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dimanche 26 août 2012

13 km Foulées Néoulaises (83) - édition du 26/08/2012





Comme j'ai couru sur du bitume dans la nature je poste dans course sur route.

En vacances dans le département du Var je me devais de participer à l'unique épreuve organisée dans la région en cette période estivale et à laquelle quelques amis "sudistes" avaient répondu présents dans les forums.
Mais depuis mon arrivée j'ai un peu de mal à m'acclimater. Il fait chaud, lourd, moite ça me fait souffrir à chaque sortie pourtant très matinale.
A quelques jours de l'épreuve, Zebra et Pinpin passent me voir au camping avec une bonne bouteille pour fêter les vacances, merci à vous !!
Entre deux conseils touristiques nous avons quand même discuté un peu de course à pied et de ces foulées Néoulaises. A les entendre le parcours ressemble à des montagnes russes et cela ne me rassure pas trop, mais bon, on en a vu d'autres...
Le lendemain la douleur à la hanche droite refait son apparition. Le jeudi je suis donc un peu septique sur ma participation à cette épreuve et j'en fait part à Soleia que j'ai contactée par téléphone. Elle et petitrenardbleu n'y participeront pas mais feront certainement le déplacement. Je lui confirme ma présence mais je ne sais pas encore si j'y serai en touriste ou en coureur...
Vendredi matin, petite sortie tranquille et elle se passe bien. Le moral revient et je pense m'aligner au départ.

Pinpin m'avait proposé de m'emmener, ce qui est super gentil, mais comme le midi je suis invité par ma belle sœur en vacances dans le coin aussi j'ai un horaire à respecter et puis je ne veux pas leur faire faire un détour.
Jour de course. Même pas besoin du réveil. A 6h30 je suis debout et j'avale mon petit-déjeuner. Petite douche et à 7H15 je prends la route. Le soleil et une mer d'huile annoncent encore une journée bien chaude et dans les terres on risque de suffoquer.



35 minutes plus tard, après avoir traversé deux petits villages charmants, j'approche de Néoules et je constate que de fortes rafales de vent provoquent des nuages de poussières, ce n'est pas bon signe.
Dans le bourg ça s'agite et les places de parking sont rares. En traversant le centre je reconnais le maillot PcaP de Pinpin et j’aperçois Zebra.
Un petit coucou vite fait et je continue la recherche d'une place pour mon carrosse.
Une fois garé je retrouve nos amis et ils m'accompagnent à l'inscription. J'ai laissé mes lunettes dans la voiture, Zebra se propose de remplir le bulletin à ma place mais comme le document est écrit en grosses lettres j'y arriverai seul.
Une fois le dossard en main direction la voiture de Pinpin qui servira de consigne. Sur le chemin nous croisons son frère et son amie. Ce dernier, qui prendra le départ de la course, lui remet une paire de chaussures neuves achetées il y a fort longtemps... c'est quoi le modèle ? Ça se fait encore ?
Aussitôt l'étiquette enlevée, Pinpin les mets aux pieds et va les tester sur ces 13 km, même pas peur...



De retour au centre du village je fais la connaissance de Lolorunning83 puis arrivent Soleia et Petitrenardbleu. Lolorunning nous rassure sur le parcours en affirmant qu'il n'est pas si difficile que ça, ouf !!!
Le temps de prendre quelques photos et c'est le moment de se mettre en place. Je fait part à Pinpin de mon souhait d'aller en queue de peloton mais il me dit que dans le coin ça ne part pas vite. Je vais donc rester en sa compagnie alors que son frangin s'est mis en retrait.
Le speaker annonce que le parcours est sécurisé et que le départ va pouvoir être donné, on se souhaite une bonne course puis le coup de pétard me fait sursauter.



Pinpin s'élance puis va ralentir pour m'attendre et faire un petit bout de chemin ensemble. Petit coucou à notre reporter Zebra puis virage à gauche et ça descend. Ca descend même bien et je m'emballe. Cela ne m’empêche pas de papoter un peu avec Pinpin avant qu'il ne prenne son envol après 900 m de course.
Je passe le premier kilo en 4'27 ce qui est trop rapide sachant qu'il y a de belles montées, je dois garder des forces. De toute façon la descente est terminée et nous sommes sur du plat. Le 2e kilomètre est bouclé en 4'45 ce qui est toujours trop rapide. Changement de direction sur la gauche et à partir de là les éléments vont me faire ralentir naturellement. Ce vent violent que nous avons souvent de face m'oblige à lever le pied et je vais prendre mon allure de croisière aux environ de 5'/km.
Après le 4e km, le frère de Pinpin me dépasse tant bien que mal en luttant aussi contre les bourrasques puis arrive le premier ravitaillement où je ne prendrai rien. La question qui ne quitte pas mon esprit est quand est-ce que ça va grimper ? Je ne vois pas de bosse à l'horizon. Le frère de Pinpin qui s'est arrêté au ravito me repasse à nouveau et nous nous encourageons mutuellement. Le village est en vue, au 6e km tout le monde va couper à travers un champs j'en ferai autant. De toute façon au niveau kilométrage ça ne change rien car les marquages de l'organisation correspondent parfaitement avec ce qu'affiche mon GPS (et cela jusqu'au 12e km).
Nous allons repasser en centre ville et ça va grimper un peu. C'est d'ailleurs dans cette côte que nos supportrices se sont positionnées appareil photo à la main...
J'avale cette difficulté assez facilement et au sommet je m'arrête pour boire un peu d'eau et c'est reparti pour la seconde boucle. Le parcours est composé de 2 boucles formant un 8 traversant le village comme à Maroilles.



