Rechercher sur ce blog :

dimanche 19 janvier 2014

2014 01 19 - 10 km du XIVe


Après un mois de décembre très allégé suite à la Saintélyon, les bonnes choses ayant une fin, il fallait reprendre le chemin de l’entraînement pour bien commencer l’année 2014 au 10 km du XIVe.
Les fêtes de fin d’année passées sans trop d’abus, la reprise n’a pas été si facile que ça. Faut dire que les conditions météo n’encouragent pas à chausser les baskets après une journée de boulot.
’est quand même avec une bonne centaine de km au compteur que je me présente ce dimanche 19 janvier à la mairie du XIV pour prendre le départ, pour la 4e fois, à cette première course de l’année dans la capitale.
J’arrive très tôt sur place. Le retrait des dossards n’est pas encore en place, les bénévoles commencent à s’activer.. J’en profite pour faire un petit tour de reconnaissance puis, mon enveloppe en main, je rentre dans un bar pour attendre au chaud. C’est l’occasion de papoter course à pied avec d’autres coureurs présents, si bien qu’on ne voit pas le temps passer. A quarante minutes du départ, je me rapproche de la consigne, je me mets en tenue, je laisse mon sac aux bénévoles puis je pars trottiner, appareil photo à la main.


L’échauffement terminé, je rejoins la zone de départ. Isabelle, de passage dans le coin, dans le cadre de sa préparation à l’écotrail de Paris, me fait coucou puis elle part se mettre en queu de peloton car, elle n’est pas inscrite à cette manifestation. Pas de Paris running tour pour elle cette année.


Je pense être bien placé pour prendre un bon départ. Pas trop devant pour ne pas gêner les bons et pas trop derrière pour ne pas avoir à slalomer et éviter les bouchons dans les petites rues que nous emprunterons après les 400 premiers mètres.
Mais le départ donné, ça ne se passera pas comme je l’avais imaginé. Comme annoncé par le speaker, une nappe de carburant déversée sur le sol a rendu la chaussée glissante et il nous a été demandé d’être vigilant, si bien qu’au premier virage, ça piétine. Quand je me remets à courir je constate, une fois de plus, que de nombreux de concurrents n’ont pas été aussi raisonnables que moi en se mettant devant alors qu’ils n’ont pas le niveau.
Comme la foule est trop dense et pour ne pas m’épuiser à slalomer, je vais attendre que le peloton s’étire un peu. Après 3 km de course, je peux garder un rythme régulier. Le parcours ne présente aucune difficulté majeure si ce n’est pas mal de changements de direction.
Parti précipitamment de la maison j’ai oublié mon gps, si bien que je n’ai aucun repère chronométrique. Je comptais un peu sur les meneurs d’allure mais vu la façon dont ils se sont positionnés au départ, je débrouillerai seul et c'est tant mieux.
Le premier tour bouclé, tout va bien et je continue sur une allure légèrement plus soutenue qui va me permettre de dépasser quelques coureurs jusqu’au 8e où j’ai un petit coup de mou.
Là, je vais me fixer comme objectif de revenir sur un couple, puis, une fois atteint, sur une concurrent qui porte le maillot de club de mon ami Pascal, la SAM Paris 12. Au 9e km, situé au début de la rue Emile Richard, le long du cimetière du Montparnasse, je la dépasse puis me fixe comme dernier but de terminer à cette allure.
A 300 m de l’arrivée, la meneuse d’allure des 50 minutes, certainement partie trop vite pour être dans l’objectif est à l’arrêt et encourage tous les coureurs capables dêtre sous le chrono escompté. Ce sera chose faite pour moi en 49’27, très satisfait car, à aucun moment je ne me suis mis dans le rouge et n’ai souffert.


L’arrivée franchie, on me remet un t-shirt en coton et une médaille. Je ne m’attarde pas au ravitaillement où il y a beaucoup de monde. Je file récupérer mes affaires pour me changer et rentrer au plus vite à la maison.



Pour conclure, un parcours qui n’a pas changé depuis ma première participation en 2008 et où je n’ai jamais brillé et même si je suis content de moi, cette année confirme la règle.

Ce sera une autre paire de manches la semaine prochaine aux foulées du VIIIe !!

1/127

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire