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dimanche 30 septembre 2012

32 km trail du CORD à Dammartin en Goelle (77)- 2e édition du 30/09/2012


 
Si tout s'était bien passé cette épreuve aurait dû être ma dernière sortie longue avant les 100 km de la Somme à Amiens, mais le destin en a décidé autrement alors j'y suis allé avec le seul but de m'amuser. 
Pourtant je suis quand même inquiet car la première édition en 2011 a été, si j'en crois le récit d'un participant, assez folklorique (lien de son récit ci-dessous). Mais cela ne m'a pas découragé et c'est ainsi qu'en ce dimanche matin qui s'éveille je prends la route sous un ciel bien dégagé qui annonce une belle journée. 
Direction Dammartin-en-Goelle, cité de 8000 habitants située au nord-ouest du département de la Seine et Marne à la limite de l'Ile de France et de la Picardie mais aussi à deux pas de l'aéroport international Roissy Charles de Gaule. 

 

Après une portion de périphérique, d'autoroute A3 et de nationale 2 j'arrive sur les lieux du crime où je trouve assez facilement le parc de le Corbie malgré l'absence de fléchage. 
Il n'y a pas grand monde sur place si bien que je récupère mon dossard très rapidement auprès d'un monsieur très sympathique. Quelques photos, un petit coup d’œil sur le parcours et je retourne à la voiture me changer. 
Je constate que de nombreuses personnes portent le même maillot et connaissent bien l'organisation. Il s'agit de coureurs de l'Es Saint Pathus-Oissery, club d'une ville voisine Saint Pathus. 

 
 
 
Avant d'aller me mettre en tenue, petit passage par les toilettes du gymnase. Quasiment prêt j'hésite quand même à retirer le bas de mon jogging car ça caille bien. Mais bon, faut bien y aller !! Aussitôt enlevé je ferme la voiture et je me mets à trottiner pour me réchauffer. J'en profite pour faire aussi quelques photos dans la parc.


 
Ca s'est moi, pas terrible, on passe. 
 


A 10 minutes du départ les coureurs se rapprochent de l'arche. L'herbe est bien humide, j'ai les pieds trempés et je commence à me refroidir. 

On ne sait pas trop qui est sur le 16 km et qui est sur le 32, ce qui est certain c'est que nous ne sommes pas nombreux. Tout ce petit monde tient sur une photo

Vue de face 
 
Vue de derrière 
 


Nous sommes environ 80, peut-être 90 coureurs sur les 2 parcours. Je mets en marche l'ipod de ma fille. J'entends aussi des personnes dire que le parcours fait moins de 32km. Comme le parcours est un 8 a faire 2 fois, je verrai à la fin du premier tour si c'est vrai ou pas. 
A 9H01, le départ est donné par un coup de pétard. 
Je m'élance presque en queue de peloton et c'est parti pour un petit tour dans le parc puis nous le quittons pour entrer sur la boucle "sud" au fléchage bleu. 
Nous traversons un bout de la ville pour nous retrouver sur un petit chemin qui nous emmène dans un autre quartier. Une fois traversé nous voilà enfin dans la campagne. 
L'organisation a prévenu les sociétés de chasse de notre présence et nous pouvons galoper en toute liberté, sans crainte, ça n’empêche que j'entends des coups de feu malgré la musique sur les oreilles et que nous croiserons quelques personnes armées. 
J'entends aussi les avions en approche de l'aéroport. Cela gâche un peu le cachet de cette charmante bourgade.


 

KM 3, premier ravitaillement que je zappe puis une petite côte fait son apparition. Nous longeons une propriété bien gardé par des chiens qui n'aiment pas notre présence et aimeraient croquer un peu de chair fraîche. J'espère qu'il n'y a pas de faille dans la clôture... 
après cette petite difficulté retour sur le bitume puis dans la ville. 
KM 5 : les coureurs qui papotent devant n'ont pas fait attention au fléchage et n'ont pas tourné à droite. Nos cris vont les faire revenir sur leur pas. 
KM 6,8 : une seconde grimpette nous amène dans le parc de la Corbie ce qui signifie que la première boucle se termine. 
KM 7,5 nous sortons du parc pour enchaîner sur la boucle "Nord" au fléchage vert. C'est là qu'un photographe me surprend.


 

Un peu de bitume avant de retrouver un chemin forestier en légère descente. Un coureur me dépasse mais je suis dans ma bulle avec la musique sur la tête et je regarde les quelques propriétés qui se trouvent sur notre chemin. 
A la sortie du bois, le chemin va nous mener au ravitaillement du km 10 situé derrière le supermarché de la ville voisine (Othis). Jusqu'à maintenant je n'ai encore rien mangé et bu alors je vais m'arrêter. 

Je repars de ce ravitaillement avec 3 coureurs que j'ai rattrapé et avec 5 autres bien équipés qui ne se sont pas arrêtés. Dans ce groupe il y en a 5 de l'Es Saint Pathus-Oissery. 
Sur ces 8 coureurs, 1 va prendre le large avant d'être repris suite à un arrêt technique puis il repartira de plus belle pour nous mettre un vent. 
Parmi les 5 coureurs de la même équipe, un va creuser l’écart petit à petit. 

Un chemin d'environ 2 km, parfois en faux plat montant va nous conduire dans un petit bois où le parcours va devenir sinueux et comporter une petite bosse. 
Après c'est quasiment tout plat jusqu'au 14e km où l'entrée dans Dammartin se fait par une petite pente douce sur environ 500 m. 
Km 15, retour dans le parc de la Corbie, ce qui veut dire que la seconde boucle est terminée et que le parcours ne fera pas 32 km, donc MBO foutu !! 
Pour l'instant tout va bien, l'allure du groupe que je suis me convient parfaitement. 


 


Sur la ligne d'arrivée on nous encourage, merci beaucoup !! 
Une petite table nous propose un petit ravitaillement. Les 4 gars au maillot vert en profite pour prendre la poudre d’escampette. Une petite photo des récompenses et c'est reparti pour le deuxième round.


 


Un second tour avec moins de monde puisque les concurrents du 16 km ont terminé. Je me dis que j'ai bien fait de mettre la musique sur les oreilles. 
Mais après 1 km, de vieilles connaissances refont surface. Ces satanées douleur dans les orteils. Si ce n'est pas le mollet ou la hanche faut que ça soit autre chose. Bref, je me pose pas mal de questions : Ai-je mal mis mes semelles ? Ai-je bu trop tard ? Autant de question auxquelles je n'ai pas de réponse. La seule chose dont je suis sûr c'est que la veille j'ai un peu abusé de le choucroute qui n'est pas le repas idéal la veille d'un tel effort. 
Cela dit, après 2 kilomètres, je suis revenu à une petite cinquantaine de mètres du petit groupe qui m'a faussé compagnie au précédent ravitaillement. Mais la petite cote arrive et je sais que je ne pourrai pas être au top pour franchir ce petit obstacle. Je me dis même qu'il serait souhaitable de faire demi-tour. Mais comme en marchant ça va pas trop mal je continue et j'en profite aussi pour faire quelques clichés. 

 


Les kilomètres défilent avec une douleur plus ou moins vive, je fais avec... 
Peu avant le 19e km un concurrent me passe et me demande ce qu'affiche mon PS. Il a exactement la même chose ce qui confirme que le parcours ne fera pas 32 km. 
Après m'avoir lâché je vais faire les 5 kilomètres suivants seul. Au 25e km une petite fringale m'oblige à ouvrir la barre de céréales que j'ai emporté et je vide mon bidon qui me servira alors de poubelle. 
Tant bien que mal je reviens sur un coureur aux couleurs de Nandy (club organisateur du trail du four à chaux auquel je suis inscrit la semaine prochaine). 
Une fois à sa hauteur je l'entends râler et s’énerver car il n'arrive à attraper un la friandise dans la poche arrière de son maillot. Lui aussi a une fringale. Je vais m'arrêter pour l'aider ce qui va permettre à un autre coureur du même club (Nandy) de nous rattraper et de nous larguer... 

Les 4 derniers kilomètres seront faits seul aussi. A l'entrée du parc le bénévole m'encourage et l'en remercie. Plus que 300 m mais auparavant dernier arrêt photo 


JJe Je ne l'ai pas vu au premier passage
La ligne d'arrivée est en vue. J'entends le speaker annoncer mon arrivée en citant mon nom et mon club... PcaP IDF 
Une fois la ligne franchie j'aurai bien aimé boire et manger mais les tables sont vides... 
A côté du podium il n'y a qu'une boisson chaude qui ne m'intéresse pas, ce n'est pas grave. Je file vite me changer pour rentrer au plus vite car j'ai entendu qu'une manifestation était organisée dans le centre de la capitale et je n'ai pas envie de passer l'après-midi dans la voiture. 

Bilan un peu mitigé de cette matinée. Un premier tour qui s'est bien passé, un second un peu plus douloureux mais au final je suis quand même satisfait car je me suis amusé sur ce parcours nature pas trop détrempé ou le bitume est quand même bien présent. mais
Pour le challenge MBO je suis un peu déçu car les 2 bons kilomètres manquants me font perdre quelques points. 
Une course petite course sympathique victime d'un week-end chargé (Paris Versailles, Millau, Berlin et j'en passe...). 
Des bénévoles comme toujours super sympas, merci à vous !! 
Un seul tube de gel jeté ou perdu sur le parcours, c'est toujours un de trop !! 

