Rechercher sur ce blog :

mercredi 30 avril 2014

Sous le soleil

J'aime ces belles matinées ensoleillées où tout se passe super bien.
Après avoir rencontré madame la proviseur samedi aux buttes Chaumont, aujourd'hui c'est M. Boniface que j'ai croisé sur la coulée verte.











C'était aussi l'occasion de tester mes nouvelles Hoka achetées sur I-Run, les Bondi 3 M. Un peu moins dynamiques que mes anciennes Tarmac mais très confortables quand même.

On remet ça demain du côté des quais de Seine/Tour Eiffel.
Bonne journée !!

Le détail de ces 21 km d’efforts.
lire la suite ...

mardi 29 avril 2014

10 km du bois de Boulogne - Paris.

L'affiche

Edition du 27 avril 2014 des 10 km du Bois de Boulogne


Mes collègues Michel et Nadège voulaient refaire la soli'run mais cette année elle tombe le jour de la Transbaie. Compte tenu de mes engagements nous nous sommes rabattus sur cette manifestation pour la 3e compétition de Michel, la seconde de Nadège.
lire la suite ...

mercredi 23 avril 2014

Séance du mercredi 23 avril 2014

Les quais lors de la Color Run 2014
Encore un document à signer pour New-York et ce soir une petite sortie sur les quais de Seine. Quelques accélérations, tout va bien. 
Le soleil a commencé à jouer à cache-cache mais les températures étaient excellentes pour trottiner.
Par contre, beaucoup de touristes sur les quais comme aux abords du Louvre...

A demain !



lire la suite ...

samedi 19 avril 2014

Marathon de Paris - 38e édition

C'est grâce à un tirage au sort organisé par la marque GU energy France que j'ai pu prendre le départ de ce 38e marathon de Paris, le 3e officiellement pour moi. Le vendredi précédant la course, pendant l'heure du repas, je me rends au running expo pour retirer mon dossard. J'y retrouve Nadège qui souhaite voir ce que propose le salon et pourquoi pas repartir avec une paire de chaussures. Boulot oblige, la visite de l'expo a été rapide, j'ai quand même eu le temps de saluer vite fait Patrick (marathons.fr)

Jour de la course, 2h30 du matin. Alors que j'ai eu beaucoup de mal à m'endormir, non pas à cause d'un stress lié au marathon mais excité à l'idée que l'ami Pascal puisse faire de belles choses aux championnats de France des 24 heures du côté de Toulouse, le téléphone me réveille. Je n'aime pas ça du tout, certainement une mauvaise nouvelle. Je me lève, décroche et j'entends "papa, tu peux descendre j'ai oublié ma carte !!!!" Inutile de vous exposer ici tous les noms d'oiseaux qui me sont passés par la tête. Du coup impossibilité de me rendormir. A 6 heures je prends mon petit déjeuner habituel en ayant quasiment pas dormi avec un petit morceau de gâteau de semoule maison et je file à la douche. Avant de partir, un dernier coup d’œil aux résultats des 24 heures du Confluent et je constate que Pascal est passé à la 13e place, premier de sa catégorie, je lui envoie un dernier message d'encouragement. J'en crois pas mes yeux. C'est ce qui m'a empêché de dormir et il l'a fait, je le savais...

A peine 7 heures, les rues du quartier sont tranquilles. Les policiers sont déjà en place à l'hôtel de ville, les quais du métro sont calmes. Au fil des arrêts, le train va se remplir de personnes en tenue, prêtes à en découdre. Et ça parle dans toutes les langues, certains tout sourie, d'autres un peu angoissés. Je descends à Franklin D Roosevelt pour prendre la température sur la ligne de départ. Ca s'agite, tests de sonorisation, mise en place des grilles, accueil des bénévoles. En remontant l'avenue, je vois déjà des coureurs qui trottinent dans les sas, d'autres qui se changent sur le trottoir puis, une personne d'origine asiatique me demande en anglais où est la consigne. J'arrive à le comprendre et l'invite à me suivre. Il me dit être un globe-trotter marathonien. Quelques semaines auparavant il était à Jérusalem et après Paris il prendra la direction de la Norvège.

 
Après avoir quitté cet aventurier, j'en retrouve un autre, Jean-Pierre. Comme nous avions choisi le même sas de départ, nous nous sommes mis d'accord pour nous retrouver et patienter ensemble. Lui a un objectif compris entre 3h35 et 4h00, moi plutôt proche des 4 heures. Finalement, on va essayer de le faire ensemble.


En place dans les sas, nous n'avons plus qu'à patienter. Pour nous réchauffer on nous propose un premier échauffement collectif, qui ne durera que le temps d'une chanson... Jusque là il n'y a pas grand monde et on peut bouger librement. On observe ce qui se passe autour de nous, on papote de nos différentes aventures puis on entend vaguement un premier décompte, c'est le départ des handisports.
Quelques minutes plus tard, l'hélicoptère de la télé nous survole, le départ de la course est donné sous de nombreux applaudissements.


Un autre échauffement collectif est proposé, mais là il y a tant de monde qu'il est impossible d'effectuer les mouvements proposés par les coachs perchés sur de hautes estrades. Arrive le moment de nous rapprocher de l'arche en marchant. Avec le soleil qui brille je n'ai plus besoin de ma protection en plastique.

