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jeudi 27 mars 2014

21 km Trail du Val de Trie (Moyenneville - 80)



J'avais prévu d'aller rendre visite à la famille depuis quelques semaines mais pas de faire une course. Par curiosité, je suis quand même allé faire un tour sur le calendrier du site le-sportif.com et j'ai trouvé ce trail, à 14 km de chez ma maman.
Je n'ai pas pu résister et je me suis inscrit par internet sur la plus longue distance, le 21 km (l'autre épreuve étant sur 13 km).
J'arrive dans le hameau de mon enfance peu avant midi sous une belle averse de grêles. Ca promet pour cet après-midi. Le temps change rapidement et le ciel bleu réapparaît mais pas pour longtemps, comme chacun sait, après le beau temps, la pluie...
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Le temps de manger et c'est déjà l'heure de se préparer puis de reprendre la voiture sous un ciel très menaçant. En arrivant à Moyenviille, rien n'indique qu'une manifestation sportive va se dérouler dans le village. Je me gare à deux pas de l'église, la route sèche vite grâce à un vent assez fort.
C'est en me rendant au stade que j'ai vu cette petite banderole qui annonce la course.


C'est une petite tente qui abrite l'accueil des sportifs pour la remise des dossards. Les coupes et les récompenses y sont aussi exposées. Nous sommes une bonne centaine de coureurs inscrits sur le 21 km et à peine une cinquantaine sur le 13 km.


Le dossard et le gâteau battu en main, je retourne à la voiture pour me mettre en tenue et attendre le départ. Un ravitaillement est prévu vers le 12e km mais je ne compte pas m'arrêter. Je ne sais pas ce qu'on va y trouver alors j'emporte mon sac à dos avec tout ce dont j'aurais besoin.
Je vais profiter de la présence d'un beau soleil pour aller m’échauffer et repérer un peu les lieux. Sur le parking de l'autre côté de l'église ça se prépare aussi. Aucune tête connue mais des maillots que j'ai déjà vu sur des courses parisiennes mais aussi sur de grandes manifestations comme la Transbaie, Millau, etc...
Je n'ai qu'une vague idée du type de parcours qui nous attend mais ce qui est certain c'est qu'un vent fort va bien nous enquiquiner.
On ne sait pas trop ou sera donné le départ. Ici c'est la campagne et on fait avec les moyens du bord. Pas de ligne tracée sur le sol pour nous indiquer où sera donné le départ. Je me trouve un petit coin et j'attends de voir ce qui va se passer.



A quelques minutes du départ un petit briefing est donné pour nous demander d'être vigilant sur les changements de parcours car si on part sur la mauvaise distance, pas de classement. Pour ce qui me concerne, ça m’ennuierait de ne pas faire 21 km !
Pas beaucoup de moyens mais un coup de pétard très fort libère le troupeau.
C'est quasiment en queue de peloton que je m'élance avec pour seul but de faire une sortie longue en mode reporter.
Un petit tour de la place du village et de l'église puis nous quittons le bourg pour entrer sur le premier chemin après 900 m de course.



Ca papote pas mal dans le peloton qui s'étire tout doucement et comme je n'ai pas pris la musique ça me distrait un peu.
Je suis surpris de l'état du terrain. Avec tout ce qui est tombé je m'attendais à beaucoup plus d'eau et de boue. Pour l'instant le parcours est agréable, pourvu que ça dure !
Après 2,6 km de course, cap à gauche toute et la première difficulté se présente à nous. Un long faux plat montant qui ne me résistera pas. En haut, je sors l'appareil photo ce qui fait causer un peu...

En plaine, le vent est très désagréable. Au kilomètre 3,8, nous retrouvons le bitume, ça monte légérement mais pas pour longtemps.
Tout baigne jusqu'au 6e km où ça commence à descendre. Comme je ne suis pas bon dans ce domaine et que le sol est recouvert de gros cailloux je ne prends pas de risque, je me retourne pour faire quelques photos..



Nous arrivons dans un hameau où je salue les rares personnes qui nous regardent passer. Comme je le pensais, tout ce qui se descend se remonte, une belle côte nous ramène en plaine. Je vais la monter tranquillement sans m'épuiser et en haut on retrouve ce p....n de vent !
Peu avant le 8e km les deux parcours se séparent. On ne se bousculait pas mais alors là, je me retrouve quasiment seul.
Je bois régulièrement l'isostar que j'ai emporté dans mes bouteilles et tout va bien, je me régale. Ca descend de nouveau. Nous arrivons dans un tout petit hameau où j'aperçois une énorme ferme aux portes de hangar numérotées de 1 à 12 ! impressionnant
Je dépasse un tracteur juste avant de tourner à gauche et là, surprise, une belle côte ! Je commence à la monter en courant mais rapidement je me rends compte que je vais y laisser des plumes alors je marche et j'en profite pour grignoter une barre de céréales.



