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samedi 24 mars 2012

50 km Ecotrail de Paris IDF (75) - Edition du 24/03/2012




Malgré un début d'année en dent de scie me voilà, ce samedi 24 mars 2012, dans le domaine royal de Versailles prêt à en découdre sur ces 50 km (ou 53 km) de l'Ecotrail de Paris Ile de France. Ces quelques km de différence auront leur importance, j'en reparlerai plus tard.

Pascal m'accompagne dans cette aventure avec l'idée de faire une vidéo.
Comme prévu nous retrouvons Laurent (Laurent94) place du Châtelet pour nous diriger ensemble au RER Saint-Michel. Sur les quais nous ne sommes pas les seuls à emprunter les transports en commun pour rejoindre les différents points de départ : Meudon pour le 30 km, Versailles pour le 50 km et Saint-Quentin en Yvelines pour le 80 km.



8h33 notre rame est à l'heure. Arrivée à Saint-Cyr l'école des bus font la navette pour nous emmener au plus près du départ. C'est qu'il y a du monde. Alors que nous faisons la queue mon téléphone m'annonce l'appel de Totorunning. La veille nous nous sommes ratés de peu au retrait des dossards, pas question de refaire la même erreur. Déposés à proximité des stands, nous allons tout de suite à sa rencontre alors que Laurent nous rejoindra un peu plus tard après s'être isolé dans un petit coin pour se mettre en tenue.




Tout le monde à l'air heureux d'être là même si chacun a ses doutes, ses angoisses. Une de mes angoisses est qu'une douleur à un mollet ou derrière la cuisse droite m'oblige à arrêter mais ce qui me fait plus peur encore, même si tout ça ne m'a pas empêcher de passer une excellente nuit, c'est la chaleur. Le soleil est en effet bien présent depuis le début de la semaine, la météo annonce 21 degrés et pour le premier gros événement de l'année je sens que je vais en baver. Mais comme le rappelle Pascal, il est quand même préférable de courir dans ces conditions que sous la pluie.





Enfin nous profitons aussi du buffet pour nous restaurer un peu mais sans abuser car l'heure du départ approche. Un dernier soulagement et le speaker nous demande de nous rapprocher pour un briefing en français, espagnol et anglais. Enfin, avant le départ nous observerons une minute de silence à la mémoire des victimes de Merah à Toulouse et à Montauban.



10h45 les 1400 concurrents sont lâchés. On se souhaite une bonne course et c'est parti pour quelques heures de plaisir pour certains, de souffrance pour d'autres. Comme j'en ai pris l'habitude je vais partir cool pour respecter le proverbe "qui veut voyager loin ménage sa monture"
Ca part vite, ça déboule de partout si bien que je n'ai pas vu Pascal et sa caméra. Il faut dire que dans le parc du Château de Versailles, monument que nous ne verrons que de loin, nous sommes sur de longues lignes droites plates et propices à s'emballer mais la route est longue, il faut en garder sous le pied.



C'est peu avant la sortie du parc du château que je retrouve mon ami reporter. Au loin nous entendons de nombreuses déflagrations, un ball-trap ? Une reconstitution historique ? Nul ne sait. Bref, les kilomètres s'égrainent doucement jusqu'au 8e où un bouchon se forme sur le trottoir. Il nous faut monter un petit talus pour rejoindre un sentier forestier monotrace et c'est à partir de là que les réjouissances commencent.



Jusqu'au 40e km ce sont 32 kilomètres de montées et descentes à travers les bois et forets de l'ouest parisien. Juste après Buc, ça remonte de plus belle. Une féminine encadrée par des coureurs est sur le côté, assise, un peu ailleurs. J'ai pensé à une entorse mais en fait elle s'est cassé une dent. Pour elle la course s'arrête là. Désormais à chaque grimpette personne ne prend le risque de s'épuiser à courir sauf un, Pascal, la caméra à la main, qui va faire des fractionnés tout au long du parcours et fait l'admiration de nombreux concurrents un peu écœurés à le voir aussi à l'aise. Chapeau l'artiste.

A partir de là je ne sais plus où je me trouve, je ne connais pas bien la région. Au niveau du 20 km à mon GPS, vers 12h45 soit après 2 heures de course, mon estomac me rappelle qu'il est l'heure de grailler. Chaque difficulté sera pour moi l'occasion d'avaler une barre de céréales et boire un coup. C'est le premier "coup de mou", cette petite fringale m'a coupé un peu les jambes.
Vers le 26e km un beau raidillon s'offre à nous. Qu'il est dur celui-là !! je me demande si je vais réussir à monter. Quand je vois enfin la fin du tunnel, si je peux m'exprimer ainsi, il n'est pas facile de se remettre à courir. Je n'ai pas l'habitude de ce genre d'exercice.
Un petit peu plus loin j'aperçois Sylvie (Sydoky). Elle ne m'a pas reconnu certainement à cause de mes lunettes et de ma nouvelle casquette.



C'est qu'en forêt désormais je préfère mettre des lunettes car elles peuvent m'éviter de me prendre une branche dans l'œil où des petites bestioles qu'il m'arrive parfois d'avaler…
Une petite bise à Sylvie, une photo et je repars. Je croise Pascal à qui je signale la présence de notre amie.
2 cotes plus loin je les retrouve tous les deux, on nous dit que le ravitaillement n'est plus loin et effectivement la foule se fait plus dense, c'est le premier point de restauration à Chaville, point kilométrique 28.



Mon premier souhait est de manger mais je dois aussi remettre de l'eau dans la poche de mon sac. Et ça s'annonce mal. Première queue le bidon est vide, seconde queue idem, troisième pareil. J'ai comme l'impression que ça commence à m'énerver même si je suis largement dans les temps du MBO.