Comme les résultats sont publiés sur le site internet, parlons un peu chiffre. 
Premier tout 15,12 km ce qui inclus le petit tour dans le parc avant d'entrer sur le circuit. 
Second tour : 14,31 km 
Chrono 2:53'28 (avec 2,4 km de plus à 6' j'étais dans les 3h09 annoncé sur PCaP ) 
41 classés sur le 16 km 
36 classés sur le 32 km, je suis le 25e 

Lien vers mes photos sur Picasa
(Les photos encadrées sont des copies d'écran à partir du site de l'organisation) : 

Trace GPS chez Garmin chez Openrunner
Openrunner : http://www.openrunner.com/index.php?id=2001622  

Site de l'épreuve : http://www.cord.fr/pages/accueil.php  

Compte rendu d'un participant à la première édition : 
http://traileur77.over-blog.com/article-trail-du-cord-32km-260910-58124001.html
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dimanche 16 septembre 2012

24 km trail Seine Mauldre à Bouafle (78) - Edition du 16/09/2012




 



En ce dimanche des journées du patrimoine j'ai décidé d'aller redécouvrir la campagne et les bois de l'ouest parisien pour prendre un bon bol d'air. 

Depuis mon inscription à la mi-août sur la plus longue distance j'ai connu quelques soucis musculaires pour lesquels j'ai stoppé la course à pied pendant 15 jours. C'est pourquoi j'ai envoyé un mail à l'organisation pour demander à passer sur le 12 km. 
Sans réponse de leur part à ma requête, je me suis donc rendu sur place sans savoir si j'allais faire le 12 ou le 24 km. A mon retour, je constaterai que mon courriel n'est jamais arrivé puisqu'il n'est pas parti... 
Par contre, la veille, j'ai bien reçu une demande de co-voiturage transmise par l'organisateur. Comme j'ai été le seul à répondre, j'ai donc accueilli ce dimanche matin à 7h00, devant le portail des Archives nationales, Samuel, un jeune coureur qui en est à sa seconde épreuve après un marathon de Paris bouclé en 3h13. 
Et c'est parti pour un petit voyage d'une heure en passant par Villejuif pour récupérer Laurent à son domicile. 









Cette année le départ sera donné à Bouafle soit à peu près au 3e km du parcours de l'année précédente. Le reste du tracé est le même à l'exception d'une petite boucle de 500 m avant d'entrer dans Flins-sur-Seine où était jugée l'arrivée en 2011. Bilan de cette modification 23,2 km au compteur du GPS. 



A notre arrivée nous constatons qu'il fait plus frais qu'à Paris. Je constate que je suis bien dans la liste des inscrits du 24 km et comme je suis en pleine forme ce matin je ne vais pas demander à changer. 

Il y a un peu de monde sur la place de la mairie mais nous récupérons notre dossard rapidement avant de retourner à la voiture nous préparer. 



Une fois prêt nous retournons au centre du village pour voir comment est l'ambiance mais aussi pour faire quelques clichés. 









Puis c'est parti pour un petit tour dans le village en guise d'échauffement. A Flins nous avions le grand parc de l'hôtel de ville pour nous mettre en condition, c'était nettement plus verdoyant et agréable. 

Après une dizaine de minutes nous revenons au point de départ pour assister au briefing. 
Après cette courte causerie nous nous rapprochons de la ligne de départ. Quelques applaudissements accompagnent le départ de l'athlète handisport et de son accompagnateur puis c'est notre tour. 



Le départ est en montée ce qui m'évitera de m'enflammer et faire n'importe quoi. 

Je pars donc cool. Après 1 bon km de course et la traversée de la nationale 13 nous quittons le bitume pour un chemin qui était beaucoup plus détrempé l'année dernière. 






Je reconnais bien le lieux. Ca va monter légèrement avant d'entrer dans les bois. 

Au 5e km environ se présentera la première difficulté du jour. Une succession de 2 bosses dont un petit raidillon qui oblige une grande partie des coureurs à se mettre à la marche ce que je ne vais pas faire et qui, peut-être, sera la cause de ma perte... 
En haut de cette première bosse, petite photo 






Dans le léger faux plat qui suivra il ne sera pas facile de doubler car le chemin sera parfois très étroit au point qu'il faudra même piétiner de temps en temps. 

Puis nous allons sortir de la forêt pour une dizaine de kilomètres en plaine, en plein soleil mais pour ce qui me concerne, ça ne me gênera pas. 
L’année dernière il y avait plus de champs de maïs qui nous empêchaient de voir au loin contrairement à cette année. 






La seconde difficulté du jour est la petite montée pour arriver à Herbeville, km 11, où se trouve l'unique ravitaillement qu'il fallait atteindre en moins d'une heure trente. A ma montre j'ai bien 11 km et 01h et 40 secondes. 

Nickel, tout va bien. 
Je vais profiter tranquillement du ravitaillement car je sais que la suite va être un peu plus compliquée. 






4 petites minutes d'arrêt au stand et je remets la machine en route. L'année dernière quand j'avais demandé si le plus dur avait été fait on m'avait ri au nez et j'ai compris pourquoi après. Rien de bien méchant : 2 beaux raidillons qui se succèdent où j'ai dû me mettre à marcher, photo : 




Non, ça se sont des ânes qui doivent se marrer en nous regardant sachant ce qui nous attend cent mètres plus loin. 