Quelques concurrents en profitent pour me dépasser mais cela ne m'inquiète pas du tout,car je suis persuadé que certains vont se mettre dans le rouge, et c'est bien ce qui va arriver. 
Je suis surpris de retrouver nos camarades de la petite distance. Je ne savais pas qu'on les retrouvait pour les quitter à nouveau et pour de bon un kilomètre plus loin.

En bas d'une descente, quelques maisons et  quelques coureurs arrêtés au ravitaillement. Nous sommes vers le kilomètre 11,5. Comme prévu je le zappe et je continue ma route mais une nouvelle côte s'offre à nous. Je vais à nouveau marcher et me faire dépasser par des coureurs requinqués par le ravitaillement. Pas d'affolement, je ne m'occupe pas des autres et je poursuis à mon rythme.
Nous nous retrouvons sur une très longue ligne droite en direction de Rogeant, à découvert mais fort heureusement le vent n'est plus de face. J'en profite pour doubler quelques personnes.
Avant d'aborder la descente vers le village, j'ai le temps d'observer les coureurs qui remontent de l'autre côté du champs. Ce qui me fait dire qu'on aura une dernière difficulté à surmonter avant de dérouler vers l'arrivée, sauf surprise....
J'entre dans le petit village, j'ai.chaud et j'ai pas mal bu si bien qu'à un moment ça doit ressortir. Je dois donc m'arrêter pour me soulager.
Quelques centaines de mètres plus loin, la grimpette est là. Un petite côte pas très raide mais qui casse bien les jambes quand même. 



On voit le long cortège de coureurs qui confirme ce que je pensais, c'est tout plat jusqu'à la fin.



Je ne sais pas ce qui me donne des ailes, la peur de me prendre une saucée ? l'isostar ? Mais je vais augmenter l'allure ce qui va me permettre de dépasser 6 ou 7 personnes juste avant d'entrer dans la zone pavillonnaire qui marque l'entrée dans Moyenneville.
Le coureur qui me précède est trop loin pour le rattraper. Nous entrons sur le stade ou un mini-cross nous attend avant de franchir la ligne d'arrivée quelques secondes après le monsieur que je ne pensais pas rattraper.
Mon GPS affiche une distance de 20,7 km.


Photo de l'organisation

Aussitôt arrivé, on me pique mon dossard.
Comme de grosses gouttes commencent à tomber et que la tente semble saturée pour profiter d'un ravitaillement, je fonce à la voiture pour rentrer vite fait profiter d'une bonne douche avant d'emmener ma maman faire ses courses.
Super content de cette belle sortie campagnarde. Une course bien organisée, bien balisée, des bénévoles super sympas, un parcours agréable et en bon état malgré les averses, bref, que du bonheur et pas mécontent d'avoir fait le déplacement.

Quelques chffres : 127 classés sur le 21 km ( contre 97 en 2013) et 48 coureurs sur le 13 km.

La trace de mon GPS :

Photos :

Site de l'épreuve avec toutes les infos sur la course, les résultats, les photos, etc...
http://www.trail-du-val-de-trie.com/

Prochain rendez-vous : le marathon de Paris le 06 avril
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mercredi 5 mars 2014

Semi-marathon de Paris - 22e édition du 02/03/2014



Je me présente à ce 22e semi-marathon de Paris avec quelques incertitudes. Quelques doutes sur ma capacité à tenir la distance après un 15 km terminé dans la douleur début février. Par contre le moral est au beau fixe suite au bon chrono réalisé sur un 10 km une semaine plus tard.

La veille, je suis allé retirer mon dossard dans un “village” assez tranquille peu avant midi. Aucune connaissance rencontrée, je suis donc revenu rapidement à la maison où je vais éternuer jusqu’à l’heure d’aller au lit. Cela m’inquiète un peu mais le lendemain plus rien...
Quelle surprise de me réveiller avec un magnifique ciel dégagé et un soleil radieux. Est-ce le signe que la journée va être exceptionnelle ? Le petit déjeuner avalé, la douche prise, habillé quasiment prêt à courir, direction le métro. Pas grand monde dans la rue des Archives comme sur la rue de Rivoli encore endormie. Par contre dans le métro il y a beaucoup de monde comme aux heures de pointes en semaine, mais qu’est-ce qui peut bien se passer du côté de Vincennes ?
La rue de Rivoli au niveau du BHV et de l’hôtel de ville est encore calme.
Les allées qui bordent le château de Vincennes, tranquille la veille, se sont transformées en une énorme fourmilière. Francine m’a vu et vient me saluer. Nadia est là aussi. Nous interpellons Jean-Pierre qui traînait dans le coin puis nous partons retrouver d’autres personnes dont j’ignore les identités. Les appareils photos sont de sortie notamment pour rendre hommage et encourager Harry, un speaker très connu dans la région parisienne, qui doit subir une lourde intervention chirurgicale le lendemain.