Finalement je trouve des bénévoles qui font du remplissage à l'aide de bouteilles et là ça sera fait rapidement. Je me dirige ensuite vers le buffet où je vais me jeter sur le saucisson sec et les tucs, c'est que j'ai une faim de loup mais je fais au plus vite pour ne pas laisser mon pote seul trop longtemps. Quelques sportifs profitent de cet espace pour s'étirer, se reposer, se prélasser sur l'herbe. J'aimerais bien faire une petite sieste pour digérer mais pas question, nous repartons. La course va alors prendre une toute autre tournure pour moi.




A partir de Ville d'Avray et la forêt de Fausses-Reposes j'ai les lèvres toutes desséchées, la gorge sèche et la soif toujours présente, second coup de mou. Pascal me dit que c'est l'effet saucisson… Désormais mon état va m'obliger à boire de plus en plus souvent
Les pentes se font un peu moins raides mais si on pense que le plus dure est de monter la descente demande aussi de gros efforts et beaucoup de lucidité. Ne pas prendre trop de vitesse pour pouvoir s'arrêter en cas de pépins, bien négocier les pièges pour éviter la chute ce qu'un monsieur devant moi n'a pas su faire. Il se relève et repart, plus de peur que de mal.



J'arrive enfin au second ravitaillement après 4h51 de course. J'ai l'impression d'avoir fait les 80 premiers kilomètres d'un cent bornes. On a un point de vue sur la capitale assez exceptionnel. On voit bien la tour Eiffel qui nous attend. Je ne traine pas et quand je quitte les tables bien achalandées je croise Nathalie (Minipouce) qui est là en tant que bénévole.
J'en profite pour remercier tous les bénévoles qui, comme d'habitude, sont toujours aussi dévoués pour que nous puissions prendre un maximum de plaisir. Sans eux il n'y aurait pas de course.



On papote un peu et elle nous certifie qu'il ne reste que 10 km à parcourir. Là j'ai un gros souci pour le chalenge MBO. S'il n'y a que dix bornes je suis largement en avance. J'avais annoncé 5h59 mais quand j'ai appris qu'il y avait 53 km j'ai ajouté quelques minutes pour afficher 6h25'30. Pascal me dit que ce n'est pas grave, qu'on va y aller cool en marchant de temps en temps.



Nous quittons le domaine de Saint-Cloud en passant devant le musée national de la céramique de Sèvres. C'est la partie la moins agréable du parcours surtout les quelques passages où nous courons à 1 mètre des voitures par contre nous savons qu'à partir de là il n'y a plus d'embuche, le parcours est plat.
Les pauses marche se font plus nombreuses ce qui me permet de boire et de gagner du temps pour le MBO.
Meudon, puis Issy-les-Moulineaux, Paris approche. Sur L'ile Saint Germain nous traversons un parc noir de monde. Le moindre rayon de soleil et le parisien sort prendre l'air. Nous sommes de temps en temps encouragés par des badauds, ça fait plaisir. Laurent m'appelle pour m'annoncer sa belle performance, il a fait un super chrono, je suis heureux pour lui.
La tour de TF1, le périphérique, nous sommes dans Paris. Pour la seconde fois je dois retirer un caillou qui s'est introduit dans ma chaussure. Et Pascal a toujours sa caméra à la main…
Mon téléphone sonne de nouveau, et là je suis sur le cul, c'est mon épouse qui m'annonce qu'elle est à la tour Eiffel mais qu'elle ne sait pas trop où est l'arrivée.
Nous sommes désormais en terrain connu. Quasiment tous les dimanches matin je viens par les quais fermés à la circulation automobile jusqu'au parc André Citroën noir de monde lui aussi en cette fin d'après midi.

Un peu de frime devant les photographes qui se sont positionnés dans la montée du pont de Grenelle. Quelques marches plus loin et me voilà sur le dernier pont avant l'arrivée, Bir-Hakeim. J'ai largement le temps de passer un coup de fil à ma femme pour savoir où elle est mais je tombe systématiquement sur la boite vocale, ma fille idem. Pascal a pris le large pour filmer l'arrivée.
L'arche qui matérialise la ligne d'arrivée est en vue et comme il y a de plus en plus de monde et d'encouragements je me remets à courir pour terminer cette belle épreuve en 6h12'13
Quelques minutes après ma femme et ma seconde fille me retrouvent.
Après quelques gobelets d'eau, on me remet le t-shirt de finisher. Je trouve un petit coin tranquille pour me changer puis retour à la maison. Les jambes lourdes laissent présager des lendemains douloureux mais finalement dimanche matin je suis plutôt bien.
J'ai terminé ma 90e compétition. C'était la première avec un sac sur le dos. Et quand les testeurs de produits écrivent "il sait se faire oublier" je me demande vraiment s'ils les ont testés sur de longues distances.

Je n'ose imaginer la galère que nous aurions vécue si le terrain avait été détrempé.
Une fois n'est pas coutume je vais encore râler contre les coureurs qui ont jeté leur déchet n'importe où.
Grand merci à Pascal de m'avoir accompagné dans cette aventure.
Merci à mon épouse et ma fille d'être venu à l'arrivée.
Merci à Isabelle de nous avoir raccompagné en voiture.
Merci à toutes celles et ceux qui m'ont envoyé des messages d'encouragement.
Merci aux organisateurs même si au retrait des dossards c'était un peu panique à bord au début.
Encore une fois merci aux bénévoles.
Merci à Totorunning pour les photos.