Les concurrents que j'ai dépassé dans la montée ont profité de cette pause pour prendre la poudre d'escampette mais pas pour longtemps car ça va remonter un peu et je vais en doubler deux ou trois dont une féminine avec qui je vais faire le yoyo jusqu'à la fin, j'ai ma motivation du jour...
Dès que ça monte elle est à la peine mais sur le plat elle est plus rapide alors que moi je garde le même rythme quelque soit le relief, comme quoi les côtes des buttes Chaumont ça paye !!
Les kilomètres s'égrainent et nous avons quitté la campagne et les vignes pour une zne beaucoup plus boisée. J'en profite pour admirer de superbes propriétés.
Au 8e kilomètre une belle côte va en faire souffrir plus d'un. Je vais doubler de nouveau cette féminine puis 2 hommes. Après un bon km de grimpette nous retrouvons le plat et le 10 km est là. Je le passe en 50' précises. A ce moment précis je n'ai plus personne en vue, je me sens un peu seul mais pour pour longtemps car le dernier ravitaillement arrive.
Je m'arrête pour prendre un gobelet d'eau et un morceau de pain d'épices.
Aussitôt reparti, le dernier concurrent dépassé dans la côte me double à grandes enjambées, époustouflant !!
Ce coureur, aux couleurs de Saint-Tropez, n'a pas apprécié ma manœuvre ou plutôt n'a pas apprécié de se faire passer par un maillot rouge floqué d'un 75003 ???
La dame me repasse aussi mais tout cela ne me perturbe pas et je continue mon chemin tranquillement. Nous sommes sur une route plus sinueuse mais toujours à l'abri du soleil et de vent. De temps en temsp je le sens quand même dans le dos mais ça ne me fait pas avancer plus vite.
Puis avant de revenir au village je vois Pinpin venir vers moi, il a bien gazé, bravo champion !!
Il m'explique comment est la fin du parcours de plus à la dernière intersection je reconnais la route par laquelle je suis arrivé.



Le 12e kilomètre passé nous sommes dans le village, ça monte légèrement. Je repasse la dame pour la dernière fois, Lolorunning m'encourage, un peu plus loin les filles en font de même, c'est super sympa et ça booste. Je vois le dernier virage se profiler mais je vois aussi le coureur de St Tropez se rapprocher. Derniers encouragements de Pinpin qui me laisse pour la dernière ligne droite. Je passe la seconde et je grille le Tropézien sur la ligne.
Content de moi, j'ai bouclé ce parcours en 1h02 environ mais mon GPS n'affiche que 12,5 km ce qui confirme mon impression d'un dernier kilo beaucoup plus court que les autres.

On me remet un superbe maillot puis je retrouve nos ami(e)s. Pinpin est satisfait de sa course. Laurent aussi, même s'il a un peu peiné sur la fin, je termine quelques secondes après lui.
En attendant la remise des prix et le tirage au sort nous allons nous attabler pour prendre le verre de l'amitié et discuter un peu. Soleia me remettra un pot de confitures de figues qu'elle et Petitrenardbleu ont fait après avoir glané la matière première sur le domaine public. Merci les filles, c'est super sympa.



Pinpin va réécrire toutes les informations nécessaires pour me rendre facilement au Mont Faron et avec un plan s'il vous plait. Avec tous ces éléments ça devrait le faire !!



L’heure tourne, après les courses pour les enfants la remise des prix se fait attendre et comme je suis attendu je dois reprendre la route heureux de cette belle matinée. Une course finalement pas si difficile que ça à travers la campagne et les vignes, le tout entouré de personnes supers sympas, que demander de plus...

Merci à eux pour leur accueil, leur gentillesse et leur simplicité.
Merci à Zebra pour les photos, pour le verre...
Merci a Soleia et Petitrenardbleu d'avoir fait le déplacement pour nous encourager et pour la confiture.
Lien vers mes photos : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120826FouleesNeoulaises?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLXu_6uj586y0AE&feat=directlink
lien des photos de Zebra : https://picasaweb.google.com/angeliqueao/Neoules26Aout2012?authkey=Gv1sRgCLLcjvbm882lXg
Trace GPS : Garmin
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samedi 7 juillet 2012

50 km du Morvan - 12e édition du 07/07/2012

 


Pour en avoir entendu parler à de nombreuses reprises j'avais envie d'aller me rendre compte par moi-même si ce parcours des 100 km du Morvan était aussi difficile que ce qu'on m'avait dit.
En effet, tous les coureurs qui m'en ont parlé m'ont affirmé que le Morvan était le plus dur des cents bornes pour deux raisons, son parcours et la météo. D'un point de vue météo, soit il fait très chaud et la chaleur est étouffante soit il fait mauvais et il faut lutter contre l'eau et le froid.
Pour une fois, vu la température affichée dans la voiture, ça pourrait être la journée parfaite à condition que ça ne change pas…
Quant au décor, Château-Chinon est une petite cité de l'est de la Nièvre comptant un peu plus de 2000 habitants. Sous-préfecture connue car François Mitterrand y a été maire plus de 20 ans, jusqu'à ce qu'il soit élu président de la République, en 1981.


Photo de l'hôtel-restaurant où "habitait" François Mitterrand.

Mais la ville est située en plein cœur du Morvan, parc naturel régional à cheval sur les 4 départements bourguignons : l'Yonne, la Côte d'Or, la Saône et Loire et la Nièvre, considéré comme une extension du massif central. Il ne faut donc pas s'attendre à un parcours plat.

D'un point de vue organisationnel je comptais partir le vendredi et passer la nuit qui précède la course chez mes beaux parents qui ont une maison de l'autre côté du département. Mais j'ai du revoir mes plans et finalement, 2 jours avant, l'ami Pascal se propose de m'accompagner. C'est tellement sympa que je ne peux refuser mais je le préviens que le départ sera très matinal.