 

Nous nous rapprochons doucement de la ligne de départ puis nous sommes de nouveau à l'arrêt, car c'est la partie droite de l'avenue qui aura la chance de s'élancer en premier.

C'est enfin notre tour mais à peine s'être souhaité bonne course et l'arche franchie que nous pensons déjà à nous arrêter pour une petite pause technique. Une fois soulagé l'aventure commence réellement, je rassure Jean-Pierre que nous pourrons rattraper le temps perdu au fil des kilomètres. Mais pas besoin de s'énerver car on a pas perdu de temps. L'allure est déjà trop élevée puisque nous passons le premier kilomètre en 5'28 malgré notre arrêt... Pour un objectif de 4 heures nous aurions dû passer le premier kilo en 5'41 mais, comme à chaque fois, je suis tombé dans le piège avec l'excitation, la foule et le dénivelé favorable de l'avenue des Champs Elysées.
C'est parti pour une belle balade dans les rues de la capitale. On a de la chance, il fait beau ce qui favorise la présence de spectateurs en masse. Nous sommes sur la première partie que j'aime bien. La rue de Rivoli jusqu'à la Bastille est large et agréable et propose de nombreux monuments à voir.
Je reste derrière Jean-Pierre et j'observe les personnes qui nous entourent. L'allure baisse un peu mais reste toujours trop élevée à mon goût, je ne dis rien. A peine 3 kilomètres (si je ne me trompe pas) et nous sommes déjà pris en photo par Maindru. Il fait beau, on est bien.
Le premier ravitaillement à Saint-Paul ne propose que de l'eau. Nous prenons une bouteille puis nous entrons sur une place de la Bastille noire de monde où nos puces sont enregistrées au passage du 5e kilomètre.
Le ravitaillement en solide est sur la place, je n'ai pas envie de manger et je ne compte pas m'y arrêter. J'entends JiPé s'exclamer "Christine !!!". Je me retourne et le copain est en train de faire la bises à des amies bénévoles. A peine remis à courir qu'on entend une voix féminine crier "Allez Jean-Pierre". Que de supportrices, quel tombeur ce JP !!
Du 5e au 10e kilomètre j'aime moins bien, peut-être parce qu'il y a cette petite grimpette rue de Reuilly pour rejoindre la place Félix Eboué. Quand on entre sur l'avenue Daumesnil pour rejoindre le bois de Vincennes on voit au loin ce long cortège de coureurs, c'est impressionnant.
Quand on entre dans le bois de Vincennes, Jean-Pierre me demande de ne pas l'attendre car il doit s'arrêter pour une nouvelle pause technique. Je lui réponds que ça tombe bien, moi aussi.
Au ravitaillement du 10e, je prends un morceau de banane et une bouteille d'eau fraîche, trop fraîche...
Il faut faire attention où on met les pieds. Le mélange morceaux d'oranges et peaux de bananes en grand nombre sur le sol rendent la chaussée dangereuse.
On se retrouve devant le château de Vincennes. Nous avons dépassé des personnes portant le même maillot de club que Pascal. J'ai juste le temps de me présenter et de leur parler vite fait des exploits du pote. Lui va bientôt en terminer alors qu'il nous reste 3 heures de course. En même temps lui a fait plus de 5 marathons d'affilés...
Jean-Pierre me signale une petite douleur et me demande de partir, ce que je ne compte pas faire. On est parti ensemble, on termine ensemble. Je lui propose de ralentir, ce que nous allons appliquer tout de suite.
Nous arrivons au ravitaillement du 15e où je vais prendre quelques raisins secs et boire à nouveau un peu d'eau. C'est que les températures sont très favorables, il ne faut surtout pas se déshydrater. Mine de rien les kilomètres défilent et pour moi tout va bien.
C'est une foule énorme qui nous accueille à l'entrée de Paris, porte de Charenton. Cette foule nous porte mais je ne dois pas m'enflammer surtout que ça va descendre et mon camarade n'est pas au top.
Nous passons le 21e km en 1h59, pile poile dans l'objectif des 4 heures.


Désormais je suis devant et me retourne régulièrement pour voir si JiPé me suit mais au 22e kilomètre, au même endroit qu'au semi de Paris, je veux éviter un ravitaillement en boisson énergétique servie en gobelet. Il y en a partout sur le sol et c'est très collant..
Je suis dans mes pensées et je m'écarte pour éviter la zone. J'en oublie JP quelques secondes et quand je me retourne il n'est plus là. Je regarde du côté des tables mais il y a tellement de monde que je ne le vois pas. Je vais lever le pied, me mettre sur le côté, il va bien me rattraper et me signaler sa présence, mais rien de tout ça. J'imagine alors que la douleur a été plus forte et qu'il a renoncé.
C'est donc avec un peu de tristesse que je me remets dans la course. Après avoir passé une place de la Bastille toujours aussi animée, on se dirige vers les quais de Seine, sur la voie Georges Pompidou. Comme toujours, cette partie est bien garnie en spectateurs jusqu'au tunnel des Tuileries transformé cette année en discothèque avec jeux de lumières, laser et tout ce qui va bien, sympa !!
Je ne sais pas d'où vient cette odeur mais j'ai comme l'impression que ça sent le caca. Un pet qui aurait foiré ? Je retrouverai cette odeur dans les narines 2 autres fois plus loin.
Ces 900 mètres de tunnel passés, on arrive sur la partie la plus délicate du tracé. Nous allons enchaîner quelques descentes et remontées de tunnel qu'il faut bien négocier pour ne pas se cramer. Sous le tunnel de la Concorde, pour la seconde fois je vois un coureur allongé sur le sol mal en point entouré de personnes qui s'occupent de lui. Un peu plus loin, Cours Albert 1er, un autre concurrent est entouré de secouristes. Ils sont nombreux désormais à marcher, à s'arrêter pour s'étirer. Je n'aime pas ça et j'aime encore moins cette douleur au ventre qui fait son apparition. Certainement les effets de l'eau trop fraîche avalée plus tôt.

