l'organisation
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dimanche 16 octobre 2011

21,1 km de la Voie Royale (93) - Edition du 16/10/2011

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
3 ans après avoir participé au 10 km avec l'ami Patrick me voici de retour du côté du Stade de France pour en découdre cette fois avec le semi-marathon international "la Voie Royale" à Saint-Denis. 
Quand j'arrive sur place les rues sont déjà barrées, le 5 km est lancé. J'aurai dû partir plus tôt. 
Je trouve une place sur un parking pas très rassurant puis je file avec l'espoir de voir le départ du 10 km mais à la vue du monde qui se trouve sur le stade annexe du stade de France il est préférable que j'aille d'abord retirer mon dossard et déposer mon sac ce qui me laissera le temps pour profiter de l'évènement après. 
Finalement, contrairement a ce qui s'était passé en 2008, je récupère mon numéro, la puce et le maillot souvenir très rapidement. Aussitôt je me dirige vers la consigne pour y déposer mon sac. Je n'oublie pas de mettre mon appareil photo dans la poche de mon short. 
 
Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
 
En sortant du vestiaire je rencontre Jean-Marie (ci-dessus en photo), un collègue a qui j'ai parlé de la course 2 jours avant et qui est venu s'inscrire sur place samedi. L'idée de courir dans le stade de France l'a hyper motivé. 
En effet, toutes les courses passent dans le stade de France et même 2 fois pour le 10 km et le semi, l'arrivée est jugée sur le stade annexe, là où s'échauffent les athlètes lors des grands rendez-vous sportifs.

On papote, nous allons faire un tour dans les tribunes du stade de France où nous voyons les 2 premières féminines du 10 km au coude à coude à 600 m de l'arrivée puis nous partons trottiner pour nous échauffer comme les stars africaines que nous croisons.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)
 
Pas besoin de courir beaucoup pour être chaud car la météo est exceptionnelle, pas un nuage au dessus de nos têtes pour nous protéger d'un soleil magnifique.  
Une bonne quinzaine de minutes avant le départ nous nous dirigeons vers la ligne et plus particulièrement en face de la porte C où Patrice (Pat93 du site passioncourseapied.fr) m'a donné rendez-vous et il me trouvera facilement. Nous faisons connaissance, chacun parle de ses courses et de ses objectifs et voilà que le décompte est lancé.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

5, 4, 3, 2, 1, PAN 
On se souhaite bonne course et c'est parti pour 21 km. Jean-Marie me dit que ça serait bien de faire le premier tour ensemble. Pourquoi pas  mais tout dépendra à quelle vitesse et à la vue du chrono au premier kilo je sais que je ne pourrai pas tenir ce rythme les 10 premiers kilomètres. Le second kilo sera un peu plus lent ce qui donne une moyenne de 5'05/km. Jusque là tout va bien même si je sais que je vais le payer plus tard. 
Après le 3e km nous entrons dans le parc de la basilique de Saint Denis. Nous sommes à l'ombre, ça fait du bien par contre les nombreux automobilistes bloqués le font savoir bruyamment en klaxonnant. Un coureur pense qu'ils nous encouragent je n'y crois pas trop. 
Après avoir quitté la verdure nous nous retrouvons sur les pavés des rues du centre ville. Elles ne sont pas en bon état, je préfère emprunter les trottoirs. Après être passé devant la basilique nous arrivons au ravito du 5e km où je prends une bouteille d'eau qu'un bénévole me tend, j'en avale une gorgée et je la passe à Jean-Marie.

Nous quittons le centre ville pour nous retrouver dans un nœud routier où ça bouchonne pas mal. Heureusement que la partie où nous courons est large et fermée à la circulation. 
Au 6e km que je passe en moins de 31'  je fais part à mon camarade qui semble vouloir accélérer que je vais lever le pied et je le vois s'éloigner petit à petit. Désormais je vais devoir gérer comme je peux. Je ne cherche même pas à m'accrocher à celles et ceux qui me passent, je tiens à arriver sain et sauf, peu importe le chrono. 
Après un passage pas très agréable le long de l'autoroute A1 nous nous retrouvons dans un quartier de bureaux puis d'habitations et de nouveaux des bureaux mais après un rond point j'aperçois le vigile à l'entrée du stade de France qui s'assure que nous sommes tous porteur d'un dossard.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