Après une très courte nuit, Pascal et moi quittons notre château. Pour ne pas me retrouver au château de Chinon en Indre-et-Loire j'ai du saisir sur le GPS de mon téléphone Château-Chinon ville, bon à savoir…
C'est le premier week-end de départs en vacances alors le trafic risque d'être dense.
Il y a un peu de monde sur le périphérique à cette heure très matinale mais rien de bien méchant qui viendra perturber notre voyage. Juste un bel arc-en-ciel et de grands nuages bien noirs sur le département du Cher, au niveau de Cosne-sur-Loire, que nous n'espérons pas voir au dessus de notre tête. Heureusement, après Nevers, le Morvan se profile et nous accueille avec un ciel complètement dégagé, ça va être chaud !!

Je ne m'étais pas trompé en disant à Pascal que j'avais le souvenir que la ville était en haut d'une bosse, c'est que ça grimpe bien.
A l'entrée de la ville, en train de faire le plein, nous reconnaissons notre collègue Thierry qui, comme nous, est parti tôt de la capitale. Comme il a déjà participé plusieurs fois à cette épreuve il connait le parking et va nous y emmener. Une fois garé nous allons aussitôt récupérer notre dossard. Ce sera aussi l'occasion d'inscrire Pascal en tant qu'accompagnateur et de récupérer le beau maillot qui nous est offert.



L'accueil est chaleureux, l'organisation a mis une maquette à l'échelle représentant le dénivelé, je sens qu'on on va bien s'éclater !!



La rue principale est interdite à la circulation. L'arche servira à donner le départ et à juger l'arrivée. De retour à la voiture nous nous mettons en tenue. Nous entendons le speaker qui annonce le passage de tous les coureurs du 100 et 75 km qui terminent un tour (le départ de ces 2 distances a été donné à 6 heures du matin).
Thierry hésite sur le maillot qu'il va mettre, pire qu'une nana. On fait la connaissance d'autres participants dont le mari d'une concurrente qui a un sacré palmarès (Christine DENIS-BILLET). Elle est là pour se tester après 2 années de blessure.
L'heure tourne et il faut se rapprocher de la ligne de départ.



Pascal vérifie sa caméra.



D'après la liste des inscrits nous ne sommes pas très nombreux à nous aligner sur le 50 km (25 coureurs environ). Ils sont un peu plus nombreux sur le 25 km. Sur le 100 et le 75 pas de grosse tête d'affiche parmi la soixantaine de concurrents. Ce qui fait dire à la presse locale que tout est possible sur la distance phare de la journée.
A 10 bonnes minutes du départ le speaker annonce que la voiture de 4 coureurs a rencontré des difficultés et que le départ est repoussé de 30 minutes pour les attendre. Personnellement cela ne me gène pas. Ces pépins peuvent arriver à n'importe qui et à leur place j'aurais bien aimé qu'on en fasse de même.
Cela me permet d'aller faire un tour aux toilettes et de visiter vite fait le centre ville qui montre, malheureusement, qu'il se meurt car j'ai vu quelques commerces fermés n'ayant visiblement pas trouvé de repreneur.

De retour à proximité de l'arche, l'organisation fait honneur à l'association leucémie-espoir 58 en organisant un lâcher de ballon.



Même si ça rend les enfants heureux de voir s'envoler ces ballons, ça pollue et je ne trouve pas cela très bien. Il doit y avoir d'autres moyens pour mettre en avant une aussi belle association comme celle-ci.
Après le décompte 10, 9,8….. PAN c'est parti
Je souhaite une bonne course à Thierry et je m'emballe dans cette belle descente qui s'offre à nous dès le début. Première erreur !!



Seconde erreur, dans montée qui suit le premier ravitaillement et qui va nous conduire à Arleuf je m'obstine à vouloir suivre des coureurs (coureuses) du 25 km (je me prends pour Neptune). Pascal qui en bave aussi sur son vélo me dit de ralentir, trop tard le mal est fait !!



Ca grimpe, hein biloute !!!!

L'aventure continue après ce second ravitaillement ou j'ai bu que de l'eau et pris 2 rondelles de saucisson. Je n'ai pas fait les mêmes abus qu'à l'éco-trail, merci Pascal.
Il nous faut faire attention aux voitures car le parcours n'est pas fermé à la circulation. Heureusement les automobilistes, certainement des riverains, sont très prudents et ça se passe plutôt bien.
Désormais ça descend, en pente douce mais ça descend. Comme d'habitude Pascal fait le yoyo avec sa caméra mais il en profite aussi pour discuter avec pas mal de concurrents. Nous traversons une forêt qui cache un peu le soleil ce qui me fait frissonner un peu. Là où le soleil est présent il fait suinter le bitume et le rend collant en certains endroits, comme quoi, même si la température est supportable, ça chauffe quand même.
Au ravitaillement du 15e nous sommes accueillis par de nombreux bénévoles déguisés en indiens qui nous ont préparé de bonnes choses à manger comme des crêpes mais j'en abuse pas pour le moment, j'en prends une puis je taille la route.



Désormais ça remonte mais la pente est plus douce que la précédente difficulté. Après cette côte de Fachin, du 17e au 23e km environ c'est de nouveau une légère descente essentiellement à travers une forêt avec de temps en temps une belle vue sur le Bazois et la pleine du Nivernais.
Au 23e une petite butte à gravir avant de remonter sur Château-Chinon où une dernière difficulté nous attend à 500 m de l'arrivée.