Au Trocadero, tous les tabourets pour se faire masser sont occupés. Pas bon de s'arrêter à ce stade de la course. A cet endroit se trouve aussi le ravitaillement du 30e km où je mange quelques raisins et je bois un peu d'eau. Je me remets à courir mais pas pour longtemps. Entre les nombreux concurrents qui marchent, l'énorme foule qui s'avance comme sur un col de haute montagne lors du tour de France il n'est pas possible de courir.
Et ça râle, ça pousse !!! Je vais être obligé de faire connaître mon mécontentement à une demoiselle lui expliquant que ce n'est pas ma faute si ça bloque devant et qu'il n'est pas nécessaire de me pousser. Au 31e kilomètre je me remets enfin dans le rythme mais pour les 4 heures c'est mort et cette douleur au ventre devient de plus en plus persistante. Je suis à la recherche de toilettes, mais les rares sanisettes parisiennes sont hors service ou occupées. Au bout de la rue Molitor, 4 cabines ont été installées mais une est fermée par un cadenas et il y a la queue. Mon dossard n'étant pas un passe-droit, je me résigne à reprendre la course. De nouveau un concurrent au sol et l'ambulance qui nous dépasse n'a pas vu les signes des secouristes déjà sur place. Heureusement, les cris de coureurs feront réagir le conducteur.
Après avoir fait le tour de Rolland Garros, juste après le 34e km au niveau du ravitaillement du 35e, de nombreux WC sont là, disponibles et pas de queue. J'en profite !! Je ne vous raconte pas l'état des toilettes, une vraie porcherie, une honte.
Je repars léger et sur un bon rythme mais cela ne va pas durer. 2 km plus loin, dans le bois de Boulogne, partie que je trouve toujours aussi monotone, j'accuse le coup et comme de toute façon je ne peux plus être dans les temps l'envie de marcher se fait de plus en plus forte.
Mais je vais résister. Petit à petit, objectif après objectif je ne m'arrête pas. Les secouristes sont toujours très demandés, les ambulances se faufilent comme elles peuvent dans la foule.

40e km, dernier ravitaillement et dernière gorgée d'eau. La porte Maillot se dessine, mais ce n'est pas notre destination. Cap à tribord, la foule se fait de plus en plus dense, les coureurs qui marchent de plus en plus nombreux. Même si l'envie est très forte pas question pour moi de flancher à un petit kilo de l'arrivée. Et de nouveau un coureur qui râle parce qu'il ne peut pas passer. Ce n'est pas ma faute si d'autres marchent, je dois aussi me frayer un chemin. Il s'excuse en me disant que ce n'est pas après moi qu'il en avait.
Porte Dauphine, il est demandé aux personnes sans dossard de se mettre sur le côté. Dernier virage et l'arche d'arrivée se profile. Qu'elle est loin !!
Dernières photos, je lève les yeux au ciel pour le remercier de m'avoir donné la force et le courage d'être allé au bout. La ligne franchie, je stoppe le chrono. Un chrono pire que l'année dernière bien que je finisse en meilleure forme cette année.
Pas grave, l'essentiel est d'avoir participé et d'être arrivé sain et sauf !!
Autour de moi il y a beaucoup d'émotion. Beaucoup de gens qui ont tout donné, qui ont souffert et qui craquent le ligne franchie, ça aussi c'est très impressionnant.


Les récompenses en main, je file récupérer mes affaires pour me changer. C'est un concert désagréable de pin-pon va m'accompagner jusqu'à ce que je quitte les lieux.
Il est déjà pas loin de 14 heures. Je repars en passant un petit coup de fil à Jean-Pierre pour savoir où il se trouve et s'il va bien. Il me dit qu'il a réussi à aller au bout. Je suis content pour lui mais un peu inquiet des conséquences de son obstination. Il me confie qu'il ira consulter si la douleur persiste quelques jours, j'espère que ce n'est pas grave. J'ai aussi reçu un message confirmant que Pascal est bel et bien champion de France des 24 heures dans sa catégorie.
Une journée historique !!!

Et BRAVO aux 39115 finishers !!


Merci à tous les bénévoles. Merci pour vos messages d'encouragement. Un grand merci à GU pour le beau cadeau qu'il m'ont offert.