Maintenant il faut se remettre en condition pour le marathon d'Annecy dans 3 semaines.

MBO : 2+2+50+0+0+0+5+0+0+5+2=66

Toutes mes photos : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120324EcotrailDeParis
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dimanche 11 mars 2012

21,1 km des Foulées de Savigny sur Orge (91) – 22e édition du 11/03/2012


Il y a bien longtemps que je n'ai pas rédigé de compte rendu pour le site mais comme je me suis inscrit au challenge MBO je me dois de vous raconter comment s'est passée ma première participation à cette épreuve.

8 heures : Je prends la voiture pour rejoindre Savigny sur Orge , une localité de l'Essonne située le long de l'autoroute A6 entre Chilly-Mazarin et Viry-Châtillon. A cette heure là ça roule très bien, en une demi-heure je suis devant le stade.

Il y a déjà pas mal de monde sur place. Faut dire qu'il y a 4 courses d'organisées : pour les jeunes comme pour les moins jeunes, pour les coureurs comme pour les marcheurs.

Une fois dans la salle je récupère rapidement l'enveloppe contenant mon dossard, la puce puis je passe au stand "récompense" où une charmante dame me remet un beau maillot technique à manches longues.
Je me trouve un coin tranquille pour m'installer afin de me mettre en tenue, placer la petite feuille au numéro 503 dans une pochette et fixer la puce sur la chaussure. C'est là que Sylvie arrive et me prend en photo. On échange quelques mots puis elle part à la recherche d'une copine de club.



Aussitôt prêt je dépose mon sac à la consigne puis je sors voir ce qui se passe à l'extérieur. Au micro, le speaker annonce le départ de la première épreuve pour les plus petits. Je file donc vers la ligne pour prendre quelques photos.



10 heures approche à grands pas. Je me mets à trottiner histoire de chauffer la machine. Je tourne dans tout le complexe sportif à la recherche de Sylvie qui compte faire un chrono proche du mien.
Ma stratégie est simple, partir en queue de peloton tranquillement, essayer de tenir cette allure pépère le premier tour puis, si la condition physique le permet, accélérer dans le second tour avec l'espoir de retrouver la miss.


544 arrivants, ça fait beaucoup moins de monde qu'au semi de Paris

Et c'est effectivement à une allure cool que je vais effectuer cette première boucle en discutant avec quelques concurrents.
Le parcours est 100 % bitumé mais de nombreuses rues sont bien abimées, on ne compte pas le nombre de rustines. A certains endroits la route est si "bombée" qu'il faut impérativement courir au milieu de la chaussée. Enfin, nous ne traverserons que des zones pavillonnaires, à part quelques belles maisons il n'y a pas grand-chose à voir fort heureusement quelques riverains ont quand même fait l'effort de sortir de chez eux pour nous encourager ce qui est super sympa.
Pour être complet je teins à préciser que le circuit ne comporte aucune difficulté, juste 2 petits faux plats de rien du tout.

Le premier tour se termine. En rentrant dans le stade je profite bien du second ravitaillement. Mes 2 compères du moment ne s'arrêtent pas. Le premier, si j'ai bien tout compris, a souvent flirté avec les 2 heures sans jamais franchir cette barre symbolique. Avec les 5'25 de moyenne au kilo je lui dis que cette fois sera la bonne. Le second, son patron, compte faire un petit peu mieux et à l'arrivée il sera surpris de faire son meilleur temps sur la distance.
J'ai parcouru les dix premiers kilos en 57 minutes, le 11e km en un peu plus d' 1h02 et des poussières puis blackout car le GPS n'a plus de batterie. A partir de là je vais essayer d'élever le rythme et je vais me mettre à doubler et doubler et encore doubler. Entre le 13e et le 14e j'aperçois un maillot qui ressemble à celui du club de Sylvie et c'est bien elle que je retrouve un peu plus loin, au niveau du 3e ravitaillement. Elle est visiblement bien, contente d'être arrivée là sans bobo. Elle me dit être passée au 10e en 52 mn, après une très très longue réflexion je me dis que j'ai bien cravaché pour revenir à sa hauteur. Bref, je vais rester en sa compagnie et faire les 5 derniers kilos tranquillement. Nous franchissons la ligne ensemble en 1h51'52 (2 bonnes minutes de plus que le MBO annoncé).



Quelques photos, un bon ravitaillement et c'est l'heure de se quitter.
Une organisation bien rodée, irréprochable. Des bénévoles qui nous encouragent tout au long du parcours, je suis donc très satisfait de cette matinée, ne manquait que le soleil.
Merci à Sylvie pour les photos.




Toutes mes photos sont là : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120311SemiMarathonDeSavignySurOrge
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dimanche 12 février 2012

15 km Les foulées charentonnaises (94) - Edition du 12/02/2012

Les foulées charentonnaises 2012
 
Avec un début de saison en dents de scie et un froid de canard ces 15 km ne se présentaient sous les meilleurs auspices.
Arrivé très tôt sur place je récupère rapidement mon dossard, la puce et les manchons qui nous sont offerts puis  je pars m'installer dans les tribunes pour me préparer.

Les foulées charentonnaises 2012
 
Francine et Isabelle me retrouve puis c'est au tour de Pascal  qui m'avait pourtant annoncé la veille qu'il ne se déplacerait pas.
Une fois prêt nous déposons nos affaires à la consigne et partons nous échauffer.

Les foulées charentonnaises 2012


Le soleil a du mal à faire remonter la température. Certaines personnes annoncent -9 au thermomètre. Bref, après avoir trottiné un peu nous rejoignons la foule sur la ligne de départ. Nous aurons la chance de tomber sur Rochdi et Baptiste bien affuté pour faire un chrono. On se souhaite bonne course puis le coup de feu retentit.

