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mercredi 28 août 2013

21 km du Cul d'enfer à Mondeville (91) - édition du 25/08/2013



La météo ne s'est pas trompée. C’est bien un temps à ne pas mettre un chien dehors qui va nous accompagner tout au long de cet avant dernier dimanche d’août et plus particulièrement, sur le trail du cul d'enfer pour lequel je me suis levé tôt. Pascal, qui m'accompagne, me dit qu'il a plu une bonne partie de la nuit. Ça promet un terrain glissant et boueux. On va bien s'éclater. Après une petite heure de route, nous sommes dirigés vers un champ transformé en parking.

Il y a déjà du monde et par chance la pluie s'est arrêtée. Nous tombons tout de suite sur Simon, un collègue qui habite le coin et qui vient s'inscrire à cette course qui se déroule sur son terrain d’entraînement.
En route vers la salle polyvalente nous saluons le Bagnard dans sa tenue traditionnelle puis Pascal et Simon partent faire les démarches administratives.


De nombreux bénévoles nous accueillent et j'obtiendrai rapidement mon dossard et mon cadeau (un beau T-shirt rouge et noir). Nous retrouvons Patrick, Francine, puis Samuel, Nadia, Céline, Laurent ainsi que plein de gens forts sympathiques que je ne connais pas.
Bref, du beau monde pour cette course de reprise...


En tenue, nous allons nous échauffer un peu pour nous préparer à l'effort. A quelques minutes du départ de la meute, c'est sous les applaudissements qu'une joellette des dunes d'espoir s'élance. Petit soulagement et c'est parti pour découvrir ces 21 km du Cul d'enfer.


C'est en queue de peloton que Pascal et moi sommes partis. La traversée du village nous permet de grignoter quelques places. Ce sera de plus en plus difficile après, car la route va vite laisser la place à un chemin qui va se resserrer puis, une belle descente cailloutée, visiblement bien glissante, va m'obliger à être prudent. Je laisse partir l'ami Pascal. Le premier kilomètre est passé mais comme j'ai oublié ma garmin je n'aurai comme seule indication que le marquage des distances au sol peint par l'organisation. Après cette descente, le parcours sera essentiellement mono-trace. Les rares endroits pour doubler me semblent risqués alors je ronge mon frein en me disant que de toute façon, il est préférable de s'économiser pour bien terminer.
Au 3e km, la première difficulté est entamée : une côte nommée le cul d'enfer. Au sommet de cette petite côte, les dieux du sport récompensent les courageux athlètes qui ont franchi ce premier obstacle en ayant disposé deux photos permettant le recueillement.


C’est un cul d’enfer ça ???

Sans vouloir les offenser (les dieux du sport), je ne m'attarderai pas et visiblement le Bagnard en a fait de même, car il me dépasse en prenant tous les risques...
Peu avant le 5e km, un premier ravitaillement nous attend à la sortie des bois. Je le zappe. Nous rentrons de nouveau dans la forêt, nous sommes sur un long sentier mono-trace très roulant. Les possibilités pour passer sont plus nombreuses mais la dame et l'homme que je suis ont un rythme qui me convient bien, alors je reste derrière. A la sortie de la forêt, nous approchons du 8e km et du second ravitaillement. Je vais les passer avant de m’arrêter quelques instants, le temps d'avaler un morceau de banane, quelques raisins secs et un verre d'eau. Je repars avec l’intention de commencer à accélérer bien que ça grimpe légèrement.
De retour dans les bois, quelques branches cassées à travers le sentier nous obligent à baisser la tête, puis arrive LA difficulté du jour. Une côte, que dis-je, un mur avec de nombreux rochers qui nous oblige à faire de l'escalade... La pluie refait son apparition et en levant la tête je vois un important nuage de vapeur se dégager du corps des coureurs, c'est impressionnant.
Cet obstacle passé, une longue série de whoops sur un chemin sablonneux très large s'offre à nous, juste avant une petite bosse bien glissante, que la plupart d'entre nous gravira à quatre pattes. Puis nous allons sortir du bois pour le longer sur un chemin agréable. Je passe quelques concurrents et au ravitaillement, que je vais zapper aussi, je dépasse le Bagnard en l'encourageant. Jusqu’au 16e km je vais dépasser un à un pas mal de coureurs. J'entends une dame annoncer qu'elle en est à 1h48 de course, je la remercie pour cette information.
De retour à Mondeville, je vais profiter du 4e ravitaillement. Quelques concurrents dépassés peu de temps avant ne m'attendent pas, pas sympas les gars, ni les filles. Pas grave, je les aurai mais pas tout de suite, car dans cette 3e descente je vais encore être très prudent. Il s'agit de la descente des premiers kilomètres de l’épreuve, caillouteuse et glissante et je n'ai pas envie de me retrouver à l’hôpital. Je vois donc les personnes qui me devancent disparaître de nouveau petit à petit.
Et elle est longue, cette descente, cette fois on va jusqu’en bas. De nouveau sur le plat, je remets les gaz. Un jeune coureur n’en peut plus, je l'encourage.
Dernière difficulté, une petite côte que je vais monter en courant jusqu’au milieu. Quasiment en haut, un homme me dépasse, je lui colle au train. Il n'a pas l'air d'apprécier et accélère, je ne lâche pas. Peu avant le 20e km, je l'entends s'exclamer « il va pas me lâcher ».
Non, je vais même accélérer. Il me dit qu'il ne peut pas suivre.

