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mercredi 13 novembre 2013

2013 11 10 - 30 km de la Sans Raison (2e édition) à Vélizy (78)



Généralement les courses portent le nom d'un site géographique, d'un fait historique mais à Vélizy-Villacoublay rien de tout ça, venez courir sans raison mais pas sans objectif !
Objectif pour l'organisation, aider l'association Laurette Fugain qui lutte contre la leucémie.
Pour moi, c'est aussi l'occasion de faire une sortie longue et de tester la bête comme le matériel pour la Saintélyon. Le tout sans bobo, car la semaine suivante j’ai le semi de Boulogne-Billancourt.

Deux heures avant le départ je suis sur place. Il est tôt, les bénévoles ne sont pas encore prêts à distribuer les dossards. Marc et Francine arrivent. Eux sont passés la veille récupérer la petite feuille de papier et les cadeaux. On va se trouver un petit coin au chaud pour se mettre en tenue, papoter et pour... aller aux toilettes.



Une fois prêt, il nous reste encore pas mal de temps à attendre et comme il fait un peu frais dehors, nous allons faire plusieurs allers-retours entre les tentes à la recherche d’une éventuelle connaissance et les vestiaires où il fait bon.
Quand le speaker prend la parole, c’est tout de suite, pour nous mettre au parfum de ce qui nous attend : boue, flaques d’eau et terrain glissant. Avec ce qui est tombé du ciel toute la semaine et la nuit de samedi à dimanche ça ne m’étonne qu’à moitié
.
Près de 700 participants sont attendus sur les deux courses proposées, un 15 km et le 30 km ouvert aussi à la marche nordique mais, comme la "petite distance" part 45 minutes après nous, c’est sans doute la raison pour laquelle il n’y a pas tant de monde que ça sur le stade. Une course pour les enfants est aussi au programme de la matinée.

Petite séance photo avant le départ avec des connaissances de Marc et Francine puis nous nous dirigeons vers la ligne de départ.

C’est le soulagement quand le départ est donné, car nous n’avions pas chaud à attendre, immobile.
Après un kilomètre et demi nous entrons en forêt et nous ne la quitterons plus jusqu’à la fin. Notre terrain de jeu du jour, la forêt domaniale de Meudon, une partie de la forêt domaniale de Versailles appelée le bois du pont Colbert, en flirtant avec les villes de Chaville, Viroflay et Meudon. Des chemins et sentiers que l’éco-trail de Paris emprunte chaque année.

Pas de difficulté majeure sur les 4 premiers kilomètres. C’est à partir de là que les réjouissances commencent, par une belle descente que je vais aborder si prudemment que je me fais dépasser par de nombreux concurrents.
J’ai peur des feuilles mortes, qui peuvent recouvrir de nombreux pièges, et de partir à la faute.
Un kilomètre plus loin, la première côte se présente. Je l’aborde en courant et la termine en marchant. J’ai décidé de grimper tranquillement, en petites foulées, jusqu’à une certaine limite pour ne pas me griller. A ce petit jeu, sur l’ensemble du parcours, je n’ai marché que dans trois côtes. Par contre, à chaque fois que ça descend, la prudence me fait perdre toujours quelques places par des coureurs que j’ai dépassé dans les grimpettes.



Je vais gagner quelques places à aller tout droit, en passant dans les flaques d’eau et la boue, quand d’autres cherchent à éviter de mettre les pieds dans la gadoue.
Après 7 bons kilomètres un ravitaillement est annoncé. Ca me perturbe un peu, car il était annoncé un seul ravitaillement au 20e kilomètre. Aurions-nous pris le parcours du 15 km ?
Nous traversons alors une route (l’avenue de Virolflay) où je pense apercevoir Jean-Pierre sur son vélo...
Les écarts entre les concurrents se creusent si bien que je dois faire attention au balisage, heureusement, il est très bien fait, difficile de se perdre...

55 minutes de course, le soleil se montre et ça fait du bien au moral. Marc profite de mon arrêt technique pour me dépasser. Je repars dans son sillage mais peu de temps après c’est à son tour de s’arrêter pour la énième fois.
Quelques centaines de mètres plus loin, un bénévole annonce que le 30 km doit aller tout droit, je suis bien sur le bon parcours, ça me rassure.
Vers le 17e kilomètre, la dame que j’ai rattrapé me dit que la pluie qui tombe est bien fraîche. Je lui réponds que c’est de saison !
Mais quelques secondes plus tard c’est une avalanche de grêlons qui nous tombe sur la tête et ça pique fort les oreilles comme les mains. A ce moment-là, on se demande ce qu’on est venu faire là.
Nous ne sommes pas encore au 20e km que le ravitaillement est déjà là. Comme j’ai mangé deux barres de céréales peu de temps avant, je ne m’arrête pas. De toute façon, les tables ne me semblent pas bien garnies.
Sans forcer, je reviens sur des concurrents à un à un et mine de rien j’avance..
Plus que 5 km,
puis une excellente nouvelle
On se dit alors que le plus dur et passé, mais aussi qu’une surprise peut encore nous attendre et ce sera bien le cas après le 27e km. Une longue séries de whoops (comme au supercross), sur une monotrace assez sinueuse et glissante entre les arbres et leurs racines. C'est l'éclate totale.
Après ce passage délicat, il ne reste plus qu’à dérouler jusqu’à l’arrivée. Les premières maisons apparaissent, je me retourne, personne derrière moi sur cette dernière ligne droite qui me fait entrer en ville.
Le stade est là, un petit tour de piste et c’est l’arrivée non sans avoir été encouragé une dernière fois par Francine, l’appareil photo en main.