Le premier tour terminé j'ai le moral dans les chaussettes. Même si ça fait du bien d'être encouragé par le speaker, je sais que la principale difficulté du parcours est proche et que je vais souffrir. Ce qui me contrarie aussi c'est que nous allons être moins nombreux sur le circuit et j'ai peur de me retrouver souvent seul. Enfin les nuages ont fait leur apparition et dissimulent de temps en temps le soleil, le vent se lève un peu, ça devient un peu orageux.

Avant la fameuse côte d'Arleuf une concurrente du 100 km que je dépasse m'encourage, j'en fait de même. Désormais les concurrents que je vais passer sont des tous des centbornards avec qui je passe plus ou moins de temps à papoter. De toute façon dans la côte je n'ai que ça à faire et profiter des magnifiques paysages Morvandiaux, très verdoyants et irrigués par de nombreux cours d'eau dont l'Yonne qui prend sa source pas très loin de là.



En tous les cas nos pérégrinations laissent insensibles les belles charolaises qui broutent une herbe bien verte.



Dans la côte d'Arleuf deux italiennes me dépassent.



Je vais faire l'effort pour les suivre et même repasser devant mais au ravitaillement elles ne feront qu'une courte pause alors que je vais prendre mon temps. Pascal revient à ma hauteur puis un centbornard me dépasse. Il avale cette côte pour son dernier tour d'une facilité déconcertante. Je dis à mon ami que j'en ai ras le bol. J'ai hâte que ça se termine mais je sais que le plus dur est passé.
En repartant du ravitaillement d'Arleuf où j'ai bien bu nous sommes arrosés par 3 goutes d'eau, rien de grave.
A partir de là c'est la descente. Je me remets à trottiner ce qui va me permettre de revenir sur un groupe d'italiens (2 hommes et une femme) que je ne vais pas suivre très longtemps car ils parlent si fort, à la limite d'en venir aux mains, qu'ils me saoulent.
Pascal me dit que c'est leur façon de s'exprimer, je vais vite les dépasser et les laisser. Puis Pascal aperçoit un gars de son club, il part à sa rencontre. Quand je vais arriver à sa hauteur je vais aussi reconnaitre quelqu'un du club de Francine. Un monsieur que j'avais rencontré avec son épouse au 100 km des étangs de Sologne en 2009. Mais là son épouse l'attend en ville car le parcours doit être trop dur pour elle.



Une petite photo et c'est le fameux ravitaillement du 40 e où les indiens nous attendent. Ca fait du bien, on en profite un maximum (2 crêpes). Il ne reste que 10 km, pour le challenge du site PCaP c'est foutu mais je m'en fiche.
Au 45e km un autre centbornard me dépasse. Je l'encourage et le félicite, son accompagnateur me souhaite une bonne fin de course, sympa le gars.
J'aperçois enfin les premières maisons de Château-Chinon, puis le panneau de la ville. Ca sent l'écurie !!



Je zappe le ravito du 49e kilomètre où tout le monde m'encourage, bénévoles comme coureurs. Merci à tous.
Dernière difficulté et je vois les bénévoles se mettre en place pour bloquer la circulation. Des personnes m'applaudissent, dernier virage, coup de sifflet du signaleur pour prévenir ses collègues puis une cloche retentit annonçant mon arrivée. J'entends mon nom dans les haut-parleurs, je vois aussi mon ami avec sa caméra, l'arche est là, c'est terminé.
Les bénévoles autour de moi récupèrent mon dossard et me demandent si je vais bien.
Pas de soucis, je leur dit combien ce parcours est difficile. Une bénévole se propose de me prendre en photo aux côtés de Pascal, ce que nous acceptons volontiers puis, après avoir profité de quelques verres de pepsi nous allons changer de tenue et ranger le vélo dans la voiture.



De retour à la salle nous assistons à la remise des récompenses du 50 km. Le vainqueur est une dame en 3h53. La dame qui revient de blessure est troisième en 4h13. Chapeau mesdames !!

J'aurais bien aimé profiter d'un massage mais la dame est seule et bien occupée, tant pis. Avant de repartir nous allons prendre un bon rafraichissement à la terrasse d'un café où je verrais arriver une féminine du 50 km qui fait parti de l' ASPTT CHALONS EN CHAMPAGNE puis du 6e au 100 km, Gilles Lambert, qui m'avait parlé de cette course aux 6 heures de Lisses en décembre dernier.

Nous aurions aimé rester pour voir notre collège mais il se fait tard et nous avons plus de 3 heures de route. Trajet qui se fera tranquillement tout au long de l'A77 mais sur l'A6, juste après le péage, de belles averses orageuses vont s'abattre sur nous pendant une petite heure.
Nous sommes bien rentrés mais hyper fatigués. C'est une aventure que j'organiserai différemment la prochaine fois car trop épuisant mais quel bonheur de l'avoir fait.

Merci à l'organisation, aux bénévoles, aux riverains pour leur accueil, leur générosité et leurs encouragements.
Grand merci à mon ami Pascal qui a eu bien du courage à me suivre en vélo sur ce parcours très vallonné.
Grand bravo à tous les participants. Dommage qu'il n'y en ait pas plus car le tracé vaut le coup d'œil.
Voilà comment se termine ma 98e course. La 100e un cent borne ?
Merci et à bientôt.