Entre temps Marc nous a retrouvé. Nous filons déposer nos affaires à la consigne et comme de nombreuses personnes n'ont pas lu ou compris comment ça fonctionnait cette année, il me faudra être un peu patient.
Je retrouve Francine, Nadia et Marc. Nous sommes dans le même sas, nous resterons donc ensemble. Un petit tour du propriétaire pour trouver l'entrée de la zone d'attente et l'échauffement commun et en musique est lancé, il est 9h30.
Nous nous faufilons pour nous rapprocher des premiers rangs, c'est là que nous retrouvons Jean-Pierre
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Grosso modo, nous allons devoir attendre au moins 45 minutes, mais ça va passer vite. D'abord on papote, puis on regarde ma tronche qui passe régulièrement sur l'écran géant (merci Vittel, partenaire de la manifestation). 10 h 00, l'écran géant nous montre le départ de la course sous de nombreux applaudissement. Quelques minutes plus tard, ce sera le tour des dossards préférentiels.
On se rend déjà compte à l'écran, que des dossards n'ayant pas la bonne couleur se retrouvent en première ligne. Que font-ils là ? comment ont ils pu rentrer dans le SAS ? Mystère...
Visant un chrono d'une heure et quarante-cinq minutes, j'avais le choix entre partir avec les 1h40 avec le risque de gêner des gens plus rapides que moi ou partir avec les 1h50, en essayant d'être devant pour na pas être gêné. C'est la seconde option que j'ai retenu avec l'inconvénient d'une attente un peu plus longue. Avant chaque nouveau "lâcher" de coureurs, un décompte est lancé, puis vient notre tour d’avancer doucement pour rejoindre la rue de la Pyramide. Nous découvrons un véritable champ de bataille. Des protections en plastiques plein sur le sol, sur les barrières mais aussi des vêtements, des bouteilles certainement remplies d'urine, des dames et des messieurs qui font leur besoin avant de partir même devant quelques badauds, supporters...
..
Il serait peut-être intéressant que l'organisation installe des sanitaires dans les SAS. Arrive enfin le décompte final pour nous. On se souhaite bonne course, puis au passage sous l’arche, je mets mon chrono en marche.
Je compte prendre un départ prudent car je ne suis pas chaud. Je ne souhaite pas me faire mal et me mettre dans le rouge tout de suite. Le peloton est assez fluide, pas de bousculade et pas besoin de slalomer.
C’est quand même sur un bon rythme que je passe le premier kilomètre (5"03). Au lieu de rester à cette allure, je vais rapidement me retrouver proche des 4’50. Entre le 3e et le 4e kilomètre, je suis surpris de voir l’ami Pascal en train de discuter sur le bord de la chaussée. Le biloute devait faire une sortie de 3 heures tôt le matin pour pouvoir nous encourager du côté du BHV, rue de Rivoli. Mais un réveil tardif l’a contraint à revoir son emploi du temps. Je vais donc avoir la chance de faire quelques kilomètres en sa compagnie.
Passage au 5e kilomètre un peu en avance sur l’objectif en 24’ et des poussières. Dans les temps pour faire mieux que l’année dernière mais je signale à mon ami que je risque de le payer plus tard, la route est encore longue. Je zappe le premier ravitaillement où il n’y a plus grand-chose notamment sur les premières tables et il y a encore du monde derrière...
La porte de Charenton est bien garnie en spectateurs. Les pompiers de Paris ne sont pas avares en encouragements, ça fait chaud au cœur. Nous sommes désormais dans Paris intra-muros. Je sais qu’en bas de la rue de Charenton, nous tournerons à droite pour nous retrouver dans la première difficulté du parcours, une petite côte qui casse un peu les pattes. Je vais assez bien négicier cette partie du tracé.
Beaucoup de monde aussi place Félix Eboué où nous allons prendre la direction de la place de la Bastille sur une route en pente plus favorable. Les kilomètres défilent sans soucis si ce n’est que j’ai chaud. J’aurais dû opter pour le tee-shirt ou le débardeur.
Je passe l’arche des 10 km, en 49’11. L’allure a sensiblement baissée mais toujours dans les temps. Peu avant la place de la Bastille, je souhaite m’écarter le plus possible du ravitaillement offert par Powerade, partenaire de la manifestation. Je sais qu’à cet endroit le bitume va être très collant. Par contre je vais prendre une bouteille d’eau au ravitaillement officiel quelques mètres plus loin.
Nous entrons sur une place de la Bastille noire de monde. Un concurrent chute lourdement devant nous mais se relève aussitôt. Sur les quais mais aussi sur toute la rue de Rivoli de nombreux spectateurs sont présents et ça donne des ailes. La météo exceptionnelle doit être la raison principale qui a fait sortir toutes ces personnes.
Nous contournons l’hôtel de ville pour rejoindre la rue de Rivoli qui nous ramènera à la Bastille. Pascal me dit qu’au bout de la rue de Rivoli il ralentira pour essayer de retrouver Francine, Marc et d’autres, puis il aura terminé sa sortie du jour. Il me souhaite de bien terminer et me laisse seul face à mon destin.
L’arche du 15e km se profile sur la rue du faubourg Saint-Antoine. Un petit coup d’œil au chrono et je me rends compte que je suis plus rapide d’une minute par rapport au chrono réalisé trois semaines plus tôt aux foulées charentonnaises. Toujours dans l’objectif, mais je sais que la rue de Reuilly sera le juge de paix. Si j’arrive à bien négocier cette plus longue côte, je peux espérer bien finir les quatre petits kilomètres qui resteront à parcourir. Mais ça ne se passe pas toujours comme on l’espère.
Dans cette grimpette, je vais prendre le train d’une féminine jusqu’à la place Félix Eboué où je vais la doubler. Mais j’ai dépensé beaucoup d’énergie et j’ai beaucoup de mal à relancer la machine surtout que je vais rattraper des groupes de concurrents qui courent soit pour la bonne cause soit entre amis, que sais-je, mais ils occupent presque tout la largeur de la chaussée ce qui m’ oblige à modifier ma trajectoire et je perds un peu de temps.
Plus besoin de regarder le chrono pour savoir que c’est foutu.
Derrière le zoo de Vincennes, le 20e km est là. Nous allons tourner à droite pour nous retrouver sur l’avenue Daumesnil en direction du château de Vincennes où on n’aperçoit pas encore la ligne d’arrivée.
Qu’il est long ce dernier kilomètre. Certains ont encore beacoup du jus et n'ont peut-être pas tout donné pour accélérer aussi fortement, j’en suis incapable.
Les derniers photographes sont au milieu de la chaussée quand enfin, l’arche se profile. Je vais quand même réussir à faire un bon dernier kilo (bon pour mon niveau), mais le chrono final est moins bon d’une minute que l’année dernière en 1h45’42. Pas grave, j’ai passé un super moment.