Bip bip, c’est terminé. On me remet une médaille et je file au ravito profiter d’une bonne boisson chaude.
Quelques minutes après Marc nous rejoint. J'avale un petit sandwich au fromage puis je file me changer avant de saluer mes amis que je dois quitter en leur souhaitant une bonne course pour le lendemain.
Une seconde édition bien organisée, un parcours super sympa, dans un cadre qui mérite d’être découvert à deux pas de la capitale.
Des bénévoles supers sympas et pour une fois, je n’ai pas vu de déchets sur le sol.
Beaucoup de plaisir et pas de bobo à l’arrivée, le principal est là.
Maintenant place au bitume et au semi-marathon de Boulogne-Billancourt la semaine suivante. 
Quelques chiffres, 246 classés sur le 30 km, 432 sur le 15 km, 13 marcheurs sur le 30 km et une bonne centaine d’enfants pour l’épreuve qui leur était dédiée.
Trace GPS :
 :
openrunner : http://www.openrunner.com/index.php?id=3049831
Photos :
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dimanche 13 octobre 2013

20 km de Paris - 35e édition du 13/10/2013

                              

C’est certainement parce qu’on m’en avait pas dit du bien que je ne m’étais jamais engagé sur cette grande manifestation sportive organisée dans la capitale. Tous les ans, pourtant, je mettais un point d’honneur à aller encourager les concurrents sur le bord de la route.
Cette année, j’ai eu la chance de gagner un dossard grâce à http://www.conseils-courseapied.com/ C’est ainsi, que le vendredi 12 octobre 2013, je me suis rendu pendant l’heure du repas au Trocadéro pour retirer mon dossard, le maillot officiel et un tee-shirt "Conseils-courseapied - Boutique Marathon".



Je sais que le jour de la course je ne serais pas au top forme. La veille j’ai un repas d’anniversaire et 15 jours avant j’avais parcouru les 100 km de Millau.
C’est donc sans prétention et pour le plaisir qu’à 8h20 j’arrive au Trocadéro accompagné de Francis. Le jour se lève et laisse présager que le soleil sera avec nous ce matin. Mais un petit vent rend le fond de l’air frais, ce sera certainement des conditions idéales pour courir.
La première personne que je croise est le bagnard, que je salue vite fait à l’entrée du village de la course. Mon gain me permet d’accéder à cet espace, ce qui me permettra de me changer dans le stand de l’équipementier Mizuno où, pour le moment, il fait meilleur qu’à l’extérieur et où, je vais croiser de nombreuses têtes connues du monde du running présentes sur le web.
Le village est le lieu où les partenaires de la manifestation accueillent leurs invités, où les VIP sont choyées et où les cadors font leurs premières foulées d’échauffement. Le petit coureur que je suis en prend plein les mirettes.

Le "village" après la course.

Une fois en tenue, la photo de groupe faite à l’arrache pour ce qui me concerne, je retrouve Francis avant d’aller me positionner dans le SAS partenaires. Un petit détail au passage, j’ai trouvé que les sanitaires manquaient un peu de ce côté du dispositif.
A 15 minutes du départ, la difficulté va être de rejoindre le bon SAS.



Il me faut contourner les deux SAS préférentiels, pour rejoindre la zone numéro 4 du plan dont l’entrée est sur le pont d’Iena. Le passage n’est pas large avec en face, un public important et des coureurs souhaitant rejoindre les SAS préférentiels. C’est un beau bordel, ça se bouscule, ça bouchonne et quand j’entre enfin dans le SAS, le départ est dans 3 minutes.

Je ne suis pas loin de l’arche matérialisant la ligne de départ et du podium où Michel Cymes donnera le départ.



L’attente sera brève, le pistolet va lâcher les dizaines de milliers de coureurs. Les élites s’élancent suivis les coureurs des SAS préférentiels 2 et 3 puis c’est notre tour.
Je passe la ligne 3 minutes après le coup de feu. Comme je ne me suis pas bien échauffé, que ça commence par une légère pente et qu’il y a beaucoup de monde mon départ est prudent, je ne m’enflamme pas.