Dernières lignes droites. Je ne sais pas où courir pour éviter cette boue collante qui s'accumule sur mes chaussures. Je vais quand même revenir sur 3 personnes. La ligne d'arrivée se profile. Et encore 2 coureurs passés dans la dernière cuvette et je me retrouve sur la ligne d'arrivée où Pascal, Simon et Samuel m'attendent.
Il me faudra attendre la publication des résultats sur le site de la course pour connaître mon chrono qui n'a que peu d'importance.
Malgré la grisaille du ciel, tout le monde est satisfait de sa course, du parcours, de l'organisation, ça, c'est le plus important !!

Mais on ne s'éternisera pas très longtemps. Après un dernier ravitaillement, on file vite se changer pour rentrer à la maison avec l'envie de revoir tout ce beau monde prochainement.

Grand bravo à tous les concurrents.
Merci à l'organisation, aux bénévoles, pour cette belle manifestation.

Pas de trace GPS puisque j'ai oublié ma montre. Voici celle de Laurent : Trace GPS de Laurent.

:

Les photos 
:

12 /119
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mardi 8 mai 2012

21 km 350 D+/- Course du Sanglier à Cerny (91) - Edition du 08/05/2012





Que faire un mardi 08 mai, jour férié ?
En regardant les annonces officielles de PCaP je vois que certains amis se sont donnés rendez-vous à une soixante de kilomètres du centre de Paris pour y faire une course nature de 21 km.
Mon problème est que je n'ai pas envie de courir une fois de plus sous la pluie et dans la boue alors je vais attendre le dernier moment pour prendre ma décision.

La veille je regarde le site de météo-France et ce que je vois n'est pas terrible. Le soir, en rentrant très tard, je constate que le ciel est plutôt dégagé et la température plutôt agréable alors je vais mettre le réveil.
Quelques petites heures après, c'est un ciel bien gris qui s'offre à mon regard mais comme il ne pleut pas je mets vite fait quelques affaires dans un sac et me voilà parti pour rejoindre Cerny, une petite bourgade du sud de L'Essonne à deux pas de La Ferté Alais et à 17 km du Loiret à vol d'oiseau.
Cette fois mon téléphone m'y emmène sans encombre. Ce qui n'est pas le cas d'un automobiliste de l'autre côté de l'autoroute qui attend les pompiers car son véhicule est en flammes. Il n'attendra pas longtemps car je croiserai les soldats du feuq uelques secondes plus tard.
Une fois sorti de l'autoroute on se retrouve en pleine campagne, c'est très agréable. A Cerny le fléchage m'emmène sur un petit parking ou un seul véhicule est déjà garé. Le couple se demande si c'est bien là qu'à lieu la course, la dame affirme même que la course est certainement annulée, j'en crois pas un mot.