Trace GPS :
Mes photos : Photos Maindru
et un diaporama sympa :

le récit de Jean-Pierre sur son site
quelques vidéos :
Running expo Le départ Ambiance course Le best of   ,Et encore une vidéo de l'organisation :   Merci aux bénévoles : :
lire la suite ...

jeudi 27 mars 2014

21 km Trail du Val de Trie (Moyenneville - 80)



J'avais prévu d'aller rendre visite à la famille depuis quelques semaines mais pas de faire une course. Par curiosité, je suis quand même allé faire un tour sur le calendrier du site le-sportif.com et j'ai trouvé ce trail, à 14 km de chez ma maman.
Je n'ai pas pu résister et je me suis inscrit par internet sur la plus longue distance, le 21 km (l'autre épreuve étant sur 13 km).
J'arrive dans le hameau de mon enfance peu avant midi sous une belle averse de grêles. Ca promet pour cet après-midi. Le temps change rapidement et le ciel bleu réapparaît mais pas pour longtemps, comme chacun sait, après le beau temps, la pluie...
.


Le temps de manger et c'est déjà l'heure de se préparer puis de reprendre la voiture sous un ciel très menaçant. En arrivant à Moyenviille, rien n'indique qu'une manifestation sportive va se dérouler dans le village. Je me gare à deux pas de l'église, la route sèche vite grâce à un vent assez fort.
C'est en me rendant au stade que j'ai vu cette petite banderole qui annonce la course.


C'est une petite tente qui abrite l'accueil des sportifs pour la remise des dossards. Les coupes et les récompenses y sont aussi exposées. Nous sommes une bonne centaine de coureurs inscrits sur le 21 km et à peine une cinquantaine sur le 13 km.


Le dossard et le gâteau battu en main, je retourne à la voiture pour me mettre en tenue et attendre le départ. Un ravitaillement est prévu vers le 12e km mais je ne compte pas m'arrêter. Je ne sais pas ce qu'on va y trouver alors j'emporte mon sac à dos avec tout ce dont j'aurais besoin.
Je vais profiter de la présence d'un beau soleil pour aller m’échauffer et repérer un peu les lieux. Sur le parking de l'autre côté de l'église ça se prépare aussi. Aucune tête connue mais des maillots que j'ai déjà vu sur des courses parisiennes mais aussi sur de grandes manifestations comme la Transbaie, Millau, etc...
Je n'ai qu'une vague idée du type de parcours qui nous attend mais ce qui est certain c'est qu'un vent fort va bien nous enquiquiner.
On ne sait pas trop ou sera donné le départ. Ici c'est la campagne et on fait avec les moyens du bord. Pas de ligne tracée sur le sol pour nous indiquer où sera donné le départ. Je me trouve un petit coin et j'attends de voir ce qui va se passer.



A quelques minutes du départ un petit briefing est donné pour nous demander d'être vigilant sur les changements de parcours car si on part sur la mauvaise distance, pas de classement. Pour ce qui me concerne, ça m’ennuierait de ne pas faire 21 km !
Pas beaucoup de moyens mais un coup de pétard très fort libère le troupeau.
C'est quasiment en queue de peloton que je m'élance avec pour seul but de faire une sortie longue en mode reporter.
Un petit tour de la place du village et de l'église puis nous quittons le bourg pour entrer sur le premier chemin après 900 m de course.



Ca papote pas mal dans le peloton qui s'étire tout doucement et comme je n'ai pas pris la musique ça me distrait un peu.
Je suis surpris de l'état du terrain. Avec tout ce qui est tombé je m'attendais à beaucoup plus d'eau et de boue. Pour l'instant le parcours est agréable, pourvu que ça dure !
Après 2,6 km de course, cap à gauche toute et la première difficulté se présente à nous. Un long faux plat montant qui ne me résistera pas. En haut, je sors l'appareil photo ce qui fait causer un peu...

En plaine, le vent est très désagréable. Au kilomètre 3,8, nous retrouvons le bitume, ça monte légérement mais pas pour longtemps.
Tout baigne jusqu'au 6e km où ça commence à descendre. Comme je ne suis pas bon dans ce domaine et que le sol est recouvert de gros cailloux je ne prends pas de risque, je me retourne pour faire quelques photos..



Nous arrivons dans un hameau où je salue les rares personnes qui nous regardent passer. Comme je le pensais, tout ce qui se descend se remonte, une belle côte nous ramène en plaine. Je vais la monter tranquillement sans m'épuiser et en haut on retrouve ce p....n de vent !
Peu avant le 8e km les deux parcours se séparent. On ne se bousculait pas mais alors là, je me retrouve quasiment seul.
Je bois régulièrement l'isostar que j'ai emporté dans mes bouteilles et tout va bien, je me régale. Ca descend de nouveau. Nous arrivons dans un tout petit hameau où j'aperçois une énorme ferme aux portes de hangar numérotées de 1 à 12 ! impressionnant
Je dépasse un tracteur juste avant de tourner à gauche et là, surprise, une belle côte ! Je commence à la monter en courant mais rapidement je me rends compte que je vais y laisser des plumes alors je marche et j'en profite pour grignoter une barre de céréales.



Quelques concurrents en profitent pour me dépasser mais cela ne m'inquiète pas du tout,car je suis persuadé que certains vont se mettre dans le rouge, et c'est bien ce qui va arriver. 
Je suis surpris de retrouver nos camarades de la petite distance. Je ne savais pas qu'on les retrouvait pour les quitter à nouveau et pour de bon un kilomètre plus loin.