C'est la descente dans le long tunnel vers le cœur du stade. C'est immense, il y a de nombreux croisements, des rues et des portes partout. C'est impressionnant. Puis enfin la lumière apparait, je vois la pelouse, elle est même à moins d'un mètre mais interdiction  d'aller courir dessus, nous devons nous contenter de la piste d'athlétisme protégée pour l'occasion car les motos suiveuses y passent aussi. 
C'est impressionnant de se retrouver là. C'est tellement vaste que nous entendons à peine les nombreux spectateurs regroupés dans une partie des gradins (chaque coureur avait droit à 2 tickets d'entrée dans le stade pour sa famille, amis ou  accompagnateurs). J'en profite pour faire quelques photos. 

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)


Dans le tunnel qui nous emmène vers la sortie afin d'entamer la seconde boucle, résonnent les bips des puces sur le tapis placé à mi-parcours mais c'est que ça grimpe un peu pour quitter cet endroit mythique. 
Second ravito, j'avale un peu d'eau et quelques fruits secs et c'est reparti pour la seconde boucle. Je ne regarde même plus ma montre. Le peloton s'est bien étiré, je me retrouve un peu seul.  
De temps en temps un coureur me passe mais je prends mon temps : je m'arrête pour photographier les nombreuses animations du parcours, la basilique de Saint-Denis.

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

Au 15e km, juste après le 3e ravitaillement les fortes douleurs dans les orteils du pieds droit font leur apparition, il y avait bien longtemps que ça ne m'avait pas fait aussi mal. Pendant 2 ou 3 km je me courre comme je peux, je commence à me dire qu'il va falloir passer à la marche et par miracle la douleur s'amenuise. Elle restera présente jusqu'à la fin mais ça sera supportable.  
Entre temps, peu après le 16e km je croise Jean-Marie que je prends en photo. Je suis u peu surpris de le voir là avec seulement 1 km d'avance sur moi, mais visiblement tout va bien pour lui, il me fait un grand sourire et m'encourage. Les kilomètres défilent tranquillement jusqu'au 19e où une dame me dépasse et me mets un vent pas possible, que fait-elle là avec une aussi belle foulée ??? 
Quelques instants plus tard le stade de France nous accueille pour la seconde et dernière traversée. Il y a moins de monde mais l'endroit est toujours aussi magique. J'en profite jusqu'à la sortie, il reste 500 m, un virage à droite puis un autre à gauche et nous entrons dans le stade annexe où un bénévole annonce le chrono à chaque concurrent. Sur la piste d'athlétisme qui nous emmène vers la ligne d'arrivée un jeune essaie de me passer mais intérieurement je me dit de résister un peu, il y en a déjà trop qui m'ont doublé et je vais accélérer et gagner ce petit défi.  

Semi-marathon de Saint-Denis : La voie royale (la course)

La ligne passée on me remet une médaille, on m'enlève la puce et je me dirige vers le ravitaillement où je retrouve Patrice et Jean-Marie. Nous échangeons nos impressions, parlons de nos projets et nous immortalisons l'instant avant de nous séparer car mine de rien le temps passe. 
Voilà une bien belle après-midi de passée, désormais rendez vous à Perpignan pour le 50 km. 
Entre temps, le 30 octobre je serai allé faire un tour du côté du marathon de Vincennes et des bords de Marne pour faire la connaissance de Marie58 du site passioncourseapied.fr et faire les derniers kilomètres en sa compagnie.  
Lien GPS : garmin ou openrunner

Photos : Picasa
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dimanche 2 octobre 2011

Marathon des Yvelines (78) - Edition du 02/10/2011

 Marathon des Yvelines

        
80e course de mon existence, premier et seul marathon de l'année 2011.

Depuis le mois de mai j'avais décidé de faire un marathon début octobre mais je voulais avant tout disputer une épreuve pas trop loin de la capitale, c'est pourquoi j'ai choisi le marathon des Yvelines annoncé sans difficulté à la Queue lez Yvelines.

Pascal m'y accompagnera en préparation des 100 km de Royan.