Je laisse la voiture et je croise 2 jeunes dans la même situation que moi, à la recherche du point de retrait des dossards et d'inscription. Un coup de fil à Marc, répondeur. Un coup de fil à Francine, répondeur. Un coup de fil à Laurent, répondeur. Je vais me débrouiller seul.
Après avoir fait un petit tour nous constatons que des bénévoles attendent les voitures un peu plus loin, alors je vais me rapprocher et enfin se dessine ce qui semble être un gymnase.
Au loin j'aperçois Marc et Francine. En fait nous sommes arrivés à peu près en même temps mais comme ils ont été plus malins que moi ils sont garés à deux pas de la salle, sur le parking de l'organisation.



Francine fait chauffer sa carte bleue. Elle a investi dans une nouvelle paire de chaussures puis nous rentrons dans la salle, eux pour retirer leur dossard moi pour m'inscrire. Une fois fait nous croisons quelques connaissances, le Bagnard, Valessa, Guillaume.. .



On papote un peu sans oublier de faire quelques photos puis nous allons nous mettre en tenue. De retour à la salle Laurent est arrivé. Après s'être changé luis aussi, nous allons tous nous retrouver pour encourager les concurrents de la course des marcassins, le 11 km qui part 15 minutes avant nous.
C'est qu'il ne faut pas être cardiaque car les départs sont donnés par un coup de canon dont la forte déflagration en surprendra plus d'un à chaque fois.



Après cela Laurent et moi allons trottiner un peu pour nous mettre en jambes. 2 tours de stade et nous rejoignons le reste de la meute. Mais après quelques hésitations sur le point précis du départ celui-ci sera donné avec un peu de retard toujours par un coup de canon qui m'a fait sursauter.



Nous nous souhaitons bonne course et l'aventure commence. Ma grande question à ce moment là c'est comment gérer cette course car je ne sais pas quelle distance précise nous attend. Sur le site web de l'organisation la distance annoncée est de 21 km or j'ai entendu une personne dire qu'il n'y aurait que 20,5 km alors que dans le gymnase, sur l'affiche que j'ai pris en photo est écrit "distance exacte 22 km"



Que faire ?
Ce que je pourrai car j'ai eu un week-end chargé à commencer par samedi, 15 km aux buttes Chaumont suivi de 21 km le lendemain et je ne connais pas les surprises que l'organisation nous réserve. Ce qui est certain c'est que dimanche prochain je tiens absolument à être à Millau alors je ne prendrai aucun risque.

Laurent prend vite le large. Francine qui n'a pas d'objectif part vite, Marc est sur ses talons, je les laisse partir. Le peloton s'étire doucement dans un chemin agréable.
KM 1, douleur sous le pied. Que se passe t-il ? J'ai mal mi la semelle ? Ca commence mal me dis-je dans ma tête. Je vais attendre avant de déchausser pour jeter un œil dans la chaussure mais finalement ça passera aussi vite que c'est venu, ouf!!!
KM 2 la première côte est annoncée par un petit panneau à l'entrée de la forêt. 500 m de légère grimpette, rien de bien méchant. J'ai toujours Francine et Marc en visu, ce sera la dernière fois.
KM3 Nous sommes sortis du bois et nous allons y retourner mais des arbres couchés sur le chemin monotrace nous obligent à piétiner.
Ensuite je suis incapable de vous donner les distances avec précisions.
L'obstacle suivant est une belle descente sinueuse à travers de nombreux rochers. C'est bien glissant alors je l'aborde avec la plus grande prudence contrairement à d'autres…



Les 3 côtes qui suivront seront plus corsées dont une qui est annoncée à 17 %.. (Francine a pris le panneau en photo). Elles ne sont pas longues mais la succession de montées-descentes rendent le parcours difficile sans oublier les chemins aux nombreuses flaques d'eau qui nous obligent à zigzaguer si on veut éviter de mettre les pieds dans l'eau.
Cela risque aussi d'allonger un peu la distance.

A chaque ravitaillement, il y en a 4 sur le parcours, je vais prendre un peu d'eau et quelques raisins secs. Tous les bénévoles sont supers sympas et nous encouragent. A partir du 6e km et quasiment jusqu'au bout je vais faire le yoyo avec 3 féminines dont une qui mettra un point d'honneur à ne jamais marcher même dans les pires difficultés. Je la dépasse sur le plat et elle me dépasse quand ça monte.