En bas d'une descente, quelques maisons et  quelques coureurs arrêtés au ravitaillement. Nous sommes vers le kilomètre 11,5. Comme prévu je le zappe et je continue ma route mais une nouvelle côte s'offre à nous. Je vais à nouveau marcher et me faire dépasser par des coureurs requinqués par le ravitaillement. Pas d'affolement, je ne m'occupe pas des autres et je poursuis à mon rythme.
Nous nous retrouvons sur une très longue ligne droite en direction de Rogeant, à découvert mais fort heureusement le vent n'est plus de face. J'en profite pour doubler quelques personnes.
Avant d'aborder la descente vers le village, j'ai le temps d'observer les coureurs qui remontent de l'autre côté du champs. Ce qui me fait dire qu'on aura une dernière difficulté à surmonter avant de dérouler vers l'arrivée, sauf surprise....
J'entre dans le petit village, j'ai.chaud et j'ai pas mal bu si bien qu'à un moment ça doit ressortir. Je dois donc m'arrêter pour me soulager.
Quelques centaines de mètres plus loin, la grimpette est là. Un petite côte pas très raide mais qui casse bien les jambes quand même. 



On voit le long cortège de coureurs qui confirme ce que je pensais, c'est tout plat jusqu'à la fin.



Je ne sais pas ce qui me donne des ailes, la peur de me prendre une saucée ? l'isostar ? Mais je vais augmenter l'allure ce qui va me permettre de dépasser 6 ou 7 personnes juste avant d'entrer dans la zone pavillonnaire qui marque l'entrée dans Moyenneville.
Le coureur qui me précède est trop loin pour le rattraper. Nous entrons sur le stade ou un mini-cross nous attend avant de franchir la ligne d'arrivée quelques secondes après le monsieur que je ne pensais pas rattraper.
Mon GPS affiche une distance de 20,7 km.


Photo de l'organisation

Aussitôt arrivé, on me pique mon dossard.
Comme de grosses gouttes commencent à tomber et que la tente semble saturée pour profiter d'un ravitaillement, je fonce à la voiture pour rentrer vite fait profiter d'une bonne douche avant d'emmener ma maman faire ses courses.
Super content de cette belle sortie campagnarde. Une course bien organisée, bien balisée, des bénévoles super sympas, un parcours agréable et en bon état malgré les averses, bref, que du bonheur et pas mécontent d'avoir fait le déplacement.

Quelques chffres : 127 classés sur le 21 km ( contre 97 en 2013) et 48 coureurs sur le 13 km.

La trace de mon GPS :

Photos :

Site de l'épreuve avec toutes les infos sur la course, les résultats, les photos, etc...
http://www.trail-du-val-de-trie.com/

Prochain rendez-vous : le marathon de Paris le 06 avril
lire la suite ...

mercredi 5 mars 2014

Semi-marathon de Paris - 22e édition du 02/03/2014



Je me présente à ce 22e semi-marathon de Paris avec quelques incertitudes. Quelques doutes sur ma capacité à tenir la distance après un 15 km terminé dans la douleur début février. Par contre le moral est au beau fixe suite au bon chrono réalisé sur un 10 km une semaine plus tard.

La veille, je suis allé retirer mon dossard dans un “village” assez tranquille peu avant midi. Aucune connaissance rencontrée, je suis donc revenu rapidement à la maison où je vais éternuer jusqu’à l’heure d’aller au lit. Cela m’inquiète un peu mais le lendemain plus rien...
Quelle surprise de me réveiller avec un magnifique ciel dégagé et un soleil radieux. Est-ce le signe que la journée va être exceptionnelle ? Le petit déjeuner avalé, la douche prise, habillé quasiment prêt à courir, direction le métro. Pas grand monde dans la rue des Archives comme sur la rue de Rivoli encore endormie. Par contre dans le métro il y a beaucoup de monde comme aux heures de pointes en semaine, mais qu’est-ce qui peut bien se passer du côté de Vincennes ?
La rue de Rivoli au niveau du BHV et de l’hôtel de ville est encore calme.
Les allées qui bordent le château de Vincennes, tranquille la veille, se sont transformées en une énorme fourmilière. Francine m’a vu et vient me saluer. Nadia est là aussi. Nous interpellons Jean-Pierre qui traînait dans le coin puis nous partons retrouver d’autres personnes dont j’ignore les identités. Les appareils photos sont de sortie notamment pour rendre hommage et encourager Harry, un speaker très connu dans la région parisienne, qui doit subir une lourde intervention chirurgicale le lendemain.

Entre temps Marc nous a retrouvé. Nous filons déposer nos affaires à la consigne et comme de nombreuses personnes n'ont pas lu ou compris comment ça fonctionnait cette année, il me faudra être un peu patient.
Je retrouve Francine, Nadia et Marc. Nous sommes dans le même sas, nous resterons donc ensemble. Un petit tour du propriétaire pour trouver l'entrée de la zone d'attente et l'échauffement commun et en musique est lancé, il est 9h30.
Nous nous faufilons pour nous rapprocher des premiers rangs, c'est là que nous retrouvons Jean-Pierre
.