Je vais attendre Francine que je laisserai après le dernier ravitaillement, car je suis attendu.

Pour conclure, je suis en manque de sortie longue, ce qui est un handicap pour terminer correctement les courses. Cependant je suis super heureux d’avoir vu (revu) du beau monde et d’avoir passé une très très belle matinée. Merci à tous pour vos encouragements. Merci à tous les bénévoles, à l’organisation et peut-être à l’année prochaine. Merci au partenaire Overstim.s, pour le dossard !

TRACE GPS :


PHOTOS :

Quelques vidéos de l’organisation
 :



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samedi 15 février 2014

2014 02 15 - Course de la Saint Valentin (10 km)

15e édition et ma 5e participation a cette manifestation. Bien organisée par les Frontrunners de Paris, la course compte pour le Paris Running Tour, l’accueil comme l’ambiance sont particulièrement excellents.
Cette année, travaux dans les buttes Chaumont obligent, les 10 km se dérouleront sur le même format, 5 tours, mais dans le parc de la Villette, entre cité de la musique, la grande Halle, le Zenith et le canal.
La première chose qui nous est venue a l’esprit quand Pascal, Isabelle et moi avons appris la délocalisation exceptionnelle de la manifestation, c’est que ça serait tout plat, donc propice à la performance. Mais c’était sans compter sur un parcours un peu plus sinueux, sur la présence de pavés et surtout d’un vent fort sur les 500 m qui bordent le canal.
5H45, samedi matin, le réveil sonne. Pour une course programmée à 10h30 ça me laisse le temps de préparer mes affaires... En fait, ce réveil aussi matinal était programmé pour sortir dans la rue le bazar que les encombrants doivent nous débarrasser.
8H30, je retrouve Pascal, Isabelle et Joseph. Ce dernier est arrivé la veille de Saint-Quentin (02) et a passé la nuit chez Pascal. Il a bien aidé Pascal à descendre le mobilier dont il voulait se séparer.