Les foulées charentonnaises 2012

Cette épreuve sera l'occasion pour moi de tester mon nouveau GPS, le Kalenji W300, que je mets en marche en franchissant la ligne.
Je décide de partir cool en laissant partir mes amis. Je ne veux pas prendre de risque jusqu'au 10 e km avant d'essayer d'accélérer un peu. Mais c'est plus facile à dire qu'à faire. J'ai réussi à accélérer très légèrement ce qui me permettra de dépasser quelques concurrents certainement partis trop vite.
Au dernier ravitaillement je vais zapper les liquides et je pense avoir bien fait car le seul morceau de pain d'épice que j'ai pris était bien rigide à cause du froid. Dernière ligne droite, je vais revenir à la hauteur d'une concurrente au maillot du SAM Paris 12, le club où s'est inscrit l'ami Pascal cette semaine.
La ligne franchi, je compare mes 2 GPS et je constate une différence d'une vingtaine de mètres entre mes 2 appareils ce qui me satisfait de mon achat.

Les foulées charentonnaises 2012

Je ne vais pas m'attarder car je me refroidi très rapidement. Je récupère mes affaires, me change vite fait et rentre à la maison en compagnie de Pascal qui est assez satisfait de sa course.
Bilan de cette matinée, faire une course par de telles températures  n'est pas agréable mais quand on s'inscrit on ne sait pas ce qui nous attend quelques semaines plus tard.
 
Les foulées charentonnaises 2012
 
D'un autre côté cette course à laquelle je participe pour la 4e fois est très agréable car une bonne partie se déroule dans le bois de Vincennes et ne présente aucune difficulté. Je suis rassuré parce que j'ai terminé sans bobo mais pour cela je dois rester prudent et je ne peux pas faire de fractionné alors la vitesse n'est pas là. Patience, patience...

Trace GPS : Garmin (kalelnji ne propose pas encore ce service)
Photos sur Picasa
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dimanche 29 janvier 2012

Les foulées du 8ème (75) - Edition du 29/01/2012

 

Les foulées du 8e
Un week-end qui commence par un samedi bien gris. A la maison c'est grasse matinée générale sauf pour moi qui en profite pour aller chercher mon dossard à la mairie du 8e.
En sortant une fine pluie m'accueille, je décide donc d'y aller en bus.  Celui-ci va me déposer à la gare Saint Lazare, je termine à pied. Quelques photos et j'entre dans la mairie où tout est bien fléché.
Il y a peu de monde alors je suis vite servi. Le t-shirt technique est sympa.
Les foulées du 8e

Le retour se fera à pied ce qui me permettra de faire de nouvelles photos en chemin.
Samedi soir un texto de Pascal m'annonce qu'il a l'intention de venir. J'ai tout calculé pour y aller en trottinant, histoire de s'échauffer et pour arriver juste à l'heure du départ puis faire la course et rentrer en courant. Bref, rendez vous à 9h10 pour un départ à 9h45 me semble correct et je l'annonce au biloute.

Dimanche réveil à 6h00. Petit-déjeuner en surfant sur le web, douche, habillage et peu avant l'heure prévue je suis fin prêt. Pascal l'est aussi alors après avoir salué nos collègues pompiers nous prenons la direction du 8e arrondissement. Du 3e, on va traverser une partie du 2e, du 1er puis du 9e pour nous retrouver face à l'église Saint Augustin où sera donné le départ.  Mes calculs n'étaient pas très précis si bien qu'il nous reste 15 bonnes minutes à attendre.  Pour ne pas nous refroidir, la température étant proche de zéro, nous partons faire une brève reconnaissance des derniers kilomètres.
Les foulées du 8e
le samedi
Les foulées du 8e
le dimanche
De retour sur la zone de départ nous constatons que la grande majorité des participants est déjà en place derrière la ligne. Encore quelques photos puis nous entendons le speaker annoncer un départ imminent. Pascal prend en charge mon appareil, me prend vite fait en photo et à ma grande surprise, car il est à peine 9h45 à ma montre, le coup de pétard retentit.
Les foulées du 8e

C'est quasiment en queue de peloton que nous nous élançons. Même si les rues sont plus larges que dans le 14e ça piétine un peu par endroit. Dans un sens ce n'est pas plus mal, ça m'évite de partir trop vite. A partir du 1er kilomètre ça "s'éclaircit" et ça devient plus fluide. Pascal commence à faire ses allers-retours pour me prendre en photo, c'est un grand malade. Ca fait quelques semaines qu'il n'a pas couru et pour une reprise ce sont de gros efforts qu'il s'inflige, merci quand même l'artiste.