Grosso modo, nous allons devoir attendre au moins 45 minutes, mais ça va passer vite. D'abord on papote, puis on regarde ma tronche qui passe régulièrement sur l'écran géant (merci Vittel, partenaire de la manifestation). 10 h 00, l'écran géant nous montre le départ de la course sous de nombreux applaudissement. Quelques minutes plus tard, ce sera le tour des dossards préférentiels.
On se rend déjà compte à l'écran, que des dossards n'ayant pas la bonne couleur se retrouvent en première ligne. Que font-ils là ? comment ont ils pu rentrer dans le SAS ? Mystère...
Visant un chrono d'une heure et quarante-cinq minutes, j'avais le choix entre partir avec les 1h40 avec le risque de gêner des gens plus rapides que moi ou partir avec les 1h50, en essayant d'être devant pour na pas être gêné. C'est la seconde option que j'ai retenu avec l'inconvénient d'une attente un peu plus longue. Avant chaque nouveau "lâcher" de coureurs, un décompte est lancé, puis vient notre tour d’avancer doucement pour rejoindre la rue de la Pyramide. Nous découvrons un véritable champ de bataille. Des protections en plastiques plein sur le sol, sur les barrières mais aussi des vêtements, des bouteilles certainement remplies d'urine, des dames et des messieurs qui font leur besoin avant de partir même devant quelques badauds, supporters...
..
Il serait peut-être intéressant que l'organisation installe des sanitaires dans les SAS. Arrive enfin le décompte final pour nous. On se souhaite bonne course, puis au passage sous l’arche, je mets mon chrono en marche.
Je compte prendre un départ prudent car je ne suis pas chaud. Je ne souhaite pas me faire mal et me mettre dans le rouge tout de suite. Le peloton est assez fluide, pas de bousculade et pas besoin de slalomer.
C’est quand même sur un bon rythme que je passe le premier kilomètre (5"03). Au lieu de rester à cette allure, je vais rapidement me retrouver proche des 4’50. Entre le 3e et le 4e kilomètre, je suis surpris de voir l’ami Pascal en train de discuter sur le bord de la chaussée. Le biloute devait faire une sortie de 3 heures tôt le matin pour pouvoir nous encourager du côté du BHV, rue de Rivoli. Mais un réveil tardif l’a contraint à revoir son emploi du temps. Je vais donc avoir la chance de faire quelques kilomètres en sa compagnie.
Passage au 5e kilomètre un peu en avance sur l’objectif en 24’ et des poussières. Dans les temps pour faire mieux que l’année dernière mais je signale à mon ami que je risque de le payer plus tard, la route est encore longue. Je zappe le premier ravitaillement où il n’y a plus grand-chose notamment sur les premières tables et il y a encore du monde derrière...
La porte de Charenton est bien garnie en spectateurs. Les pompiers de Paris ne sont pas avares en encouragements, ça fait chaud au cœur. Nous sommes désormais dans Paris intra-muros. Je sais qu’en bas de la rue de Charenton, nous tournerons à droite pour nous retrouver dans la première difficulté du parcours, une petite côte qui casse un peu les pattes. Je vais assez bien négicier cette partie du tracé.
Beaucoup de monde aussi place Félix Eboué où nous allons prendre la direction de la place de la Bastille sur une route en pente plus favorable. Les kilomètres défilent sans soucis si ce n’est que j’ai chaud. J’aurais dû opter pour le tee-shirt ou le débardeur.
Je passe l’arche des 10 km, en 49’11. L’allure a sensiblement baissée mais toujours dans les temps. Peu avant la place de la Bastille, je souhaite m’écarter le plus possible du ravitaillement offert par Powerade, partenaire de la manifestation. Je sais qu’à cet endroit le bitume va être très collant. Par contre je vais prendre une bouteille d’eau au ravitaillement officiel quelques mètres plus loin.
Nous entrons sur une place de la Bastille noire de monde. Un concurrent chute lourdement devant nous mais se relève aussitôt. Sur les quais mais aussi sur toute la rue de Rivoli de nombreux spectateurs sont présents et ça donne des ailes. La météo exceptionnelle doit être la raison principale qui a fait sortir toutes ces personnes.
Nous contournons l’hôtel de ville pour rejoindre la rue de Rivoli qui nous ramènera à la Bastille. Pascal me dit qu’au bout de la rue de Rivoli il ralentira pour essayer de retrouver Francine, Marc et d’autres, puis il aura terminé sa sortie du jour. Il me souhaite de bien terminer et me laisse seul face à mon destin.
L’arche du 15e km se profile sur la rue du faubourg Saint-Antoine. Un petit coup d’œil au chrono et je me rends compte que je suis plus rapide d’une minute par rapport au chrono réalisé trois semaines plus tôt aux foulées charentonnaises. Toujours dans l’objectif, mais je sais que la rue de Reuilly sera le juge de paix. Si j’arrive à bien négocier cette plus longue côte, je peux espérer bien finir les quatre petits kilomètres qui resteront à parcourir. Mais ça ne se passe pas toujours comme on l’espère.
Dans cette grimpette, je vais prendre le train d’une féminine jusqu’à la place Félix Eboué où je vais la doubler. Mais j’ai dépensé beaucoup d’énergie et j’ai beaucoup de mal à relancer la machine surtout que je vais rattraper des groupes de concurrents qui courent soit pour la bonne cause soit entre amis, que sais-je, mais ils occupent presque tout la largeur de la chaussée ce qui m’ oblige à modifier ma trajectoire et je perds un peu de temps.
Plus besoin de regarder le chrono pour savoir que c’est foutu.
Derrière le zoo de Vincennes, le 20e km est là. Nous allons tourner à droite pour nous retrouver sur l’avenue Daumesnil en direction du château de Vincennes où on n’aperçoit pas encore la ligne d’arrivée.
Qu’il est long ce dernier kilomètre. Certains ont encore beacoup du jus et n'ont peut-être pas tout donné pour accélérer aussi fortement, j’en suis incapable.
Les derniers photographes sont au milieu de la chaussée quand enfin, l’arche se profile. Je vais quand même réussir à faire un bon dernier kilo (bon pour mon niveau), mais le chrono final est moins bon d’une minute que l’année dernière en 1h45’42. Pas grave, j’ai passé un super moment.