Vers le 18e km une trace du passage d'Obélix en plein milieu d'un champ.



A ce moment là quelques goutes d'eau font leur apparition mais ça ne durera pas longtemps. Quelques maisons et l'avant dernière difficulté est là. Une longue côte à pente douce qui commence par un peu de bitume. Je vais alterner marche et course pour monter.
Après le 19e km environ, nous sortons de la forêt et là je vois le parking et j'entends la sono.
C'est bon, dans ma tête l'arrivée est proche, j'ai la certitude que le parcours fait moins de 21 km. Je suis largement dans les temps pour le MBO alors je lève le pied mais mais joie est de courte durée. Nous n'allons pas au complexe sportif tout de suite.
A gauche, à gauche me dit un bénévole en me tendant un gobelet d'eau. C'est juste un petit tour de rien du tout me dit-il. C'est que ça monte encore. J'en ai plein les bottes et comme je suis dans les temps je vais marcher tout au long de l'ascension.

Enfin le retour au gymnase, PGAZ est là, je m'arrête pour le saluer.
Francine et Laurent m’exhortent d'en finir au plus vite, c'est que je ne suis pas pressé, je suis dans les temps mais en rentrant à la maison je constate que je me suis trompé dans le chrono que je pensais avoir annoncé.
Ce n'est pas grave j'ai pris beaucoup de plaisir à faire cette course même si je franchi la ligne d'arrivée de ce beau tracé de 21 km et des poussières bien fatigué en 02h12'52 (à mon chrono car les résultats officiels ne sont pas encore publiés).



Je retrouve toute la troupe pour un ravito bien mérité. Une ancienne collègue termine à la seconde place chez les féminines, Francine n'aura pas droit au podium. Il est désormais l'heure de se quitter car j'ai pas mal de boulot qui m'attend à la maison.
Le retour se fera sous une pluie fine, nous avons eu beaucoup de chance de ce côté là pendant l'effort.
Rendez-vous dimanche prochain 13 mai à Millau pour un rendez vous inoubliable avec les amis PCaP et un pont !!!

Merci à toute l'organisation et à tous les bénévoles.
Merci Francine pour les photos.
Bravo aux PCaPiens qui ont fait une belle course.
Merci PGAZ d'être passé nous voir.
Merci de m'avoir lu. Désolé je sais pas faire court.

Mes photos sont là : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120508SangliersDeCerny 
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dimanche 29 avril 2012

21km- 38e édition de la balade des chênes d'Antan à Draveil (91) - 29/04/2012

38e édition de la balade des chênes d'Antan

Pour avoir entendu parler de cette course à de nombreuses reprises mais aussi du magnifique buffet offert aux participants après l'épreuve il fallait que j'aille voir ça de mes propres yeux.
Ce qui n'était pas prévu c'est la météo qui nous attendait ce 29 avril. A 6 heures du matin de fortes bourrasques et la pluie me réveillent. Le jour a du mal à se lever tellement le ciel est chargé, ce n'est pas de chance. Je me demande si ça vaut le coup d'y aller.

A l'heure du départ la pluie cesse et à ma grande surprise quand je pointe le nez dehors la température est plutôt clémente.
Un petit coucou aux collègues pompiers et j'en embarque un qui a terminé sa garde pour le déposer à la gare Montparnasse.
Malgré l'oubli du plan que j'avais imprimé, malgré l'impossibilité de mettre en service le GPS de mon téléphone (faut aussi activer la 3G, quel neuneu !! ) j'arrive tant bien que mal à trouver le site de départ de la course mais la voiture est sur un parking de supermarché à 800 mètres du "village" de la course.
J'y retrouve Laurent avec un peu de retard. Je récupère vite fait mon dossard puis nous retournons à nos voitures car il n'y a pas de consignes. A première vue pas beaucoup de concurrents, la météo en a certainement découragé plus d'un.
 