En attendant le bus, la perruque bleue d’Isabelle ne passe pas inaperçue. Le trajet en bus se fait dans la joie et la bonne humeur, c’est aussi l’occasion pour Joseph de faire une balade touristique.
Arrivé porte de Pantin, je constate que le quartier a bien changé depuis mon dernier match de foot sur le stade Jules Ladoumègue. Il faut désormais faire tout le tour pour entrer dans le complexe sportif.
Nous croisons Francine qui attend que Marc trouve une place pour se garer mais nous filons immédiatement dans la salle nous mettre à l’abri du vent. Le dossard, la puce et le beau t-shirt en main, on se trouve une place pour se mettre en tenue. Vont venir nous rejoindre, Nadia et ses schtroumpfettes, suivi de près par Jérôme le miraculé. Jérôme devait participer à cette manifestation pour le seconde fois avec pour objectif de passer largement sous l’heure mais la semaine précédente, un souci cardiaque l’a obligé à abandonner ce projet.
Ce n’est que partie remise !!

C’est son neveu Mickaël qui va profiter de son dossard. Ce sera sa première compétition en course à pied. Les sacs déposés à la consigne, je salue les amis facebook Jean-Pierre, Pascal et d’autres dont j’ignore les prénoms (toutes mes excuses) puis, nous nous dirigeons vers le parc de la Villette à environ 700 m du stade.
En cours de route nous croiserons Charly, un collègue qui habite le coin et qui promène son chien. Devant la grande halle, l’échauffement collectif a déjà commencé. On va trottiner un peu pour se mettre dans le bain, mais avant de se positionner sur la ligne de départ je dois me soulager, et je ne suis pas le seul.

Quelques photos et on se place dans le peloton. Des personnes nous signalent qu’on serait mieux devant, car nous sommes dans un groupe d’équipes en duo déjà en place bien qu’ils partent 3 minutes après nous.
Mickael compte faire dans les 50 minutes et reste donc dans mon sillage. Je lui dis qu’il va s’ennuyer avec moi et qu’il ferait mieux de s’envoler de ses propres ailes, enfin, il fait comme il veut.
Joseph n’a pas d’objectif kilométrique, contrairement à Pascal qui s’est positionné en conséquence bien devant pour atteindre le sien. Francine est aussi devant nous, je ne vois plus Marc, Isa, Nadia et ses amies. Le décompte final est lancé, on se souhaite une bonne course et c’est parti pour 10 km.

Nous nous élançons sur une ligne droite d’un peu moins de 400m, assez large composée essentiellement de paves avec au centre, une étroite bande de bitume.
Assez rapidement et sans slalomer, je trouve mon rythme. Il est un peu plus élevé que la semaine précédente, ce qui me fait penser à ce qui s’est déroulé 6 jours plus tôt, à Charenton. Aurai-je assez de jus pour aller jusqu’au bout ?

Le long du canal, nous devons luter contre le vent de face. Pour l’instant, le peloton est encore compact et on peut s’aider des autres concurrents pour s’en protéger un peu. Les 400 derniers mètres de ce circuit sont sur les pavés. Heureusement, ce ne sont pas les pavés irréguliers des quais de Seine même si nous aurions préféré une surface plus agréable. Cela dit, avec les Hoka ça passe super bien.

Le premier tour bouclé, je reviens à la hauteur de Francine qui s’est déguisée pour l’occasion. Comme la semaine précédente, je vais revenir sur elle et rester à sa hauteur avec toujours ce doute de pouvoir tenir jusqu’à la fin.
Je rappelle à Mickael, qui semble à l’aise, qu’il devrait prendre la poudre d’escampette pour aller chercher un bon chrono. Faut dire qu’à 25 ans, un physique de champion taillé pour faire de belles performances en course à pied, il est capable d’assurer seul, mais pour une première il souhaite assurer l’essentiel, bien terminer. Il aura certainement l’occasion d’améliorer son chrono sur d’autres défis.
Nous allons donc faire quelques tours ensemble et à chaque passage à proximité de la ligne d’arrivée, nous serons bien encouragés par une haie d'honneur de pompoms girls, par Jérôme à qui j’ai laissé mon appareil photo et par Edouard qui a eu le courage de venir nous supporter (avec son appareil photo) ce qui est super sympa.

Vers la fin du 3e tour, nous sommes dépassés par des flèches, les premiers de la course en duo.
Lors du 4e tour ce sont les premiers du 10 km qui nous mettent un vent, ça va vite !
A chaque tour, sur la petite partie où les coureurs se croisent, j’encourage Jean-Pierre, Joseph et Marc.
Dernier tour, j’invite à nouveau Mickael à se faire plaisir. Cette fois il accepte et je le vois partir doucement. Un petit souci au ravitaillement lui fera perdre quelques secondes. Il a voulu ramasser le gobelet ou l’orange qu’il lui a échappé des mains. Faut pas s’arrêter pour ça !
Pendant ce temps j’ai perdu Francine. Ai-je accéléré ou a -t-elle flanché ? D’après mon chrono j’ai très légèrement augmenté l’allure mais de là à ne plus la voir sur la courte partie où on se croise, je suis très surpris. En fait, elle était bien derrière moi, cachée par d’autres concurrents...