Je vais attendre Francine que je laisserai après le dernier ravitaillement, car je suis attendu.

Pour conclure, je suis en manque de sortie longue, ce qui est un handicap pour terminer correctement les courses. Cependant je suis super heureux d’avoir vu (revu) du beau monde et d’avoir passé une très très belle matinée. Merci à tous pour vos encouragements. Merci à tous les bénévoles, à l’organisation et peut-être à l’année prochaine. Merci au partenaire Overstim.s, pour le dossard !

TRACE GPS :


PHOTOS :

Quelques vidéos de l’organisation
 :



lire la suite ...

samedi 15 février 2014

2014 02 15 - Course de la Saint Valentin (10 km)

15e édition et ma 5e participation a cette manifestation. Bien organisée par les Frontrunners de Paris, la course compte pour le Paris Running Tour, l’accueil comme l’ambiance sont particulièrement excellents.
Cette année, travaux dans les buttes Chaumont obligent, les 10 km se dérouleront sur le même format, 5 tours, mais dans le parc de la Villette, entre cité de la musique, la grande Halle, le Zenith et le canal.
La première chose qui nous est venue a l’esprit quand Pascal, Isabelle et moi avons appris la délocalisation exceptionnelle de la manifestation, c’est que ça serait tout plat, donc propice à la performance. Mais c’était sans compter sur un parcours un peu plus sinueux, sur la présence de pavés et surtout d’un vent fort sur les 500 m qui bordent le canal.
5H45, samedi matin, le réveil sonne. Pour une course programmée à 10h30 ça me laisse le temps de préparer mes affaires... En fait, ce réveil aussi matinal était programmé pour sortir dans la rue le bazar que les encombrants doivent nous débarrasser.
8H30, je retrouve Pascal, Isabelle et Joseph. Ce dernier est arrivé la veille de Saint-Quentin (02) et a passé la nuit chez Pascal. Il a bien aidé Pascal à descendre le mobilier dont il voulait se séparer.

En attendant le bus, la perruque bleue d’Isabelle ne passe pas inaperçue. Le trajet en bus se fait dans la joie et la bonne humeur, c’est aussi l’occasion pour Joseph de faire une balade touristique.
Arrivé porte de Pantin, je constate que le quartier a bien changé depuis mon dernier match de foot sur le stade Jules Ladoumègue. Il faut désormais faire tout le tour pour entrer dans le complexe sportif.
Nous croisons Francine qui attend que Marc trouve une place pour se garer mais nous filons immédiatement dans la salle nous mettre à l’abri du vent. Le dossard, la puce et le beau t-shirt en main, on se trouve une place pour se mettre en tenue. Vont venir nous rejoindre, Nadia et ses schtroumpfettes, suivi de près par Jérôme le miraculé. Jérôme devait participer à cette manifestation pour le seconde fois avec pour objectif de passer largement sous l’heure mais la semaine précédente, un souci cardiaque l’a obligé à abandonner ce projet.
Ce n’est que partie remise !!

C’est son neveu Mickaël qui va profiter de son dossard. Ce sera sa première compétition en course à pied. Les sacs déposés à la consigne, je salue les amis facebook Jean-Pierre, Pascal et d’autres dont j’ignore les prénoms (toutes mes excuses) puis, nous nous dirigeons vers le parc de la Villette à environ 700 m du stade.
En cours de route nous croiserons Charly, un collègue qui habite le coin et qui promène son chien. Devant la grande halle, l’échauffement collectif a déjà commencé. On va trottiner un peu pour se mettre dans le bain, mais avant de se positionner sur la ligne de départ je dois me soulager, et je ne suis pas le seul.

Quelques photos et on se place dans le peloton. Des personnes nous signalent qu’on serait mieux devant, car nous sommes dans un groupe d’équipes en duo déjà en place bien qu’ils partent 3 minutes après nous.
Mickael compte faire dans les 50 minutes et reste donc dans mon sillage. Je lui dis qu’il va s’ennuyer avec moi et qu’il ferait mieux de s’envoler de ses propres ailes, enfin, il fait comme il veut.
Joseph n’a pas d’objectif kilométrique, contrairement à Pascal qui s’est positionné en conséquence bien devant pour atteindre le sien. Francine est aussi devant nous, je ne vois plus Marc, Isa, Nadia et ses amies. Le décompte final est lancé, on se souhaite une bonne course et c’est parti pour 10 km.