38e édition de la balade des chênes d'Antan

Après un tout petit échauffement de rien du tout en compagnie de Laurent sous la pluie, on se souhaite bonne course et à 9 H précises, comme prévu, le coup de feu retentit.
Comme par miracle la pluie s'est arrêtée mais les flaques d'eau sont nombreuses surtout en forêt. Le parcours est composé de deux boucles pas tout à fait identiques principalement en forêt de Sénart.
Un parcours composé de longues lignes droites parfois bitumées, parfois de sentiers en bon état mais avec de grosses flaques d'eau et quelques passages bien boueux et glissants mais sans grande difficulté à part 2 petits faux plats montants.
N'ayant aucun objectif chrono en dehors du MBO je pars cool et comme le peloton s'est bien étiré après un petit kilomètre je vais suivre un groupe de coureurs pendant toute l'épreuve à faire le yoyo avec eux lors des arrêts aux ravitaillements.
Au 9e kilomètre, pour éviter une partie du chemin impraticable je vais m'écarter du sentier et mettre les pieds dans des racines qui me déséquilibrent, j'évite la francinette de peu mais mon petit soucis aux côtes n'a pas apprécié.
Après une belle pause au ravito du 10e je vais réussir à revenir et passer le groupe que je suivais.
Je me retrouve alors assez seul, c'est un peu monotone. Vers le 16e/17e km, je me fais dépasser par 2 fusées du Paris Unlimited Speed, club de la capitale que je ne connaissais pas, au coude à coude en tête du 10 km et qui ont pris une sacré avance sur leurs poursuivants. Jusqu'à l'arrivée quelques coureurs du 10 bornes vont me dépasser contre deux du semi.
A 400 mètres du but Laurent m'attend et va m'aider à aller franchir la ligne pile poil dans le MBO (1h56'52).
Une fois le dossard retiré, je n'ai qu'une seule idée en tête c'est de me rendre aux toilettes pour un besoin hyper urgent. En m'y rendant je vais y découvrir un magnifique buffet mis en place par le traiteur.
Malheureusement pour en profiter il faut attendre que tout le monde soit arrivé, que la remise des prix et le tirage au sort soient terminés. C'est plus d'une bonne heure d'attente mais comme la météo redevient menaçante et que je suis attendu je décide de quitter les lieux après avoir salué Laurent et non sans avoir pris une dernière douche à la station service.
Laurent avait prévu la binouze, ce sera pour la prochaine fois.

Pour protéger mon appareil photo de la pluie je n'ai pas beaucoup de clichés à vous proposer si ce n'est cet horrible auto-portrait.

38e édition de la balade des chênes d'Antan

A noter qu'en même temps j'ai réalisé un chrono de 45 minutes au 10 km du bois de Boulogne, trop fort le gars. Si si, c'est possible, il suffit de s'inscrire par erreur à une course et refiler le dossard à un collègue...

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dimanche 11 mars 2012

21,1 km des Foulées de Savigny sur Orge (91) – 22e édition du 11/03/2012


Il y a bien longtemps que je n'ai pas rédigé de compte rendu pour le site mais comme je me suis inscrit au challenge MBO je me dois de vous raconter comment s'est passée ma première participation à cette épreuve.

8 heures : Je prends la voiture pour rejoindre Savigny sur Orge , une localité de l'Essonne située le long de l'autoroute A6 entre Chilly-Mazarin et Viry-Châtillon. A cette heure là ça roule très bien, en une demi-heure je suis devant le stade.

Il y a déjà pas mal de monde sur place. Faut dire qu'il y a 4 courses d'organisées : pour les jeunes comme pour les moins jeunes, pour les coureurs comme pour les marcheurs.

Une fois dans la salle je récupère rapidement l'enveloppe contenant mon dossard, la puce puis je passe au stand "récompense" où une charmante dame me remet un beau maillot technique à manches longues.
Je me trouve un coin tranquille pour m'installer afin de me mettre en tenue, placer la petite feuille au numéro 503 dans une pochette et fixer la puce sur la chaussure. C'est là que Sylvie arrive et me prend en photo. On échange quelques mots puis elle part à la recherche d'une copine de club.



Aussitôt prêt je dépose mon sac à la consigne puis je sors voir ce qui se passe à l'extérieur. Au micro, le speaker annonce le départ de la première épreuve pour les plus petits. Je file donc vers la ligne pour prendre quelques photos.