C’est à partir du second kilométre, sur la large avenue Foch, que je vais prendre mon rythme de croisière. En entrant dans le bois de Boulogne, un léger vent frais nous accompagne mais rien de bien méchant.
Peu avant le 5 km, que je vais passer en 25 minutes, je dépasse le convoi exceptionnel du Bagnard qui encadre la tour Eiffel.
Jusque-là, tout va bien. Ma montre affiche une moyenne de 5’ au kilomètre qui me convient parfaitement. En quittant l’hippodrome de Longchamp, une petite pente va faire baisser légèrement ma moyenne que je rattraperais en redescendant sur la porte d’Auteuil en longeant l’hippodrome du même nom.
C’est là que je vais apercevoir Marc et Francine. Je m'arrête pour les féliciter de leur marathon d'Amiens couru la veille.
Une petite photo de Francine et je repars.


merci Francine pour la photo !

Après cet arrêt, je vais faire une erreur, essayer de rattraper le temps perdu. Je vais me griller d’autant que la fin de parcours n’est pas la plus facile.
A l’entame du boulevard Exelmans, le meneur d’allure des 1h30 me met un vent. Un calcul rapide dans mon petit cerveau me fait dire, qu’en étant parti 10 minutes après notre vague, il est parti pour faire 1h30 au chrono officiel, c’est certainement la raison pour laquelle il est tout seul...
Bref, nous allons quitter des quartiers que je ne connais pas trop pour rejoindre les quais de Seine et sa célèbre voie Georges Pompidou. 8 km de quais avec des passages sous des ponts, des tunnels et donc quelques petites descentes et montées qui cassent un peu mon petit rythme.
Au 13e lilometre, ma montre affiche à nouveau 5' au kilo, pour l'instant ça va encore.
Nous allons repasser pas loin du point de départ et la foule se fait de plus en plus nombreuse à chaque entrée et sortie de tunnel. Ca fait du bien au moral, puis, après le 16e km, au niveau des Tuileries, j’aperçois l’ami Pascal en plein milieu de la chaussée l’appareil photo à la main.
Il va bien m’encourager et me photographier pendant 3 kilomètres. C’est sa séance de fractionnés du jour.


Merci l’ami pour tous ces souvenirs !

Le pont Royal nous emmène sur la rive gauche et sur les nouveaux quais aménagés désormais fermés définitivement à la circulation.
Il faut rester vigilant, car certains équipements rétrécissent la chaussée ce qui resserre le peloton et pourrait provoquer des chutes.
Pascal me laisse après l’arche du 19e km, la remontée des quais de Seine n’est pourtant pas longue mais elle est terrible pour moi. Une fois sur le quai Branly, les cris de la foule, puis la voix speaker me redonnent le moral mais les jambes n’en peuvent plus.
Un petit coucou au photographe et l’arrivée est là, c’est le soulagement mais heureux de l’avoir fait.
Devant moi, Karine Le Marchand en a terminé aussi, le speaker lui demande ses impressions.
On me remet un sac contenant de quoi se ravitailler puis une très belle médaille, mais je ne m’attarde pas au risque d’avoir froid, je file vite fait au le village pour me changer... à 2 mètres de Laurent Petitguillaume et de Karine Le Marchand. J’ai raté une photo de Raymond Domenech.


Je ne traîne pas et comme je ne retrouverai pas Francis, c’est seul que je vais reprendre le metro pour rentrer à la maison.
Finalement, cette classique parisienne a du charme. Le parcours est agréable et j’y reviendrai peut-être, il y a tellement de courses à faire...

Merci à Gilles Dorval et conseils-courseapied.com
Merci à l’organisation, à tous les bénévoles. Site de la course
Merci à tous pour votre soutien.


http://www.openrunner.com/index.php?id=2990338
Mes photos et celles des ami-e-s récupérées sur la toile


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mercredi 9 octobre 2013

11 km trail du four à chaux (Nandy-77) - Edition du 06/10/2013

                             
Une semaine après Millau, je comptais me reposer mais c'était sans compter sur la détermination de Nadège et Michel à vouloir faire une seconde course dans l'année, après une première tentative réussie en avril à la soli'run.
Nous avions porté notre choix sur une épreuve qui affichait complet, alors je leur ai proposé une course nature que je connais pour avoir y avoir fait la plus longue distance l’année dernière.
Pour une seconde course mes amis choisiront le 11 km. Je serais leur accompagnateur. Malheureusement pour Nadège, un petit pépin physique l’empêchera de courir mais elle aura le courage de se lever tôt pour venir nous encourager, merci à elle !!
C’est ainsi, qu’en ce premier dimanche d’octobre, par une température agréable et un ciel qui n’est pas trop menaçant, que nous nous retrouvons à Nandy, petite bourgade de la Seine et Marne, bordée par la Seine et limitrophe de l'Essonne.