Après 1,5 km nous nous retrouvons sur le boulevard Haussman avec l'Arc de Triomphe en ligne de mire. A partir de là nous serons sur de larges avenues aux beaux immeubles haussmanniens. C'est aussi le quartier où l'on trouve de nombreuses ambassades. Côté relief il n'y a pas des montagnes russes mais les faux plats montants et descendants s'enchainent.  Après le 2e kilomètre nous allons faire la connaissance de Chloé qui va nous dire le plus grand bien du club où évolue une collègue qui monte chaque année sur la plus haute marche du podium à la course du Ministère. Je vais essayer de la suivre mais ça va me griller. Au 4e kilomètre nous savons qu'après quelques dizaines de mètres ca va descendre jusqu'à l'arrivée. Mais pour moi c'est trop tard, le mal est fait. Je vais devoir terminer avec les moyens du bord c'est-à-dire avec un physique très limité.
Les foulées du 8e
Chloé, dossard 457 du club SAM Paris 12
C'est surtout à partir du 7e que je vais en baver le plus. Entre les automobilistes qui s'en prennent aux bénévoles et les nombreux concurrents qui me doublent  parce que je suis à la ramasse j'ai le moral dans les chaussettes. Et Pascal m'encourage, plus que quelques mètres et c'est la dernière descente jusqu'à l'arche où Pascal m'attend et m'annonce un chrono surprenant..
Ayant zappé le ravitaillement de la mi-course je pars à la recherche du ravitaillement de l'arrivée. Nous allons alors suivre le mouvement pour nous retrouver dans la cour de la mairie où le stand est installe.
Au passage nous saluerons André, célèbre serveur coureur qui souffre d'une bronchite, bon rétablissement.
Les foulées du 8e
Chloé est contente de sa course mais on ne va pas s'éterniser à bavarder car nous commençons à avoir froid. Nous prendrons une boisson vite fait puis nous nous remettons à galoper pour rentrer à la maison.
Voilà une bien belle matinée de passée.
Rendez vous mi-février pour les 15 km des foulées charentonnaises.
merci à Pascal d'être venu me supporter, m'encourager.
Les foulées du 8e

Trace GPS chez Garmin (il manque 2 bons kilomètres car j'ai oublié de remettre la montre en marche entre le moment où nous sommes arrivés sur place et le départ de l'épreuve).

Photos sur picasa
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dimanche 18 décembre 2011

10 km de la 13e corrida de Thiais (94) - Edition du 18/12/2011

Corrida de Thisi (94)


Annulée en 2010 à cause des intempéries, j'avais droit de m'inscrire gratuitement cette année comme tous les concurrents de l'édition précédente.
Alors que je comptais y aller seul car l'ami Pascal a changé d'avis, le collègue Stéphane, qui restait sur la capitale après sa journée de service samedi, a souhaité m'accompagner. Je lui ai prêté une paire de pompes, un short et un maillot pour qu'il puisse participer à la fête.
 
A notre arrivée Il n'y a pas encore grand monde mais  Sylvie est déjà là. Marc et Francine sont aussi présents et ont sorti pour l'occasion leur déguisement. Sylvie me remet un cadeau  fait main pour les fêtes de fin d'année. C'est super sympa, merci beaucoup !!
 
Corrida de Thisi (94)
Francine et Marc
 
Petit à petit la salle se remplit. Beaucoup sont déguisés... en père Noel, c'est de saison. 
La puce fixée à la chaussure, dossard à la ceinture, je vais déposer mes affaires à la consigne. Tout le monde fait des photos, on papote pour passer le temps et  repousser au maximum l'heure de sortie de la salle car à l'extérieur il ne fait pas très chaud. Le groupe PCaP s'est un peu dispersé. Nous n'avons pas fait la traditionnelle photo de groupe.
 
Corrida de Thisi (94)
Merci Francine pour la photo
 
 
Stéphane a récupéré le dossard de Pascal. Nous partons faire quelques tours de piste en guise d'échauffement ou de réchauffement puis nous nous rapprochons de la ligne de départ. Nous retrouvons Sylvie et nous apercevons Francine, Marc, Juan et Audrey. Sur le podium Muriel Hurtis, si je ne me trompe pas, est interviewée puis c'est l'organisateur qui prend la parole et qui nous annonce une chaussée glissante vers le second kilomètre.
 
Corrida de Thisi (94)
Merci Patrick pour la photo !!
 
 
Le départ est donné. Nous piétinerons une bonne trentaine de secondes pour passer sur les tapis. Sur le premier kilomètre  Stéphane et moi allons rester à la hauteur de Marc, Francine et Audrey. On en profite pour faire quelques clichés mais le collègue et moi avons des fourmis dans les jambes alors nous allons accélérer un peu et laisser nos amis.
 
Au second kilomètre et comme annoncé au micro, nous sommes dans une portion ombragée et verglacée.
 
Corrida de Thisi (94)
Photo prise par Steph pendant l'effort
 
C'est  avec la plus grande prudence que je vais passer cet obstacle. Après le 3e kilomètre nous nous retrouvons sur la piste où sera jugée l'arrivée. Vais-je voir Pgaz (Patrick)  qui sort de blessure et qui n'a pas pris le risque de s'élancer avec nous ? C'est super sympa de sa part d'être venu nous encourager et faire des photos mais je sors du stade sans avoir vu notre ami reporter.
Je sais que la descente va bientôt arriver mais qu'après il faudra remonter...
 Au 5e kilomètre,  Stéphane qui ne me lâche pas d'une semelle, m'annonce 25 minutes et des poussières. Mon GPS est resté à la maison pour cause de batterie faible, je n'ai que mon ami pour avoir une idée de l'allure. Ce qui me fait le plus peur, et je lui en fais part, c'est que je n'ai pas couru depuis 15 jours, ou si peu, que je ne pense pas pouvoir tenir à ce rythme. Il me répond que je n'ai pas le choix... on verra bien...
Au ravitaillement de la mi-course je vais prendre un morceau de banane et un gobelet d'eau. Peu avant le 7e km la principale difficulté du jour est là. Je sais que cette côte est composée de 2 parties. La première jusqu'à l'église n'est pas trop raide par contre après la cinquantaine de mètres de répit en centre ville, ça grimpe plus fort jusqu'au 8e km. Cette seconde partie va me casser un peu mais Stéphane est toujours là pour m'encourager de sorte à ce que je ne baisse pas les bras.
 