Après ce passage délicat je sais qu'il reste une difficulté, une pente moins raide mais plus longue 4 km plus loin. Après la traversée de Bazemont j'ai un coup de mou qui arrive au pied de cet obstacle. Le manque d’entraînement certainement, j'ai eu les yeux plus gros que le ventre. Je me trouve un objectif "Neptunien" mais dans la côte elle va me mettre un vent... 






Nous retrouvons la forêt mais pendant 2 km je vais continuer à galérer un peu. Puis les intestins commencent à gargouiller, c'est mauvais signe. Après la descente et la traversée de Flins je dois faire une pause technique, je ne tiendrai pas jusqu'au bout. Mais il n'y a pas d'endroit pour s'arrêter et les bois sont impénétrables si bien que je suis de plus en plus inquiet sur mon sort quant à 2 km de l'arrivée apparaît un champ de maïs salvateur... 



Je vous passe les détails mais j'ai perdu pas mal de temps, pas assez pour être dans les temps du MBO. Pas grave, je passe la ligne d'arrivée en 2h18, soit 15 minutes de moins que l'année dernière, sans bobo et heureux de retrouver les potes qui ont fait une belle course. On me remet un buff en guise de cadeau et Laurent m'apprend qu'il a gagné un lot au tirage au sort 



 



Sympa, sauf que le bistrot du village est fermé. Alors après un bon ravitaillement nous nous changeons et reprenons la route. Laurent aura la gentillesse de nous inviter à prendre un verre. 

Merci l'ami, c'était super sympa et elle était bonne la Chimay !! 



 



Une belle matinée ensoleillée se termine. C'était ma 100e course. Prochaine étape le trail du Cord, 32 km le 30 septembre à Dommartin en Goelle. 
Grand merci  à l'organisation et aux bénévoles !!




Trace GPS : Openrunner ou Garmin
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dimanche 26 août 2012

13 km Foulées Néoulaises (83) - édition du 26/08/2012





Comme j'ai couru sur du bitume dans la nature je poste dans course sur route.

En vacances dans le département du Var je me devais de participer à l'unique épreuve organisée dans la région en cette période estivale et à laquelle quelques amis "sudistes" avaient répondu présents dans les forums.
Mais depuis mon arrivée j'ai un peu de mal à m'acclimater. Il fait chaud, lourd, moite ça me fait souffrir à chaque sortie pourtant très matinale.
A quelques jours de l'épreuve, Zebra et Pinpin passent me voir au camping avec une bonne bouteille pour fêter les vacances, merci à vous !!
Entre deux conseils touristiques nous avons quand même discuté un peu de course à pied et de ces foulées Néoulaises. A les entendre le parcours ressemble à des montagnes russes et cela ne me rassure pas trop, mais bon, on en a vu d'autres...
Le lendemain la douleur à la hanche droite refait son apparition. Le jeudi je suis donc un peu septique sur ma participation à cette épreuve et j'en fait part à Soleia que j'ai contactée par téléphone. Elle et petitrenardbleu n'y participeront pas mais feront certainement le déplacement. Je lui confirme ma présence mais je ne sais pas encore si j'y serai en touriste ou en coureur...
Vendredi matin, petite sortie tranquille et elle se passe bien. Le moral revient et je pense m'aligner au départ.

Pinpin m'avait proposé de m'emmener, ce qui est super gentil, mais comme le midi je suis invité par ma belle sœur en vacances dans le coin aussi j'ai un horaire à respecter et puis je ne veux pas leur faire faire un détour.
Jour de course. Même pas besoin du réveil. A 6h30 je suis debout et j'avale mon petit-déjeuner. Petite douche et à 7H15 je prends la route. Le soleil et une mer d'huile annoncent encore une journée bien chaude et dans les terres on risque de suffoquer.



35 minutes plus tard, après avoir traversé deux petits villages charmants, j'approche de Néoules et je constate que de fortes rafales de vent provoquent des nuages de poussières, ce n'est pas bon signe.
Dans le bourg ça s'agite et les places de parking sont rares. En traversant le centre je reconnais le maillot PcaP de Pinpin et j’aperçois Zebra.
Un petit coucou vite fait et je continue la recherche d'une place pour mon carrosse.
Une fois garé je retrouve nos amis et ils m'accompagnent à l'inscription. J'ai laissé mes lunettes dans la voiture, Zebra se propose de remplir le bulletin à ma place mais comme le document est écrit en grosses lettres j'y arriverai seul.
Une fois le dossard en main direction la voiture de Pinpin qui servira de consigne. Sur le chemin nous croisons son frère et son amie. Ce dernier, qui prendra le départ de la course, lui remet une paire de chaussures neuves achetées il y a fort longtemps... c'est quoi le modèle ? Ça se fait encore ?
Aussitôt l'étiquette enlevée, Pinpin les mets aux pieds et va les tester sur ces 13 km, même pas peur...