Mes photos : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120707100KmMorvan#

Résultats : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/35/12/48/Edition2012/Resultats/100Km-du-Morvan---resultat-des-courses-du-7-juillet-2012.pdf

Trace GPS : http://www.openrunner.com/index.php?id=1785232 ou http://connect.garmin.com/activity/196708267
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dimanche 24 juin 2012

30 km Trail du vieux lavoir (78) - Edition du 24/06/2012

Figurant dans la liste des participants avec un dossier complet depuis plusieurs semaines je n'avais à me soucier de rien ce dimanche matin. Mais après un petit déjeuner pris très tôt suivi d'une petite douche je me rappelle soudain, en voyant la voiture, que la semaine dernière je suis rentré à la maison très "short petrol" comme y disent dans Top Gun. A 6H30 pas facile de trouver du carburant dans le centre de Paris surtout quand la station service que je connais du côté de la gare de l'Est n'existe plus.
Du coup je rejoins l'avenue de la Grande Armée où je dois récupérer Gérard avec l'angoisse de la panne. Heureusement, à la porte Maillot il y a une station mais elle n'ouvre qu'à 7H30,. Le timing va être serré mais je n'ai d'autre choix que d'attendre, il me faut du carburant. Nous allons donc patienter devant un café et à 7H35, le plein fait, nous prenons la direction de Morainvilliers, charmante commune des Yvelines à deux pas de Poissy, lieu de résidence de notre ami Marco.
En nous rendant à la mairie où sont distribués les dossards je constate qu'il ne fait pas si chaud que ça. Le ciel est bien couvert comme l'avait annoncé la météo et un petit vent raffraihit l'atmosphère.
Il y a un peu de monde dans la salle où il est possible de prendre une boisson chaude mais le dossard et le cadeau en main je file vite fait à la voiture me préparer car je n'ai pas beaucoup de temps devant moi.
De son côté, Gérard, plus habitué aux courses sur route au Japon, n'a pas encore bien récupéré du trail de la semaine précédente et comme il en est à sa quinzième course d'affilé il a demandé à se rabattre sur le 10 km au lieu du 21 km, ce qui lui sera accordé sans problème, merci à l'organisation.
A noter que des courses pour les enfants sont aussi au programme et que c'est la première fois qu'est proposée ici cette distance de 30 km.
 

De retour sur le parking je croise Nadine, une amie de Sylvie que je n'avais pas revue depuis les foulées Cernaysiennes en mai 2011 et ça me fait plaisir de la revoir depuis le temps... Merci Gérard pour la photo !!
J'échangerais aussi quelques mots avec Fred Brossard, une référence dans le monde du minimalisme et qui ne s'est pas déplacé pour faire de la figuration.
Gérard, Fred Brossad et Nadine
 
A l'approche du coup de feu je souhaite une bonne course à tout le monde puis je me mets presque en queue de peloton. Un petit briefing nous annonce des zones très boueuses, on verra bien. Comme la semaine précédente le coup de pétard sera donnée après un vibrant hommage à Jihèle qui émeut Nadine Weis sa compagne, présente puisqu'elle assurait le chronométrage de la manifestation.
C'est parti pour 30 km mais comme la semaine dernière le départ est en montée alors je ne vais pas de folie, puis nous allons vite entrer en forêt départementale des Grands Bois. A partir de là ça bloque pour 2 raisons, il y a quelques passages monotraces et certains ne veulent pas mettre "les pieds dans le cambouis".
Euhh c'est un trail, dans la nature avec des flaques d'eau, de la boue, des racines, des cailloux… si on ne veut pas se salir on fait une course sur route !!!
Mais bon, je ne suis pas pressé alors je reste dans la file mais dès que le chemin va s'élargir quelques concurrents vont se mettre à doubler et je vais en faire de même. Après 2 km le peloton s'est déjà bien étiré et une belle descente va nous faire traverser une zone pavillonnaire de la commune où nous retrouvons un peu de bitume.
Nous allons rapidement nous retrouver au milieu des champs. Au loin j'aperçois de grandes tours qui doivent être celles de Poissy ??
Mais mon attention se porte sur les nombreux coquelicots,
il
Je m'arrête fréquemment pour prendre des photos, ici d'un verger (7e km)
 
Là, d'une flaque d'eau
Et là d'un autre verger sous serres (vers le 9e km)
 
Avec la musique dans une oreille je ne fais même pas attention à ma montre et quand je vois que j'ai déjà fait 10 km en 56 minutes je me dis que je suis parti trop vite et qu'à ce rythme je ne tiendrai pas jusqu'au bout sans oublier que ce n'est pas bon pour le challenge du site PCaP.
 
Alors je vais ralentir un peu d'autant qu'ici, contrairement à la semaine dernière les pentes sont plus douces mais aussi plus longues. 14 e km, je ne sais pas pourquoi, je vais de nouveau reprendre l'allure du début ce qui va me faire revenir sur une féminine avec qui je vais faire un bout de chemin et papoter un peu.
 
Puis au niveau du 17e km le premier coureur du 21,5 km nous dépasse en faisaont coucou à l'appareil photo, merci.
Belle allure, bravo.
 
J'arrive au premier ravito. Pour nous ça sera à droite, pour le 21 km à gauche mais un peu plus loin, la tête ailleurs je me trompe de direction, heureusement je m'en aperçois très rapidement. Après avoir fait demi-tour je me retrouve dans un champ de chardons, ça ne se voit pas à l'image mais je vous assure que ça piquait, La dame devant moi a bien crié.