Corrida de Thisi (94)
Juan déguisé en ange ou en corbeau ?
 
Après avoir bien soufflé pour récupérer un peu de cet effort nous rattrapons Juan qui est un peu gêné pour courir par l'accoutrement qu'il a sur les épaules.  Même pas le temps de papoter. Le sergent chef me rappelle à l'ordre, on est pas là pour discuter... Oui CHEF !!!
Et on double, on double sans arrêt mais que ça devient dur.
Au niveau du 9e km un bénévole s'en prend plein la gueule par un automobiliste excédé à l'idée d'être bloqué dans sa voiture et qui hurle "y'aurait une urgence on fait quoi ? " je lui réponds,  pour défendre le pauvre bénévole, "on appelle les secours".
 
Là encore je suis rappelé à l'ordre, on est là pour finir cette course !!  mais malgré les belles paroles de mon ami je suis au bord du K.O.
3 ou 4 coureurs en profitent pour me dépasser juste avant d'entrer dans le stade. Sur la piste une féminine me double mais je vais réussir à la rattraper et la passer sur la ligne, ce n'est pas galant et m'en excuse.
 
Je remercie mon accompagnateur du jour. qui m'a permis de réaliser là ma meilleure performance de l'année.
 
Corrida de Thisi (94)
Moi et Stéphane
 
 
Puis nous allons rendre la puce contre laquelle on nous remet une médaille et nous rentrons dans la salle pour nous mettre au chaud et nous ravitailler.
 Le groupe se reforme, nos amies marseillaises étaient bien là aussi. Nous échangeons nos impressions sur la course et on commence à parler calendrier pour savoir qui fait quoi et quand aura lieu la prochaine rencontre.
 
Corrida de Thisi (94)
 
Alors que certaines sont à la douche, il se fait tard et nous devons nous quitter. Certains vont prendre la direction de Houilles pour participer à la corrida organisée l'après-midi alors que pour moi c'était la dernière de l'année 2011. L'heure des bilans a sonné...
 
Pas de trace GPS, je vais devoir investir dans un nouvel appareil.
 
Mes photos sur Picasa
Celles de Marc
Celles de Patrick 
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lundi 5 décembre 2011

6 heures de Lisses (91) - Edition du 03/12/2011

6 heures de Lisses
Pour ce premier week-end de décembre je comptais participer aux Berges de Conflans (15 km) dans les Yvelines mais une dizaine de jours avant j'ai trouvé, je ne sais plus comment, cette course de 6 heures à Lisses, dans l'Essonne au profit du Téléthon.
 
C'est ainsi que le samedi 3 décembre vers 8h40,  je me retrouve dans un gymnase en train de se réveiller.
Un seul concurrent est déjà là. Le monsieur "inscription" est à la bourre et il attend les dossards. On patiente en papotant et quand j'ai mon sésame en main je me dirige vers le vestiaire pour me préparer.
6 coureurs se préparent et discutent 24 heures, 6 jours d'Antibes, 8 jours à Monaco, je me demande ce que je fais là.
Une fois prêt je ne traine pas et je retourne dans la salle où toutes les associations de la ville vont animer cet espace avec pour but de collecter un maximum d'argent pour la bonne cause mais aussi pour présenter leur activité.
 
La longue file d'attente à l'inscription me fait dire que le départ ne sera pas donné à l'heure prévue et c'est effectivement avec une quinzaine de minutes qu'on nous appelle sur la ligne. Le problème est qu'à l'extérieur ce n'est pas la canicule. Averses et rafales de vent vont nous accompagner toute au long de cette aventure alors que le ciel parisien était magnifique la veille.
 
6 heures de Lisses
Le parcours
 
Le coup de pétard libère la cinquantaine de fous sur un parcours d'environ 1900m. Je pars tranquille en laissant la meute partir. Après 500 mètres nous sommes sur la partie "montante" du parcours. Légère montée et faux plat vont se succéder sur 600 mètres. A partir de là, le reste du parcours est quasi plat. Après un passage où il nous faut lutter contre un vent de face très désagréable sur une centaine de mètres nous tournons à gauche, vent légèrement de dos,  en direction du stade sur un chemin stabilisé.
Pour entrer dans le stade il faut gravir une toute petite bute de terre et à partir de là nous sommes une herbe bien humide et bien grasse qui va se dégrader petit à petit.
C'est là que je pense comprendre pourquoi les organisateurs ont inversé le sens de rotation des coureurs par rapport à l'année dernière.  La petite butte que nous descendons avant de retrouver le bitume n'aurait pas pu être montée dans l'autre sens.
 
500 m a parcourir dans le complexe sportif et nous nous retrouvons au pointage et à la table de ravitaillement. Le pointage est fait manuellement. Il est conseillé de bien crier son numéro si on ne veut pas être oublié. Pour ce qui concerne le ravitaillement je me suis fixé un arrêt tous les 3 tours, au début la table est bien garnie mais après 2h30 de course il n'y a plus rien à manger et il n'y a plus de gobelet.
Une bonne demi-heure après le ravitaillement redevient à peu près opérationnel.
 
6 heures de Lisses
La table du ravitaillement
 
En attendant je tourne à l'allure que je souhaitais, à savoir 6' au kilomètre. Un concurrent va ma passer 4 fois en 2 heures puis je ne le reverrai plus, d'autres font leur apparition mais c'est généralement la solitude qui domine et ça commence à me lasser surtout que je n'ai pas osé prendre de baladeur à cause de l'humidité.
 