De retour au centre du village je fais la connaissance de Lolorunning83 puis arrivent Soleia et Petitrenardbleu. Lolorunning nous rassure sur le parcours en affirmant qu'il n'est pas si difficile que ça, ouf !!!
Le temps de prendre quelques photos et c'est le moment de se mettre en place. Je fait part à Pinpin de mon souhait d'aller en queue de peloton mais il me dit que dans le coin ça ne part pas vite. Je vais donc rester en sa compagnie alors que son frangin s'est mis en retrait.
Le speaker annonce que le parcours est sécurisé et que le départ va pouvoir être donné, on se souhaite une bonne course puis le coup de pétard me fait sursauter.



Pinpin s'élance puis va ralentir pour m'attendre et faire un petit bout de chemin ensemble. Petit coucou à notre reporter Zebra puis virage à gauche et ça descend. Ca descend même bien et je m'emballe. Cela ne m’empêche pas de papoter un peu avec Pinpin avant qu'il ne prenne son envol après 900 m de course.
Je passe le premier kilo en 4'27 ce qui est trop rapide sachant qu'il y a de belles montées, je dois garder des forces. De toute façon la descente est terminée et nous sommes sur du plat. Le 2e kilomètre est bouclé en 4'45 ce qui est toujours trop rapide. Changement de direction sur la gauche et à partir de là les éléments vont me faire ralentir naturellement. Ce vent violent que nous avons souvent de face m'oblige à lever le pied et je vais prendre mon allure de croisière aux environ de 5'/km.
Après le 4e km, le frère de Pinpin me dépasse tant bien que mal en luttant aussi contre les bourrasques puis arrive le premier ravitaillement où je ne prendrai rien. La question qui ne quitte pas mon esprit est quand est-ce que ça va grimper ? Je ne vois pas de bosse à l'horizon. Le frère de Pinpin qui s'est arrêté au ravito me repasse à nouveau et nous nous encourageons mutuellement. Le village est en vue, au 6e km tout le monde va couper à travers un champs j'en ferai autant. De toute façon au niveau kilométrage ça ne change rien car les marquages de l'organisation correspondent parfaitement avec ce qu'affiche mon GPS (et cela jusqu'au 12e km).
Nous allons repasser en centre ville et ça va grimper un peu. C'est d'ailleurs dans cette côte que nos supportrices se sont positionnées appareil photo à la main...
J'avale cette difficulté assez facilement et au sommet je m'arrête pour boire un peu d'eau et c'est reparti pour la seconde boucle. Le parcours est composé de 2 boucles formant un 8 traversant le village comme à Maroilles.



Les concurrents que j'ai dépassé dans la montée ont profité de cette pause pour prendre la poudre d'escampette mais pas pour longtemps car ça va remonter un peu et je vais en doubler deux ou trois dont une féminine avec qui je vais faire le yoyo jusqu'à la fin, j'ai ma motivation du jour...
Dès que ça monte elle est à la peine mais sur le plat elle est plus rapide alors que moi je garde le même rythme quelque soit le relief, comme quoi les côtes des buttes Chaumont ça paye !!
Les kilomètres s'égrainent et nous avons quitté la campagne et les vignes pour une zne beaucoup plus boisée. J'en profite pour admirer de superbes propriétés.
Au 8e kilomètre une belle côte va en faire souffrir plus d'un. Je vais doubler de nouveau cette féminine puis 2 hommes. Après un bon km de grimpette nous retrouvons le plat et le 10 km est là. Je le passe en 50' précises. A ce moment précis je n'ai plus personne en vue, je me sens un peu seul mais pour pour longtemps car le dernier ravitaillement arrive.
Je m'arrête pour prendre un gobelet d'eau et un morceau de pain d'épices.
Aussitôt reparti, le dernier concurrent dépassé dans la côte me double à grandes enjambées, époustouflant !!
Ce coureur, aux couleurs de Saint-Tropez, n'a pas apprécié ma manœuvre ou plutôt n'a pas apprécié de se faire passer par un maillot rouge floqué d'un 75003 ???
La dame me repasse aussi mais tout cela ne me perturbe pas et je continue mon chemin tranquillement. Nous sommes sur une route plus sinueuse mais toujours à l'abri du soleil et de vent. De temps en temsp je le sens quand même dans le dos mais ça ne me fait pas avancer plus vite.
Puis avant de revenir au village je vois Pinpin venir vers moi, il a bien gazé, bravo champion !!
Il m'explique comment est la fin du parcours de plus à la dernière intersection je reconnais la route par laquelle je suis arrivé.