 
Toujours est-il que j'arrive au 20e km avec une montre qui affiche 1h56 mais peu après nous allons devoir franchir la partie la plus boueuse du tracé. Sur un bon kilomètre les flaques d'eau et de boue pas toujours évitables vont se succéder.
Là, un coureur que je pensais du 21 km, puisqu'il me semble l'avoir vu avant au niveau du ravitaillement, me dépasse. Je n'ai pas tout compris mais bon, peu de temps après nous allons retrouver les coureurs de l'autre épreuve et rester avec eux jusqu'à la fin. Pour ne pas gêner les concurrents plus rapides je vais tout faire pour leur faciliter le passage sans le moindre remerciement, sympa les traileurs…
Second ravito, je vais faire une pause un peu longue ce qui va permettre à ma camarade du moment de prendre le large. Une pluie fine fait son apparition et ne nous quittera plus jusqu'à l'arrivée. Au 27 e km nous allons remonter lun petit raidillon descendu à l'aller
A
 
A 600 m de l'arrivée environ, j'ai un gros doute, le coureur devant moi est allée tout droit et a monté cette petite bute
Il y a une rubalise sur la droite et au sol une trace de peinture qui représente un trait avec une flèche de chaque côté ??  je fais le choix d'aller sur la doitre, trop tard pour rappeller le concurent qui s'est trompé.
Les coureurs qui arrivent derrière me confirment qu' j'ai fait le bon choix et effectivement quelques minutes plus tard je vais voir la ligne d'arrivée que je franchirais en 3h04'30
 
Pour le MBO c'est foutu, ce n'est pas grave. Le parcours était très agréable entre campagne et forêt. Je n'ai pas vu le temps passer, un vrai régal.
Merci à cette belle organisation et à tous les sympathiques bénévoles.
Malheureusement, une fois de plus, j'ai vu des tubes de gel sur le sol et quelques coureurs jeter leur gobelet dans la nature pour gagner quelques secondes, ceux là je ne les félicite pas.
Je retrouve Nadine qui me félicite et me dit au revoir puis Gérard très content de sa prestation mais un peu déçu de terminer 4e V3 pour la seconde fois.
Quelques morceaux de pains aux rillettes, deux morceaux de chipo grillées, quelques gobelets de cola puis il faut penser à aller se changer pour rentrer. Au passage Nadine, qui n'est pas encore partie, me passe Sylvie au téléphone, heureuse de sa belle performance au 10 km l'Equipe. Bravo championne !!!
Je dépose Gérard à la Concorde et lui souhaite un bon retour au Japon. Il revient à Paris en septembre, et si on a des courses communes ce sera un plaisir de l'emmener.
Après-midi repos puisqu'il n'a pas cessé de pleuvoir alors je n'ai rien fait. Même pas mal aux jambes comme la semaine précédente, tout va bien, pourvu que ça dure.
Le Châteauform Romainville, trop la classe ce domaine mais certainement pas dans mes moyens.

Pour terminer, c'est la première fois que j'ai couru avec un buff sur la tête. Niveau look je n'aime pas trop. Au début je me suis dit que j'allais rapidement avoir chaud mais finalement j'ai vite pensé à autre chose et je l'ai oublié. Il a l'avantage de bien maintenir l'oreillette du mp3 mais si on me parle du côté droit je n'entends quasiement rien. Enfin j'ai trouvé la solution pour le câble des écoueteurs mais pas pour garder l'eau fraiche plus longtemps dans le camelbak.

Photos : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120624TrailDuVieuxLavoir
Trace GPS : http://www.openrunner.com/index.php?id=1754488
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dimanche 17 juin 2012

35 km trail du pays de Sully (78) - Edition du 17/06/2012

Sur les 3 courses proposées par la section athlétisme du CSM Rosny sur Seine je n'ai pas choisi le 10, ni le 17 mais le 35 km annoncé avec un dénivelé de 1000 m. Cette manifestation porte le nom d'un ministre d'Henri IV qui a été baron puis marquis de Rosny, le duc de Sully.
La ville est coincée entre la Seine et la forêt, toujours en Ile de France mais à deux pas de la Normandie et aux portes du parc naturel régional du Vexin Français.

Quelques jours avant l'événement l'organisation me met en relation avec des coureurs qui ont des soucis de transport pour se rendre à Rosny sur Seine. Il semblerait que le premier train pour rejoindre le cette jolie bourgade arrive après le départ de la première course.
Comme j'ai de la place dans la voiture j'emmènerai 3 traileurs : Sebastian, sympathique coureur d'origine Belge a qui j'ai donné rendez vous à la maison. Gérard, de passage à Paris alors qu'il vit principalement à Tokyo et Marie à qui j'ai donné rendez-vous devant le magasin planet jogging de l'avenue de la Grande Armée. Marie est membre du Nanterre athletic club le même club que notre ami Jean-Claude alias Laplombe.

Comme tout le monde est à l'heure, que ça roule super bien et que l'organisation a mis en place un fléchage dès l'entrée dans la cité nous arrivons sans problème sur le parking où des bénévoles nous accueillent et veillent à ce que nous nous rangions correctement. Nous sommes dans les premiers, nous avons du temps devant nous pour aller à l'école chercher notre dossard et pour nous mettre en tenue. Nous récupérerons rapidement notre sésame car il n'y a pas de queue puis tout le monde se prépare. Marie va retrouver ses camarades de club, Gérard va devoir patienter car le départ de son épreuve, le 17 km, est à 10 heures. Comme la consigne n'est pas surveillée Sebastian va laisser ses affaires à la voiture.



De retour à l'école, à peine le temps de discuter un peu qu'il faut se rapprocher de la ligne de départ.
Au micro il est annoncé prés de 500 concurrents sur l'ensemble des épreuves dont 180 sur le 35 km. 125 bénévoles sont mobilisés sur le parcours pour nous aiguiller, merci à eux. Le speaker nous promet un bon bain de boue ce que je redoutais mais vu tout ce qui est tombé ces derniers jours ça ne m'étonne pas. Pour terminer, il confirme que des points de ravitaillement nous attendent bien aux points kilométriques 11, 22 et 29.

Le briefing terminé nous observerons une minute de silence à la mémoire de Jihèle puis le départ sera donné. Même si le soleil est enfin avec nous il ne fait pas si chaud que ça à 9 heures du matin et j'ai bien fait d'opter pour les manchettes que je retirerai un peu plus tard. A noter que pour la première fois, j'ai embarqué dans mon camelbak l'ipod de ma fille.