Nous arrivons sur place très tôt, ce qui nous permet de nous garer pas trop loin de la zone de départ/arrivée et de ne pas faire la queue aux dossards.
Un petit coucou à Francine, dont Michel est le plus fervent admirateur, puis elle part rejoindre son poste puisqu’elle fait désormais parti du club organisateur.. Nous croisons vite fait Nadia, débordée qui va rejoindre son stand.
C’est du boulot d’organiser une telle manifestation. On ne remerciera jamais assez toutes ces personnes qui s’activent pour que nous puissions nous éclater.
Retour à la voiture pour nous changer puis direction la forêt de Rougeau pour un petit échauffement


Un petit run pour Nadège qui reprend en douceur.

Après ces quelques foulées, direction la zone de départ. Il n’y a pas encore grand monde, l’occasion de saleur Marc et son fils Tristan. Je me trompe peut-être, mais j’ai comme l’impression qu’il y a un petit peu moins de monde que l’année dernière (1). Faut dire qu’il y a de grosses courses sur la capitale : les 10 km Paris centre qui fête sa 10e édition, l’odysséa pour la recherche contre le cancer qui attire environ 20 000 personnes, la 17e Course de Neuilly-sur-Seine, et peut-être d’autres...

Pour Michel une certaine inquiétude quant au parcours le ronge un peu. Il n’a jamais participé à un trail et il a du mal à s’imaginer ce qui l’attend.
Nous sommes encore en train de papoter quand le coup de pétard retenti, faut y aller !!
Pour nous, ce début de course est tranquille, quasiment en queue de peloton. Un petit ralentissement peu avant le premier kilomètre, ça se passe comme ça dans le trail mais rien de bien méchant.
Le parcours est très agréable et Michel, qui a pris son rythme en profite pour papoter un peu avec Sylviane (son prénom était écrit au dos de son maillot).

C’est dans une excellente ambiance que nous allons arriver à la première réjouissance du tracé, une descente glissante où l’organisation à mis une corde pour nous aider, du coup gros bouchon au kilomètre 3,7.



Nous continuons notre petit bonhomme de chemin jusqu’au 5e km où se trouve la première côte du jour. Je dis à Michel de se mettre à marcher si c’est trop dur, je ne sais pas si mon conseil est arrivé jusqu'à ses oreilles, je l'entends s'exclamer « marche ou crève ». C’est têtu un ancien militaire !!
Je le devance pour prendre quelques photos, mon dieu que c'est dur !!.


Après cet obstacle, et jusqu’au ravitaillement, nous allons faire la connaissance d’autres coureurs, c’est qu’il est bavard, on court ou en cause ?
De mon côté, j’alterne accompagnement et accélérations pour prendre des photos et malgré les gros efforts faits la semaine précédente, tout va pour le mieux. Nous arrivons au ravitaillement de la mi-parcours. J’avale un gobelet d’eau et Michel prend sa barre énergétique mais, on ne s’éternise pas, il y a encore quelques bornes à faire.
On va faire le yoyo avec des concurrents que nous suivons depuis le début mais cet arrêt va nous permettre de voir de nouvelles têtes. Le parcours devient un peu plus vallonné, mais rien de bien méchant pour moi, par contre pour Michel, ça commence à devenir dur. Je l’encourage comme je peux, désormais tout le monde connaît le prénom de mon compagnon de route et certains l’encouragent aussi. Après le 7e km Sylviane va prendre le large. D’autres féminines vont doubler mon ami, ce qui l’irrite un peu d’autant qu’il se met à marcher dès que ça monte.
Nous sommes aussi bien encouragés par tous les bénévoles que nous allons croiser et notamment Francine, vers le km 8,5
Vers le 9e km, Michel est repassé devant Malika mais nous sommes sur la grande partie monotrace du parcours avec une superbe vue sur la vallée de la Seine. Cette partie est un peu plus humide et donc plus glissante. Michel est prudent et doit laisser passer Malika qui s’est refait une santé.
Derrière, ça revient fort sur nous et je sens que dans la prochaine côte qui va bientôt arriver, nous allons être dépassé et c’est bien ce qui s’est produit.Mais il faut garder des forces pour la grosse difficulté juste avant l’arrivée.
Cette fin de course devient un parcours du combattant pour Michel mais il ne baisse pas les bra, il est très courageux.
Un petit coucou à Nadège au passage puis on attaque ce dernier piège par une longue descentee qui va nous ammener sur zone pavée. Ici aussi ça peut-être glissant, il faut pas perdre sa lucidité malgré la fatique.
Une fois en bas, demi-tour pour remonter une bonne moitié de cette côte mais ce n’est pas tout. Une fois entré dans le domaine, quelques mètres de répis pour le petit mur avant l’arrivée.
Ici, Michel va de nouveau perdre 2 places mais l’important est d’arriver sans bobo.