Marathon des Yvelines

C'est sans pression que nous prenons la route pour nous retrouver 2 heures avant le départ dans le gymnase où nous constatons qu'il y a peu de monde. D'après les listes affichées, il y aurait environ 250 inscrits sur l'épreuve individuelle et une bonne trentaine d'équipes sur le relais.

Si sur Paris la température extérieure est douce, dans les Yvelines on sent une petite fraîcheur qui ne va pas durer car la météo a prévu un très très beau week-end et le soleil brille déjà. J'aime bien la chaleur mais pas pour courir, faudra faire avec.

Après nous être préparés tranquillement nous allons refaire un petit tour dans le gymnase puis nous allons nous rapprocher de la ligne de départ où un échauffement collectif est prévu. Nous remarquons que les équipes ont des dossards bien distincts des nôtres ce qui nous permettra de bien les identifier.

Marathon des Yvelines

A 9H30 pile poil les fauves sont lâchés.

Après un bon kilomètre de plat on se rendra compte et ce, jusqu'au 6e kilomètre environ, que plusieurs petites difficultés vont nous attendre au retour mais pour l'instant tout va bien, trop bien même car si nous avons passé le premier repère kilométrque en un peu plus de 6 minutes le suivant sera beaucoup plus rapide.
Peu après le 8e kilomètre nous entrons dans la forêt. Comme c'est agréable de se retrouver à la fraîche. Les ravitos se succèdent et a chaque fois je prends un gobelet d'eau et je grignote un peu.
Nous suivons un groupe constitué d'une fille et de 6 hommes. La féminine ne s'arrête pas au ravito car une amie la suit en vélo et les autres prennent un gobelet vite fait pour ne pas perdre de temps. Nous revenons à chaque fois sur eux à une allure là encore trop rapide pour que je puisse tenir jusqu'au bout.

Vers le 17e kilomètre mon GPS affiche une moyenne de 5'39 au kilo, c'est trop rapide et c'était sans compter sur les ennuis à venir. Pour commencer, une envie urgente de soulager un besoin naturel. Problème : pas de toilette, ni au ravitaillement ni dans les petits villages que nous traversons. Il me faudra attendre le retour en forêt, vers le 23e km, pour trouver un endroit calme à l'abri des regards, j'en profiterai pour enlever un caillou dans ma chaussure gauche. Pascal a qui j'ai demandé de partir ne m'a pas écouté et m'attend.
Nous repartons donc ensemble sur ce petit chemin goudronné en forêt qui me rappelle l'ancienne voie ferré que nous avions emprunté au 100 km de Belvès.

27e km, une petite côte se dévoile et pour m'économiser je vais la gravir en marchant. Sur le parcours Pascal remarque des tubes de gel jetés dans la nature, une fois de plus je râle contre la bêtise humaine.

Marathon des Yvelines
Ravito du 30e, comme au 15e je vais prendre un peu de glucose sauf que là il est hyper dosé, écœurant, ça va me rester sur l'estomac pour le reste de la course.
Désormais les jambes se font lourdes, les muscles se raidissent, de temps en temps mes douleurs dans les orteils me rappellent leurs bons souvenirs mais rien de grave. Je commence à payer cash mon excitation du début.

Ravito du 35e je prends une pâte de fruit, trop sucré, ce qui accentue mon envie de tout renvoyer mais je résiste et nous poursuivons notre route tant bien que mal.
Nous devons aussi supporter les odeurs de merguez, saucisses et autres grillades mais aussi la vue de gens qui prennent l'apéro dans leur jardin, ça me démoralise, j'ai hâte d'en terminer mais il reste encore quelques bornes à faire et pas les plus faciles.
Heureusement Pascal continue à m'encourager, à me dire, après le prochain kilomètre ça va descendre, le ravito sera juste après alors que de mon côté je ne calcule plus rien.

KM 40, à l'entrée de la Queue lez Yvelines, dernier ravito, je prends un gobelet d'eau, une jeune fille arrive en pleur. Elle est prise en charge par les formidables bénévoles qui ont fait un boulot considérable et toujours avec le sourire et un mot gentil.
Nous repartons en compagnie d'une dame qui fait là son premier marathon et qui attend son compagnon.
Dernier rond-point, dernière ligne droite avant d'entrer dans le stade, sur la piste d'athlétisme et enfin cette ligne d'arrivée que nous franchissons main dans la main avec Pascal.