10 heures approche à grands pas. Je me mets à trottiner histoire de chauffer la machine. Je tourne dans tout le complexe sportif à la recherche de Sylvie qui compte faire un chrono proche du mien.
Ma stratégie est simple, partir en queue de peloton tranquillement, essayer de tenir cette allure pépère le premier tour puis, si la condition physique le permet, accélérer dans le second tour avec l'espoir de retrouver la miss.


544 arrivants, ça fait beaucoup moins de monde qu'au semi de Paris

Et c'est effectivement à une allure cool que je vais effectuer cette première boucle en discutant avec quelques concurrents.
Le parcours est 100 % bitumé mais de nombreuses rues sont bien abimées, on ne compte pas le nombre de rustines. A certains endroits la route est si "bombée" qu'il faut impérativement courir au milieu de la chaussée. Enfin, nous ne traverserons que des zones pavillonnaires, à part quelques belles maisons il n'y a pas grand-chose à voir fort heureusement quelques riverains ont quand même fait l'effort de sortir de chez eux pour nous encourager ce qui est super sympa.
Pour être complet je teins à préciser que le circuit ne comporte aucune difficulté, juste 2 petits faux plats de rien du tout.

Le premier tour se termine. En rentrant dans le stade je profite bien du second ravitaillement. Mes 2 compères du moment ne s'arrêtent pas. Le premier, si j'ai bien tout compris, a souvent flirté avec les 2 heures sans jamais franchir cette barre symbolique. Avec les 5'25 de moyenne au kilo je lui dis que cette fois sera la bonne. Le second, son patron, compte faire un petit peu mieux et à l'arrivée il sera surpris de faire son meilleur temps sur la distance.
J'ai parcouru les dix premiers kilos en 57 minutes, le 11e km en un peu plus d' 1h02 et des poussières puis blackout car le GPS n'a plus de batterie. A partir de là je vais essayer d'élever le rythme et je vais me mettre à doubler et doubler et encore doubler. Entre le 13e et le 14e j'aperçois un maillot qui ressemble à celui du club de Sylvie et c'est bien elle que je retrouve un peu plus loin, au niveau du 3e ravitaillement. Elle est visiblement bien, contente d'être arrivée là sans bobo. Elle me dit être passée au 10e en 52 mn, après une très très longue réflexion je me dis que j'ai bien cravaché pour revenir à sa hauteur. Bref, je vais rester en sa compagnie et faire les 5 derniers kilos tranquillement. Nous franchissons la ligne ensemble en 1h51'52 (2 bonnes minutes de plus que le MBO annoncé).



Quelques photos, un bon ravitaillement et c'est l'heure de se quitter.
Une organisation bien rodée, irréprochable. Des bénévoles qui nous encouragent tout au long du parcours, je suis donc très satisfait de cette matinée, ne manquait que le soleil.
Merci à Sylvie pour les photos.




Toutes mes photos sont là : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120311SemiMarathonDeSavignySurOrge
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lundi 5 décembre 2011

6 heures de Lisses (91) - Edition du 03/12/2011

6 heures de Lisses
Pour ce premier week-end de décembre je comptais participer aux Berges de Conflans (15 km) dans les Yvelines mais une dizaine de jours avant j'ai trouvé, je ne sais plus comment, cette course de 6 heures à Lisses, dans l'Essonne au profit du Téléthon.
 
C'est ainsi que le samedi 3 décembre vers 8h40,  je me retrouve dans un gymnase en train de se réveiller.
Un seul concurrent est déjà là. Le monsieur "inscription" est à la bourre et il attend les dossards. On patiente en papotant et quand j'ai mon sésame en main je me dirige vers le vestiaire pour me préparer.
6 coureurs se préparent et discutent 24 heures, 6 jours d'Antibes, 8 jours à Monaco, je me demande ce que je fais là.
Une fois prêt je ne traine pas et je retourne dans la salle où toutes les associations de la ville vont animer cet espace avec pour but de collecter un maximum d'argent pour la bonne cause mais aussi pour présenter leur activité.
 