Et c’est en moins d’une heure trente et pas dernier, que nous allons franchir la ligne d’arrivée.
Un petit ravito, on nous remet un beau maillot puis on commence à échanger nos impressions.
Mes collègues ont trouvé le parcours un peu plus difficile que ce que je leur avais décrit. Moi, je ne le trouve pas trop compliqué.
Tout le monde est quand même satisfait car le tracé est sympa, la forêt magnifique, l’organisation irréprochable, des bénévoles aux petits soins... Que demander de plus ?
Merci à tout le monde pour cette belle matinée. Une course de récupération qui s’est bien déroulé pour moi.
Je vais enchainer avec une nouvelle semaine de repos avant d'affronter pour la première fois les 20 km de Paris puis me préparer pour la Saintélyon.
Rendez-vous l’année prochaine les amis, pour de nouvelles aventures, peut-être dans le bois de Vincennes où ailleurs.
D'ici là n’oubliez pas de vous entraîner régulièrement en prenant un max de plaisir.
Ci-dessous, toutes mes photos
(1) Nadia m'a confirmé une hausse de la fréquentation cette année. Comme quoi, il ne faut pas se fier aux impressions.
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samedi 28 septembre 2013

2013 09 28 - 100 km de Millau



Le déplacement à Millau, ce 28 septembre 2013, était prévu de longue date mais, suite à mon abandon à Steenwerck en mai dernier, je ne me pensais pas capable de retenter la distance cette année alors je comptais m'inscrire sur le marathon. C'est à la fin d'un été dramatique, qui ne m'a cependant pas empêché de cumuler pas mal de kilomètres, que je décide finalement de m'inscrire sur les 100 km.
L'ami Pascal fera le voyage avec moi et profitera de la chambre d'hôtel que j'ai réservé depuis la fin 2012 à La Cavalerie, petite bourgade du Larzac située à 18 km de Millau. Avec pour seul objectif de franchir à nouveau la ligne d'arrivée d'une telle épreuve, je ne vais pas suivre de plan préparatoire. Je vais accumuler des kilomètres pour que les jambes tournent, tournent et tournent toujours. Tout se passe pour le mieux. J'en profite pour tester quelques nouveautés comme un maillot de compression pour éviter les échauffements, les Hoka, les chaussettes. Tout est parfait sauf que, la dernière semaine, un rhume va venir perturber tout cela. Le nez qui coule, la toux qui m'empêche de dormir plusieurs nuits me font douter sur ma capacité à parcourir une telle distance.
Vais-je être en forme pour relever ce défi ? Est-ce raisonnable de prendre le départ ? Dois-je renoncer ?



Pas de réponse jusqu’à ce que ce vendredi 27 septembre. Après quelques heures de route, un repas pris sur une aire d'autoroute avec Juan et Patrick retrouvés grâce à la magie des sms, nous arrivons au parc de la Victoire. Là, on me remet mon dossard. Avec les retrouvailles des amis, l'envie d'y être se fait pressante. Je ne vais pas me dégonfler, je ferais ce que je peux mais j'y serais.



Petit passage à la pharmacie pour acheter de quoi me soulager la gorge, puis direction un petit bar pour trinquer avec les amis. Le soir nous nous retrouvons au restaurant réservé par la crêpière pour un bon repas en compagnie de Francine, Marc, Patrick, Juan, Pascal et Christian (Neptune) qui nous arrivera un peu plus tard avec des trophées PCaP.
De retour à notre hôtel et avant de nous mettre au lit, nous préparons nos affaires pour le lendemain, réglons l'heure du réveil. Malgré les médicaments, je vais encore tousser beaucoup. Le Pascal est dans les bras de Morphée et j'ai peur que ma toux le réveille. Quand mon téléphone sonne le clairon à 6h30, je n'ai pas dormi énormément. Direction la douche, je m'habille puis nous filons prendre un petit déjeuner assez léger avant d'aller rejoindre la salle du parc de la victoire.



Nous retrouvons toute la compagnie et profitons des derniers préparatifs pour observer ce qui se passe dans la salle. Pendant ce temps-là, quelques célébrités sont interviewées, comme Anne Cécile Fontaine, la favorite chez les féminines, mais aussi Batman (alias Crocs-man) ou encore les meneurs d'allure et le groupe d'une vingtaine de marocains venus spécialement pour souffrir sur le bitume Aveyronnais.
Peu avant 9h30, nous nous dirigeons vers l'entrée du parc où tous les concurrents doivent se rassembler pour partir en convoi au centre-ville où est la ligne de départ. C'est à cet endroit que le dispositif électronique compte le nombre de partants, c'est LE passage obligé avant de s'élancer. Je me rends compte que j'ai oublié de mettre mes lunettes dans mon sac, trop tard !



A 10h00 précises, le top départ est donné, nous nous souhaitons bonne course. 1574 coureurs s'élancent sur les 1651 inscrits, accompagnés de 358 marathoniens.
Nous mettrons un peu plus d'une minute pour passer sous l'arche du départ. Pascal et Patrick sont partis devant avec l'espoir pour mon ami d'être sous les 10 heures.
Pour ce qui me concerne, ne pouvant le faire en moins de 11h00, je m'interdis donc d'être sous le 6'36 au km.