Marathon des Yvelines

On nous remet une médaille, on nous enlève la puce et pendant que Pascal part profiter d'un dernier ravitaillement bien mérité je vais me refaire une santé aux toilettes.
J'y retournerai une seconde fois avant de me changer et reprendre la voiture pour rentrer.
De retour dans notre quartier, Pascal m'offrira une binouze bien mérité. Merci l'ami.

Le bilan de cette matinée c'est que j'avais oublié a quel point c'est dur surtout si on s'enflamme dès le départ.  Je n'ai pas été trop gêné par la chaleur par contre je regrette d'avoir bu ce gobelet de glucose sur-dosé qui m'a fait passer de sales moments. Ca ne m'aurait pas fait gagner de temps mais j'aurai peut-être été mieux pour terminer.

Le parcours, bitumé sur toute la longueur, est dans l'ensemble agréable surtout en forêt. Il y  5 voir 6 kilomètres où la route n'est pas fermée à la circulation, en plein soleil.
Je trouve dommage, et Pascal a pensé la même chose que moi,  qu'il n'y ait pas de point de contrôle sur le parcours, surtout pour une épreuve qualificative au championnat de France de marathon. Pas de tapis au départ, pas de tapis au semi, il est donc très facile de tricher en se cachant dans la forêt...
Ça serait peut-être bien de mettre des toilettes aux ravitaillements.

On essaiera de faire mieux la prochaine fois, au 50 km du Spiridon Catalan le 5 novembre, du côté de Perpignan. Une belle rencontre PCaP en vue.

Trace GPS chez garmin, chez openrunner

Quelques photos sur Picasa


Hubert Leclercq
 
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dimanche 18 septembre 2011

24 km trail Seine Mauldre à Flins sur Seine (78) - 18/09/2011

Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
Cliquer sur les images pour les agradir
 
C'est seul que je me rends à cette course où je me suis inscrit bien avant les grandes vacances. L'autoroute de Normandie est loin d'être surchargée mais 2 accidents, visiblement sans gravité, perturbent légèrement mon trajet.
 