Le peloton s'élance sous de nombreux encouragements. Pour moi ça sera un départ tranquille car je ne me suis pas échauffé et dès le premier mètre ça grimpe. 500 mètres de bitume et nous entrons dans la forêt, je m'attends au pire mais finalement le terrain n'est pas aussi détrempé que je l'imaginais.

Après 4 kilomètre les hostilités commencent avec une belle descente qui s'offre à nous. Certains vont la dévaler à fond. Je reste prudent car de nombreux cailloux jonchent le sol et je n'ai pas envie de tomber. Dans ma tête je me dis que si ça descend c'est que ça va monter à un moment ou à un autre et à peine le temps d'avoir terminé ma phrase qu'un beau petit raidillon fait son apparition.



Puis une belle ligne droite qui ne nous permettra pas de faire d'excès de vitesse car un radar a été mis en service en plein milieu de la forêt.





Jusqu'au premier ravitaillement qui se trouve bien au 11e kilomètre nous aurons d'autres belles lignes droites où il faut simplement faire attention aux flaques d'eau, puis deux ou trois (à l'heure qu'il est je n'en suis plus certain) descentes et grimpettes dont une petite bien raide juste avant de se restaurer.



Un grand merci aux bénévoles de ce premier ravito et c'est reparti.
Je vais suivre un groupe d'une dizaine de coureurs qui va me distancer assez rapidement mais vers le 13e km quelques-uns se sont trompés de chemin alors que le panneau était pourtant bien visible.
Mais ça grimpe de nouveau alors certains vont me repasser vite fait bien fait. Cela ne me perturbe absolument pas. Je suis bien et je vais continuer à mon rythme sans me soucier des autres. Je me suis trouvé un nouveau petit groupe et leur allure me convient, je ferme la marche.



Le seul truc qui me dérange c'est l'eau de mon camelbak qui n'est pas restée fraiche longtemps. Faut que je redemande à Neptune l'astuce qu'il m'avait donnée à Millau.

Bref, du 15e au 19 e km nous aurons à faire à la partie la plus boueuse du parcours. Les nombreuses ornières sont gorgées d'eau mais on arrive quand même à les éviter en étant prudent. Un concurrent que j'ai rattrapé n'aura pas cette chance et va même chuter après une belle glissade. Il se relève sans bobo mais il n'est pas content du tout car il s'est sali. Je le rassure en lui disant que le plus important c'est de ne pas s'être fait mal et de pouvoir continuer, la boue ça se lave…



Nous sommes désormais sur un chemin caillouteux à découvert. Je sens bien le soleil chauffer. C'est à ce moment que je vais regarder ma montre pour constater que je suis trop rapide pour le MBO. 20 km en 2 heures et des poussières ca va me faire arriver en 3H45 si je continue comme (j'ai annoncé 4H10 sur PCaP). Alors que tout le monde fait le maximum pour arriver au plus vite je vais faire le contraire...
Désormais dans chaque montée je vais marcher, dans un sens ça m'arrange car la semaine prochaine je remets les couverts.


Au beau milieu de la forêt avec vue sur la vallée de la Seine…Joli.

Encore une fois merci aux bénévoles, ici les dames du 2nd ravitaillement où je vais faire une longue pause et me goinffrer.



En plaisantant je sors "c'est bon le plus dur est fait !!"
Les dames se sont regardées et ont répliqué "certainement pas" sans vouloir en dire plus.

Arrêt trop long ? Trop mangé ? Trop bu ? Toujours est-il que j'ai beaucoup de mal à repartir et seul de surcroit alors par peur de me perdre je vais être hyper vigilant.
Puis j'ai un gros probleme. Le ventre garguille et réclame une pause technique. Au 27e km, je me trouve un coin tranquille, je vous passe les détails des orties qui me piquent etc…
Quand je repars j'en suis à 2h57 d'effort à 8 km de l'arrivée. Pour l'objectif c'est fichu mais c'est sans compter sur les dernières difficultés de ce beau tracé et mes arrêts photos.
Je vais désormais faire le yoyo avec des coureurs revenus sur moi mais aussi avec des concurrents que je rattrape.
Je repasse devant le radar.





Puis me voilà déjà au dernier ravito. Nombreux sont ceux qui s'interrogent sur la distance qui reste à parcourir et sur les pièges qui nous attendent.

Merci mesdames.

Encore quelques raidillons, quelques passages style "supercross" et la ville n'est plus loin. Un coureur qui est revenu à ma hauteur est victime d'une crampe. Je vais rester avec lui. Il me propose de me photographier, c'est super gentil, merci à lui, nous terminerons ensemble.





Je vais retrouver Gérard et profiter du ravitaillement où il n'y a plus grand-chose. Un bon sandwich et une bière me suffiront.
Gérard va m'apprendre qu'il y a eu un problème de balisage et que les premiers n'ont pas fait les 35 km et ne seront pas classés.
Etrange car j'ai trouvé que le balisage était parfait, la preuve, je ne me suis pas perdu. Marie arrivera quelques minutes après moi, pour une première bravo !!



Nous retrouvons Sebastian en compagnie d'un collègue. Il est satisfait de sa course comme nous tous d'ailleurs mais pas le temps de discuter car il et déjà plus de 13h30 et il y a une bonne heure de route.
Une superbe course 100% nature, bien organisée avec des bénévoles supers sympas et de belles rencontres. Merci à vous tous. Pour une fois je n'ai pas vu de papier ou des tubes de gel sur le sol jetés pas des coureurs, par contre j'ai vu beacoup de limaces.