Le 12e kilomètre passé nous sommes dans le village, ça monte légèrement. Je repasse la dame pour la dernière fois, Lolorunning m'encourage, un peu plus loin les filles en font de même, c'est super sympa et ça booste. Je vois le dernier virage se profiler mais je vois aussi le coureur de St Tropez se rapprocher. Derniers encouragements de Pinpin qui me laisse pour la dernière ligne droite. Je passe la seconde et je grille le Tropézien sur la ligne.
Content de moi, j'ai bouclé ce parcours en 1h02 environ mais mon GPS n'affiche que 12,5 km ce qui confirme mon impression d'un dernier kilo beaucoup plus court que les autres.

On me remet un superbe maillot puis je retrouve nos ami(e)s. Pinpin est satisfait de sa course. Laurent aussi, même s'il a un peu peiné sur la fin, je termine quelques secondes après lui.
En attendant la remise des prix et le tirage au sort nous allons nous attabler pour prendre le verre de l'amitié et discuter un peu. Soleia me remettra un pot de confitures de figues qu'elle et Petitrenardbleu ont fait après avoir glané la matière première sur le domaine public. Merci les filles, c'est super sympa.



Pinpin va réécrire toutes les informations nécessaires pour me rendre facilement au Mont Faron et avec un plan s'il vous plait. Avec tous ces éléments ça devrait le faire !!



L’heure tourne, après les courses pour les enfants la remise des prix se fait attendre et comme je suis attendu je dois reprendre la route heureux de cette belle matinée. Une course finalement pas si difficile que ça à travers la campagne et les vignes, le tout entouré de personnes supers sympas, que demander de plus...

Merci à eux pour leur accueil, leur gentillesse et leur simplicité.
Merci à Zebra pour les photos, pour le verre...
Merci a Soleia et Petitrenardbleu d'avoir fait le déplacement pour nous encourager et pour la confiture.
Lien vers mes photos : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120826FouleesNeoulaises?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLXu_6uj586y0AE&feat=directlink
lien des photos de Zebra : https://picasaweb.google.com/angeliqueao/Neoules26Aout2012?authkey=Gv1sRgCLLcjvbm882lXg
Trace GPS : Garmin
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samedi 7 juillet 2012

50 km du Morvan - 12e édition du 07/07/2012

 


Pour en avoir entendu parler à de nombreuses reprises j'avais envie d'aller me rendre compte par moi-même si ce parcours des 100 km du Morvan était aussi difficile que ce qu'on m'avait dit.
En effet, tous les coureurs qui m'en ont parlé m'ont affirmé que le Morvan était le plus dur des cents bornes pour deux raisons, son parcours et la météo. D'un point de vue météo, soit il fait très chaud et la chaleur est étouffante soit il fait mauvais et il faut lutter contre l'eau et le froid.
Pour une fois, vu la température affichée dans la voiture, ça pourrait être la journée parfaite à condition que ça ne change pas…
Quant au décor, Château-Chinon est une petite cité de l'est de la Nièvre comptant un peu plus de 2000 habitants. Sous-préfecture connue car François Mitterrand y a été maire plus de 20 ans, jusqu'à ce qu'il soit élu président de la République, en 1981.


Photo de l'hôtel-restaurant où "habitait" François Mitterrand.

Mais la ville est située en plein cœur du Morvan, parc naturel régional à cheval sur les 4 départements bourguignons : l'Yonne, la Côte d'Or, la Saône et Loire et la Nièvre, considéré comme une extension du massif central. Il ne faut donc pas s'attendre à un parcours plat.

D'un point de vue organisationnel je comptais partir le vendredi et passer la nuit qui précède la course chez mes beaux parents qui ont une maison de l'autre côté du département. Mais j'ai du revoir mes plans et finalement, 2 jours avant, l'ami Pascal se propose de m'accompagner. C'est tellement sympa que je ne peux refuser mais je le préviens que le départ sera très matinal.

Après une très courte nuit, Pascal et moi quittons notre château. Pour ne pas me retrouver au château de Chinon en Indre-et-Loire j'ai du saisir sur le GPS de mon téléphone Château-Chinon ville, bon à savoir…
C'est le premier week-end de départs en vacances alors le trafic risque d'être dense.
Il y a un peu de monde sur le périphérique à cette heure très matinale mais rien de bien méchant qui viendra perturber notre voyage. Juste un bel arc-en-ciel et de grands nuages bien noirs sur le département du Cher, au niveau de Cosne-sur-Loire, que nous n'espérons pas voir au dessus de notre tête. Heureusement, après Nevers, le Morvan se profile et nous accueille avec un ciel complètement dégagé, ça va être chaud !!

Je ne m'étais pas trompé en disant à Pascal que j'avais le souvenir que la ville était en haut d'une bosse, c'est que ça grimpe bien.
A l'entrée de la ville, en train de faire le plein, nous reconnaissons notre collègue Thierry qui, comme nous, est parti tôt de la capitale. Comme il a déjà participé plusieurs fois à cette épreuve il connait le parking et va nous y emmener. Une fois garé nous allons aussitôt récupérer notre dossard. Ce sera aussi l'occasion d'inscrire Pascal en tant qu'accompagnateur et de récupérer le beau maillot qui nous est offert.