En arrivant on ne peut pas se perdre, l'organisation a mis en place un fléchage impeccable. Mais la voiture est un peu loin et comme il y a un parking quasiment vide à côté de la mairie je vais me rapprocher..
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
Il est tôt mais je ne suis pas le premier. Jihèle et Nadine montent l'arche d'arrivée et préparent leurs ordinateurs pour le chronométrage. Juste à côté, devant la mairie, une troupe de reconstitution historique de la seconde guerre mondiale campe et se réveille tout doucement.
Je vais faire un petit tour pour faire quelques photos puis je vais me préparer et attendre dans la voiture.
Je profite de ce calme pour observer ce qui se passe autour de moi. Nombreux sont celles et ceux qui avalent des liquides aux couleurs variées qui ne me donne pas envie. Mon voisin avale des gels. Savent-ils ce que contiennent tous ces produits ? Vu le prix où ils sont vendus ils ont intérêts à être efficaces, mais le sont-ils vraiment ? parce que si c'est pour faire 2h21 au lieu de 2h22, j'en vois pas l'intérêt compte tenu de l'investissement financier. En tous les cas j'espère qu'aucun concurrent ne jettera pas ses déchets dans la nature mais ça ne sera pas pour cette fois car j'ai vu un tube de gel en forêt.
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
Bref, le temps passe et dans 30 minutes le départ sera donné. Je décide d'aller trottiner un peu pour chauffer la machine.  Je vais utiliser pour la première fois des chaussures de trail achétées il y a peu (une fin de série de chez Salomon).
Cet échauffement va me permettre de me rendre compte que je n'ai pas assez serré mes lacets. Après 2 petits tours j'assiste à la fin du briefing et je vais rejoindre la ligne de départ en compagnie de Jihèle qui va libérer les coureurs à l'heure prévue.
Comme souvent, ça bouchonne pas mal au début. Il faudra attendre le 3e kilomètre pour ne plus avoir à marcher. Jusque là ça rigolait pas mal et ça papotait mais petit à petit chacun prend son rythme, se concentre sur ce qu'il doit faire et ça devient silencieux.  Même si le peloton s'étire un peu nous sommes encore nombreux. Les coureurs du 12 km partagent le même parcours jusqu'au 7e kilomètre environ.
Après la séparation des deux épreuves ça s'éclaircie pas mal. Ma crainte est de me retrouver seul et de me perdre. C'est que je ne suis pas un habitué du trail et la moindre faute d'inattention  et ce sont des kilomètres en plus.
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
Jusqu'au ravitaillement du 15e kilomètre il n'y a eu que deux difficultés dont une belle côte un peu raide mais pas longue. Pour franchir ces 2 obstacles j'ai fait comme la majorité des gens qui étaient devant moi, je me suis mis à marcher.  De temps en temps nous devons franchir quelques passages boueux que nous essayons d'éviter comme on peut mais ce qui me gène le plus c'est que j'ai l'impression que mes chaussures pèsent une tonne. Est-ce la fatigue où la boue qui reste collée aux pompes ? Alors de temps en temps je passe dans l'eau, ça ne change pas grand chose si ce n'est de me mouiller les pieds. Ce qui est aussi gênant ce sont ces passages en plaine où le vent est souvent de face mais dans l'ensemble on ne va pas trop se plaindre parce que le soleil nous accompagne depuis le lever du jour et je m'attendais à pire parcours avec les averses qui sont tombées la veille et toute la nuit.
Au 15e kilomètre un ravito nous attend au cœur d'un petit village. Je m'y arrête et je prends mon temps pour avaler 2 gobelets d'eau et pour manger. Un coureur demande comment est la suite aux bénévoles. Le  silence et le sourire de l'un d'entre eux en disent long sur ce qui nous attend.
Et effectivement du 16e au 20e kilomètre  environ 3 bosses sont au programme avec de belles descentes assez glissantes. Les 2 premières se succèdent et ont été annoncées par un panneau "Dos d'âne" mais aussi par le signaleur qui nous met en garde. La première est bien raide mais pas très longue, une belle descente et là un mur. Je suis obligé de m'arrêter en plein milieu. J'ai cru ne jamais arriver au sommet. Je pense que si la pluie était de la partie il aurait fallu une corde pour nous aider à monter. Après cette grosse difficulté nous aurons droit à aune autre pente plus longue mais plus douce mais ça n'empeche qu'il me faudra aussi marcher de temps en temps pour arriver au sommet.
 
A l'entrée d'un bois, 3 agents forestiers ou 3 gardes chasse nous informent qu'il reste 2,5 km. Je les remercie mais leur je leur dit que j'ai du mal à les croire. Mon GPS affiche à peine 21 km, je pense qu'ils se trompent et j'en fait part à mon compagnon du moment. 
 
Trail Seine Mauldre à Flins-sur-Seine - 24 km
 
A partir de là le parcours présente une dénivellation favorable et compte tenue de ce que je vois de temps en temps au loin je pense et j'espère qu'il en sera ainsi jusqu'au bout. Effectivement il n'y aura plus de d'obstacle majeur. Peu avant d'entrer dans le parc où de nombreuses détonations des reconstitutions historiques se font entendre, une coureuse me dépasse assez facilement. Je suis rincé et il est temps que ça se termine. Je vais profiter du ravitaillement bien garni, regarder si j'ai été tiré au sort mais comme d'habitude je rentrerai bredouille non sans avoir salué Jihèle qui me charge de passer le bonjour à tous les PCaPiens et PCaPiennes.
 
Bilan : Une épreuve bien organisée, tout ce qu'il faut pour faire un bon trail mais si vous comptez en profiter pour faire une ballade touristique, a part des champs et de la forêt, pas grand-chose à voir.
Pour ce qui est de mes nouvelles pompes le bilan est mitigé. Sur sol glissant elles ont l'air d'être plus stable mais l'amorti et le poids me semble être handicapant. Un autre test est à faire.
J'ai quand même passé une très belle matinée mais ça va être dur au marathon des Yvelines dans 15 jours.
 