Dernier virage, j’aperçois 2 schtroumpfettes que je dépasse puis j’ai en ligne de mire Nadia et Isa en pleine discussion.
Je n’arriverai pas à revenir sur elles mais je dépasse un groupe de 4 ou 5 coureurs dont un ne l’entends pas de cette oreille. Il va résister et nous franchirons la ligne quasiment en même temps, heureux d’avoir terminé cette belle course.
Je retrouve Jérome, Mickael et Edouard qui me précisent que Francine est arrivée pas loin derrière moi, ce qui me rassure.
Pascal est parti à la rencontre d’Isabelle et des schtroumpfettes alors que Marc en termine.


Bravo à Pascal pour son très bon chrono
Et bravo aussi à Marc, qui en a gardé sous le pied pour le semi-marathon du lendemain

La course terminée pour tout le monde, on retourne rapidement au gymnase pour ne pas prendre froid.
Le chemin qui nous ramène à la salle sera l’occasion d’échanger nos impressions sur la manifestation. Les avis sont partagés : Il y a ceux qui préfèrent les buttes Chaumont, d’autres qui n’ont pas aimé les pavés, les nombreux changements de dirrection, ceux qui ont aimé le parcours plat...
Pour l’ami Pascal, les buttes Chaumont, ça monte et ça descend, et quand la pente est favorable, après en avoir un peu bavé, on peut se refaire une santé, car sur le plat pas de répits.
C’est vrai, mais je pense que le temps que j’aurais perdu dans les grimpettes n’aurait jamais été récupéré dans les descentes et jamais je n’aurais fait ce chrono dans les buttes.
Pour terminer, merci à tous les amis de leur présence, et bravo à vous tous pour votre course.
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Merci à cette belle organisation, rien à dire, c’était parfait.
Merci à tous les bénévoles sans qui rien ne pourrait se faire.
Merci à Edouard d’âtre venu nous encourager et nous photographier. 
Merci et bon rétablissement à Jérôme. Remets-toi vite pour qu’on s’en fasse une petite tranquillement.
Merci pour vos encouragements.
Prochain rendez-vous, début mars pour le semi-marathon de Paris.
Trace GPS
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mercredi 12 février 2014

2014 02 09 - Foulées Charentonnaises (15 km)


C'est encore une semaine très difficile qui a précédé ma 6e participation aux Foulées Charentonnaises. En début de semaine, on m’a extrait 2 dents et mis sous antibiotiques. Même si je n'ai pas souffert de l’opération en elle-même, ça laisse des traces, alors je ne suis pas allé trottiner de la semaine pour être bien reposé. De toute façon, avec le temps de cochon que nous avons eu quasiment tous les soirs et le boulot, je ne serais sorti m’entraîner.
Ce 15 km, qui en est à sa trentième édition, est l'un des rendez-vous incontournable de la capitale pour celles et ceux qui préparent le semi-marathon et le marathon de Paris. Le parcours est propice à la performance. Les rues de Charenton et du bois de Vincennes ne proposent aucune difficulté. Seules les conditions météorologiques peuvent influer sur le bon déroulement de la course et cette année, c'est le vent qui sera notre ennemi.
Cette manifestation propose de nombreux formats de course: 5 km, 15 km duo, course enfants, bref, il y en a pour tous les goûts, tous les niveaux, de quoi passer une belle matinée de sport. C’est certainement pour toutes ces raisons qu’il y a de plus en plus de monde d’année en année. Mais cette année, la fête a été gâchée par la disparition prématurée en début d’année du président et entraîneur de l’AOC Charenton, le club d’Isabelle, organisateur de cette manifestation. Le speaker ne manquera pas de le rappeler tout au long de la matinée.


Dimanche, un peu plus de 7 heures, j’informe Pascal et Isabelle par sms que je suis prêt et les attends pour les emmener à Charenton. Exceptionnellement je vais m’y rendre en voiture pour revenir à la maison le plus rapidement possible après l’épreuve, repas de famille oblige. Si nous partons tôt c’est pour qu’isabelle, bénévole pendant toute la manifestation, soit à l’heure mais aussi pour être certain de trouver une place au plus près de l’arrivée.

Il n’y a pas encore grand monde dans les rues de Charenton. Je récupère mon dossard rapidement. Avec Pascal nous allons nous asseoir dans la grande salle encore vide. Nous avons deux bonnes heures d’attente ce qui nous laisse largement le temps de nous préparer.
Petit à petit le monde arrive. Quelques têtes connues puis des membres du club de Pascal, la SAM Paris 12 arrivent. Et ça papote...