Première boucle : La vallée du Tarn


Acte I : dans le rythme
Un début de course facile Accompagné de Juan, nous maintenons une moyenne de 6'41 / km, ce qui me convient très bien. Dans le peloton ça papote et ça rigole encore.
Nous sommes rattrapés par Batman que Juan connais bien. Le fait de courir en crocs intrigue pas mal de monde et les questions fusent.

Le parcours est très agréable. Dans les villages traversés, un public enthousiaste et nombreux nous booste. Une petite inquiétude, la peur d'éventuelles bousculades quand les coureurs retrouveront leur accompagnateur vélo à partir du km 6,5, soit après le premier ravitaillement d'Aguessac.
La route se fait plus étroite et le peloton est encore dense, mais finalement cela se passera plutôt bien. Les 2 premiers ravitaillements seront liquides, que de l'eau en petite quantité. Ce n'est qu'au 3e ravitaillement que je vais prendre un petit morceau de banane et de pain d'épices. Je m'arrête aussi de temps en temps pour prendre des photos.

Acte 2 : mais où est Juan ?



21e km, la première côte est là. J'annonce à Juan que je vais m'arrêter prendre quelques clichés et que je le rattraperai tranquillement. Pour ne pas me griller, je vais le garder en ligne de mire pour revenir petit à petit. Au ravitaillement du 25e km, je me retrouve à ses côtés. Mais le temps de demander un gobelet d'eau, j'ai tourné la tête et plus de Juan...
Je me dis qu'il est certainement allé se soulager mais le temps passe et je ne le vois toujours pas. Je me retrouve donc seul. Je vais essayer de rattraper lee secondes perdues, mais le parcours est plus vallonné que la première partie de course si bien que j'arrive au 30e sans jus. Aucune douleur, de ce côté-là pas de soucis. Je n'ai plus de jambe, plus de force et le moral va en prendre un coup.



A la sortie du village, je demande à Batman s'il a vu notre pote. Il pense qu'il est derrière. Dans ma tête je me dis que ça tombe bien. Comme je suis à la ramasse et que je vais marcher un peu, il va bien me rattraper. Je me retourne souvent. Je vois des maillots oranges mais pas de Juan.
Cette portion du parcours qui nous ramène à Millau me semble interminable. Le moral dans les chaussettes, j'ai de plus en plus l'intention d'abandonner.
Et quand ça ne veut pas aller, tout s'y met. Mon maillot de compression, pourtant essayé à plusieurs reprises avec succès, m'empêche de respirer correctement et me gène de plus en plus.
Peu avant d'entrer en ville, le meneur d'allure des 13 heures me dépasse. Je l'entends annoncer à ses poursuivants qu'il est en avance et qu'il y aura 5 minutes de pause à la salle avant de repartir. Curieux cette façon de faire, heureusement que je ne me suis pas appuyé sur ce que j'appelle de l'assistanat. D'ailleurs ils arriveront tous quasiment seul, quel est l'intérêt ?
Bref, de retour en zone urbaine, les supporters sont de plus en plus nombreux à nous encourager. Je retrouve des forces pour rallier la salle du parc de la victoire au 42e km. Une première boucle facile qu'ils disaient...
Que fais-je ? Déposer les armes, repartir ? je ne sais pas quoi faire.
Je ressors de la salle, passe sur le tapis qui prend mon temps puis je trouve un banc pour me changer. J'enlève ce maillot de compression, me mets du NOK sur la poitrine pour éviter des échauffements, c'est décidé, je vais aller voir à quoi ressemble Saint-Affrique en faisant ce que je peux. Si ça ne va pas, je peux toujours m'arrêter.
Seconde boucle : l'aller-retour Millau / Saint-Affrique


Acte 1 : une promenade de santé

Jusque-là, du côté de la météo, nous avons eu de la chance malgré un ciel souvent très gris et menaçant. Seules quelques gouttelettes sont tombées. Rien de bien méchant mais, dans l'incertitude, j'ai décidé de partir avec mon camelbak dans lequel j'ai mis une frontale pour la nuit, une veste pour le froid, un poncho pour la pluie.
Je repars donc seul, sans aucune idée d'où peut être Juan. Mon but, atteindre sans me faire mal Saint-Affrique, point kilométrique 71 mais, cet aller-retour entre les deux villes est la partie la plus délicate du parcours. Et ça se confirme dès la sortie de Creissels avec la côte du viaduc à 8 % sur 1200 m (c'est ce qui est écrit sur le panneau).
Je ne m'affole pas et vais la monter en marchant du début à la fin. Ils sont quelques-uns à vouloir absolument la monter en courant, certains le paieront cher plus tard.


Ce cliché ne permet pas de voir correctement la difficulté qui nous attend.