Photos sur Picasa
Trace GPS : Garmin ou Openrunner
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dimanche 11 septembre 2011

20 km QBRC à Viroflay (78) - Edition du 11/09/2011

QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...

QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...


Mi-aout je m'aperçois que je n'ai qu'une seule course de prévue en septembre, le 18 à Flins.
Comme je m'autorise au maximum 1 épreuve tous les 15 jours je peux me permettre d'en faire une le premier week-end du mois.
Après quelques recherches j'ai le choix entre le nightrail à Auvers sur Oise le samedi soir et la QBRC le dimanche matin à Viroflay. Comme Totorunning l'a reconnu et qu'il la trouve sympa c'est cette manifestation qui l'emporte et je m'inscris aussitôt . Marc, lui, enchainera les 2 courses.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
 
Je suis le premier coureur arrivé sur place. Marc et Totorunning arrivent peu de temps après. Nous allons squatter un vestiaire tous les 3 pour nous préparer tranquillement pendant que la pluie redouble en intensité à l'extérieur. Marc nous raconte sa course à Auvers sur Oise. Les orages du samedi soir ont rendu son parcours très difficile si bien qu'il a mis beaucoup plus de temps que prévu ce qui a raccourci sa nuit. Ces mêmes précipitations ont certainement bien détrempé le tracé qui nous attend.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
Merci Sylvie pour la Photo !
 
Peu avant le départ nous croisons notre ami Laurent le Bagnard, nous faisons la connaissance des amis "facebook" de Totorunning, puis nous arrive Sylvie qui vient nous encourager et faire les derniers kilomètres en notre compagnie car encore tout à fait rétablie et ne veux pas commettre d'imprudence.
Peu avant le départ la pluie cesse, oufffffffffff !
 
Nous nous dirigeons alors vers la zone de départ qui se remplie petit à petit. A discuter nous sommes surpris par le coup de pétard, je franchis la ligne en mettant en marche mon GPS.
Les 11 premiers kilomètres se font dans la forêt de Fausses Reposes. Alors que je pensais Totorunning déjà parti loin devant je me retrouve avec Marc et c'est avec lui que je vais faire cette course.
Cette première partie est assez vallonnée. C'est en effet une succession de petites bosses qui casse bien le rythme. Au 5e km une table pour un ravitaillement en eau uniquement nous attend. Jusque là nous tenons une moyenne de 5'41 au kilo mais cette moyenne va chuter après le 8e kilomètre  car nous allons devoir affronter une belle longue côte qui va nous obliger à marcher.
Compte tenu du parcours difficile et du peu de sommeil de Marc il est clair que les grosses difficultés ont plutôt intérêt à être passées en marchant pour s'économiser. C'est de toute évidence une bonne stratégie car les rares coureurs qui nous passent dans les montées arrivent cuits en haut et nous les repassons.
KM 10, nous revenons en ville en direction du gymnase pour un ravito liquide et solide au 11e kilomètre. Après cette pause nous repartons pour aller dans la forêt opposée entre Versailles et Meudon (là où passe le célèbre Paris-Versailles). A noter que le parcours de l'écotrail de Paris emprunte quelques passages de ce beau trail.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
 
Encore quelques difficultés jusqu'au 15e kilomètre ou nous attendent un dernier ravito en haut mais aussi Sylvie.
A partir de là Sylvie nous assure un parcours facile et effectivement il le sera mais un peu plus boueux quand même. Bref, nous allons rallier l'arrivée en faisant pas mal de photos. Peu après notre arrivée Totorunning en termine aussi puis se sera le tour, sous des applaudissements bien fournis,  des 2 joelettes de l'association  Dunes d'espoir coachées par le Bagnard.
 
QBRC ou quelques bonnes raisons de courir...
 
Un ravitaillement bien garni nous attend. Une bière bio brassée dans la vallée de Chevreuse nous est offerte et Sylvie, pour son anniversaire, nous offre à son tour une bonne bière mais aussi d'excellents gâteaux qu'elle a confectionnés. Mais l'heure tourne et il faut se quitter.
Encore une belle matinée de passée, vivement la prochaine !
 
Les photos sur Picasa
Trace GPS  chez Garmin
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