Jean-Pierre vient nous saluer puis arrivent Francine, Nadia, mais plus trop le temps de discuter, il est l’heure d’aller prendre la température extérieure.
Accompagné de Pascal, je trottine vers la voiture pour y déposer mon sac et nous partons faire quelques foulées d’échauffement dans le bois de Vincennes. La stratégie de Pascal l’oblige à bien se positionner, il faut donc arriver tôt dans la zone de départ pour ne pas se retrouver en queue de peloton. Il y retrouve quelques amis de son club.
Quelques paroles échangées et chacun se met en place. J’ai la chance de me retrouver aux côtés de Francine pour les quinze minutes qui nous séparent du départ.

Francine me confie qu’elle est dans l’incertitude. La semaine a été difficile aussi pour elle. Un petit malaise et un poteau qui n’a rien senti... alors si elle fait aussi bien que la semaine précédente sur un trail à la distance équivalente, elle sera satisfaite.
C’est sous un beau soleil que nous attendons le coup de feu. Après avoir donné le top départ des handisports et alors que je pensais qu’on nous demanderait d’observer une minute de silence à la mémoire du défunt, c’est un tonnerre applaudissement qui a retenti juste avant le coup de pétard qui libère alors les quelques 1800 coureurs du 15 km.
Après avoir souhaité une bonne course à Francine, nous nous élançons et au passage sur les tapis, je mets en marche le chrono.
Je laisse partir Francine pour essayer de prendre un bon rythme dès le départ, ne pas m’essouffler à slalomer. Mais je me suis peut-être positionné un peu trop devant. Ca va vite et je me laisse entraîner dans une allure qui n’est pas la mienne.
Le chrono au passage du premier kilo confirme ce départ rapide, 4'41, je vais y laisser des plumes !!
C’est à ce moment que Jean-Pierre me dépasse, je ne dis mot pour me reconcentrer. La féminine du club de Pascal, que j’ai dépassée sur les deux premières courses de l’année, est juste devant moi. Je vais me caler sur elle, ne pas la dépasser pour revenir à une allure qui me correspond mieux.
Les kilomètres défilent tranquillement à travers les rues de Charenton puis les allées du bois de Vincennes, sauf sur une petite portion où le vent de face est très désagréable.

Au 5e km, après avoir dépassé Jean-Pierre, j’aperçois Francine à une petite cinquantaine de mètres devant moi.
Ca me surprend un peu, Je la pensais loin devant. Au 6e km je dépasse la copine de club de l’ami Pascal alors que deux autres féminines de son club en profitent pour me dépasser.
Alors que je reviens petit à petit sur Francine, je ne sais si c’est parce que j’ai accéléré ou si la miss à un coup de barre, une fille portant un maillot bleu d’un club de Vincennes jette son tube de gel dans la nature. J’ai failli et j’aurai dû l’enguirlander mais je me suis retenu. Un comportement inadmissible.
Après ce coup de sang, je me retrouve à la hauteur de Francine. Nous allons passer devant la ligne d’arrivée, à quasiment 9 km de course, pour entamer la dernière boucle. Beaucoup de monde pour nous encourager et ça fait du bien mais un peu plus loin, au 10e km, plus de jus.
Nous sommes au bout d’une longue ligne droite qui surplombe les lignes de chemin de fer, je vais lever le pied en espérant pouvoir repartir du bon pied après une petite récupération. Je ne dis rien à Francine pensant la rattraper peu parès, mais elle s'éloigne de plus en plus.
u passage du 12e km, mon chrono affiche 59’59. J’ai le moral et l’envie mais les jambes en ont décidé autrement. Moral qui reste au beau fixe quand même malgré toutes ces personnes qui me dépassent. Je sens alors que les derniers kilomètres vont être un calvaire.
Heureusement il n’en reste plus beaucoup. 14e km, une jeune fille bien sympathique m’encourage à la suivre. Je lui réponds que c’est très gentil de sa part mais ça va pas le faire.
Je vais terminer à "l’arrache" mais heureux et satisfait quand même, car le chrono est meilleur que l’année précédente.
La puce enlevée, Isabelle me remet une jolie médaille. Je la remercie mais je ne m’attarde pas. Je rentre avec Pascal, qui a aussi fait mieux que l’année dernière avec une sortie de 2h30 la veille aux Buttes Chaumont, grand bravo biloute !!

Pour terminer, je salue et remercie cette belle organisation bien rodée.
Un énorme merci aussi à tous les bénévoles qui ont tous eu des mots sympas pour nous. Un merci spécial à Isabelle pour son super cadeau.
Bravo à tous les concurrents et spécialement à Francine, Nadia, Jean-Pierre...
Rendez-vous la semaine prochaine pour les 10 km de la Saint Valentin à Paris.