L'accueil est chaleureux, l'organisation a mis une maquette à l'échelle représentant le dénivelé, je sens qu'on on va bien s'éclater !!



La rue principale est interdite à la circulation. L'arche servira à donner le départ et à juger l'arrivée. De retour à la voiture nous nous mettons en tenue. Nous entendons le speaker qui annonce le passage de tous les coureurs du 100 et 75 km qui terminent un tour (le départ de ces 2 distances a été donné à 6 heures du matin).
Thierry hésite sur le maillot qu'il va mettre, pire qu'une nana. On fait la connaissance d'autres participants dont le mari d'une concurrente qui a un sacré palmarès (Christine DENIS-BILLET). Elle est là pour se tester après 2 années de blessure.
L'heure tourne et il faut se rapprocher de la ligne de départ.



Pascal vérifie sa caméra.



D'après la liste des inscrits nous ne sommes pas très nombreux à nous aligner sur le 50 km (25 coureurs environ). Ils sont un peu plus nombreux sur le 25 km. Sur le 100 et le 75 pas de grosse tête d'affiche parmi la soixantaine de concurrents. Ce qui fait dire à la presse locale que tout est possible sur la distance phare de la journée.
A 10 bonnes minutes du départ le speaker annonce que la voiture de 4 coureurs a rencontré des difficultés et que le départ est repoussé de 30 minutes pour les attendre. Personnellement cela ne me gène pas. Ces pépins peuvent arriver à n'importe qui et à leur place j'aurais bien aimé qu'on en fasse de même.
Cela me permet d'aller faire un tour aux toilettes et de visiter vite fait le centre ville qui montre, malheureusement, qu'il se meurt car j'ai vu quelques commerces fermés n'ayant visiblement pas trouvé de repreneur.

De retour à proximité de l'arche, l'organisation fait honneur à l'association leucémie-espoir 58 en organisant un lâcher de ballon.



Même si ça rend les enfants heureux de voir s'envoler ces ballons, ça pollue et je ne trouve pas cela très bien. Il doit y avoir d'autres moyens pour mettre en avant une aussi belle association comme celle-ci.
Après le décompte 10, 9,8….. PAN c'est parti
Je souhaite une bonne course à Thierry et je m'emballe dans cette belle descente qui s'offre à nous dès le début. Première erreur !!



Seconde erreur, dans montée qui suit le premier ravitaillement et qui va nous conduire à Arleuf je m'obstine à vouloir suivre des coureurs (coureuses) du 25 km (je me prends pour Neptune). Pascal qui en bave aussi sur son vélo me dit de ralentir, trop tard le mal est fait !!



Ca grimpe, hein biloute !!!!

L'aventure continue après ce second ravitaillement ou j'ai bu que de l'eau et pris 2 rondelles de saucisson. Je n'ai pas fait les mêmes abus qu'à l'éco-trail, merci Pascal.
Il nous faut faire attention aux voitures car le parcours n'est pas fermé à la circulation. Heureusement les automobilistes, certainement des riverains, sont très prudents et ça se passe plutôt bien.
Désormais ça descend, en pente douce mais ça descend. Comme d'habitude Pascal fait le yoyo avec sa caméra mais il en profite aussi pour discuter avec pas mal de concurrents. Nous traversons une forêt qui cache un peu le soleil ce qui me fait frissonner un peu. Là où le soleil est présent il fait suinter le bitume et le rend collant en certains endroits, comme quoi, même si la température est supportable, ça chauffe quand même.
Au ravitaillement du 15e nous sommes accueillis par de nombreux bénévoles déguisés en indiens qui nous ont préparé de bonnes choses à manger comme des crêpes mais j'en abuse pas pour le moment, j'en prends une puis je taille la route.



Désormais ça remonte mais la pente est plus douce que la précédente difficulté. Après cette côte de Fachin, du 17e au 23e km environ c'est de nouveau une légère descente essentiellement à travers une forêt avec de temps en temps une belle vue sur le Bazois et la pleine du Nivernais.
Au 23e une petite butte à gravir avant de remonter sur Château-Chinon où une dernière difficulté nous attend à 500 m de l'arrivée.

Le premier tour terminé j'ai le moral dans les chaussettes. Même si ça fait du bien d'être encouragé par le speaker, je sais que la principale difficulté du parcours est proche et que je vais souffrir. Ce qui me contrarie aussi c'est que nous allons être moins nombreux sur le circuit et j'ai peur de me retrouver souvent seul. Enfin les nuages ont fait leur apparition et dissimulent de temps en temps le soleil, le vent se lève un peu, ça devient un peu orageux.

Avant la fameuse côte d'Arleuf une concurrente du 100 km que je dépasse m'encourage, j'en fait de même. Désormais les concurrents que je vais passer sont des tous des centbornards avec qui je passe plus ou moins de temps à papoter. De toute façon dans la côte je n'ai que ça à faire et profiter des magnifiques paysages Morvandiaux, très verdoyants et irrigués par de nombreux cours d'eau dont l'Yonne qui prend sa source pas très loin de là.