Je retrouve un concurrent avec qui j'avais discuté dans le gymnase. Il me dit être parti  trop vite comme souvent et il commence à marcher. La fatigue commence aussi à se faire ressentir chez moi et cette météo ne va pas arranger les choses si bien qu'après 3 bonnes heures je me fixe l'objectif de faire un marathon et si, comme prévu , Patrick (pgaz du site passioncourseapied) arrive, je plie les gaules. Et  vers 14 heures, soit environ 4 heures de course, alors que je me dirigeais vers les toilettes pour boire un peu d'eau, je le retrouve bien au chaud. Il ne me reste que 2 tours à faire pour atteindre les 42,2 km. Je vais les faire mais je m'en serais bien passer tellement j'en ai ras le bol.
 
6 heures de Lisses
 
Une bonne douche, quelques photos dans la salle et nous partons à la recherche d'un bistrot pour boire un coup avant de rentrer à la maison.
 
Pour résumer, une organisation qui s'est laissé dépassée ou surprendre par le nombre de participants par rapport à l'année précédente ou par rapport à la météo ???
Merci aux bénévoles supers sympas, merci à eux.
 
Pour résumer cette course qui n'a rien d'officiel puisque le seul but est de récolter des fonds pour le téléthon.
Le froid, la pluie, le vent, la fatigue ont eu raison de moi. C'était peut-être la course de trop après un mois de novembre très chargé. Je vais profiter du mois de décembre pour me reposer un peu avant une année 2012 qui se construit petit à petit malgré les restrictions budgétaires, crise oblige.
 
Prochain rendez vous à Thiais, le 18 décembre en mode cool.
 
 
6 heures de Lisses
Merci Patrick pour la photo !!!
 
Pour info,  sur les 95 personnes à avoir participé à cette épreuve, 31 hommes et 3 femmes ont fait l'intégralité des 6 heures.

Trace GPS : garmin ou openrunner

Les quelques photos sur picasa
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dimanche 27 novembre 2011

Les 20 bornes d'Andrésy (78) - Edition du 27/11/2011

20 bornes d'Andrésy
 
Comme son nom l'indique, l'épreuve phare de cette manifestation n'est pas un 20 km mais un semi-marathon. Une semaine après un semi non prévu à Boulogne-Billancourt, mon objectif est de faire du kilométrage en vue de mon éventuelle participation, la semaine prochaine, aux 6 heures de Lisses au profit du Téléthon.
Samedi soir, l'ami Pascal m'annonce par SMS qu'il souhaite venir, nous fixons donc l'heure de départ.
7h00 pétantes, nous prenons la route en direction de cette cité des Yvelines, sur les bords de Seine en face de Poissy et non loin de Conflans Sainte Honorine.
En arrivant sur place je suis guidé par le marquage au sol et je gare la voiture le long du fleuve à environ 700 m de l'arrivée. Aussitôt je vais retirer mon dossard et la puce. Pascal a oublié son certificat médical. Il fera la course sans dossard, pour lui l'objectif est le 24 heures de Ploeren dans le Morbihan la semaine suivante.
Nous repartons vers la voiture pour nous préparer et en chemin nous croisons Marc qui habite juste à côté. Super sympa d'être venu nous saluer, merci Marco !!!
 
20 bornes d'Andrésy
De gauche à droite : Didier, Pascal, Marc et Nathalie
(Cliquer sur les photos pour les agrandir)
 
A peine prêt que le téléphone sonne 2 fois. La première fois c'est Laurent94, une nouvelle connaissance du site passioncourseapid.fr qui me signale son arrivée et qui nous cherche. La seconde fois c'est Nathalie (minipouce) qui nous informe qu'elle nous attend aux dossards et qui nous signale que Didier (dide) vient d'arriver.  C'est juste à côté des halles couvertes que nous nous retrouvons. Comme d'habitude ça papote pas mal et les appareils photos sont mis à l'épreuve. On a quand même un peu de mal à se réchauffer car le soleil est plus que timide et un petit vent frais est présent.
L'heure du départ approche et nous nous rapprochons tranquillement de la ligne située quelques centaines de mètres plus loin, du côté de l'hôtel de ville d'Andrésy. Nous serons les premiers à partir et pour nous le parcours sera constitué d'une petite boucle puis de 2 grandes boucles.
 
20 bornes d'Andrésy
 
Il y en a pour tout le monde, semi-martahon mais aussi 13,5 km, 5,8 km et une course pour les enfants.
Alors que nous sommes toujours en train de discuter avec Nathalie et Didier qui s'alignent sur le 13,5 km, le coup de pétard retentit.
On se souhaite bonne course et nous nous élançons en queue de peloton dans une allure assez cool, le temps de nous échauffer. Nous longeons la Seine en direction de Conflans Sainte Honorine. C'est agréable et c'est assez fluide contrairement à la semaine précédente, faut dire qu'il y a quand même beaucoup moins de monde.
Avant le second kilomètre, virage à droite et là ça grime un peu mais sur une très courte distance. Avec Pascal on se dit que la grosse difficulté du parcours annoncé par Marco se trouve là, au prochain tour, quand nous continuerons tout droit  sous le tunel car pour cette petite boucle nous tournons avant, sur la gauche, pour nous retrouver dans des petites rues où le tracé est un peu technique : petites descentes et montées avec quelques virages et cela sur plus de 2 km.
 