J'ai quand même un petit coup de gueule. Je suis surpris par le nombre important de coureurs qui ne dit pas bonjour ni merci aux bénévoles. Sans eux il n'y aurait pas de course alors soyez sympa avec eux, remerciez les, ça ne coute rien et ça fait plaisir.

De retour sur la capitale je dépose Gérard à la Concorde et on se donne rendez-vous la semaine prochaine car avant de repartir au Japon il est inscrit sur la même course que moi. Sebastian compte se reposer avant de se lancer dans une nouvelle aventure.

Pour terminer, faire une course en musique c'est pas mal surtout quand on se retrouve seul mais j'ai du retirer une oreillette car je n'entendais pas ce qui se passait autour de moi. Par contre faut que je trouve une solution pour être moins gêné par le fil des écouteurs.


Merci de m'avoir lu et rendez vous la semaine prochiane pour les 30 km du trail du vieux lavoir.

Mes photos : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120617TrailDuPaysDeSully35Km
La trace GPS : http://www.openrunner.com/index.php?id=1737040
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vendredi 15 juin 2012

6 km la course du Ministère de la Culture (75) - Edition du 15/06/2012

Comme chaque année à la mi-juin, le collectif des associations du personnel du Ministère de la Culture organise une épreuve de course à pied dans le jardin des Tuileries. Le parcours est une boucle d'un kilomètre à faire 6 fois pour les hommes et 4 fois pour les femmes. Il s'agit donc d'une épreuve accessible au plus grand nombre d'autant qu'elle est gratuite. Cette course est aussi ouverte à des invités mais seuls les personnels du ministère en retraite ou en activité sont classés. Comme d'habitude un stand massage est présent tout comme celui de l'association vaincre la mucoviscidose qui propose à la vente quelques objets mais aussi des sandwichs pour les nombreux supporters.



Des Archives nationales nous sommes 6 coureurs (sans supporter) à partir du 60 rue des Francs Bourgeois pour rejoindre, à pied, le jardin royal situé entre la place de la Concorde et le Louvre. Une fois sur place nous récupérons vite fait notre dossard puis nous nous trouvons un banc pour nous installer afin de nous préparer. Petit passage par les toilettes pour certains puis photo de l'équipe et nous allons faire un tour d'échauffement histoire de montrer le parcours aux 2 nouveaux.
De retour sur la ligne de départ il y a déjà de nombreux coureurs prêts à en découdre mais sur les 300 personnes inscrites beaucoup ont renoncé. Pour une partie à cause d'impératifs professionnels de dernière minute pour d'autres en raison des mauvaises conditions météo du moment. D'ailleurs notre tour de chauffe nous a permis de voir que le parcours était bien détrempé et qu'il y avait de nombreuses flaques d'eau.



Notre collègue féminine Nadège souhaite se positionner en queue de peloton et je vais la suivre car je compte faire la course avec elle histoire de ne pas la laisser seule. Après un rapide briefing, quelques mots de la responsable de l'association contre la mucoviscidose, le secrétaire général du Ministère de la Culture nous souhaite une bonne course et donne le départ de l'épreuve. Pascal qui était resté avec nous part très vite et va rapidement revenir sur nos collègues qui s'étaient mis aux avant-postes. Pour nous se sera une course tranquille, à slalomer pour éviter les nombreuses flaques d'eau mais mine de rien nous dépassons de nombreux concurrents ce qui n'empêchera pas le vainqueur de l'épreuve de me mettre 2 tours dans la vue. Comme j'ai oublié mon GPS je suis d'en l'incapacité de répondre aux questions de Nadège qui aurait aimé connaitre son allure en temps réel mais comme elle n'est pas essoufflée je lui dis qu'elle en a encore sous le pied et que nous allons accélérer sur le dernier tour. Dernier tous qui lui permettra de passer encore quelques concurrents féminins mais aussi masculins. Peu avant la dernière ligne pour Nadège, Pascal nous met un tour puis Edouard. Je me dis qu'ils sont en train de faire une belle performance. Derniers encouragement pour Nadège qui termine sa course alors qu'il me reste 2 tours à faire. Je vais hausser le rythme et passer quelques coureurs que j'encouragerais puis terminer ma course tranquillement, c'est que j'ai un trail de 35 km qui m'attend dans 2 jours alors je dois garder des forces.
Une fois terminé, je ne sais pas en combien de temps, j'ai la surprise de voir un collègue quelques mètres devant moi dans la file des coureurs qui me dit s'être trompé à l'arrivée et un autre derrière moi qui a fait un tour de plus.
Après avoir rendu mon dossard on nous remet un sac contenant un sandwich, une bouteille d'eau, une barre de céréales, un fruit mais pas le temps de trainer car j'ai une réunion qui m'attend. Pascal restera pour la remise des récompenses et montera 2 fois sur le podium, la première fois pour représenter Edouard qui s'est classé 3e sénior et une fois pour lui 3e vétéran. Bravo les gars, vous avez assuré.


Photo faite par Pascal.


Tout le monde est satisfait de ce bon moment passé ensemble. Une épreuve toute simple et conviviale entre collègues et anciens collègues mutés dans d'autres établissements que nous retrouvons ici.
L'établissement le plus représenté était le musée d'Orsay. L'année prochaine on va essayer de rameuter plus de monde pour essayer de les concurrencer.

Pour conclure je suis un peu inquiet pour la course de dimanche car avec ce que j'ai vu au jardin des Tuileries, plus tout ce qui est tombé cette nuit et ce matin, je me dis que ça va être bien humide et glissant demain.
Je viendrai vous raconter ça…
Merci de m'avoir lu.
Mes photos : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120615CourseDuMinistereDeLaCulture
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