En tous les cas nos pérégrinations laissent insensibles les belles charolaises qui broutent une herbe bien verte.



Dans la côte d'Arleuf deux italiennes me dépassent.



Je vais faire l'effort pour les suivre et même repasser devant mais au ravitaillement elles ne feront qu'une courte pause alors que je vais prendre mon temps. Pascal revient à ma hauteur puis un centbornard me dépasse. Il avale cette côte pour son dernier tour d'une facilité déconcertante. Je dis à mon ami que j'en ai ras le bol. J'ai hâte que ça se termine mais je sais que le plus dur est passé.
En repartant du ravitaillement d'Arleuf où j'ai bien bu nous sommes arrosés par 3 goutes d'eau, rien de grave.
A partir de là c'est la descente. Je me remets à trottiner ce qui va me permettre de revenir sur un groupe d'italiens (2 hommes et une femme) que je ne vais pas suivre très longtemps car ils parlent si fort, à la limite d'en venir aux mains, qu'ils me saoulent.
Pascal me dit que c'est leur façon de s'exprimer, je vais vite les dépasser et les laisser. Puis Pascal aperçoit un gars de son club, il part à sa rencontre. Quand je vais arriver à sa hauteur je vais aussi reconnaitre quelqu'un du club de Francine. Un monsieur que j'avais rencontré avec son épouse au 100 km des étangs de Sologne en 2009. Mais là son épouse l'attend en ville car le parcours doit être trop dur pour elle.



Une petite photo et c'est le fameux ravitaillement du 40 e où les indiens nous attendent. Ca fait du bien, on en profite un maximum (2 crêpes). Il ne reste que 10 km, pour le challenge du site PCaP c'est foutu mais je m'en fiche.
Au 45e km un autre centbornard me dépasse. Je l'encourage et le félicite, son accompagnateur me souhaite une bonne fin de course, sympa le gars.
J'aperçois enfin les premières maisons de Château-Chinon, puis le panneau de la ville. Ca sent l'écurie !!



Je zappe le ravito du 49e kilomètre où tout le monde m'encourage, bénévoles comme coureurs. Merci à tous.
Dernière difficulté et je vois les bénévoles se mettre en place pour bloquer la circulation. Des personnes m'applaudissent, dernier virage, coup de sifflet du signaleur pour prévenir ses collègues puis une cloche retentit annonçant mon arrivée. J'entends mon nom dans les haut-parleurs, je vois aussi mon ami avec sa caméra, l'arche est là, c'est terminé.
Les bénévoles autour de moi récupèrent mon dossard et me demandent si je vais bien.
Pas de soucis, je leur dit combien ce parcours est difficile. Une bénévole se propose de me prendre en photo aux côtés de Pascal, ce que nous acceptons volontiers puis, après avoir profité de quelques verres de pepsi nous allons changer de tenue et ranger le vélo dans la voiture.



De retour à la salle nous assistons à la remise des récompenses du 50 km. Le vainqueur est une dame en 3h53. La dame qui revient de blessure est troisième en 4h13. Chapeau mesdames !!

J'aurais bien aimé profiter d'un massage mais la dame est seule et bien occupée, tant pis. Avant de repartir nous allons prendre un bon rafraichissement à la terrasse d'un café où je verrais arriver une féminine du 50 km qui fait parti de l' ASPTT CHALONS EN CHAMPAGNE puis du 6e au 100 km, Gilles Lambert, qui m'avait parlé de cette course aux 6 heures de Lisses en décembre dernier.

Nous aurions aimé rester pour voir notre collège mais il se fait tard et nous avons plus de 3 heures de route. Trajet qui se fera tranquillement tout au long de l'A77 mais sur l'A6, juste après le péage, de belles averses orageuses vont s'abattre sur nous pendant une petite heure.
Nous sommes bien rentrés mais hyper fatigués. C'est une aventure que j'organiserai différemment la prochaine fois car trop épuisant mais quel bonheur de l'avoir fait.

Merci à l'organisation, aux bénévoles, aux riverains pour leur accueil, leur générosité et leurs encouragements.
Grand merci à mon ami Pascal qui a eu bien du courage à me suivre en vélo sur ce parcours très vallonné.
Grand bravo à tous les participants. Dommage qu'il n'y en ait pas plus car le tracé vaut le coup d'œil.
Voilà comment se termine ma 98e course. La 100e un cent borne ?
Merci et à bientôt.

Mes photos : https://picasaweb.google.com/113245630134072672330/20120707100KmMorvan#

Résultats : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/35/12/48/Edition2012/Resultats/100Km-du-Morvan---resultat-des-courses-du-7-juillet-2012.pdf

Trace GPS : http://www.openrunner.com/index.php?id=1785232 ou http://connect.garmin.com/activity/196708267
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