La longue file d'attente à l'inscription me fait dire que le départ ne sera pas donné à l'heure prévue et c'est effectivement avec une quinzaine de minutes qu'on nous appelle sur la ligne. Le problème est qu'à l'extérieur ce n'est pas la canicule. Averses et rafales de vent vont nous accompagner toute au long de cette aventure alors que le ciel parisien était magnifique la veille.
 
6 heures de Lisses
Le parcours
 
Le coup de pétard libère la cinquantaine de fous sur un parcours d'environ 1900m. Je pars tranquille en laissant la meute partir. Après 500 mètres nous sommes sur la partie "montante" du parcours. Légère montée et faux plat vont se succéder sur 600 mètres. A partir de là, le reste du parcours est quasi plat. Après un passage où il nous faut lutter contre un vent de face très désagréable sur une centaine de mètres nous tournons à gauche, vent légèrement de dos,  en direction du stade sur un chemin stabilisé.
Pour entrer dans le stade il faut gravir une toute petite bute de terre et à partir de là nous sommes une herbe bien humide et bien grasse qui va se dégrader petit à petit.
C'est là que je pense comprendre pourquoi les organisateurs ont inversé le sens de rotation des coureurs par rapport à l'année dernière.  La petite butte que nous descendons avant de retrouver le bitume n'aurait pas pu être montée dans l'autre sens.
 
500 m a parcourir dans le complexe sportif et nous nous retrouvons au pointage et à la table de ravitaillement. Le pointage est fait manuellement. Il est conseillé de bien crier son numéro si on ne veut pas être oublié. Pour ce qui concerne le ravitaillement je me suis fixé un arrêt tous les 3 tours, au début la table est bien garnie mais après 2h30 de course il n'y a plus rien à manger et il n'y a plus de gobelet.
Une bonne demi-heure après le ravitaillement redevient à peu près opérationnel.
 
6 heures de Lisses
La table du ravitaillement
 
En attendant je tourne à l'allure que je souhaitais, à savoir 6' au kilomètre. Un concurrent va ma passer 4 fois en 2 heures puis je ne le reverrai plus, d'autres font leur apparition mais c'est généralement la solitude qui domine et ça commence à me lasser surtout que je n'ai pas osé prendre de baladeur à cause de l'humidité.
 
Je retrouve un concurrent avec qui j'avais discuté dans le gymnase. Il me dit être parti  trop vite comme souvent et il commence à marcher. La fatigue commence aussi à se faire ressentir chez moi et cette météo ne va pas arranger les choses si bien qu'après 3 bonnes heures je me fixe l'objectif de faire un marathon et si, comme prévu , Patrick (pgaz du site passioncourseapied) arrive, je plie les gaules. Et  vers 14 heures, soit environ 4 heures de course, alors que je me dirigeais vers les toilettes pour boire un peu d'eau, je le retrouve bien au chaud. Il ne me reste que 2 tours à faire pour atteindre les 42,2 km. Je vais les faire mais je m'en serais bien passer tellement j'en ai ras le bol.
 
6 heures de Lisses
 
Une bonne douche, quelques photos dans la salle et nous partons à la recherche d'un bistrot pour boire un coup avant de rentrer à la maison.
 
Pour résumer, une organisation qui s'est laissé dépassée ou surprendre par le nombre de participants par rapport à l'année précédente ou par rapport à la météo ???
Merci aux bénévoles supers sympas, merci à eux.
 
Pour résumer cette course qui n'a rien d'officiel puisque le seul but est de récolter des fonds pour le téléthon.
Le froid, la pluie, le vent, la fatigue ont eu raison de moi. C'était peut-être la course de trop après un mois de novembre très chargé. Je vais profiter du mois de décembre pour me reposer un peu avant une année 2012 qui se construit petit à petit malgré les restrictions budgétaires, crise oblige.
 
Prochain rendez vous à Thiais, le 18 décembre en mode cool.
 
 
6 heures de Lisses
Merci Patrick pour la photo !!!
 
Pour info,  sur les 95 personnes à avoir participé à cette épreuve, 31 hommes et 3 femmes ont fait l'intégralité des 6 heures.

Trace GPS : garmin ou openrunner

Les quelques photos sur picasa
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