Au sommet, je me remets à trottiner jusqu'à Saint-Georges de Luzençon. Faut dire que la pente est favorable pour courir. Je n'oublie pas de prendre de nouveau le viaduc en photo. Une petite pause vite fait pour me soulager (désolé m'dame !!) et une autre pour photographier le futur vainqueur, Ludovic Dilmi.

Après le ravitaillement, en plein cœur du village, je vais repartir en alternant course et marche jusqu'à Saint Rome de Cernon.
J'ai trouvé ce passage un peu long et monotone malgré la bonne ambiance qui régnait au ravitaillement du 56e kilomètre. Imaginez-vous en plein milieu de nulle part avec Peter et Sloane, Frédéric François et d'autres stars françaises des années 80 à fond pour nous faire oublier nos souffrances. Merci aux bénévoles,  vous êtes au top !!
Par contre, j'aurais aimé ne pas voir, vers le km 54, un véhicule de gendarmerie et 3 ambulances autour d'un coureur dans le fossé. D'après d'autres concurrents ce n'était pas bien méchant, je l'espère, car aucun moyen de vérifier l'information.

De mon côté, un nouvel élément vient me perturber. J'ai la gorge qui me chatouille de plus en plus, ma bouche qui devient pâteuse, qui se dessèche certainement les effets de mon rhume mais peut-être pas que cela. Je vais trouver sur les tables des morceaux de citrons qui me feront du bien, mais je bois de plus en plus malgré toute l'eau déjà avalé jusque-là (j'ai aussi pris un peu de glucose et de coca mais, en très petite quantité).



Désormais, je croise de plus en plus de coureurs sur le chemin du retour sur Millau. Je les félicite et leur souhaite d'aller au bout. J'ai même la chance de voir la première féminine que j'encourage et elle me le rendra, super sympa, merci beaucoup !!
J'ai hâte de voir Pascal, Patrick, Marc, Francine et peut-être Juan. J'arrive enfin dans la grosse difficulté du jour, la côte de Tiergues. C'est là que je croise Pascal. Je vais l'encourager avec beaucoup d'enthousiasme.



En retour Il m'annonce que Patrick a été contraint à l'abandon. Rapidement, il me dit aussi être inquiet pour le sac qu'il avait déposé à Saint-Affrique. Il a oublié de signaler son passage pour qu'il soit rapatrié à Millau par l'organisation. Mais pas le temps de s'éterniser, le biloute trace la route vers le paradis. N'ayant pas mémorisé son N° de dossard je ne peux rien faire, ce n'est pas grave, on ira chercher ses affaires après la course.
Cette côte est raide. Là encore, pas d'effort inutile, je marche. Même les accompagnateurs en vélo souffrent. Au sommet, je vais me remettre à trottiner puis, je vais croiser Francine qui me donne vite fait la position des uns et des autres. C'est là que j'apprends que Juan est devant moi. Je la laisse non sans l'avoir encouragé pour la suite.

Puis je croise Marc, qui me demande où est la crêpière. Je lui dit l'avoir croisé il y a une trentaine de secondes, mais c'est peut-être une ou deux minutes. Je ne sais plus très bien. En retour, Marc m'annonce que Juan est loin devant moi. Bonne route l'ami !!

Je sais que Juan a laissé un sac à St Affrique pour se changer. Il va donc perdre un peu de temps alors si j'accélère, et ça tombe bien, ça descend, peut-être que j'arriverais à revenir sur lui.
Je dépasse à nouveau Batman et une petite centaine de coureurs dans cette belle côte. J'ai les quadriceps droits qui explosent mais au moins j'aurais tout donné. A ce moment-là, je ne pense même plus à l'abandon.



Saint-Affrique, 3 minutes d'arrêt.
J'avale un petit jambon beurre, un gobelet d'eau et c'est reparti mais je n'ai pas été très lucide. Je ne suis pas entré dans la salle pour voir si mon ami était là. Hors de question de faire demi-tour.