Nous nous élançons sur une ligne droite d’un peu moins de 400m, assez large composée essentiellement de paves avec au centre, une étroite bande de bitume.
Assez rapidement et sans slalomer, je trouve mon rythme. Il est un peu plus élevé que la semaine précédente, ce qui me fait penser à ce qui s’est déroulé 6 jours plus tôt, à Charenton. Aurai-je assez de jus pour aller jusqu’au bout ?

Le long du canal, nous devons luter contre le vent de face. Pour l’instant, le peloton est encore compact et on peut s’aider des autres concurrents pour s’en protéger un peu. Les 400 derniers mètres de ce circuit sont sur les pavés. Heureusement, ce ne sont pas les pavés irréguliers des quais de Seine même si nous aurions préféré une surface plus agréable. Cela dit, avec les Hoka ça passe super bien.

Le premier tour bouclé, je reviens à la hauteur de Francine qui s’est déguisée pour l’occasion. Comme la semaine précédente, je vais revenir sur elle et rester à sa hauteur avec toujours ce doute de pouvoir tenir jusqu’à la fin.
Je rappelle à Mickael, qui semble à l’aise, qu’il devrait prendre la poudre d’escampette pour aller chercher un bon chrono. Faut dire qu’à 25 ans, un physique de champion taillé pour faire de belles performances en course à pied, il est capable d’assurer seul, mais pour une première il souhaite assurer l’essentiel, bien terminer. Il aura certainement l’occasion d’améliorer son chrono sur d’autres défis.
Nous allons donc faire quelques tours ensemble et à chaque passage à proximité de la ligne d’arrivée, nous serons bien encouragés par une haie d'honneur de pompoms girls, par Jérôme à qui j’ai laissé mon appareil photo et par Edouard qui a eu le courage de venir nous supporter (avec son appareil photo) ce qui est super sympa.

Vers la fin du 3e tour, nous sommes dépassés par des flèches, les premiers de la course en duo.
Lors du 4e tour ce sont les premiers du 10 km qui nous mettent un vent, ça va vite !
A chaque tour, sur la petite partie où les coureurs se croisent, j’encourage Jean-Pierre, Joseph et Marc.
Dernier tour, j’invite à nouveau Mickael à se faire plaisir. Cette fois il accepte et je le vois partir doucement. Un petit souci au ravitaillement lui fera perdre quelques secondes. Il a voulu ramasser le gobelet ou l’orange qu’il lui a échappé des mains. Faut pas s’arrêter pour ça !
Pendant ce temps j’ai perdu Francine. Ai-je accéléré ou a -t-elle flanché ? D’après mon chrono j’ai très légèrement augmenté l’allure mais de là à ne plus la voir sur la courte partie où on se croise, je suis très surpris. En fait, elle était bien derrière moi, cachée par d’autres concurrents...

Dernier virage, j’aperçois 2 schtroumpfettes que je dépasse puis j’ai en ligne de mire Nadia et Isa en pleine discussion.
Je n’arriverai pas à revenir sur elles mais je dépasse un groupe de 4 ou 5 coureurs dont un ne l’entends pas de cette oreille. Il va résister et nous franchirons la ligne quasiment en même temps, heureux d’avoir terminé cette belle course.
Je retrouve Jérome, Mickael et Edouard qui me précisent que Francine est arrivée pas loin derrière moi, ce qui me rassure.
Pascal est parti à la rencontre d’Isabelle et des schtroumpfettes alors que Marc en termine.


Bravo à Pascal pour son très bon chrono
Et bravo aussi à Marc, qui en a gardé sous le pied pour le semi-marathon du lendemain

La course terminée pour tout le monde, on retourne rapidement au gymnase pour ne pas prendre froid.
Le chemin qui nous ramène à la salle sera l’occasion d’échanger nos impressions sur la manifestation. Les avis sont partagés : Il y a ceux qui préfèrent les buttes Chaumont, d’autres qui n’ont pas aimé les pavés, les nombreux changements de dirrection, ceux qui ont aimé le parcours plat...
Pour l’ami Pascal, les buttes Chaumont, ça monte et ça descend, et quand la pente est favorable, après en avoir un peu bavé, on peut se refaire une santé, car sur le plat pas de répits.
C’est vrai, mais je pense que le temps que j’aurais perdu dans les grimpettes n’aurait jamais été récupéré dans les descentes et jamais je n’aurais fait ce chrono dans les buttes.
Pour terminer, merci à tous les amis de leur présence, et bravo à vous tous pour votre course.
.

Merci à cette belle organisation, rien à dire, c’était parfait.
Merci à tous les bénévoles sans qui rien ne pourrait se faire.
Merci à Edouard d’âtre venu nous encourager et nous photographier. 
Merci et bon rétablissement à Jérôme. Remets-toi vite pour qu’on s’en fasse une petite tranquillement.
Merci pour vos encouragements.
Prochain rendez-vous, début mars pour le semi-marathon de Paris.
Trace GPS
 :
Toutes mes photos :
4/130
lire la suite ...