20 bornes d'Andrésy
 
Après le 4e km, nous tournons à gauche pour une descente vers les quais de Seine que nous allons longer sur 3 kilomètres en passant par le centre ville, sur le côté du départ où nous encouragent Nathalie et Didier. C'est parti pour un second tour, plus grand celui-ci.
Et pascal qui n'arrête pas de faire le yoyo pour prendre des photos, il est vraiment courageux et c'est super sympa de sa part de m'accompagner. Grâce à lui ça va pas trop mal. Nous remontons sans cesse quelques concurrents. AU 6e km, une féminine me dépasse puis je reviens sur elle. Pascal me dit qu'elle a ralentit.   En fait j'ai un peu accéléré mais je vais me calmer car j'attends avec impatience cette bosse, je vais donc garder un écart d'une cinquantaine de mètres avec elle.
Nous revoilà dans cette montée du tunel. En fait cette pente n'est pas la difficulté du jour. Une fois passé le tunnel, petite descente puis virage à gauche et c'est là que se trouve le mur. Une belle côte, de 250 mètres environ, bien pentue qui porte le nom d'avenue de Verdun.

Je commence à l'aborder en trottinant mais je me rends vite compte que je vais y laisser ma peau alors je me mets à la marche.  Je suis dépassé par quelques coureurs que je reprendrai facilement une fois l'obstacle passé. La féminine a bien négocié cette côte et ne s'est pas arrêtée au ravitaillement puisqu'elle court avec son camelbak.  Elle a donc accentué son avance mais je ne désespère pas de revenir sur elle, faut bien s'accrocher à quelques chose pour avancer...
 
20 bornes d'Andrésy
 
Nous sommes sur le plateau, sur les hauteurs de la ville et nous avons le vent de face. Ce vent frais ne me plait pas du tout mais faut faire avec.
A mi-parcours, du côté de la gare, Pascal m'annonce un peu moins de 54 minutes. Soit un chrono un sensiblement équivalent à celui de la semaine précédente. Je lui dis que je vais lever le pied pour aller au bout sans encombre. Même si je ne me suis pas mis dans le rouge à Boulogne-Billancourt, là je sens que c'est un peu plus difficile.
Puis arrive cette belle descente 500, 600 mètres qui va nous ramener sur les bords de Seine. Une descente que Pascal et moi allons faire à grandes enjambées ce qui nous permettra de dépasser quelques concurrents et de revenir sur la demoiselle au camelbak.

Quand nous repassons dans le centre ville les coureurs du 13,5 ne sont pas encore partis. Quand Marc avait fait cette course il était tombé dans le départ du 13 km et avait dû slalomer parmi les retardataires de cette épreuve. Ca ne sera pas mon cas puisque  le speakeur annonce leur départ dans 4 minutes, c'est tout bon, ouf !!!.
Didier demande même à Pascal s'il peut garder sa veste. Le biloute va faire un grand tour avec une veste dans les bras, même pas peur !! sans oublier qu'il continue de faire des photos...
KM 14, alors que je maintiens l'écart avec la fille un monsieur me double. Je l'encourage, il me sourit.
A quelques encablures de la fameuse côte du jour, un jeune concurrent se met à marcher. Pascal lui dit que ce n'est pas le moment, qu'il aurait été plus judicieux de profiter de la montée toute proche pour se refaire une santé.
C'est en tous les cas ce que je vais faire. Au 4/5e de la côte je me mets à marcher. Une fois de plus les 5 ou 6 coureurs qui se sont obstinés à courir arriveront en haut épuisés. Je les dépasserai un peu plus loin. Par contre la demoiselle en a profité pour prendre le large, je ne la reverrai jamais. Nous sommes de nouveau sur les hauteurs d'Andrésy et toujours avec ce vent très désagréable.
Au loin on devine les tours de La Défense par contre on voit bien la forêt de Saint Germain en Laye et l'usine PSA de Poissy, de l'autre côté de la Seine. Avec une météo favorable le panorama doit être pas mal.

18e km, un coureur nous dépasse nous l'encourageons. Nous dépassons encore et toujours de nombreuses personnes. Dernière descente et Pascal prend le large pour être à l'arrivée. Il tient a me prendre en photo sur la ligne.
Peu avant le 20e km je retrouve les concurrents du 13,5 qui terminent leur petite boucle avant d'enchainer sur une grande. Ca fait du monde sur l'étroite rue mais c'est quand même assez fluide. J'en passe pas mal et au 20e un coureur du semi me dépasse, ce sera le dernier.
Dernière ligne droite, j'entends un souffle revenir sur moi, petite accélération et je grille une dame sur la ligne avec un chrono quasi identique à la semaine précédente.
 
20 bornes d'Andrésy
 
Je suis super satisfait de cette prestation. Je récupère le cadeau, un T-Shirt, je profite d'un ravitaillement très copieux puis je file me changer à la voiture.
J'aurai l'honneur de faire la connaissance du vainqueur du 13,5 km. Il est venu se changer à sa voiture garée juste à côté de la mienne. Il n'est pas très content car l'organisation n'avait pas remarqué son arrivée. Après avoir échangé quelques paroles et avoir mis des vêtements secs je retourne à l'arrivée pour retrouver Pascal mais aussi voir nos amis Didier et Nathalie franchir la ligne.
 
20 bornes d'Andrésy
 
Malgré la grisaille nous avons passé une belle matinée dans cette charmante commune des Yvelines. Tout le monde est content de sa course.
Pour ce qui me concerne, il est quasiment certain que je m'alignerai au départ des 6 heures de Lisses, dans le département de l'Essone (91) le samedi 03 décembre.


 
20 bornes d'Andrésy
 
Grand merci à Pascal, ici entre Laurent94 et Marc, pour sa présence et ses encouragements. Bonne chance à toi pour ton 24 heures. Les 200 bornes sont largement à ta portée.
Trace GPS sur Garmin ou sur Openrunner

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