ACTE 2 : le bout du tunnel

Le retour sur Millau commence par la côte descendue à toute vitesse peu de temps avant. La grimpette sera longue mais comporte des parties moins raides permettant de trottiner un peu. Mon regard se fixe sur une personne qui à l'air de ressembler à Juan mais, de loin je ne vois pas de sac à dos, alors j'ai des doutes Mais en me rapprochant, c'est bel et bien lui qui est là et en revenant à sa hauteur je lui fais la surprise. Je suis heureux de l'avoir retrouvé mais j'ai tout donné pour revenir sur lui et suis HS.
En regardant les chiffres, il est passé 28 minutes avant moi et entre Millau et St Affrique je suis passé de la 1017e place à la 883e.
Juan m'affirme que nous allons terminer ensemble. Ca me va bien mais, je ne veux pas le retarder. Il préfère trottiner quand ça monte et moi quand ça descend. On trouvera un excellent compromis, courir quand on pourra, car ça devient dur pour tous les deux, les pneus chauffent !!
Avec le jour qui disparaît, les températures descendent. Je vais donc passer ma veste et mettre en place la frontale sur ma casquette.
Le tonnerre que nous entendons n'est pas bon signe pour la suite. Heureusement, les dieux du sport seront super sympa avec nous, car seuls de nombreux éclairs illuminant le ciel de cette belle région nous accompagnerons jusqu'à la fin, sans pluie. Incroyable.
Nous allons remercier tous les bénévoles que nous allons croiser, tous les gendarmes qui ont fait du bon boulot pour nous permettre de courir en toute sécurité.
A Saint Rome de Cernon, le ravitaillement a été rapatrié dans la salle. J'en profite pour aller aux toilettes mais j'en ressors avec une forte envie de vomir. Je signale à mon pote que je l'attends à l'extérieur. Il aura la même réaction que moi, mais après quelques secondes il faut repartir.
On se fixe de petits objectifs intermédiaires, ce qui nous permet d'avancer doucement mais sûrement. On papote pas mal entre nous mais aussi avec des coureurs en excès de vitesse. Nous encourageons aussi les derniers concurrents que nous croisons, ce sont proncipalement des marcheurs et pour eux, la route est encore longue. Avant dernier ravitaillement rapide puis arrive enfin la côte du viaduc.
C'est en marchant que nous allons la monter mais aussi la descendre. Même en descendant j'ai les pieds qui chauffent... A noter qu'à notre passage sous le viaduc, son éclairage s'est coupé, un signe ?
Dernier ravitaillement. On se fait une petite pause sur un banc quand le meneur d'allure des 14 heures s'installe à côté de nous. J'en profite pour tester le cocktail de Juan mais on ne s'éternise pas.
Ce meneur nous dit avoir 3 minutes d'avance sur son objectif, alors dès le 97e km nous allons nous remettre à courir. Désormais tous les kilomètres sont annoncés et défilent assez vite, nous sommes en centre-ville de Millau.
Beaucoup d'encouragements, ça motive pour aller au bout. 99e km, puis le parc de la victoire et toujours de nombreux bravos nous sont lancés, ça fait chaud au coeur, l'émotion monte.
Nous franchissons la porte main dans la main en ayant oublié notre légendaire galanterie.



Désolé pour la demoiselle que nous avons "grillé" à 10 mètres de la ligne.
Heureux de l'avoir fait, très ému, je ne sais plus où je suis. On nous remet notre diplôme, un sac contenant un magnifique drap de bain aux couleurs de la manifestation et du principal sponsor.


Je suis aussi heureux car je n'ai aucun bobo, juste une petite ampoule de rien du tout que ma fille a soigné le lendemain.
Je peux enfin retirer ce sac à dos. Il n'était pas lourd, mais au bout de 100 km ça soulage et contrairement à ce qui est généralement dit dans les tests de matériels, il ne s'est pas fait oublier...
Les retrouvailles avec les amis permettent d'échanger nos impressions. Neptune m'annonce avoir abandonné suite à un début de tendinite, il n'a pas pris de risque. C'est une sage décision.
Même constat pour Patrick qui n'était pas au meilleur de sa forme et qui a jeté l'éponge à St-Affrique. C'est une décision lourde à prendre et il faut avoir beaucoup de courage pour renoncer.

Il se fait tard, certains ont envie d'aller au lit. Pascal et moi quitterons la fête après avoir avalé une bonne bière.
Désormais, la réponse à la question "as tu fais Millau ? ", je pourrai répondre "oui, je l'ai fait !!! "
La Mecque du cent borne porte bien son nom. Les paysages sont magnifiques mais Belvès vaut aussi de détour, car la Dordogne est belle, peut-être plus riche en monuments à voir le long du parcours.

Maintenant que l'épreuve du Morvan qui n'existe plus, c'est pour moi, sans aucun doute le 100 km sur route le plus difficile de France qu'il faut faire au moins une fois dans sa vie.
J'y retournerai, mais ça ne sera pas avant 2016, car en 2014 pas d'ultra, 2015 les 100 km d'Amiens (si un volontaire veut bien être mon accompagnateur en vélo). Il faut reconnaître qu'un accompagnateur est une aide morale et matérielle importante qui soulage beaucoup le coureur.
Bravo à tous les participants, terminateur ou pas.
Enorme bravo à Pascal qui a réussi son objectif de passer sous les 10H00 et de fort belle manière sur ce parcours très exigeant. Bravo à Francine et à Marc qui ont fait une très belle course.
Bon rétablissement à Patrick et Christian. Les gars, vous l'avez déjà fait et vous le referez sans problème.
Merci à toutes les personnes qui m'ont encouragé.
Merci à cette belle organisation, aux bénévoles, aux secouristes, à tous les supporters des villages traversés.

Prochain grand rendez-vous, la Saintélyon le 06 décembre. Course mi-route, mi-chemin de 75 km et de nuit entre Saint-Etienne et Lyon.

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