Trace de mon GPS

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mercredi 29 janvier 2014

2014 01 26 - Foulées du VIIIe (10 km)


Une semaine après les 10 km du XIVe je me retrouve au départ des foulées du VIIIe arrondissement de Paris.
La semaine a été chargée et de nombreux soucis ne m’ont pas permis d’être au top de mentalement comme physiquement et puis la veille au matin, je glisse dans les escaliers. Sur le coup rien de bien méchant, j'ai pu faire mes courses sans difficulté mais le soir, en me levant précipitamment de ma chaise, une violente douleur dans le bas du mollet me fait douter sur ma participation à l’épreuve le lendemain.
Ça tombe bien, avec le mauvais temps et le moral en berne, je n’ai pas envie d’y aller. Mais au réveil, même plus mal. Les quelques foulées pour attraper mon bus confirment que la douleur est partie. Que s’est -il passé ? Mystère.

Comme souvent, j’arrive très tôt sur place. Quelques personnes sont en train de se changer sous le porche de la mairie où je récupère mon dossard et la puce. Je ressors et me trouve un banc pour me mettre en tenue.
L’année dernière j’étais venu en courant, j’avais participé à la manifestation puis j’étais rentré en trottinant. Cette année je vais procéder différemment et vais donc devoir laisser un sac à la consigne où ça ne s’était pas bien passé lors de la précédente édition, Francine peut le confirmer.
Je me suis dit qu’ils allaient forcément corriger le tir, ce qu’ils ont bien fait cette année, merci !
Une fois en tenue, je me balade pour repréer les lieux, que je connais déjà puisque ce sera ma troisième participation. En revenant près de la consigne je rencontre Jean-Pierre et Marc en pleine discution.


Le temps d’échanger quelques paroles sportives puis nous nous quittons pour aller nous échauffer. 2 km plus loin, je suis de retour près de la zone de départ où commence l’échauffemetn collectif en musique. Petite vidéo :  
Encore quelques foulées puis je rejoins la ligne de départ. Quelsques instants après, les meneurs d'allure se répartissent dans le peloton, contrairement à ce qui s'est passé la semaine dernière. Je me retrouve donc à 1 metre du meneur d’allure en 50'.
Contrairement à la semaine dernière, cette fois j’ai ma montre au poignet et j’aurai des ponts de repère. Après avoir rendu hommage à une personne partie trop vite, le départ des handisports est donné. 3 minutes plus tard le coup de feu retenti, c’est parti pour 10 km !
Nous sommes dans un quartier aux rues nettement plus larges que celles empruntéées dans le XIVe, ce qui évite de jouer des coudes au départ. Comme prévu et comme j’en ai pris l’habitude désormais, mon départ est tranquille. Je suis à une dizaine de mètres derrière le meneur d’allure qui n’arrête pas d’encourager tout le monde, de donner des conseils, de saluer ses ami(e)s qui font la circulation (signaleurs). Ces bénévoles ont bien du mérite, car nombreux sont les automobilistes à ne pas être contents, comme saouvent en ville. 

Je sais qu’ici le parcours est un peu plus vallonné que dans le XIVe et je n’espère pas faire de grandes prouesses. Quand je dis vallonné, entendons nous, nous se sommes pas à la montagne.
Après avoir perdu de vue l’Arc de triomphe, vers le 3e km je décide de passer à la vitesse supérieure. Je dépasse le meneur d’allure tout d’orange vêtu et vais prendre mon rythme de croisière. Au 5e kilomètre, soit à la fin de la première boucle où je zappe le ravitaillement, je reviens petit à petit à la hauteur de la féminine du club à Pascal, la SAM Paris 12. C’est la même personne que j’ai dépassé la semaine précédente au 9e km.

Je la dépasse juste après le 6e km sans même regarder mon chrono mais en apercevant Jean-Pierre, une bonne centaine de mètres devant moi.
Je le dépasse au niveau du 8e km en l’encourageant. Le dernier faux plat qui nous emmène au 9e kilomètre me fait ralentir un peu. Je profite de la descente qui suit pour respirer un bon coup avant d’attaquer la dernière ligne droite.
A la vue de l’arche, tout le monde essaie de terminer du mieux possible. Je passe la ligne avec un meilleur chrono que la semaine précédente et mieux aussi que l’année dernière ici même.
Même pas le temps de respirer que Jean-Pierre est déjà là. On me retire la puce, on me remet une médaille et nous partons ensemble récupérer nos affaires à la consigne où, surprise, il n’y a pas de queue cette année !!
Le sac sur le dos, j’ai juste le temps de saluer Marc qui a fait une belle performance et je me remets à trottiner pour rentrer à la maison.
Je rentre heureux d’avoir passé un bon moment, un peu déçu de ne pas avoir eu de t-shirt mais ça sera mieux l’année prochaine !

Merci aux organisateurs, aux bénévoles.
Merci pour vos encouragements et rendez vous début février à Charenton !

Trace GPS
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Photos :
Une belle vidéo de la manifestation
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